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mardi 15 octobre 2019
Antananarivo | 23h27
 

Société

Vie carcérale

Vers la création de nouveaux établissements pénitentiaires aux normes

vendredi 19 juillet | Arena R.

« La paix et la sécurité ne seront jamais restaurés si les agents pénitentiaires n’exercent pas leur fonction comme il se doit  », a soutenu Christian Ntsay lors de son discours durant la célébration du 60ème anniversaire de l’Administration pénitentiaire qui s’est tenue au Tribunal de première instance d’Antananarivo, hier.

« Administration Pénitentiaire moderne : respectueuse des Droits humains, garant de la sécurité et du développement », tel est le thème de la célébration cette année. Cela va sans dire que cela implique des reformes pour la modernisation des services de l’Administration pénitentiaire et la coordination des travaux entre les magistrats et les agents pénitentiaires. La réforme évoquée se traduira matériellement par la construction de nouveaux établissements pénitentiaires répondant aux normes internationales dans l’optique d’humanisation des conditions de détention, vue l’augmentation exponentielle de l’effectif des personnes incarcérées. L’effectivité de la mise en œuvre de la préparation à la réinsertion post carcérale est également prévue. Les établissements pénitentiaires servant non seulement de lieux de correction pour détenus mais également de lieux de reprise de conscience et de préparation à la réinsertion.

Les résultats des efforts consolidés au niveau de l’Administration pénitentiaire par le ministère de la justice ont été reconnus par le premier ministre, Christian Ntsay. Il s’agit entre autres de l’amélioration apportée dans la norme de restauration des détenus, aux fins d’une lutte contre la malnutrition. Beaucoup d’étapes restent cependant à franchir, a-t-il poursuivi, telles que la dotation en voitures qui serviront à transporter les détenus et en armement des agents pénitenciers pour la sécurisation des établissements.

28 commentaires

Vos commentaires

  • 19 juillet à 10:35 | Jipo (#4988)

    Bonjour, .
    Voilà enfin une idée ça qu’ elle est bonne, on va pouvoir envoyer en vacances protézées, les récalcitrants et particulièrement les opposants qui oseraient la ramener, en toute impunité puis aux normes ...
    Le PK 17 " paradisiaque " enfin retrouvé Miami Beach / mer !
    Avec TV, @, et salles de prières , messieurs : quand vous voudrez ?

    • 19 juillet à 10:35 | Jipo (#4988) répond à Jipo

      " Puisque " .

    • 22 juillet à 14:13 | Ibalitakely (#9342) répond à Jipo

      Raha vita izany enga anie ka tsy ho fanagejana ny tsy mitovy hevitra.

  • 19 juillet à 10:39 | ratiarison (#10248)

    Qui*********VIVRA**********VERRA******TIC*******TAC*********tsy mijanona ****samy tsara !!

  • 19 juillet à 10:45 | Maxim (#5960)

    ""La réforme évoquée se traduira matériellement par la construction de nouveaux établissements pénitentiaires répondant aux normes internationales dans l’optique d’humanisation des conditions de détention""

    Fehiny :
    Vaovao tsara raha tanteraka izany, aleo ndray mandeha migadra any amponja raha izany satria ny trano ipetrahana ny voafonja ho tsara noho ny trano ipetrahako @zao fotona zao.

    • 19 juillet à 11:13 | Behantra (#9165) répond à Maxim

      Vaovao tsara ve ??

      Misy feo mantsy heno hoe : ny akamaron’ireo mpigadra ireo dia manao fanahinihana mangalatra mba
      azahony ’trano’ ipetrahana

      Dia tsy ’maison de correction’ intsony faha lasa ’club med’ fanaovana vakansy

      Koa raha tanteraka izany io ’réforme’ io dia ho bé dia bé ry zareo atsoina hoe ’zalé’ noho ilahitra
      hiditra amin’io ’club med’ io

    • 19 juillet à 12:34 | Maxim (#5960) répond à Maxim

      Behantra,
      @ zay fotoana zay koa zay nahavita sazy dia tsy hanaiky ivoaka satria milamina sy miaina tsara zareo ao noho ny handeha ivoaka.
      Raha hamonon-tena sy itsemboka iasa ety ivelany kanefa ao amponja matory sy milalao (manarapenitra iraisampirenena) tsy aleony tokoa ve mijanona ho voafonja ?

