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mercredi 21 août 2019
Antananarivo | 14h07
 

Coopération

MEFB

Une vingtaine de véhicules pour renforcer les capacités de l’Instat

mardi 23 juillet | Arena R.

Le ministère de l’Économie et des finances, à travers l’Instat (Institut National de la Statistique) s’est doté de vingt véhicules qui seront destinés à renforcer les capacités de cet institut, notamment dans la mesure de la pauvreté et des conditions de vie des ménages.

L’acquisition de ces matériels entre dans le cadre du Statistical Capacity Building Project (Statcap) ou Projet de renforcement de capacité statistique) qui est appuyé par la Banque mondiale pour un montant total de 30 millions de dollars, allant jusqu’au 31 mars 2022.

Ce projet a pour objectif de renforcer les capacités de l’Instat à produire des statistiques de qualité et à améliorer la diffusion des données en comblant les grandes lacunes de données statistiques et en renforçant les capacités grâce à l’apprentissage par la pratique, notamment en termes de collecte, d’analyse et de diffusion des données démographiques (RGPH-3), de pauvreté et des conditions de vie des ménages (EPM) ainsi que les statistiques économiques de base (Comptes nationaux, inflation…).

La réalisation de la composante visant la production des statistiques de pauvreté et conditions de vie des ménages durera un an. Ce projet a prévu l’achat de 20 véhicules pour un coût total de 639 142 dollars. Ces véhicules seront destinés à transporter les équipes chargées de la collecte de données à travers le pays, dès le mois de septembre 2019 jusqu’en décembre 2020.

Ces enquêtes sont censées être réalisées à travers le pays à un intervalle de 2 à 3 ans. La dernière réalisée à Madagascar date de 2012, et a fourni un taux de pauvreté de 71,5% – le dernier chiffre actuellement utilisé qu’il faudra absolument mettre à jour.

L’arrivée de ces 20 véhicules va permettre à l’Instat de procéder au lancement des activités de terrain prévues dans le calendrier pour évaluer le taux de pauvreté à Madagascar et fournir des informations détaillées sur le niveau de consommation et conditions de vie des ménages en général : santé, éducation, logement, dépenses, activités, transport ; étudier l’évolution du niveau de vie des ménages ; déterminer un profil de pauvreté ; éclairer les décideurs sur la situation des groupes vulnérables et offrir un cadre d’analyse de l’impact des différentes mesures économiques, financières et sociales sur le niveau des ménages.

51 commentaires

Vos commentaires

  • 23 juillet à 10:09 | Besorongola (#10635)

    C’est bien les Statistiques pour dénombrer les pauvres mais qu’est ce qu’on en faire après ?

    Radotons comme il a dit Diégo. La meilleure des pédagogies c’est de répéter.

    PLAN D’ACTIONS DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE A MADAGASCAR
    par Besorongola.

    KITAPO IOMBONANA HO AN’NY SAHIRANA

    Une Politique Économique qui a fait ses preuves en Europe après la Deuxième Guerre Mondiale c’est les Revenus de Transfert.
    Cette politique économique et sociale a permis aux millions de foyers démunis d’après guerre de bénéficier des aides de l’État afin de retrouver des revenus mensuels minimums pour lutter contre la précarité et la pauvreté.
    Les Revenus de Transfert consistent tout simplement à taxer les plus riches pour donner aux pauvres afin de réduire les injustices sociales .

    Pour sortir les millions de Malgaches qui vivent dans la précarité, il faut prendre des mesures économiques et sociales fortes. Il faut une volonté politique radicale et sans précédent .

    Comment réaliser cette Politique des Revenus de Transfert à l’échelle de Madagascar ?

