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jeudi 23 septembre 2021
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Santé

Santé publique

Vaccination anti-covid : début de la deuxième campagne avec AstraZeneca

mercredi 18 août | Mandimbisoa R.

La deuxième dose d’AstraZeneca pour les personnes ayant reçu la première injection du vaccin anti-covid Covishield est désormais disponible. La deuxième campagne de vaccination a ainsi débuté hier à l’hôpital Joseph Ravohangy Andrianavalona (HJRA) à Ampefiloha et se poursuivra dans les jours à venir dans le autres régions.

Les personnes ayant été vaccinées avec le Covishiled entre le 10 et 24 mai peuvent ainsi se rendre auprès des CSB II situé dans les districts de la région Analamanga, au CENHOSOA de Soavinandriana, à l’AMADIA Faravohitra, à l’AMIT Antanimena, à l’OSTIE Behoririka entre 8 et 16 heures pour recevoir leur deuxième injection.

Pour le vaccin Janssen, destiné au grand public, l’UNICEF a indiqué que la vaccination devra débuter dans deux semaines. Une inscription au préalable est toutefois nécessaire. Elle pourra se faire auprès des centres de santé de base, soit en ligne sur le site https://vaksiny.gov.mg/#/signin?from=/. Pour des cibles spécifiques, la vaccination a commencé depuis la semaine dernière au vaccinodrome de Befelatanana.

57 commentaires

Vos commentaires

  • 18 août à 10:15 | purgatoire (#11152)

    Pour ISANDRA
    17:30 - TOMATES - ALAOTRA MANGORO
    Les producteurs de tomates de la partie Nord de la région d’Alaotra Mangoro lancent un appel de détresse à l’encontre des autorités compétentes, face à la hausse inexpliquée du prix des engrais qui était auparavant de 80 000 ariary le sac et qui est actuellement à 200 000 ariary. Par ailleurs, les collecteurs de produits locaux de cette contrée profitent de la faiblesse de ces producteurs pour baisser le prix d’une caisse de tomate à 15 000 ariary si normalement, le prix de la caisse est de 25 000 ariary, ont-ils indiqué.

    • 18 août à 10:25 | Monsieur le Président (#11174) répond à purgatoire

      Bonjour Monsieur Purgatoire,

      Je vais répondre à la place de M. Isandra, il est beaucoup occupé actuellement toussa...

      Son EXCELLENCE Monsieur le Prezida va s’occuper tout de suite des personnes et des problèmes dans la province que vous parlez.
      Il va s’occuper personnellement car il n’a que lui pour faire tout viiite !

      No souci !

      Quel chance à Madagascar avec ce Prezida !

      En plus, il est jeune beau riche !
      Dommage que il est déjà marié

    • 18 août à 10:26 | Monsieur le Président (#11174) répond à purgatoire

      Bonjour Monsieur Purgatoire,

      Je vais répondre à la place de M. Isandra, il est beaucoup occupé actuellement toussa...

      Son EXCELLENCE Monsieur le Prezida va s’occuper tout de suite des personnes et des problèmes dans la province que vous parlez.
      Il va s’occuper personnellement car il n’a que lui pour faire tout viiite !

      No souci !

      Quel chance à Madagascar avec ce Prezida !

      En plus, il est jeune beau riche !
      Dommage que il est déjà marié

    • 18 août à 10:32 | Monsieur le Président (#11174) répond à purgatoire

      Bonjour Monsieur Purgatoire,

      Je vais répondre à la place de M. Isandra, il est beaucoup occupé actuellement toussa...

      Son EXCELLENCE Monsieur le Prezida va s’occuper tout de suite des personnes et des problèmes dans la province que vous parlez.
      Il va s’occuper personnellement car il n’a que lui pour faire tout viiite !

      No souci !

      Quel chance à Madagascar avec ce Prezida !

      En plus, il est jeune beau riche !
      Dommage que il est déjà marié

    • 18 août à 10:49 | kartell (#8302) répond à purgatoire

      Ouh, là, là ! Vous venez de pointer du doigt un secret de polichinelle : « le pays bio » utiliserait des engrais ? Tiens, donc !, ceux qui viennent du vieux continent et qui sont interdits d’utilisation là-bas ?..
      Il y a peu, des enfants avaient été gravement intoxiqués par des traitements chimiques sur des fraises, il semble que le sans entrave soit devenu la règle en matière de production alimentaire.
      Sans parler du riz qui lui aussi subit toutes sortes de traitements, dès que le riziculteur a les moyens d’y accéder financièrement….
      On imagine déjà le tsunami chimique que va représenter les milliers d’hectares bradés aux Qataris par son Excellence !…
      Nourrir, oui mais pas à n’importe quel prix, surtout pas à celui de la chimie, les bras ouverts comme dès à présent !….

    • 18 août à 11:01 | Isandra (#7070) répond à purgatoire

      Même si, vous continuez d’enfoncer les portes ouvertes, je tiens quand même vous répondre.

      A mon avis, c’est mondial, mais, nous ne pouvons pas comme les européens subventionner nos paysans et le reste, c’est la loi de l’offre et demande.

      En Afrique : "Le prix des engrais met en difficulté les agriculteurs ouest-africains"

      https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chronique-des-mati%C3%A8res-premi%C3%A8res/20210418-le-prix-des-engrais-met-en-difficult%C3%A9-les-agriculteurs-ouest-africains

      En Europe : "LA HAUSSE DES PRIX CONTINUE SUR LE MARCHÉ DES ENGRAIS AGRICOLES"

      https://comparateuragricole.com/infos-bout-de-champs/article/la-hausse-des-prix-continue-sur-le-marche-des-engrais-agricoles

      Il est à signaler que les tarifs de transport maritime a augmenté aussi.

    • 18 août à 11:06 | Vohitra (#7654) répond à purgatoire

      Un extrait des délires de la part d’un « M’se le prezda »…

      « ...Il va s’occuper personnellement car il n’a que lui pour faire tout viiite !
      No souci !
      Quel chance à Madagascar avec ce Prezida !
      En plus, il est jeune beau riche !
      Dommage que il est déjà marié »

      Le sujet évoqué par le forumiste Purgatoire est clair et sans équivoque mais à force de vouloir participer, le « M’se le prezda » n’a fait que débiter des âneries qui dépassent l’entendement, en battant le record d’un Isandra dans ce registre…

      La mentalité foza est difficile à refouler et fait transparaître l’état d’esprit trouble et un peu dérangé de l’auteur !

      D’abord, l’Alaotra Mangoro est une Région mais pas une Province…et on parle de produits agricoles périssables…une autre Région du pays est actuellement confrontée à un problème similaire, celle d’Itasy…et dans cette région, un calife avait fait en 2018 les promesses de construction d’une usine de fabrication d’engrais et d’une usine de transformation de tomates…à la place de ces promesses, il a réalisé ce qu’il n’avait pas promis du tout à l’époque : la construction d’une prison « manarapenitra »…

    • 18 août à 18:41 | Marco (#11210) répond à purgatoire

      Isandra rien ne justifie une telle augmentation, rien !

      Je sais pas où tu vis mais tout augmente à Madagascar en ce moment. Tout est cher ! Pas étonnant que les gens crèvent la faim.

    • 18 août à 18:50 | Marco (#11210) répond à purgatoire

    • 18 août à 18:51 | Marco (#11210) répond à purgatoire

      ISANDRA toi qui aime si bien parler de la France

      https://www.google.com/amp/s/www.lesechos.fr/amp/1328849

      Réveille-toi l’ahuri !

  • 18 août à 10:25 | Isandra (#7070)

    Utilisons toutes les armures pour convaincre cette méchante maladie, qui a causé presque 4,5 millions de morts dans le monde, dont 950 Gasy et 113 K Français.

    Nous avons de la chance d’avoir le remède et le vaccin en même temps, contrairement à la plupart de pays, qui n’ont que le vaccin et les oxygènes,...

    En tout cas, grâce à l’audace de notre Président, qui a pu prendre de bonnes décisions et bonnes mesures, contre vent et marrée, notre situation est maîtrisée. Madagascar est l’un des pays moins touchés au monde, si on regarde la proportion des habitants, 36/1 Millions de décès et taux de létalité 2% seulement.