    • 19 juillet à 20:01 | rayyol (#110) répond à Maxim

      Et pendant ce temps Tana continuera a crever Car crever les poumons satures ce n est pas comme crever de la peste c est moins pire a ce qu il parait Ce n est pas la meme crevaison En fait d idiot difficile de trouver mieux

  • 19 juillet à 12:08 | Isandra (#7070)

    En fait, l’IEM prévoit mettre tous aux normes, mais, non seulement les prisons, pour que le pays puisse émerger,

    Concernant les prisons, il faudrait quand même chercher le moyen, pour qu’un prisonnier-condamné comprenne que la prison est un lieu de correction, mais pas, un lieu de refuge pour fuir le rejet et la misère. Tous ceux qui y passent doivent être conscient qu’ils ont fait des bêtises que la société rejette,...

    • 19 juillet à 15:48 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      Isandra
      J’ai déjà dit à plusieurs reprises ici que : " La misère à Madagascar est un problème de Pouvoir d’Achat mais pas de manque de nourritures….les étalages sont pleins partout au bord des routes et dans les Grandes Surfaces" . En attendant l’arrivée massive des investisseurs qui vont créer des boulots j’ai un Plan d’Action qui est entre les mains de la Présidence ...Qu’est-ce qu’ils attendent pour le faire...alors que les gens meurent de faim ?

      PLAN D’ACTIONS DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE A MADAGASCAR

      KITAPO IOMBONANA HO AN’NY SAHIRANA

      Une Politique Économique qui a fait ses preuves en Europe après la Deuxième Guerre Mondiale c’est les Revenus de Transfert.
      Cette politique économique et sociale a permis aux millions de foyers démunis d’après guerre de bénéficier des aides de l’État afin de retrouver des revenus mensuels minimums pour lutter contre la précarité et la pauvreté.
      Les Revenus de Transfert consistent tout simplement à taxer les plus riches pour donner aux pauvres afin de réduire les injustices sociales .

      Pour sortir les millions de Malgaches qui vivent dans la précarité, il faut prendre des mesures économiques et sociales fortes. Il faut une volonté politique radicale et sans précédent .

      Comment réaliser cette Politique des Revenus de Transfert à l’échelle de Madagascar ?

      Suite à de longues observations de fonctionnement de la société malgache, avec des études approfondies des us et coutumes de notre pays, il est constaté qu’il est possible d’appliquer la Politique Économique des Revenus de Transfert dans notre pays.
      L’économie informelle prend une proportion énorme dans notre pays et faute de mieux, la majorité des Malgaches s’y attachent pour survivre. Au bord des routes, en ville ou à la campagne, des petits commerces informels s’installent partout et qui nous donnent l’impression que tous les Malgaches sont devenus des vendeurs ambulants, des petits commerçants …Ces pratiques sont l’un des facteurs de blocage au véritable décollage économique pour notre pays
      Si nous voulons que les choses changent radicalement, il faut donc commencer par prendre des mesures radicales afin de réglementer ces commerces informels. Établir des « normes » pour toutes installation commerciale. Interdire purement et simplement tous petits commerces qui ne sont pas au norme. C’est à l’État d’établir les règles. Comme , par exemple, d’interdire tous commerces qui se trouvent à moins de 2 mètres des chaussées ...laissant ainsi un trottoir aux piétons. Cette mesure aura un impact afin de réduire la hausse catastrophique du taux d’accidents corporels sur les routes. Tous ceux qui vendent de la nourriture précuite , par exemple, doivent posséder une vitrine adéquate pour protéger les denrées alimentaires de l’avarie, des microbes et de la poussière….Ceci aura un impact sur la santé publique via la prévention contre les intoxication alimentaires. On pourra ainsi fixer la superficie minimum de chaque baraque commercial, ainsi que sa hauteur non seulement pour le respect de l’esthétique mais aussi pour lutter contre l’insalubrité aux bords des routes Malgaches.
      Le but ce sera de « formaliser » à long terme les petits commerces. Il est préférable de réglementer à petite dose, permettant aux gens de se restructurer et pour éviter les émeutes.
      Il faut ainsi des « mesures d’accompagnement » pour aider les gens concernés à s’aligner aux règles et surtout à leur aider à subvenir à la perte de revenu occasionnée par ces mesures. Des aides seront accordées à ceux qui mettent en pratique les règles tandis que des sanctions sévères frapperont les récalcitrants … Les agents de contrôles de l’État doivent être exemplaires et incorruptibles.
      Les Revenus de Transfert ont pour but d’aider les Malgaches les plus démunis à vivre d’une manière décente . Ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté sont prioritaires .C’est à l’État de fixer ce seuil. Mais les compositions familiales seront tenues compte. Une femme seule avec enfants sera privilégiée à un homme seul en bonne santé, par exemple. Si la femme ou l’homme travaille, mais gagne très peu elle ou il ne touchera pas le même montant d’ « allocations » que ce qui est complètement sans revenu.