    Suite à de longues observations de fonctionnement de la société malgache, avec des études approfondies des us et coutumes de notre pays, il est constaté qu’il est possible d’appliquer la Politique Économique des Revenus de Transfert dans notre pays.
    L’économie informelle prend une proportion énorme dans notre pays et faute de mieux, la majorité des Malgaches s’y attachent pour survivre. Au bord des routes, en ville ou à la campagne, des petits commerces informels s’installent partout et qui nous donnent l’impression que tous les Malgaches sont devenus des vendeurs ambulants, des petits commerçants …Ces pratiques sont l’un des facteurs de blocage au véritable décollage économique pour notre pays
    Si nous voulons que les choses changent radicalement, il faut donc commencer par prendre des mesures radicales afin de réglementer ces commerces informels. Établir des « normes » pour toutes installation commerciale. Interdire purement et simplement tous petits commerces qui ne sont pas au norme. C’est à l’État d’établir les règles. Comme , par exemple, d’interdire tous commerces qui se trouvent à moins de 2 mètres des chaussées ...laissant ainsi un trottoir aux piétons. Cette mesure aura un impact afin de réduire la hausse catastrophique du taux d’accidents corporels sur les routes. Tous ceux qui vendent de la nourriture précuite , par exemple, doivent posséder une vitrine adéquate pour protéger les denrées alimentaires de l’avarie, des microbes et de la poussière….Ceci aura un impact sur la santé publique via la prévention contre les intoxication alimentaires. On pourra ainsi fixer la superficie minimum de chaque baraque commercial, ainsi que sa hauteur non seulement pour le respect de l’esthétique mais aussi pour lutter contre l’insalubrité aux bords des routes Malgaches.
    Le but ce sera de « formaliser » à long terme les petits commerces. Il est préférable de réglementer à petite dose, permettant aux gens de se restructurer et pour éviter les émeutes.
    Il faut ainsi des « mesures d’accompagnement » pour aider les gens concernés à s’aligner aux règles et surtout à leur aider à subvenir à la perte de revenu occasionnée par ces mesures. Des aides seront accordées à ceux qui mettent en pratique les règles tandis que des sanctions sévères frapperont les récalcitrants … Les agents de contrôles de l’État doivent être exemplaires et incorruptibles.

    • 23 juillet à 11:42 | rayyol (#110) répond à Besorongola

      J achete a !00%
      Quand je dit que les lois sont existantes dans certain cas et qu il ne s agit que de les appliquer La pollution surtout a Tana pourrait être tres vite réglée Si les ministres se mettent a l oeuvre Inspection des véhicules.
      En fourrière les hors normes en réparation ceux qui peuvent l être pas de sentiments Meme chose pour les pollueurs de toute sorte amende sans état d âme pour ceux qui défèquent dans la rue pour ceux qui jettent leur déchets etc Mettez la police a l oeuvre ou dégager leur supérieur s ils sont incapables envoyer les combattre les Dahalo dans la brousse sa leur montrera. Il manque tout simplement une volonte Quand ce president aura fini de s amuser il pourra peut etre se mettre a l oeuvre Sinon qu il degage

    • 23 juillet à 13:07 | Turping (#1235) répond à Besorongola

      Besorongola bonjour !
      - Comme vous l’avez précisé ,la lutte contre la pauvreté devrait être une prérogative urgente à mettre en place par les gouvernants : Le kitapo iombonana pour venir secours aux plus démunis comme ce qui s’est passé en Europe après la deuxième guerre mondiale .
      - Le Plan Marshall ou European Recovery Program (ERP) est le plan élaboré en 1947 et adopté par une loi en avril 1948 par les Etats-Unis pour aider la reconstruction de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale.

      Après la capitulation allemande, jusqu’en 1947, la politique des alliés de réduction des capacités de production de l’industrie allemande empêchait le redémarrage de l’économie en Europe, ce qui conduisit le Président Harry Truman à modifier la politique américaine et à retenir le plan proposée par le secrétaire d’Etat américain, le général George C. Marshall (1880-1959) dont il tire son nom. L’option de faire payer les réparations de guerre par l’Allemagne fut écartée à cause des conséquences désastreuses d’un tel choix après la Première Guerre mondiale (hyperinflation, entrave de la reprise économique, prise du pouvoir par des régimes autoritaires).