    Si c’était quelqu’un d’autre le Président, notre situation aurait été comment ?

    • 18 août à 10:40 | purgatoire (#11152) répond à Isandra

      L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) voudrait rappeler qu’il n’existe pas encore de traitement antiviral spécifique dont l’innocuité et l’efficacité soient prouvées pour le traitement de la COVID-19. Les corticostéroïdes et l’oxygène médical sont essentiels pour sauver la vie des patients gravement atteints par la COVID-19.
      L’OMS a élaboré des directives de traitement et mise en place une démarche méthodologique robuste pour non seulement évaluer les nouvelles preuves accumulées dans les pays, mais également faire des recommandations sur de nouveaux traitements de la COVID-19. Si un produit de la médecine traditionnelle s’avère sûr, efficace et de qualité garantie dans des essais cliniques randomisés, il sera pris en considération pour recommandation dans les directives de l’OMS. Une recommandation sur son utilisation peut conduire à une fabrication locale accélérée et à grande échelle.

      La réalisation de l’essai clinique à Madagascar apporte des données que le Comité d’experts examinera très prochainement et apportera un avis scientifique indépendant sur les résultats obtenus, conformément aux normes et procédures en matière d’essais cliniques, et avisera sur les prochaines étapes, comme il avait été indiqué au Gouvernement Malagasy lors de la préparation de l’essai clinique.

    • 18 août à 10:42 | purgatoire (#11152) répond à Isandra

      Madagascar agonise
      Cri de détresse du secteur privé. Selon une enquête réalisée en avril 2021 auprès du secteur privé, près de 80% des entreprises ont constaté une détérioration du climat des affaires au cours des deux dernières années 2019-2020. » …
      « Dans une lettre ouverte adressé au Président de la République, les groupements et syndicats professionnels du secteur privé formel à Madagascar partagent leur inquiétude face à la situation économique actuelle. »
      … « Cependant l’absence de visibilité et de stratégie claire de sortie de crise pénalisent dramatiquement l’ensemble de l’économie et pèsent sur les emplois. Tous les secteurs économiques souffrent, quand certains sont à genoux, à travers tout le pays non seulement dans la capitale mais aussi dans les régions productives ou touristiques », soulignent-ils.
      Le secteur privé dresse un bilan « dramatique » après 16 mois de crise. En effet, malgré les efforts entrepris par les entreprises et en l’absence de subventions comme celles octroyées dans d’autres pays, les activités et les revenus du secteur privé ont baissé de 44% en moyenne par rapport à l’année 2019, allant jusqu’à 90% dans l’industrie du voyage, indique-t-on. En outre, nombreux sont les employeurs qui n’ont eu d’autre choix que de procéder à des licenciements économiques ou des mises en chômage technique. Selon la Banque Mondiale, ce sont près de 1,4 million de personnes qui ont basculé dans l’extrême pauvreté en 2020 en raison des pertes d’emplois dans les secteurs clés de l’industrie et des services. » …
      « Le secteur du tourisme à lui seul enregistre un manque à gagner de plus de 800 millions d’Euros sur 12 mois tandis qu’en moyenne les activités n’y tournent qu’entre 10 et 20% de leur capacité. Madagascar est l’un des pays ayant enregistré la plus grande baisse de voyageurs internationaux (-93%), fragilisant directement 300 000 emplois et autant de ménages vivant du tourisme et des transports. Cette fermeture prolongée et drastique des frontières pose également la question du droit fondamental des personnes Malagasy à pouvoir rejoindre leur pays, leur famille et leur entreprise », lancent-ils.

      Parallèlement aux baisses de revenus, les charges obligatoires des entreprises à date s’alourdissent entre le cumul des impôts et taxes, des remboursements de crédit contractés pour faire face à la crise, des charges sociales et des dettes de fournisseurs. « Même les fonds qui nous permettraient d’assurer un redémarrage de nos activités restent aujourd’hui un point d’interrogation. A titre d’exemple, nous attirons l’attention sur le fait que les entreprises du BTP attendent toujours la régularisation des impayés de l’Etat qui s’élèvent à 60 Milliards d’Ariary », déclare le secteur privé. »

      « Eux de préciser que cette stratégie soit être proactive et non réactive. De plus, elle devrait comprendre des jalons clairs dont une projection ambitieuse de vaccination, un calendrier courageux de réouverture des frontières, un engagement ferme de paiement des arriérés des entreprises, ainsi que des mesures réelles et concrètes de soutien au secteur privé.

    • 18 août à 11:10 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Purgatoire,

      Balayez chez vous d’abord :

      Une baisse d’activité sans précédent de 28 %

      "La perte d’activité immédiate liée à la crise sanitaire du Covid-19 à La Réunion est évaluée à 28 %. Elle est légèrement inférieure à celle constatée au niveau national (33 %), du fait notamment du poids plus important du secteur public dans l’économie réunionnaise qui amortit cette baisse. Dans le commerce, la contraction de l’activité est évaluée à 60 %, contribuant pour 6 points sur les 28 % de perte d’activité totale. Les entreprises de la construction, quasi à l’arrêt, contribuent à 5 points de la baisse totale. La contraction importante de la consommation d’électricité (jusqu’à -20 % en journée par rapport à la normale) illustre ce ralentissement sans précédent de la vie économique.

      Les dispositifs d’aide sont largement mobilisés, notamment le chômage partiel qui concerne plus de 100 000 salariés à fin avril, soit 56 % de l’emploi salarié privé, mais aussi les prêts bancaires garantis par l’État (376 millions d’euros préaccordés au 24 avril). Les craintes sur les conséquences sociales de la crise restent néanmoins fortes : à La Réunion quatre salariés sur dix et un non-salarié sur deux exercent dans un secteur dont l’activité est réduite de plus de 50 %."

      Notez bien : "Elle est légèrement inférieure à celle constatée au niveau national (33 %), du fait notamment du poids plus important du secteur public dans l’économie réunionnaise qui amortit cette baisse."

      Heureusement, la métropole est là pour supporter ces dépenses publiques. Merci, Vatomena.

    • 18 août à 11:22 | Maestro (#7313) répond à Isandra

      @ Isandra

      Si c’était quelqu’un d’autre le Président, notre situation aurait été comment ?

      Sans aucun doute Mieux classé dans la partie Haute du classement des Pays les plus pauvres, cogestion des Iles Eparses ( et ce n’est pas une blague car je suis bien placé pour le savoir ) et aussi sous protection Us Marines avec une coopération Militaire. Mais bon quand on voit comment le Covid est géré ( chiffrage et nombre de tests le plus mauvais de l’Afrique ), un Président Dictateur sans Diplôme et j’en passe. Il ne manquera plus que l’arrivée des Talibans via les Pakistanais pou faire de Mcar une base arrière de l’Afrique et la boucle est bouclée. Moi je vous dit " Bon Courage ".

    • 18 août à 11:36 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Maestro,

      La représentante de l’OMS n’a pas même l’oeil que vous, neutre et sur terrain, surtout, voit bien :

      "Aussi, mes premiers mots sont des mots de chaleureuses félicitations à votre endroit, Monsieur le Président, pour cette dynamique de renouveau que vous mettez en place, dans le secteur de la production pharmaceutique locale, et qui a été, pendant longtemps, délaissée au détriment de l’importation de médicaments.

      (...)Pour terminer mon propos, je voudrais, au nom de Madame le Directeur régional de l’OMS, le Docteur Moeti, et de Monsieur le Directeur général de l’OMS, le Docteur Tedros, vous réitérer nos vives félicitations pour votre Leadership dans la lutte contre cette pandémie mondiale."

      http://www.madagate.org/reportages/manifestation/7598-andry-rajoelina-son-leadership-dans-la-lutte-contre-le-covid-19-felicite-par-loms.html

    • 18 août à 11:52 | tiryco (#9153) répond à Isandra

      Quel bonne blague
      950 morts
      Ce chiffre es a multiplié par 4 ou 5

    • 18 août à 12:21 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      tiryco,

      Vous les andafy détracteurs, qu’est ce que vous croyez encore, même cette tentative d’assassinat, vous dites que ce n’est qu’un cinéma du régime,...etc ?