      Revenus de transfert : Cas de la France.(Source internet)
      Lexique
      Les revenus de transfert (ou revenus sociaux) sont des revenus proviennent des opérations de redistribution réalisés par les pouvoirs publics.
      Définition
      Les revenus de transfert (ou revenus sociaux) sont des revenus proviennent des opérations de redistribution réalisés par les pouvoirs publics, qu’il s’agisse de l’État proprement dit ou des organismes de protection sociale. On parle parfois de revenus secondaires.
      Ces revenus de transfert sont donc des revenus qui ont pour objectif de couvrir plusieurs risques, les risques sociaux, que tout individu peut subir (avec des probabilités plus ou moins grandes certes …) :
      L’absence de revenus du travail du fait du vieillissement des individus (retraite).
      L’absence de revenus liée à la perte de l’emploi.
      L’absence ou la faiblesse des revenus pour les ménages les plus pauvres
      Une hausse de dépenses liés à des problèmes de santé (maladies, accidents du travail, etc.).
      Une hausse des dépenses liés à l’arrivée d’enfants (maternité, famille).
      Les dépenses liées au logement pour les ménages les plus pauvres.
      Indicateurs
      Les revenus de transfert sont mesurés par ce que l’Insee : Institut national de la statistique et des études économiques nomme plutôt les revenus sociaux. On peut suivre leur évolution globale et leur structure.
      A suivre..

    • 19 juillet à 17:21 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Besorongola,

      Ou papapa ! Genre revenu universel de Benoit Hamon quoi ! Non Merci !

      Ce genre de revenu favorisera l’oisiveté : donner l’argent sans contrepartie n’a pas réussi aux romains et heurte le principe « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ».

      Au contraire, à mon avis, ce que nous devrions chercher c’est la bonne formule pour faire participer tous les citoyens au développement,...genre impôts incitatifs ou obligatoire qui obligent les gens à travailler à réduire leur dépenses folles,...!

    • 19 juillet à 20:12 | rayyol (#110) répond à Isandra

      Besorongola Voici ce que j appelle un apport positif Sa nous change de toutes ces discussions futiles inutile qui ne mènent a rien sur les iles éparses ,la décentralisation et autre stupidité du meme genre
      Il faut commencer par sortir les Malgaches se cette vase qui leur monte jusqu au nez et qui est sur le point de les étouffer On ne fait pas de politique avec des morts On leur permet de respirer et après on verra Les priorités a leur place chaque chose en son temps

    • 20 juillet à 07:29 | lanja (#4980) répond à Isandra

      En fait, l’IEM prévoit mettre tous aux normes....l’ effet de la com du DJ sur le mot manara-penitra a atteint son summum sur ses partisans, le mot norme est utilisé à tout va , mais c’est pas étonnant , la misère intellectuelle est grave , et c’est pas une faute... mais sait-on au moins de quelle norme on parle ? sait-on la différence entre norme et règlement ? .... l’exemple des hôpitaux manara-penitra est flagrant , quelle norme ? Isandra, il ne suffit pas de taper "norme" sur google , vous vous ridiculisez en racontant n’importe quoi ....

  • 19 juillet à 12:37 | Turping (#1235)

    Dans le milieu carcéral selon l’article publié récemment beaucoup de détenus sont toujours dans l’attente de leur jugement.Un effectif représentant les 60% des détenus .
    - Force est de constater ,que l’état malgache n’a pas les moyens de rendre une justice équitable à sa juste valeur en commençant par le renforcement du système sécuritaire,le système éducatif,etc....
    - Sans travailler sur le problème de fond qu’est la lutte menée contre la pauvreté ,il n’y aura pas toujours assez de places pour les délinquants qui vont retrouver refuge dans un endroit désespéré pour maintenir leur survie.
    Conclusion : Sans faire régner une sorte de discipline de rigueur respectée par tous et toutes ,on tourne dans le vide .Combien de chômeurs ,de drogués, des gens qui vivent dans la précarité représente t-il le milieu carcéral ?