      Le Plan Marshall fut refusé pour le bloc des pays de l’Est par Staline qui le considérait comme une menace. Sa mise en oeuvre s’étala sur quatre années de 1948 à 1951. L’objectif était de relever le plus rapidement possible le niveau de vie des pays européens afin d’écarter la menace d’un vote en faveur des partis communistes, notamment en France et en Italie.
      - Toute action a un coût et devrait se reposer sur la notion de : Solidarité nationale et la vraie vertu
      du FIHAVANANA à l’ancestrale tant bafouée .Le problème d’éthique moral est à souligner car tout cela ne peut se réaliser que s’il n’y a pas de vraie volonté à avancer collectivement .
      Remarque : même en France ,l’Emmaus fondé par l’Abbé Pierre existe toujours le secours catholique ,etc.....pour renforcer toujours cette notion de solidarité comme partout ailleurs .
      - Vous avez parlé du commerce informel afin que ce dernier soit réglementé . C’est bien !
      - Par contre ,tous les ans au mois d’Octobre je vais à Madgascar depuis 2010 sauf en 2014 .Les petits vendeurs pullulent dans tous les coins de la rue sans respecter les normes sécuritaires ni l’hygiène sanitaire .Chacun essaie de s’en sortir pour survivre en cumulant même des petits boulots car avoir un travail précaire n’est plus un synonyme de réussite alors que : le loyer ,les charges ,les nourritures ,.... pèsent très lourd pour une famille avec des enfants nombreux .Avec 300000 ar ou 400 000 ar / par mois on ne peut pas finir le mois sans se débrouiller autrement alors que la corruption est à son apogée. Le PRM a parlé l’augmentation du SMIC à 200000 ar /mois ,c’est déjà un petit pas face au problème de précarité auquel il faudrait y faire face .Problème loin d’être résolu !
      - Remarque ; Je pense que l’explosion démographique ,la surpopulation y afférente est le premier problème à résoudre pour réglementer le commerce informel car la population a triplé en 3 décennies alors que les infrastructures ,nombreuses datent encore de l’époque coloniale c’est pathétique .
      - Donc tout ce qui est lié ; aux infrastructures ,urbanisme ,entretiens ,constructions est le vrai problème pour résoudre le "commerce informel réglementé ", inhérent à la précarisation généralisée.
      Merci pour votre proposition .Au plaisir de lire aussi :le kopé ; reviv ,....qui ont de bons arguments parmi d’autres (quelques uns ). .

  • 23 juillet à 10:11 | Besorongola (#10635)

    Les Revenus de Transfert ont pour but d’aider les Malgaches les plus démunis à vivre d’une manière décente . Ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté sont prioritaires .C’est à l’État de fixer ce seuil. Mais les compositions familiales seront tenues compte. Une femme seule avec enfants sera privilégiée à un homme seul en bonne santé, par exemple. Si la femme ou l’homme travaille, mais gagne très peu elle ou il ne touchera pas le même montant d’ « allocations » que ce qui est complètement sans revenu.