      Croyez moi, vous croyez ou pas, ça n’importe peu, car la majorité de Malagasy le croient.

    • 18 août à 12:58 | purgatoire (#11152) répond à Isandra

      On balaie on balaie ISANDRA :

      Covid-19 : le FMI accorde une aide supplémentaire à Madagascar

      Le conseil d’administration du FMI a approuvé ce jeudi une aide supplémentaire de 171,9 millions de dollars en faveur de Madagascar, dont la situation économique continue de se dégrader en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé l’institution dans un communiqué.
      Ce nouveau décaissement, effectué au titre de la facilité de crédit rapide (FCR), porte à 337,9 millions le montant total du soutien financier à ce pays, a précisé le Fonds monétaire international. « Les perspectives économiques de Madagascar se sont dégradées depuis l’approbation de la première demande (d’aide), en raison d’une nouvelle détérioration de l’environnement mondial et de l’aggravation de l’impact de la pandémie de Covid-19, le PIB (produit intérieur brut, NDLR) devant désormais se contracter de 1% en 2020 », a commenté le FMI. Les secteurs clés de l’économie malgache, notamment le tourisme et l’industrie manufacturière orientée vers l’exportation, sont particulièrement affectés, « affaiblissant davantage les perspectives macroéconomiques », souligne l’institution.
      « Déclin spectaculaire »
      Les ressources supplémentaires doivent contribuer à répondre aux besoins de financement urgents pour atténuer l’impact de la pandémie, en particulier pour les dépenses de santé et de protection sociale, pour soutenir les plus vulnérables, « et catalyser les ressources supplémentaires des donateurs », détaille le Fonds. En accordant début avril la première aide, le FMI prenait déjà acte des « graves répercussions » de la crise sanitaire mondiale sur l’économie de Madagascar. Le tourisme est confronté à « un déclin spectaculaire », et des perturbations affectent les exportations minières et manufacturières, ainsi que le commerce et l’investissement, avait-il alors précisé.

      Continue de se dégrader ….
      Déclin spectaculaire …,

    • 18 août à 14:22 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      FMI :

      "l’issue des délibérations du Conseil d’administration, Mme Antoinette Sayeh, Directrice générale adjointe et Présidente par intérim, a fait la déclaration suivante :

      « La pandémie de COVID-19 continue de faire d’importants ravages humains et économiques à Madagascar, remettant en cause les progrès sociaux et économiques récents et créant des besoins de financement budgétaire et extérieur. Le programme des autorités, qui sera soutenu par un nouvel accord au titre de la facilité élargie de crédit, se concentrera sur le soutien à la reprise économique et la mise en œuvre de réformes structurelles pour accroître une croissance durable et inclusive réduisant la pauvreté.

      « Les autorités mettent en œuvre les mesures nécessaires pour créer un espace budgétaire pour les dépenses et les investissements sociaux indispensables. Il s’agit notamment des efforts de mobilisation des recettes à moyen terme et de l’amélioration de la qualité des dépenses publiques.

      « Considérant que le risque de surendettement de Madagascar reste à un niveau modéré, les autorités prévoient de suivre une stratégie de gestion de la dette prudente s’appuyant sur des financements concessionnels pour accroître les investissements et sur l’amélioration de la gestion des investissements. Elles envisagent également d’élaborer des plans de contingence et d’atténuer les risques budgétaires, notamment en traitant le problème des passifs en lien avec la tarification des carburants et en mettant en œuvre le plan de redressement de la société JIRAMA avec l’appui de la Banque mondiale. Elles ont également élaboré une stratégie de gestion des risques de catastrophe pour évaluer et gérer les risques liés aux aléas climatiques.

      « Les autorités ont progressé en vue de tenir leurs engagements en termes de transparence en lien avec la COVID-19, y compris avec la publication d’informations sur les dépenses destinées à atténuer la pandémie et la publication de contrats publics. Elles s’emploient à renforcer encore la transparence budgétaire et à mettre en œuvre les engagements de transparence non encore tenus.

      « Pour améliorer l’environnement des affaires et attirer les investissements privés indispensables, les autorités se sont engagées à mettre pleinement en œuvre le cadre juridique de lutte contre la corruption. Elles prévoient également de continuer à améliorer le cadre de la politique monétaire, à développer et à renforcer le secteur financier et à stimuler l’inclusion financière. »

    • 18 août à 14:26 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Les bailleurs sont convaincus de la détermination de ce régime à résoudre le problème et croient l’efficacité de leur politique.

    • 18 août à 18:46 | Marco (#11210) répond à Isandra

      Stop ta propagande l’illuminé et arrête avec tes faux chiffres.

      Regarde la mortalité à Madagascar. Regarde l’espérance de vie à Madagascar. Les gens meurent de tout et de rien à Madagascar, pas besoin du Covid pour crever, je sais pas si t’es au courant mais en ce moment on meurt de faim dans ton pays. À ta place je me ferais tout petit.

  • 18 août à 11:11 | RAVELO (#802)

    Toy izao fihetsik’ity olona mitonona ho filoha eto amin’ity serasera ity izao no
    vokatry ny coup d’état 2009.
    Amin’ny fomba ahoana no hampandroso ny Tanindrazana.

    • 18 août à 12:43 | Vohitra (#7654) répond à RAVELO

      Tsy misy hevitra intsony io RAVELO ah !

      Efa jiolahy sy tontakely tafiditra antrano izao raharaha izao !

      Na fanoherana mivantana tsy amin-tahotra ary famotehana azy, na manaiky izay fanolanana sy herisetra ataony, izay sisa no safidy !

  • 18 août à 11:27 | Isandra (#7070)

    Tiens ! Un forumiste a parlé d’Alaotra.

    Le ministre fraîchement nommé effectuera une descente dans cette région, ce gouvernement d’actions n’attend pas toute de suite sur le terrain :

    "Direct à Ambatondrazaka. C’est l’une des actions prioritaires annoncées hier lors de la cérémonie de passation entre Lantosoa Rakotomalala et le nouveau ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Consommation (MICC), Edgard Razafindravahy. Ainsi, ce dernier effectuera des descentes dans l’Alaotra -Mangoro afin d’y rencontrer les principaux producteurs de riz et de se concerter avec ces derniers afin de trouver les axes d’amélioration pour définir concrètement les prix réels au départ du grenier à riz du pays jusqu’au prix du détail qui impacte toujours considérablement au niveau du budget des ménages aux revenus moyens qui composent la majorité des citoyens malagasy. Dans la même optique, le MICC se rapprochera aussi des industriels afin de voir, avec ces derniers, les priorités pour le redressement du secteur de manière à ce qu’il puisse contribuer convenablement à la relance économique post-Covid. Ainsi, le premier responsable des autorités en matière de commerce et de consommation ambitionne de mettre en lumière les principaux facteurs de l’envolée incontrôlable du prix des produits de première nécessité actuellement. Des facteurs qui peuvent s’agir notamment de phénomène de spéculation de la part de certains opérateurs, d’autres acteurs de la chaîne des produits de première nécessité ( PPN) ou profiteurs en tous genres. Pour cela, tous les acteurs de la chaîne de valeur touchant de près ou de loin aux PPN seront consultés par l’équipe du MICC. Ceci afin d’établir une stratégie claire et rapide à appliquer dans l’immédiat pour atténuer autant que possible cette hausse des prix sur les étals de la Grande île.
    Herculéens
    Si le demi-dieu grec s’est attaqué à une douzaine de travaux, Edgard Razafindravahy, quant à lui, a donc annoncé une demi-douzaine de tâches tout aussi difficilement réalisables que le Président de la République lui a confié lors de sa nomination à sa place de ministre. A rappeler qu’Andry Rajoelina a défini la lutte contre la hausse des prix des PPN comme étant une consigne prioritaire. En effet, depuis le début de la crise sanitaire, les consommateurs se plaignent de la flambée incessante des prix des PPN. La Covid-19 a carrément fait grimper le coût de la vie. Tous les produits ou presque, notamment l’huile, la farine et le sucre, n’ont pas échappé à la hausse car même les prix des légumes se sont envolés, dépassant même les 50%. Présentement, le prix du litre de l’huile de table oscille sur les 10 000ariary tandis que le kilo du sucre a été de 2 800 ariary, il y a une semaine, et, en ce moment, il est acheté à plus de 3 000 ariary. Il n’y a plus de variétés de riz dont le prix du kilo est au-dessous de 2 000 ariary, que ce soit les « Vary gasy », le « Makaolika », ou les « riz importés ». Le taux de la hausse environne les 25% aujourd’hui. Le nouveau ministre qui est dans son élément comme un poisson dans l’eau serait à même de conduire ce chantier et de réaliser ces travaux herculéens ? Wait and see…"

    • 18 août à 12:32 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      RTA, ECOPRIM et Express de Madagascar…ce ne sont nullement du tout des agro-industries, non ?