    • 19 juillet à 15:51 | Besorongola (#10635) répond à Turping

      Suite… Kitapo iombonana.

      L’INSEE calcule aussi la part de ces revenus parmi le revenu disponible (qui regroupe l’ensemble des revenus auquel on enlève les prélèvements obligatoires sur les revenus).
      Tendances
      En France, les revenus de transfert représentaient plus de 40 % du revenu disponible (y compris les pensions de retraite). Cette part est bien entendu plus élevée pour les retraités et plus faibles pour les actifs. Cette part est aussi plus élevée chez les ménages ayant le niveau de vie le plus faible.
      De 1949 à 2009, les dépenses en matière de santé et de vieillesse ont beaucoup augmenté en % du PIB en France : respectivement de 5 à 15 % du PIB et de 3 à 10 % du PIB environ. Les dépenses de protection sociale en matière de famille et de maternité sont passées de 5 % à 2,5 % du PIB environ. Ensuite, il y eut la création de l’assurance et de prestations en faveur des plus pauvres qui représentaient moins de 5 % du PIB en 2009.
      Enjeux
      Les revenus de transfert étant de nature très diverse, chacun d’entre eux pose des questions spécifiques. Seulement, un des problèmes communs à ces transferts est la façon dont on les finance. Comme ce ne sont pas des revenus gagnés directement, il faut déterminer qui les finance et comment. Un financement par cotisation sociale pose la question de son aspect redistributif (le taux étaux étant proportionnel parfois avec un plafond) et de son impact sur le coût du travail. Un financement par l’impôt pose lui la question de la place des partenaires sociaux dans l’organisation du système de protection sociale et de la distance (donc de l’absence de liens) entre celui qui paie et celui qui reçoit.
      Les pensions de retraite posent la question de leur niveau par rapport notamment au revenu des actifs dans une société vieillissante et dans une économie qui connaît des gains de productivité relativement faibles comme actuellement. Peut-on maintenir ce niveau ? Faut-il augmenter les recettes ? Faut-il repousser l’âge de départ à la retraite à taux plein ?
      Le remboursement des dépenses de santé pose la question de la responsabilité des malades face aux dépenses médicales ? Ne risquent-ils pas de réclamer trop de soins, de médicaments, etc. ? Mais choisissent-ils vraiment les traitements notamment ceux qui seront remboursés ? Ont-ils vraiment accès aux informations nécessaires ? Le niveau élevé des remboursements des dépenses de santé pose donc la question de leur limitation ? Faut-il réduire le niveau de remboursement obligatoire ? Mais cela ne pose-t-il pas le problème des inégalités entre individus face à la maladie ? Faut-il réduire les dépenses hospitalières ? Mais cela ne passe-t-il pas, finalement, par une réduction des effectifs dans les hôpitaux ou par une réduction des revenus des médecins, infirmiers, etc. ?
      Les dépenses en prestations familiales posent, quant à elles, la question du libre-choix des individus ? Les couples étant libres d’avoir des enfants, est-il nécessaire que l’État incite les couples à avoir des enfants ? Les incitations monétaires sont-elles réellement efficaces ? N’est-il pas plus pertinent d’offrir des services d’accueil des enfants pour faciliter la conciliation de la vie professionnelle des couples et de leur vie familiale ?
      En ce qui concerne les allocations chômage et le RSA ou Revenu de Solidarité Active donnés aux plus démunis, l’inquiétude porte sur les effets de ces allocations sur le reprise du travail, si elles sont relativement élevées et peuvent être perçues sur une longue période. Ne faudrait-il pas les réduire pour ne pas inciter les chômeurs à rester trop longtemps en dehors du monde du travail ? Mais est-on vraiment sûr du caractère désincitatif de ces allocations ? Ne faudrait-il pas aussi regarder du côté des revenus du travail : ne sont-ils pas trop faibles malgré l’existence du SMIC : Salaire minimum interprofessionnel de croissance ? Et notamment pour les individus qui travaillent, sans vraiment le vouloir, à temps partiel ? Ne faut-il aussi réfléchir sur les modalités d’accompagnement des personnes au chômage ?