    Revenus de transfert : Cas de la France.
    Lexique
    Les revenus de transfert (ou revenus sociaux) sont des revenus proviennent des opérations de redistribution réalisés par les pouvoirs publics.
    Définition
    Les revenus de transfert (ou revenus sociaux) sont des revenus proviennent des opérations de redistribution réalisés par les pouvoirs publics, qu’il s’agisse de l’État proprement dit ou des organismes de protection sociale. On parle parfois de revenus secondaires.
    Ces revenus de transfert sont donc des revenus qui ont pour objectif de couvrir plusieurs risques, les risques sociaux, que tout individu peut subir (avec des probabilités plus ou moins grandes certes …) :
    L’absence de revenus du travail du fait du vieillissement des individus (retraite).
    L’absence de revenus liée à la perte de l’emploi.
    L’absence ou la faiblesse des revenus pour les ménages les plus pauvres
    Une hausse de dépenses liés à des problèmes de santé (maladies, accidents du travail, etc.).
    Une hausse des dépenses liés à l’arrivée d’enfants (maternité, famille).
    Les dépenses liées au logement pour les ménages les plus pauvres.
    Indicateurs
    Les revenus de transfert sont mesurés par ce que l’Insee : Institut national de la statistique et des études économiques nomme plutôt les revenus sociaux. On peut suivre leur évolution globale et leur structure.
    L’INSEE calcule aussi la part de ces revenus parmi le revenu disponible (qui regroupe l’ensemble des revenus auquel on enlève les prélèvements obligatoires sur les revenus).
    Tendances
    En France, les revenus de transfert représentaient plus de 40 % du revenu disponible (y compris les pensions de retraite). Cette part est bien entendu plus élevée pour les retraités et plus faibles pour les actifs. Cette part est aussi plus élevée chez les ménages ayant le niveau de vie le plus faible.
    De 1949 à 2009, les dépenses en matière de santé et de vieillesse ont beaucoup augmenté en % du PIB en France : respectivement de 5 à 15 % du PIB et de 3 à 10 % du PIB environ. Les dépenses de protection sociale en matière de famille et de maternité sont passées de 5 % à 2,5 % du PIB environ. Ensuite, il y eut la création de l’assurance et de prestations en faveur des plus pauvres qui représentaient moins de 5 % du PIB en 2009.
    Enjeux
    Les revenus de transfert étant de nature très diverse, chacun d’entre eux pose des questions spécifiques. Seulement, un des problèmes communs à ces transferts est la façon dont on les finance. Comme ce ne sont pas des revenus gagnés directement, il faut déterminer qui les finance et comment. Un financement par cotisation sociale pose la question de son aspect redistributif (le taux étaux étant proportionnel parfois avec un plafond) et de son impact sur le coût du travail. Un financement par l’impôt pose lui la question de la place des partenaires sociaux dans l’organisation du système de protection sociale et de la distance (donc de l’absence de liens) entre celui qui paie et celui qui reçoit.

  • 23 juillet à 10:11 | Besorongola (#10635)

    Les pensions de retraite posent la question de leur niveau par rapport notamment au revenu des actifs dans une société vieillissante et dans une économie qui connaît des gains de productivité relativement faibles comme actuellement. Peut-on maintenir ce niveau ? Faut-il augmenter les recettes ? Faut-il repousser l’âge de départ à la retraite à taux plein ?
    Le remboursement des dépenses de santé pose la question de la responsabilité des malades face aux dépenses médicales ? Ne risquent-ils pas de réclamer trop de soins, de médicaments, etc. ? Mais choisissent-ils vraiment les traitements notamment ceux qui seront remboursés ? Ont-ils vraiment accès aux informations nécessaires ? Le niveau élevé des remboursements des dépenses de santé pose donc la question de leur limitation ? Faut-il réduire le niveau de remboursement obligatoire ? Mais cela ne pose-t-il pas le problème des inégalités entre individus face à la maladie ? Faut-il réduire les dépenses hospitalières ? Mais cela ne passe-t-il pas, finalement, par une réduction des effectifs dans les hôpitaux ou par une réduction des revenus des médecins, infirmiers, etc. ?
    Les dépenses en prestations familiales posent, quant à elles, la question du libre-choix des individus ? Les couples étant libres d’avoir des enfants, est-il nécessaire que l’État incite les couples à avoir des enfants ? Les incitations monétaires sont-elles réellement efficaces ? N’est-il pas plus pertinent d’offrir des services d’accueil des enfants pour faciliter la conciliation de la vie professionnelle des couples et de leur vie familiale ?
    En ce qui concerne les allocations chômage et le RSA ou Revenu de Solidarité Active donnés aux plus démunis, l’inquiétude porte sur les effets de ces allocations sur le reprise du travail, si elles sont relativement élevées et peuvent être perçues sur une longue période. Ne faudrait-il pas les réduire pour ne pas inciter les chômeurs à rester trop longtemps en dehors du monde du travail ? Mais est-on vraiment sûr du caractère désincitatif de ces allocations ? Ne faudrait-il pas aussi regarder du côté des revenus du travail : ne sont-ils pas trop faibles malgré l’existence du SMIC : Salaire minimum interprofessionnel de croissance ? Et notamment pour les individus qui travaillent, sans vraiment le vouloir, à temps partiel ? Ne faut-il aussi réfléchir sur les modalités d’accompagnement des personnes au chômage ?