      Il n’y a plus de KOBAMA actuellement !

      A moins que le monsieur, avec son arche de Noé qui prend de l’eau partout, compte créer une industrie pour transformer les chutes de cuir en produits alimentaires…ou d’imposer une politique de fixation de prix de produits par l’Etat pour décourager encore plus les producteurs comme du temps de l’Amiral ?

    • 18 août à 13:02 | MALIBUC (#9345) répond à Isandra

      Tiens vieille foza be de sangsue suceuse, ton clown de DJ BAC -7 viens en France bientôt rencontrer le patronat pour faire des courbettes, visiter sa foza et ses enfants prodigues.
      Bien, il propose aussi de rencontrer la diaspora (dans un lieu tenu secret).
      Qu’en penses tu, il va y avoir du sport ?
      On va encore attenter à la vie de son Altesse ?
      Les Franco/Gasy ne vont pas se déplacer ?
      Moi je dirais que ça va chauffer....à voir...

    • 18 août à 14:31 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Vohitra,

      On peut poser aussi, la question si on emprunte votre mauvaise foi, où est le Groupe TIKO de Ravalo, actuellement ?

      Edgar R est l’un opérateur Gasy teratany, victimes des abus de Ravalo.

    • 18 août à 14:34 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Et aujourd’hui, à cause de ces abus, les étrangers dominent dans notre économie, du fait que suit desquels, la plupart de sociétés de Gasy teratany ont été en difficultés.

    • 18 août à 14:38 | Maestro (#7313) répond à Isandra

      @ Malibuc

      dans un lieu tenu secret

      Pas si secret que ça ! Isandra sera là les enfants !

    • 18 août à 14:48 | Maestro (#7313) répond à Isandra

      @ Isandra

      Copié collé

      Miaraha antsika tsy ankanavaka,
      Ity misy FANASANA ho antsika.
      Isika Malagasy be tabataba ireto (izaho ao anatiny) dia io no fotoana ahafahantsika maneho ny hevintsika.
      Ndao mba hivoaka kely an’i Facebook kely e ?
      Tsy aleo ve aseho mivantana ny hevintsika toa izay ato amin’ny tambazotra socialy ato no mimenomenona manao MAHERY AN-TRANO ATO amin’ny Facebook ?
      FANASANA io : maninona isika raha mamaly am-panàjana sy fahendrena ?
      Izany mihaona sy mitafa izany anie no tena marky ny demokrasia e ?
      Sa hanaiky ho piéger-n’i Prezidà indray hoe : "ianareo DIASPORA nasaina amin’ny fomba mihàja fa ianareo no tsy tonga ?"
      Tsy sahy miatrika ? On n’a pas assez de c* pour dire ce qu’on pense ?
      Raha misy tokoa izany solidarité izany, tsy fotoanany ve izao ? Ianareo mpandrindra ny vondrona ... , tsy alaonareo mifandamina isika, mandefa solon-tena isam-bondrona ?
      Isika ireto mantsy efa hikoizan’ny olona mihitsy amin’ny tsy fahaizana miray hina : tsy mitovy hevitra dia ety amin’ny facebook no mifanàsa vangy.
      Maninona raha hangonina dieny izao ireo fanontaniana manitikitika antsika Diaspora Malagasy sy izay etaetantsika dia izay sahy, hendry sy mahay miteny no mitondra izany amin’io fanasàna io ?
      Atao mazava tsara, hoe tsy an’io olona io ny etaeta fa solon-tena izy.
      Atsipy ny hevitra.
      Tsy voatery anie hoe mitovy hevitra isika fa mila miray hina mitondra ireo HEVITRA SAMIHAFA ireo.
      Misaotra antsika.

    • 18 août à 16:00 | lé kopé (#10607) répond à Isandra

      Vous voilà au pied du mur , on verra si vous allez comme promis faire en Cinq années , ce que les autres n’ont pas pu réaliser en 55ans . Mais dépêchez vous car il ne reste plus que 2ans et demis . A moins que ce ne soit pas une promesse d’ivrogne, mais rien n’est imposiible pour un TGV. Vous en avez tellement fait ,que notre ami Shalom les ont répertoriées , et d’autres ne font qu’en rajouter. Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué . Mais malgré la réalité sur le terrain , vous continuez à déblatérer que tout va très bien Madame La Marquise . Ce ne sont pas les Andafy qui inventent tout , mais c’est vous ,et vos complices qui sont à côté de la plaque . La gronde de nos concitoyens , avec le prix des PPN exorbitants , est à vos portes (Can’t you hear the song of drums). Comme par hasard , vous êtes les seuls à ne pas vous rendre compte de la Situation , alors que 92% de la population vivent sous le seuil de la pauvreté , contre 77% avant votre règne .

  • 18 août à 11:58 | Shalom (#2831)

    Tsetsatsetsa tsy haritra :
    Misy ny kaondrana tsy mahatakatra na dia ny soratra alefany eto aza.

    Hoy ny kaondrana : "Balayez chez vous d’abord :"
    Voalohany, asa na fomba fiteny avy aiza izany, fa dia raisina araka ny fiheverana fotsiny angamba.
    Dia ny soratra manaraka anefa, dia mitsikera ilay olona antsoiny hoe "vous" etsy am-piandohana.
    Ny tian-ko tsindrina dia ny hoe, raha mampiasa ny fitenenana hoe "Balayez chez vous d’abord :", dia izay fotsiny dia ampy fa tsy tokony hisy ny tohiny, raha asiana tohiny mantsy ilay fitenenana dia ilay manoratra ihany no tsy mampiasa ny teny soratany.
    Na izy kaondrana (izay no marina raha ny fiheverako), na izy olona tsy ampy fandinihina na izy olona dedaka mampiasa ny teny frantsay fa tsy azony ny dikan’ilay izy (azo lazaina ihany koa fa marina ity farany ity satria tsy ilay fomba fiteny frantsay tena izy no soratany fa ilay antsoin’ny sasany hoe "malgachisme").

    • 18 août à 15:01 | Isandra (#7070) répond à Shalom

      Shalom,

      Hoatr’izao ataonao izao mihitsy sisa no ataon Del Kely mitsipotsipona ny vary latsaka eny, fa ny hevitra atoraka efa tsy misy intsony, fa lany lainga.

  • 18 août à 12:02 | Isandra (#7070)

    C’était comment les deux premières années de Ravalo ?

    "Le taux de croissance était de 7 % en 2001. Les événements de décembre 2001 et la paralysie économique entre février et juillet 2002 ont conduit à une forte décroissance (— 14 % du PIB), une chute des recettes publiques (— 41 %) des exportations (— 46 %) et à une crise de la zone franche (40 000 emplois directs supprimés sur 110 000). Le déficit courant a atteint 5,3 % du PIB et le déficit du Tableau des opérations financières de l’État (TOFE) était estimé à plus de 1 000 milliards FMG par l’Agence française de développement (AFD). Le taux d’ouverture (exportation/PIB) est passé de 21 % à 11 %. La chute drastique des importations et des investissements publics a conduit à un fort rééquilibrage par le bas (AFD, 2003). Le coût de la crise est estimé à 610 millions de dollars américains pour un PIB de 4,6 milliards de dollars.