      Comment financer le KITAPO IOMBONANA ?
      Le principe des Revenus de Transfert c’est la redistribution de revenu, c’est à dire de taxer les plus riches pour aider les plus pauvres. Plusieurs formes de Taxes sont envisageable pour le cas de Madagascar . On pourrait par exemple établir des Taxes sur les véhicules de luxe et les 4X4 et sur les biens immobiliers hors résidence principale...Les aides internationales peuvent aussi renforcées le financement du Kitapo iombonana. On peut aussi encourager les « tsara sitrapo » à verser leurs contributions dans le « kitapo iombonana » pour aider les plus pauvres et en contre partie ces tsara sitrapo auront le possibilité de réduction fiscale.
      A suivre...

    • 19 juillet à 18:38 | Besorongola (#10635) répond à Turping

      Isandra
      Nous ne vivons pas à Mada dans un pays où le nombre de contribuables qui paient des impôts est considérable. Les familles misérables de la Réunion kely s’en foutent royalement de votre incitation par la fiscalité. Ny ohaniny aza tsy misy . C’est pour ces gens là qu’il faudrait trouver des solutions rapidement.
      Vous faîtes allusion à B Hamon mais je vous dis que c’est la droite qui a instauré les Transferts de Revenus en France et ça marche.

      De toute manière ce Dossier est sur la table du Président s’il est attentif à toutes les propositions selon ce qu’il a dit à Paris c’est lui qui décidera mais pas en tout cas vous .
      C’est votre idée qui est communiste quand vous dîtes d’obliger les gens à travailler...cela se passe comme ça en Corée du Nord. Demandez à Macron s’il est possible d’obliger des gens à travailler. Quand Macron dit qu’il suffit de traverser la rue pour trouver du travail, il a annoncé sans descente dans l’impopularité.
      Vous dîtes aussi que tous les gens doivent participer au développement. Cela se passe aussi à Cuba et en Corée du Nord et en Chine . Pour construire une route chacun amène une pelle et des brouettes, fonctionnaires ou chômeur . Osez-vous faire ça. C’est du communisme pur et dur. Les gens ont envie de travailler mais c’est à l’Etat de trouver les moyens pour satisfaire ces gens là sinon les plus démunis doivent recevoir des compléments de Revenus en attendant mieux.

    • 19 juillet à 19:47 | Isandra (#7070) répond à Turping

      Besorongola,

      Ce n’est pas parce qu’il a reçu votre proposition, la politesse oblige qu’il est tenu à l’appliquer, d’autant plus, il a déjà le sien dans l’IEM.

      Il ne faut pas mettre la charrue devant les bœufs, la croissance d’abord après le partage. S’il n’y a pas de croissance, il n’y a rien à partager, sauf la pauvreté. En plus, essayez de faire le tour un peu en Guyane, vous pourriez constater combien le RSA a nuit la mentalité et le comportement de gens, parce que même les métropolitains et les Guyanais sont tous français, ils n’ont pas la même mentalité, ni l’état d’esprit quant à s’occuper du sien.

      Un proverbe Malagasy dit : voankazo an’ala izay mamy antelemina, izay mangidy ariana. Ce n’est pas parce que une pratique s’applique par le communiste, elle est forcément mauvaise. Mon grand-père m’a raconté que depuis que le hetra isan-dahy a été supprimé, le taux de l’oisiveté est en hausse dix fois et la pauvreté avec, parce que les gens n’ont plus des contraintes lesquelles obligent à travailler.

      Et pourtant, quand une fête familiale(famadiana, forazaza, lanona, etc) est prévue, tout le monde travaille dur pour qu’il puisse réunir les nécessaires pour y participer et l’assister sans honte.

  • 19 juillet à 13:41 | Behantra (#9165)

    En attente de leur jugement

    En 1994 , des très jeunes détenus sont en attente depuis neuf ans .. depuis beaucoup sont décédés

    Lui , il a volé une montre chez son patron , l’a vendu , pour donner l’argent à sa maman ...

    Cinq ans de prison

    Je vous invite à aller faire un tour ’là bas’ juste pour voir

    Il y a des associations , surtout chrétiennes , qui tous les mois viennent en aide à ces prisonniers

    Si vous pouvez être du nombre : allez y ... et vous verrez

    • 19 juillet à 14:52 | betoko (#413) répond à Behantra

      D’accord et d’autres des opérateurs économiques étaient mis en prison car ils ont osé concurrencer un autre oprerateur économique très puissant se croyant tsy Mary manota Un des frères de ces opérateurs économiques en est mort sans procès en prison D’autres étaient emprisonnés sans raison ,il a fallu que durant le régime de transition ,on les a libéré ,le plus scandaleux c’est que cet opérateur économique qui etait très puissant est toujours en liberté

    • 19 juillet à 15:53 | Besorongola (#10635) répond à Behantra

      Kitapo iombonana ho an’ny sahirana ….suite et fin.