    Comment financer le KITAPO IOMBONANA ?
    Le principe des Revenus de Transfert c’est la redistribution de revenu, c’est à dire de taxer les plus riches pour aider les plus pauvres. Plusieurs formes de Taxes sont envisageable pour le cas de Madagascar . On pourrait par exemple établir des Taxes sur les véhicules de luxe et les 4X4 et sur les biens immobiliers hors résidence principale...Les aides internationales peuvent aussi renforcées le financement du Kitapo iombonana. On peut aussi encourager les « tsara sitrapo » à verser leurs contributions dans le « kitapo iombonana » pour aider les plus pauvres et en contre partie ces tsara sitrapo auront le possibilité de réduction fiscale.
    Comment réaliser concrètement le Kitapo iombonana ?
    1° Pour la transparence et la facilité des contrôles chaque bénéficiaire doit posséder un Carte Nationale d’Identité valide et un Compte Bancaire pour les virements des Allocations. Le compte Épargne sera privilégié pour éviter aux bénéficiaires déjà pauvres de payer des frais bancaires.
    Comme la plupart des gens pauvres ne possèdent pas de compte bancaire à Madagascar, un organisme social créé s’occuperait d’accompagner les gens dans leur démarche de demande de Carte d’Identité et d’ouverture de compte Épargne.
    Tout transfert d’allocations se fera uniquement par virement bancaire pour éviter les manipulations d’argents liquides, source de détournement.
    2° C’est à l’État de fixer les modalités de paiement et les barèmes de montant des allocations selon des critères définis plus haut.
    3° On peut en cas échéant commencer par recenser les catégories de personnes qui sont vraiment démunies et qui ont besoins d’aides d’urgence.
    Quels sont les avantages de cette Politique ?
    Non seulement cette politique aide les plus démunis mais aussi booste la demande au niveau macroéconomique. C’est ce qu’on appelle politique keynésienne en jargon d’économiste du nom de l’économiste britannique John Maynard Keynes. L’État intervient pour hausser le pouvoir d’achat des Malgaches qui à leur tour iront faire leurs achats. Ce n’est pas les nourritures qui manque à Madagascar mais le pouvoir d’achat de la majorité des Malagasy est trop bas. Depuis quelques années, le marché Malagasy est inondé de produits non seulement locaux mais aussi d’importation. Mais selon l’échelle de Maslow, les Besoins Vitaux comme la nourriture, le logement et la prise en charge des soins sont les plus urgent. Un coup de pousse chez les plus pauvres augmentera spectaculairement le niveau de la demande et dynamise la production surtout agricole de notre pays.

    mars 2019.

    • 23 juillet à 10:45 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      Ca y est, vous n’arrêtez plus, vous commencez à nous épuiser avec ça,...!

      Préparez-vous, pour conquérir le pouvoir, afin que vous puissiez l’appliquer.

    • 23 juillet à 12:35 | Vohitra (#7654) répond à Besorongola

      Encore un dérivé du " vatsin’ ankohonana " du temps de passage de Onitiana R. dans les coulisses du pouvoir ?