    19On notait en revanche une croissance de 10 % du PIB en 2003 et de 5,3 % en 2004, rattrapant le décrochage de 2002 avec une chute de plus de 20 % du FMG. Le déficit commercial est important avec, en 2004, 655 millions de dollars d’exportations et 964 millions d’importations. L’ariary, nouvelle unité monétaire depuis le 1er janvier 2005, continue de se déprécier. Le président Marc Ravelomanana et son parti Tiako I Madagaskara (TIM) se sont engagés en faveur de la promotion du secteur privé par une politique de détaxation qui présente de nombreux risques de baisse des recettes et de dépréciation de la monnaie. Le gouvernement a adhéré à divers organismes comme l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) pour protéger les investissements des risques non commerciaux. Le système de change flottant a été maintenu. Plusieurs mesures fiscales favorisent le développement des initiatives privées. L’adhésion à la Southern African Development Community (SADC, Communauté de développement de l’Afrique australe) est en voie d’adoption. Les prévisions de croissance pour 2005 et 2006 sont proches de 7 %. Le secteur du bâtiment et des travaux publics est dopé par les travaux d’infrastructures. En revanche, les investisseurs ne sont pas vraiment au rendez vous (45 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE). Madagascar est mal classée par « Doing Business » de la BM et par le forum mondial en ce qui concerne la compétitivité (107e place sur 117 en 2005 contre 96e place en 2004). Les critères du FMI ont été atteints en matière fiscale et monétaire et l’économie repart avec néanmoins les incertitudes de la présidentielle de 2006."

    • 18 août à 12:04 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      "Au-delà de ces quatre périodes contrastées, on peut noter une stagnation de longue période sous les régimes civils et militaires.

      21– Depuis l’indépendance, la population a été multipliée par près de trois en passant de 6 millions en 1960 à près de 18 millions en 2005. La population urbaine a été multipliée par près de cinq avec un taux d’urbanisation supérieure à 25 %. Durant la même période, la production de paddy (riz non décortiqué) est passée de 1,2 à 2,7 millions de tonnes. Les rendements moyens à l’hectare du riz ont chuté de 2 tonnes en 1960 à 1,6 tonnes en 2004. L’économie malgache demeure caractérisée par une faible croissance de son agriculture. Le stress environnemental s’est fortement accru du fait de la pression démographique et de la pauvreté, facteurs de déforestation, et de la répartition de la population (la moitié occupé un dixième du territoire).

      22– Madagascar a certes, avec le Viêtnam, le meilleur rapport salaires/productivité et la dépréciation permanente de la monnaie est un facteur de compétitivité, mais celle-ci reste toutefois insuffisante pour favoriser un boom des investissements. Ce dernier aurait besoin d’un État assurant stabilité, sécurité et financement des infrastructures économiques et sociales de base, sans parler d’un environnement institutionnel favorable.

      23– Le secteur dit informel, qui représenterait 40 % du PIB, regroupe la grande majorité de l’emploi. Il représente un secteur de survie, peu générateur de progrès en termes de productivité. On note seulement 40 000 entreprises immatriculées, dont la moitié est cliente du secteur bancaire et un quart tourné vers l’exportation. Ces entreprises, pour l’essentiel aux mains de capitaux étrangers, ne s’appuient pas sur un réseau de Petites et moyennes entreprises (PME), qui demeure le missing middle.

      24– La population bancarisée représente 0,8 % de la population (120 000 clients sur 15 millions d’habitants) et 90 % des encours bancaires sont localisés dans quatre banques — BNP-Paribas, Crédit lyonnais, Société générale et Bank of America. On note une forte surliquidité bancaire.

      25– L’État s’est largement décomposé avec une très forte évasion fiscale et la formation d’un paradis fiscal de fait (le taux de pression fiscale est de l’ordre de 10 %), sans parler des grandes difficultés de l’État pour assurer ses fonctions régaliennes et le maintien des services publics — réseau routier, situation sanitaire et éducative — et du poids de la corruption.

      26– Le niveau minimum de fonctionnement a été assuré par l’appui extérieur. Madagascar a vu son service de la dette passer de 310 millions de dollars à 61 millions de dollars avec le point de décision sur les Pays pauvres très endettés (PPTE) et les mesures de Cologne. L’économie, malgré la zone franche, demeure peu ouverte : hors période de crise, les taux d’exportation et d’importation moyens sont de l’ordre de 20 %." Philippe Hugon

    • 18 août à 12:08 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Il est à signaler que tout cela sans crise sanitaire comme le mandat d’Andry Rajoelina aujourd’hui.

  • 18 août à 13:05 | purgatoire (#11152)

    Se faire vacciner contre le Covid-19 est "un acte d’amour", a plaidé mercredi le pape François en appelant tous les croyants à se faire immuniser.
    Grâce à Dieu et au travail de beaucoup, nous avons maintenant des vaccins pour nous protéger contre le Covid-19", a dit le pape dans un message vidéo destiné à soutenir l’initiative "It’s up to you", une campagne d’incitation à la vaccination aux Etats-Unis et dans d’autres pays du continent américain.
    "Etre vacciné (...) est un acte d’amour", et "contribuer à s’assurer que la majorité des gens soient vaccinés est un acte d’amour. Amour pour soi, amour pour sa famille et ses amis, amour pour tout le monde", a poursuivi le souverain pontife de 84 ans.
    Aïe aïe aïe la notre Président risque l’excommunication !!!!

  • 18 août à 14:59 | papangue (#9623)

    VOICI les RÉSULTATS , incomplets du PDT ANR et sa clique !

    99 % des malagasy ne voient pas dans le quotidien cette améloiration promise ou vécue par les caciques du pouvoir : TOUS LES VOYANTS SONT DANS le NOIR TOTAL :

    https://www.amnesty.org/fr/latest/press-release/2021/05/madagascar-urgent-humanitarian-intervention-needed-as-millions-face-hunger-due-to-devastating-famine/

    https://www.lopinion.fr/edition/economie/faim-pourrait-toucher-milliard-personnes-dans-monde-cette-annee-249303

    "Sylvie Brunel, géographe spécialiste de l’agriculture à la Sorbonne, auteur d’une thèse de doctorat sur les famines, y voit surtout les conséquences de l’incurie du gouvernement local. « Cela aurait probablement pu être évité en demandant de l’aide à la communauté internationale. Mais pour un gouvernement, c’est toujours reconnaître un échec, analyse-t-elle. Pourtant, pour spécifique qu’elle soit, cette famine doit sonner comme une alerte urgente."

    https://www.concernusa.org/story/worlds-hungriest-countries/
    Le classement ici est 3e a partir de la fin ... of course !

    https://storymaps.arcgis.com/stories/263dcfdb91c64e8bba02530fdebe7425

    "The third poorest country is Madagascar with a poverty rate of 70.70% (Poverty Rate By Country 2021, 2021). Because the economy has stalled and the lack of education and health care available has pushed them further into poverty"

    La situation déjà très sombre s’est assombrie encore plus depuis que le PDT s’est accaparé le pouvoir par la force en 2009, et par la force encore en 2018 en trichant ouvertement (quadruplons pendant les élections, intimidations, meurtres, utilisation de faux papiers etc …)

    => Education :
    Madagascar : 97% des enfants de moins de 10 ans, illettrés
    https://www.youtube.com/watch?v=T0jfokHu4Ow
    Ça c’est le futur

    Le présent ?
    https://www.linfo.re/ocean-indien/madagascar/726019-madagascar-30-des-adultes-analphabetes

    =>IDH :
    Classement de Madagascar :
    - IDH 2014 :154e
    - IDH 2019 : 199 e
    - IDH 2020 :200e

    => Coface POINS FAIBLES de M/CAR :
    • Dépendance à l’aide étrangère
    • Réseaux routier, hydraulique et électrique insuffisants (taux d’accès à l’électricité de seulement 13 %)
    • Instabilité politique chronique (crises en 1972, 1991, 2002 et 2009)
    • Pauvreté de la population (75 % vit sous le seuil d’extrême pauvreté de 1,90 USD par jour)

    • 18 août à 15:17 | papangue (#9623) répond à papangue

      =>Corruption, ah ! la fameuse corruption

      Selon ONG Transparency International TI-IM :
      - 2009 : Madagascar occupait la 99ème place sur 180.
      - 2010, le pays n’est plus qu’à la 123ème place sur 178.
      - 2017 : Il a été constaté que la Grande île n’a cessé de régresser depuis 2012. Pour l’année 2017, avec un score de 24/100, Madagascar se situe au 155 ème rang sur les 180 pays qui ont fait l’objet de l’étude.