      Comment réaliser concrètement le Kitapo iombonana ?
      1° Pour la transparence et la facilité des contrôles chaque bénéficiaire doit posséder un Carte Nationale d’Identité valide et un Compte Bancaire pour les virements des Allocations. Le compte Épargne sera privilégié pour éviter aux bénéficiaires déjà pauvres de payer des frais bancaires.
      Comme la plupart des gens pauvres ne possèdent pas de compte bancaire à Madagascar, un organisme social créé s’occuperait d’accompagner les gens dans leur démarche de demande de Carte d’Identité et d’ouverture de compte Épargne.
      Tout transfert d’allocations se fera uniquement par virement bancaire pour éviter les manipulations d’argents liquides, source de détournement.
      2° C’est à l’État de fixer les modalités de paiement et les barèmes de montant des allocations selon des critères définis plus haut.
      3° On peut en cas échéant commencer par recenser les catégories de personnes qui sont vraiment démunies et qui ont besoins d’aides d’urgence.
      Quels sont les avantages de cette Politique ?
      Non seulement cette politique aide les plus démunis mais aussi booste la demande au niveau macroéconomique. C’est ce qu’on appelle politique keynésienne en jargon d’économiste du nom de l’économiste britannique John Maynard Keynes. L’État intervient pour hausser le pouvoir d’achat des Malgaches qui à leur tour iront faire leurs achats. Ce n’est pas les nourritures qui manque à Madagascar mais le pouvoir d’achat de la majorité des Malagasy est trop bas. Depuis quelques années, le marché Malagasy est inondé de produits non seulement locaux mais aussi d’importation. Mais selon l’échelle de Maslow, les Besoins Vitaux comme la nourriture, le logement et la prise en charge des soins sont les plus urgent. Un coup de pousse chez les plus pauvres augmentera spectaculairement le niveau de la demande et dynamise la production surtout agricole de notre pays.

      mars 2019.

  • 19 juillet à 15:23 | lé kopé (#10607)

    Bonjour, c’est déjà bien si l’ on arrive à construire des prisons où, actuellement l’insalubrité et les maladies sont le lot quotidien de ces pauvres gens. Déjà ,comme l’a mentionné plus haut Turping , 60% des détenus sont des prévenus ,donc "présumés " Innocents ".Si ce problème est réglé ,on aura avancé d’un grand pas . Vient ensuite l’éternel problème de corruption où dés votre entrée dans l’enceinte de détention , et même avant ,vous êtes soumis à des "racket " institutionnalisés de tout le système .Souvent ce sont les plus démunis qui en sont les victimes ,car les nantis sont protégés et sont transférés à l’hôpital où, se promènent tout simplement dans la nature sans être inquiété.

  • 19 juillet à 20:12 | Isandra (#7070)

    En même temps, je tiens à féliciter Ntsay, qui est reconduit à sa place, et remercie le Président et la majorité d’avoir prise cette bonne décision.

    Tonga dia vavany amin’izay !

    • 19 juillet à 20:25 | Isambilo (#4541) répond à Isandra

      Vavan’iza ?

  • 19 juillet à 20:30 | rayyol (#110)

    Vous supprimer tout ce qui n est pas aux normes qui existent déjà quitte a vider la ville de toutes les autos pourries qui la polluent vous forcer ceux qui utilisent ce moyen de transport a se mettre aux normes sinon out en fourrière bon pour la casse Ils vont proteste On s en fout ils marcheront c est tres bon pour la sante C est une facon de redynamiser tout un secteur pieces automobiles garages ventes d auto Les prix du transport vont monter ont sen fout penser aux milliards sauves en consommation d essence soins de sante etc. Une bouffée d air frais pour la ville Avez vous une idee du cout du manque a gagner Quand chaque citoyen perd en moyenne 4 hrs par jour d efficacité dans ce traffic d enfer Est ce que ce gouvernement a la moindre notion de qu est une économie efficace