    • 23 juillet à 16:54 | Jacques (#434) répond à Besorongola

      23 juillet à 10:45 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      " Ca y est, vous n’arrêtez plus, vous commencez à nous épuiser avec ça,...!
      Préparez-vous, pour conquérir le pouvoir, afin que vous puissiez l’appliquer
      . "

      " ...à nous épuiser avec ça,... "
      Qui ça nous, Isandra ? Votre plèbe d’avec le bac-3, je suppose, n’est-ce pas ? Car le forum n’est pas de votre avis. Pour ma part, de cette explication de Besorongola, j’en plussoie à plus d’un titre, le forum (je l’ai rappelé souvent) n’étant pas seulement un espace de lancer d’insultes ou autre kabary stérile, c’est aussi un lieu où l’on capte et grappille de bonnes idées. On demande souvent aux internautes d’accoucher des propositions quant au développement de Mada et lorsque le sieur Besorongola y apporte sa contribution dans un échange d’idées vous lui opposez une fin de non recevoir, la barre ayant sans doute été mise haut pour votre ciboulot. Vous réfutez gratis car votre vision est encore celle d’enfoncer la populace dans une mouise totale. Il est vrai, c’est plus important de faire danser les gens le temps d’un succès sportif, de les faire miroiter monts et merveilles à travers des mirages du genre Miami beach et autres tanamasoandro que de dégoter une solution pérenne pour la société. Cinquante mille logements en 5 ans, cela fait 6 mois que votre mentor est aux manettes et pas un seul parpaing n’a été façonné, soit déjà un retard de cinq mille habitations.

      23 juillet à 10:53 | Isandra (#7070)

      Isandra n’avait rien pour contredire le sieur Besorongola, elle n’aurait pas su le faire de toute façons, autant plagier le point de vue ( https://www.opc-connaissance.com/mieux_vivre/travail.html) d’autrui sur internet.

    • 23 juillet à 17:43 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Jacques,

      - Apporter des idées, c’est d’accord, mais, nous bassiner avec à chaque occasion, c’est un peu exagéré.

      - N’avez-vous pas remarqué que j’ai mis cet texte entre guillemet, le clôturant fin de citation.

      - Je tiens à vous signaler que ce n’est pas non plus Besorongola qui a inventé le revenu de transfert.

  • 23 juillet à 10:22 | Behantra (#9165)

    Evaluer le taux de pauvreté ..

    En 2012 donc , ce taux était à 72% ...

    Est ce que quelqu’un ici peut nous énumérer quelles sont les critères utilisés
    pour mesurer ce taux ?

    • 23 juillet à 10:32 | Besorongola (#10635) répond à Behantra

      En France c’est l’INSEE qui s’en occupe c’est l’équivalent de l’Instat à Madagascar. Voici un extrait de l’Insee :
      En 1984, le Conseil européen a adopté la définition suivante de la pauvreté : doivent être considérés comme pauvres « les personnes dont les ressources (matérielles, culturelles ou sociales) sont si faibles qu’elles sont exclues des modes de vie minimaux acceptables de l’État membre où elles vivent ». L’Insee, comme Eurostat (l’office statistique européen) et les instituts de statistique des autres pays d’Europe, mesure donc la pauvreté monétaire de manière relative, à l’aide d’un seuil de ressources qui dépend du niveau et de la répartition des revenus dans la population. Une personne est considérée comme pauvre lorsqu’elle vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. Qu’est ce que le seuil de pauvreté ? C’est tout un chapitre .
      Le seuil de pauvreté est déterminé par rapport aux niveaux de vie de la population. Être pauvre, c’est avoir un revenu très inférieur à celui dont dispose la plus grande partie de la population. Pour l’Insee, comme pour Eurostat, une personne est pauvre si son niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian de la population française.

    • 23 juillet à 14:22 | rakoto-neutre (#8588) répond à Behantra

      Parmi les plus pauvres : les gens qui travaillent dans le domaine de l’éducation nationale. On les néglige TOTALEMENT,