      - 2018 : « La tendance est mauvaise, les défis sont énormes. » Voilà en résumé ce que l’on retiendra de l’annonce faite par Frédéric Lesné, le représentant de Transparency International – Initiative Madagascar.
      • Score de Madagascar : 25/100
      • Classement de Madagascar : 152ème / 180 pays
      moyenne des pays d’Afrique de 32/100
      2019 :

      Madagascar réalise un score de 24/100, soit un recul d’un point par rapport au score réalisé en 2018 (25/100), 8 points de moins qu’en 2012, date de la révision méthodologique opérée par l’IPC, et un score inférieur à la moyenne du continent africain (32/100). Le pays se place au 158e rang sur les 180 pays étudiés, dépassé d’un point par rapport à 2018 par l’Azerbaïdjan, le Cameroun, le Tadjikistan, le Mozambique, l’Ouzbékistan et l’Angola.

      C’est le pire score réalisé par le pays depuis le changement méthodologique du calcul de l’IPC opéré en 2012, à égalité avec 2017. C’est également le pire classement (i.e. rang) de Madagascar depuis la création de l’indice révisé en 2012. De plus, en 2012, le score de Madagascar à l’IPC était meilleur que ceux des Comores et du Mozambique. En 2019, cette tendance est radicalement inversée.

    • 18 août à 17:46 | kartell (#8302) répond à papangue

      Nous sortons des pseudos rapports émanant d’une propaganda de cour qui ont comme seuls points communs : des états des lieux biaisés et un optimisme proche de l’escroquerie politique …
      Dire que tout ce qui est produit sur l’ile manque clairement d’objectivité est d’une évidence tragique mais n’accablons pas pour autant leurs auteurs, ils ont mission de minimiser les choses et surtout de ne pas marquer des buts contre leur camp !…
      Se pose néanmoins la question de la complicité à l’insu de leurs pleins grès des organisations internationales telles que l’OMS ou les bailleurs de fonds qui entrent dans un jeu qui dure depuis des décennies pour aboutir à une impasse de plus en plus intenable…
      Difficile dans ces conditions où la réalité vous pète en pleine gueule d’accepter une vérité toute nue qui vient d’ailleurs d’où cette réaction addictive de cette cour de l’entre-soi qui entrevoit dans ces révélations une réaction viscérale de rejet, voir d’agiter même une pointe d’ingérence inacceptable ou de bashing ciblé…
      Le déni est devenu la seule échappatoire tant au niveau sanitaire qu’économique en y ajoutant aujourd’hui une défense d’un panafricanisme serpillière dont son Excellence s’est fait le nouvel apôtre dans un contexte paradoxal qu’il manipule avec un aplomb d’opportuniste sans complexe !..
      Bref, face à un réquisitoire aussi chargé, nul doute que cette cour outragée par cette réalité qui lui permet pourtant de sortir la tête du sable de marquer un temps d’arrêt obligatoire avant de pouvoir tenter une réponse, si elle ose franchir le pas …
      Tout ce qui relève de l’inattendu, reste le grand point faible de la propaganda d’autant que le copié/ collé n’a pas de réponse toute faite à apporter à cette sorte de contradiction qui sort du cadre habituel d’une cour sans formation politique…
      Le refus de discourir est une constante dès lors où le sujet ne s’inscrit pas dans la rumination convenue d’autant que cette flatterie de cour n’a d’existence que pour ce qui est rabâchée voir psalmodiée…
      Ce danger notoire sort du cadre de l’entre-soi en renforçant l’idée que l’exclusif reste prioritaire pour garder la conduite des affaires du pays ….

    • 18 août à 18:57 | Marco (#11210) répond à papangue

      Headshot !

      Merci @papangue

  • 18 août à 16:34 | Rainingory (#11012)

    A Arsonist et tous ceux qui pourront y être, le 28/08, ANR invite tout le monde à Paris pour le rencontrer.

    Inscription à faire par mail à rencontrediaspora280821@gmail.com ou à l’ambassade avant le 19/08 au plus tard.

    Le RMDM Diaspora va y être en nombre et propose aux sympathisants d’y venir aussi pour le recevoir comme il le mérite, faire un Sciences Po bis !

    Parce que des foza font circuler le défi que les opposants n’auront pas le courage d’y être, laissez-moi rire.

    https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=340266064448499&id=100053953231575

    • 18 août à 16:37 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Rainingory

      Mais pourquoi aller à une invitation de Rajoel ??? On n’est pas ses vassaux !

    • 18 août à 16:38 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Rainingory

      A moins que ce soit pour lui lancer des tomates, pourries de préférence...

    • 18 août à 17:06 | spliff (#5871) répond à Rainingory

      Il s’expose, fair game de sa part.
      La balle est dans le camp de la critique.
      Il faudrait neanmoins que le format de la rencontre permette d’aller au fond des choses avec serieux et sans esquive.
      Que les questions soient precises, avec des billes, et exigent des reponses.

    • 18 août à 17:45 | Vohitra (#7654) répond à Rainingory

      @ vazahagasy taratasy,

      Izaho moa monina aty antanindrazana, fa raha izaho no monina any ampita toa anareo, heveriko fa mety ary ilaina ny hamonjena io fotoana io.

      Aza raisina ho fanasana avy aminy, fa hevero ho toy ny fotoana iray hanehoanareo Malagasy any Frantsa ny alahelo mikasika ny fitantanany tsy mahomby sy ny fahavoazana manjo ny Firenena ankehitriny eo ambany fahefany .

      Miraisa hina, sikino ny herimpo, fehezo ny fahavononana, ambarao aminy ny maha votsa sy mitavozavoza azy, tsy misy bodega hamoritra anareo any, manana fahasahiana, izay no fandraisana anjara entinareo hanavotana ny Firenena.

      Manana tahirinkevitra betsaka ianareo miainga amin ny fandraisantsika anjara eto amin ny MT, asehoy aminy fa sahy miatrika azy ianareo any !

      Tsarovy ireo Malagasy maro mijaly, fadiranovana, tsy an asa, mihinana hoditra sy voalavo aty antoerana, ireo nalefany migadra any amponja, ireo maty novonoiny tamin ny tifitra taty Madagasikara.

      Mahereza ianareo any dia miraisa hina !

    • 18 août à 17:57 | Vohitra (#7654) répond à Rainingory

      @ vazahagasy taratasy,

      Fanampiny farany, amin ny maha vehivavy sy Reny anao, tsaroanao angamba ilay ramatoa niteraka kambana tany Toliary, ary vokatry ny fahantrana, dia namidiny teny antsena 20.000 Ariary ireo zaza naterany...

      Ohatrinona nefa no lanin io olona io amin ny rendrarendra maro isankarazany fandaniampoana ataony aty !

      Mahereza e !

      Izy tsy ho sahy hiatrika anay aty antoerana mihintsy akory, ianareo any no tsapainy toy io !

    • 18 août à 19:00 | Marco (#11210) répond à Rainingory

      Les Gasy n’auront pas les cojones pour le critiquer, il vont juste le s#cer en espérant quelque-chose en retour ou une place quelque part. C’est ça la mentalité gasy et c’est l’un des grands problèmes de ce peuple et de ce pays qui n’avancera jamais.

    • 19 août à 00:18 | Rainingory (#11012) répond à Rainingory

      Des gasy comme vous le dites, et je ne sais d’ailleurs pas si vous l’êtes, il en existe deux catégories antinomiques, les foza et les autres, et le RMDM Diaspora et ses sympathisants sont loin d’être des foza.
      Vous situez ?