  • 19 juillet à 20:36 | rayyol (#110)

    A Tana si vous pouvez faire une course par jour vous êtes chanceux en Amerique en Europe Vous pouvez faire toutes vos courses pour la semaine en quelque heures seulement Le temps c est l argent en plus considérez le cout du transport dans ces embouteillages avec toutes ces autos qui crachent l essence non consommée qui polluent a qui mieux mieux

  • 19 juillet à 21:44 | kartell (#8302)

    Beaucoup de bonnes intentions, énormément de projets, mais jusqu’à quel stade final aboutiront-ils en définitive ?...
    Les vœux pieux inondent la presse et les médias au son d’une com orchestrée et millimétrée mais il y a bien loin de la coupe aux lèvres et c’est bien là que réside toute la difficulté !...
    Construire de nouvelles prisons, pourquoi pas, mais en l’état actuel des choses, des améliorations plus urgentes encore pourraient être faites sans attendre la saint-Glinglin !...
    En autre, une meilleure nourriture, l’existence d’un service de santé fonctionnel, une mise manu-militari à l’écart des personnels pénitenciers les plus corrompus ainsi qu’une justice crédible et impartiale !...
    On fait comme si le seul fait de construire de nouvelles prisons améliorerait le fonctionnement d’un système carcéral, pourri jusqu’à la moelle surtout avec quel financement en dehors de celui venant de l’extérieur ?....
    À jouer de la sorte sur le seul fait qu’il suffirait de construire pour, comme par miracle, que la structure carcérale change ses habitudes et ses méthodes constitue une somptueuse fumisterie qui en dehors de ses initiateurs ne pourrait convaincre personne et surtout pas les détenus !...
    Une nouvelle fois de plus, l’international a sommé les autorités de mettre un terme aux mouroirs pénitenciers tandis que le pouvoir fait mine de les entendre, étant entendu, que personne n’est dupe d’une pareille intention en dehors de celle de flairer l’aubaine de ces éventuelles constructions budgétisées par andafy !...
    Faire d’une pierre, deux coups semble être la seule motivation d’un tel effet d’annonce d’autant plus que les promesses d’aujourd’hui risquent fort de s’enliser dans un quotidien immuable ...
    Il va falloir se faire à cette habitude récurrente du pouvoir à lancer quotidiennement des projets avec des objectifs difficilement atteignables en laissant penser qu’il suffirait de soûler les gens avec du tout azimut journalier pour les persuader que l’équipe gouvernementale bosse plus que toute autre précédemment, il faudrait revoir la copie !...

  • 19 juillet à 22:56 | diego (#531)

    Bonjour,

    J’aime bien les discours politiques des politiciens et des dirigeants malgaches, mais ce qu’il faut faire :

    - un, renforcer l’État et les Institutions ;

    - deux, trouver des milions, des milliards pour des grands Investissements dans l’Énergie, les Infrastructures, Enseignement, la Santé, et pour reformer le système judiciaire, etc... ;

    - et enfin, prendre possession des processus électoraux et assurer les financements des élections.

    On ne va pas sortir Madagacar de l’instabilité politique et Constitutionnelle et developper le pays avec un État et des Institutions qui vivotent, un pays qui n’a pratiquement plus de Budget depuis des années et des processus électoraux et des élections qui echappent complètement aux élus et aux pouvoirs Executif, Législatif et Judiciaire.

    Une fois que le pays a tout cela, on pourrait discuter justice, économie, politique, reformes etc....

    • 20 juillet à 09:58 | lanja (#4980) répond à diego

      Bonjour Diego,

      Oui, vous avez raison, mais la question c’est comment on fait pour avoir des institutions fortes, et comment trouver des milliards pour les investissements etc...?
      Pour l’économie ,les dirigeants actuels vantent des solutions miracles , et n’hésitent pas à promettre de l’émergence d’ici 5 ans, et avec les velirano , vous savez, le pauvre peuple croit !
      Pour la stabilité , les traitements réservés aux opposants restent toujours primitifs et déplorables, il n’ y a rien pour éviter les crises cycliques.
      Nos dirigeants manquent de réalisme et d’humilité, Ils pensent rester au pouvoir à vie, ils s’accrochent bien à une organisation étatique fondée à partir d’une copie malsaine de la démocratie occidentale, organisation qui n’accorde aucune considération pour le toetsaina et le fahendrena malagasy ...

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