    • 23 juillet à 19:04 | Besorongola (#10635) répond à Behantra

      Jacques.
      Je vous remercie sur votre intervention.
      Isandra dit que ce n’est Besorongola qui a inventé les Revenus de Transfert ...mais elle veut montrer que c’est elle qui a inventé le bienfait du fait de travailler. Elle ne cite même pas sa source.
      Je n’ai pas besoin d’arriver au pouvoir pour contribuer au développement de Madagascar. Je vis mille fois mieux en France.
      Je vais vous dire comment j’ai pu transmettre le Kitapo iombonana au Président . J’ai pris mon avion à Bâle en Suisse pour Antananarivo . Nous étions 2 voyageurs seulement pour Mada. A Paris chacun se dirige vers leur correspondance et moi et le Mr que je ne connaissais pas commençons à échanger à CDG Aéroport. Une fois arrivé à Ivato, d’autres vazaha et le Mr ont été pris en charge directement sur le tarmac de l’aéroport sans passer par la Douane. Il y avait au moins 5 véhicules 4x4 escortés qui l’ont pris en charge . C’était 2 jour avant l’investiture au mois de janvier.
      Le mardi d’après j’étais mangé au resto La Varangue sis à Isoraka et j’ai rencontré le Mr du vol Bâle Antananarivo . On a même fait en sorte qu’on se mettait à la même table et on a discuté. C’est là qu’il m’a dévoilé qu’il est l’un des Experts internationaux de Rajoelina. Nous avons échangé nos coordonnés . Je ne peux pas dévoiler ici le teneur de nos discussions. Une fois rentré en France je l’ai appelé et il m’a dit qu’il allait revenir à Mada en Mars. Et c’est que je lui ai confié mon plan " à donner en main propre au Président. Comme vous il a trouvé le Kitapo Iombonana génial.

      Je vois qu’il y une pointe de jalousie chez Isandra. Elle veut avoir le monopole du cœur de Rajoelina elle qui fait partie peut-être ( j’en doute) des militants pro Rajoelina des premières heures. Elle défend à tout prix Rajoelina contre ses détracteurs mais dès qu’elle voit quelqu’un vouloir contribuer à aider Rajoelina elle sort ses griffes.

      E n plus je connais un Ministre régalien mais pas n’importe qui dans ce gouvernement. C’est un ami d’enfance. Tout çà pour vous dire que si je cherche à avoir un poste de ministre ou autre ce serait un jeu d’enfant pour moi mais je ne le ferrais pas . Je vis bien ici et je contribuerai par des conseils et c’est au Président de décider. J’ai un autre plan de lutte contre la corruption aussi mais classé Secret défense et je ne peux pas le publier ici.
      Ce que je publie ici et ailleurs n’est que l’ébauche du Plan Kitapo iombonana mais les détails techniques qui vont avec sont destinés aux techniciens.

    • 23 juillet à 20:10 | Isandra (#7070) répond à Behantra

      Besorongola,

      Jalousie ?

      Le meilleurs soutien que les partisans de Rajoelina doivent manifester, c’est d’applaudir, de se réjouir quand un nouveau soutien arrive,...d’autant plus, l’émergence de ce pays a besoin de la participation de tous ses enfants.

      J’ai critiqué le fond de vos idées, juste sur le fait que je juge qu’elles se heurtent à mon principe et ma conviction : l’importance du travail. Rien d’autres.

  • 23 juillet à 10:47 | dahalo (#8794)

    il ne se passera pas beaucoup de temps d’ici à ce que d’autres viendront réclamer les leurs. Suivez mon regard

  • 23 juillet à 10:53 | Isandra (#7070)

    Besorongola,

    Il faudrait transmettre aux Malagasy l’importance du travail, mais pas la culture de l’assistanat.

    Le travail est une nécessité pour l’homme

    "Travailler, c’est agir pour assurer sa survie et son confort sur les plans matériel et intellectuel. Le confort nécessite plus de travail que la survie, mais il est plus satisfaisant. Assurer sa survie matérielle, c’est pouvoir manger, s’habiller, s’abriter et se soigner. Assurer son confort matériel, c’est pouvoir choisir et améliorer ses conditions de vie matérielle. Assurer ses besoins intellectuels, c’est apprendre à parler, lire, écrire et compter. Mais c’est aussi se cultiver, se distraire, raisonner, etc.