  • 18 août à 20:50 | lysnorine (#9752)

    C’était comment [AVANT et APRÈS !] les deux premières années de Ravalo [selon Ph. HUGON ? Re Isandra 18 août 2021 à 12:02, 12:04 & 12:08

    Philippe Hugon , « LA STAGNATION DE L’ ÉCONOMIE MALGACHE - LE RÔLE DES CRISES ET DES FACTEURS SOCIOPOLITIQUES EN LONGUE PÉRIODE »
    Revue internationale et stratégique 2005/4 (N°60), pages 19 à 32
    https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2005-4-page-19.htm

    Quelques points À REMETTRE EN RELIEF :

    On peut également souligner L’ÉCHEC DES POLITIQUES SOCIALISTES RADICALES de déconnexion¸ et d’étatisation des années 1975-1990, mais la STAGNATION concerne également, à moindre degré, des PÉRIODES DE POLITIQUES LIBÉRALES.

    [...]
    Le REVENU PAR TÊTE, de 353 dollars en 1970, est TOMBÉ à 199 dollars en 1995 (en DOLLARS CONSTANTS par rapport à 1987). Il s’élevait, en dollars courants, à 290 en 2004 et à 740 en parité de pouvoir d’achat. [US$ 290 en 2004 = 115-195 en 1987 : “In 1987, the relative values of $290.00 from 2004 ranges from $115.00 to $195.00.”].
    [...]
    L’ÉCHEC DE LA STRATÉGIE DE RUPTURE DE LA SECONDE RÉPUBLIQUE à partir de 1975.
    La seconde moitié de la décennie 70, marquée par la prise du pouvoir par le capitaine de frégate DIDIER RATSIRAKA et l’instauration de la République démocratique d’inspiration socialiste, a été caractérisée, dans le domaine économique, par une radicalisation des mesures et par un ENDETTEMENT conduisant à une fuite en avant au niveau des investissements et du poids des entreprises publiques et parapubliques. [...]

    Il s’agissait de VISER PLUSIEURS OBJECTIFS : l’indépendance nationale, la malgachisation, la mise en place d’une STRATÉGIE INTERNE D’ACCUMULATION et d’indépendance s’appuyant prioritairement sur l’Etat et les entreprises publiques et la satisfaction des objectifs sociaux. [...]

    Les MOYENS ont été la NATIONALISATION de nombreuses entreprises, la restriction des échanges extérieurs, les mesures protectionnistes et la malgachisation du système scolaire.

    On a noté alors un effet d’éviction du secteur privé par le secteur public et parapublic, une FUITE EN AVANT DE L’ÉCONOMIE D’ENDETTEMENT et de fortes discriminations du système de prix. APRÈS LA SORTIE DE LA ZONE FRANC, LE FRANC MALGACHE (FMG) A ÉTÉ ANCRÉ AU FRANC FRANÇAIS (JUSQU’EN 1982) puis à un panier de dix monnaies jusqu’en 1994.

    Il en a résulté en réalité un RESSERREMENT DES CONTRAINTES OBLIGEANT MADAGASCAR À SIGNER DES ACCORDS AVEC LE FOND MONÉTAIRE INTERNATIONAL (FMI) AU DÉBUT DES ANNÉES 1980 et à mettre en place, après l’économie de l’endettement, une POLITIQUE D’AJUSTEMENT PAR LE BAS... et l’on a observé une FORTE MONTÉE DE LA PAUVRETÉ durant la décennie 80.

    (à suivre)

    • 18 août à 21:00 | lysnorine (#9752) répond à lysnorine

      C’était comment [AVANT et APRÈS !] les deux premières années de Ravalo [selon Ph. HUGON] ?

      Re Isandra 18 août 2021 à 12:02, 12:04 & 12:08
      Philippe Hugon, « LA STAGNATION DE L’ÉCONOMIE MALGACHE - LE RÔLE DES CRISES ET DES FACTEURS SOCIOPOLITIQUES EN LONGUE PÉRIODE »

      Quelques points À REMETTRE EN RELIEF :
      (suite 1)

      LE VIRAGE À 180° DE LA POLITIQUE ET LA CROISSANCE DE LA SECONDE MOITIÉ DE LA DÉCENNIE 90

      Après la grève générale de 1991 et les élections transparentes de 1992-1993, il y a eu CHANGEMENT DE POLITIQUE ÉCONOMIQUE AVEC ALBERT ZAFY, SANS REPRISE ÉCONOMIQUE. Cette POLITIQUE ÉCONOMIQUE A ÉTÉ POURSUIVIE PAR D. RATSIRAKA lors de son retour par les urnes en 1996 et s’est traduite alors par un boom économique jusqu’en 2001.

      La politique se libéralise et le CREDO LIBÉRAL S’INSTAURE SOUS L’IMPULSION DE LA BANQUE MONDIALE (BM) ET DU FMI. Le système de change est celui du LIBRE FLOTTEMENT SUR LE MARCHÉ INTERBANCAIRE avec DÉPRÉCIATION FORTE du FMG, devant devenir « ariary » en 2005. Après quatre années de récession entre 1992 et 1996, l’économie malgache va connaître un boom entre 1996 et 2001. La DYNAMIQUE de l’économie est LARGEMENT TIRÉE PAR LES EXPORTATIONS qui passent de 234 millions de Droits de tirage spéciaux (DTS) en 1990 à 700 en 2001... On note leur diversification avec un rôle de 70 % des produits manufacturés notamment de la filière textile/habillement. Les recettes touristiques croissent avec 200 000 touristes en 2001. La zone franche connaît une réussite avec 120 entreprises créées en cinq ans et 80 000 salariés, MÊME SI LES TAUX DE SALAIRES SONT PROCHES DU MINIMUM DE SUBSISTANCE. On estime à 220 000 le total des emplois directs et indirects créés. La zone franche contribue pour 40 % des exportations. [NB. Ce n’est pas la QUANTITÉ des emplois directs et indirects créés qui importe mais leur VALEUR SALARIALE et leur QUALITÉ pour les travailleurs INDIGÈNES QUI NE SONT PAS DES CADRES- Ce qui est toujours valide actuellement pour les investissements étrangers à Madagascar !].

      Plusieurs contraintes structurelles demeuraient toutefois : LES ENTREPRISES DE LA ZONE FRANCHE UTILISAIENT PEU D’INTRANTS LOCAUX ; L’AGRICULTURE STAGNAIT ET LES REVENUS RURAUX TENDAIENT À BAISSER. Malgré une croissance des exportations, LE DÉFICIT EXTÉRIEUR DEMEURAIT ÉLEVÉ DU FAIT DES IMPORTATIONS incompressibles de biens d’équipement et intermédiaires mais également DE BIENS DE CONSOMMATION ESSENTIELS. Les recettes fiscales (pour plus de la moitié résultant de droits de douane) représentaient 15 % du PIB alors que les dépenses publiques se situaient entre 18 et 20 %. LE POIDS DE LA DETTE DEMEURAIT ÉLEVÉ.

      (à suivre)

    • 18 août à 21:11 | lysnorine (#9752) répond à lysnorine

      C’était comment [AVANT et APRÈS !] les deux premières années de Ravalo [selon Ph. HUGON] ?

      Re Isandra 18 août 2021 à 12:02, 12:04 & 12:08
      Philippe Hugon, « LA STAGNATION DE L’ÉCONOMIE MALGACHE - LE RÔLE DES CRISES ET DES FACTEURS SOCIOPOLITIQUES EN LONGUE PÉRIODE »
      Quelques points À REMETTRE EN RELIEF :
      (suite 2)

      Le taux de croissance était de 7 % en 2001. Les ÉVÉNEMENTS DE DÉCEMBRE 2001 et la PARALYSIE ÉCONOMIQUE ENTRE FÉVRIER ET JUILLET 2002 ont conduit à une FORTE DÉCROISSANCE (− 14 % du PIB), une CHUTE DES RECETTES PUBLIQUES (− 41 %) des exportations (− 46 %) et à une crise de la zone franche (40 000 emplois directs supprimés sur 110 000)... Le coût de la crise est estimé à 610 millions de dollars américains pour un PIB de 4,6 milliards de dollars.

      On notait en revanche UNE CROISSANCE DE 10 % DU PIB EN 2003 ET DE 5,3 % EN 2004, RATTRAPANT LE DÉCROCHAGE DE 2002 avec UNE CHUTE DE PLUS DE 20 % DU FMG. Le DÉFICIT COMMERCIAL EST IMPORTANT avec, en 2004, 655 millions de dollars d’exportations et 964 millions d’importations. L’ARIARY, nouvelle unité monétaire depuis le 1er janvier 2005, CONTINUE DE SE DÉPRÉCIER. Le président Marc Ravelomanana et son parti Tiako I Madagaskara (TIM) se sont engagés en faveur de la PROMOTION DU SECTEUR PRIVÉ PAR UNE POLITIQUE DE DÉTAXATION QUI PRÉSENTE DE NOMBREUX RISQUES DE BAISSE DES RECETTES ET DE DÉPRÉCIATION DE LA MONNAIE. Le gouvernement a adhéré à divers organismes comme l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) pour protéger les investissements des risques non commerciaux. LE SYSTÈME DE CHANGE FLOTTANT A ÉTÉ MAINTENU... Le secteur du BÂTIMENT et des TRAVAUX PUBLICS est DOPÉ PAR LES TRAVAUX D’INFRASTRUCTURES. En revanche, les investisseurs ne sont pas vraiment au rendez vous (45 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE).

      Au-delà de ces quatre périodes contrastées, on peut noter une STAGNATION DE LONGUE PÉRIODE sous les régimes civils et militaires

      – Depuis l’indépendance, la population a été multipliée par près de trois en passant de 6 millions en 1960 à près de 18 millions en 2005.[...] Durant la même période, la production de paddy (riz non décortiqué) est passée de 1,2 à 2,7 millions de tonnes. LES RENDEMENTS MOYENS À L’HECTARE DU RIZ ONT CHUTÉ DE 2 TONNES EN 1960 À 1,6 TONNES EN 2004. L’économie malgache demeure caractérisée par une FAIBLE CROISSANCE DE SON AGRICULTURE. [...]

      – L’ETAT S’EST LARGEMENT DÉCOMPOSÉ avec une TRÈS FORTE ÉVASION FISCALE ET LA FORMATION D’UN PARADIS FISCAL DE FAIT (le taux de pression fiscale est de l’ordre de 10 %), sans parler des GRANDES DIFFICULTÉS DE L’ETAT POUR ASSURER SES FONCTIONS RÉGALIENNES ET LE MAINTIEN DES SERVICES PUBLICS — réseau routier, situation sanitaire et éducative — et du POIDS DE LA CORRUPTION.

      – Le NIVEAU MINIMUM DE FONCTIONNEMENT A ÉTÉ ASSURÉ PAR L’APPUI EXTÉRIEUR.

      [NB.TOUTES CES DONNÉES CRITIQUES SONT TOUJOURS PRÉSENTES ACTUELLEMENT « SOUS LE MANDAT DE RAJOELINA », quoique passées sous silence par les posts d’Isandra !]

      (à suivre)

    • 18 août à 21:18 | lysnorine (#9752) répond à lysnorine

      C’était comment [AVANT et APRÈS !] les deux premières années de Ravalo [selon Ph. HUGON] ?

      Re Isandra 18 août 2021 à 12:02, 12:04 & 12:08
      Philippe Hugon, « LA STAGNATION DE L’ÉCONOMIE MALGACHE - LE RÔLE DES CRISES ET DES FACTEURS SOCIOPOLITIQUES EN LONGUE PÉRIODE »
      https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2005-4-page-19.htm

      Quelques points À METTRE EN RELIEF :
      (suite 3 et fin)
      [...]
      – Des TRAPPES À PAUVRETÉ MANIFESTANT LES CERCLES VICIEUX DU SOUS-DÉVELOPPEMENT
      On peut noter un cercle vicieux entre la FAIBLESSE DES RECETTES FISCALES, ACCENTUÉE PAR LES EXONÉRATIONS FISCALES CENSÉES ATTIRER LES CAPITAUX et le niveau très limité des infrastructures économiques et sociales et des dépenses publiques nécessaires à l’attractivité des investissements privés. La FAILLITE DU SYSTÈME SCOLAIRE, la déshérence de l’université accompagnent un fort exode des compétences, alors que Madagascar a une remarquable intelligentsia en termes de médecins, d’ingénieurs, de chercheurs et d’enseignants. Les trappes à pauvreté conduisent à des AJUSTEMENTS PAR LE BAS. [...}

      On peut parler aujourd’hui d’une certaine MISE SOUS TUTELLE DE LA PART DES BAILLEURS DE FONDS, LIÉE NOTAMMENT À LA GESTION DE LA DETTE, à la mise en place des politiques d’ajustement et à une certaine INGÉRENCE ENVIRONNEMENTALE. Les ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX sont devenus FONDAMENTAUX POUR LES FINANCEURS, que ce soit en termes de projets d’écotourisme ou d’utilisation de la biodiversité À DES FINS DE PROFITABILITÉ. Le financement des plans environnementaux de cinq ans, respectivement de 80 millions de dollars pour le premier, de 150 millions de dollars pour le second et encore de 150 millions de dollars pour le troisième Plan d’action gouvernemental (PAE) est À COMPARER avec le FINANCEMENT DE L’ÉDUCATION OU DE LA SANTÉ, ou bien avec LE BUDGET DE L’ETAT, QUI EST DE 14 MILLIONS DE DOLLARS.
      [...]

      Le POIDS DU NÉPOTISME ET DE LA CORRUPTION demeure IMPORTANT — Transparency International classe Madagascar au milieu du tableau. La grande corruption conduit à des comportements de MAXIMISATION DE RENTES DANS UN DÉLAI COURT et interdit l’investissement à risque.

      Elle s’accompagne d’une DÉBROUILLARDISE accentuée par la pauvreté et la faiblesse de l’Etat : PILLAGE ET TRAFIC DES PIERRES PRÉCIEUSES, VOL DES BŒUFS, PETITE GRAPPILLE, PROSTITUTION, maintien de revenu minimum pour les salariés, entre autres. [...]

      Le poids des QUARANTE FAMILLES PROCHES DU POUVOIR DES AFFAIRES est beaucoup trop important. La LOGIQUE RENTIÈRE ET NON ACCUMULATIVE de la société domine. Les classes sociales dominantes assoient leur pouvoir sur la propriété terrienne et foncière et sur le contrôle de l’import-export DAVANTAGE que sur L’INDUSTRIE QUI DEMEURE LARGEMENT DANS LES MAINS DES INTÉRÊTS EUROPÉENS, KARANA, MAURICIENS, SUD-AFRICAINS OU CHINOIS, même si l’on constate une montée en puissance des hommes d’affaires nationaux.
      [...]

  • 19 août à 09:45 | vatomena (#8391)

    En résumé —A Madagascar ,On a tout essayé et On a tout raté.On verra ce que le nouveau champion malgache aura apporté à son pays à la fin de son mandat. + ou—moins de misère. + ou— moins d’éducation .+ ou - moins de sécurité.

    • 19 août à 09:57 | kartell (#8302) répond à vatomena

      @ vatomena
      Tout essayé ?…
      Par vraiment, il reste encore la version chinoise, russe, turque voir quatarie …
      Son Excellence à la clé en mains pour convoler en juste noce avec ces prétendants dont certains ne recherchent qu’un simple mariage blanc !…
      En devin qu’il s’est lui-même proclamé, gageons qu’il trouvera chaussures à son pied, il connaît mieux que personne la musique et les bons placements financiers !…

  • 19 août à 10:09 | vatomena (#8391)

    Kartel _ Selon moi ,Madagascar est un bateau ivre -plus de boussole _ On ne sait où aller.’ C’était mieux avant ou pas ?

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