    Les hommes ne peuvent pas subsister sans travailler. En effet, la nature ne peut pas donner à l’homme tout ce dont il a besoin. Certes, la nature offre des ressources. Mais il faut quand même faire un certain travail pour les obtenir et les transformer. La nourriture ne vient pas toute seule dans la bouche, et les vêtements ne se trouvent pas tout faits dans la nature. Le travail est donc indispensable à la vie de chacun, quel que soit son niveau de vie.

    Chaque homme a le devoir de travailler. La charité, qui est la loi du partage, ne doit pas inciter à la paresse. Un homme valide n’a pas le droit de dépendre du travail des autres. Chacun doit compter sur ses propres ressources et ses compétences pour assurer ses besoins. Tout le monde doit pouvoir apporter sa contribution et échanger le fruit de son travail avec les autres.

    Le travail est valorisant pour l’homme

    Le travail permet à l’homme de jouer un rôle dans la société. Le résultat de son travail a une valeur reconnue par ses semblables. L’homme se rend et se sent utile. Il est acteur de la vie économique et sociale. Il acquiert ainsi une signification aux yeux des autres.

    Le travail apporte le respect des autres. Un homme qui travaille et produit ne se plie pas devant son semblable pour quémander son aumône. Il est pris en considération par ses semblables. Celui qui travaille peut assumer ses responsabilités en assurant sa survie et celle de sa famille. Et il gagne en estime autour de lui quand le travail est bien fait." Fin de citation.

    • 23 juillet à 12:00 | rayyol (#110) répond à Isandra

      Votre discours sur le travail est bien beau Mais il ne reflete rien de la réalité qui existe a Madagascar Ce n est pas que les gens ne veulent pas travailler Tout ceux a qui je confie des travaux acceptent de travailler Mais il n y a pas d argent disponible Les gens doivent payer pour travailler et de ce fait se font exploiter A Tuléar seulement il y a des centaines d enfants qui voudrait aller a l école mais ne le peuvent pas manque de sous D autres y vont mais crevent de faim je sait j en nourrit ceux que je peux qui ont du potentiel mais ce n est pas a moi de juger Je pourrais continer ainsi assez pour vous enlever le gout de me lire Les personnes âgées n ont aucun recours ni les malades Venez voir a ma porte tout les vendredis j en ai au moins entre 60 et 80 qui viennent chercher de quoi survivre Tout ce que je peux dire vous êtes totalement disconnecteur de la réalité Allez vivre en France c est l endroit qui vous convient avec cette facon de penser Vous ne realiser pas qu il faut sortir la tete du patient hors de la merde car il suffoque Et c est l ensemble du pays

    • 23 juillet à 12:24 | rayyol (#110) répond à Isandra

      Vous vivez dans le monde des farfadets et des petits lutin Et n avez surement jamais connu de manquer du strict necessaire au maintien de la vie

    • 23 juillet à 12:47 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Rayyol,

      La seule solution adéquate pour que les gens puissent satisfaire leur besoin, c’est du travail, que du travail. La création d’emploi.

      De ce fait, au lieu de créer davantage des impôts pour freiner les investissements créateur d’emplois, au contraire, il faut aider les entreprises, afin qu’elles puissent créer plusieurs emplois et réduire les chômages,...les premiers de cordée doivent tirer les derniers vers le haut,...

    • 23 juillet à 12:57 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Rayyol,

      Moi, aussi, je voyage beaucoup dans tout Madagascar, ce que je constate, il y a trop d’oisiveté et sous-emploi dans ce pays, les gens ne travaillent pas assez, ce n’est pas à cause de leur pauvreté, mais, parce qu’ils ne sont pas motivés,...ou ils ne savent pas pourquoi on doit travailler plus,...!

    • 23 juillet à 13:16 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      Isandra.

      Le point de départ de mon plan c’est : 3° On peut en cas échéant commencer par recenser les catégories de personnes qui sont vraiment démunies et qui ont besoins d’aides d’urgence. C’est ce que fait l’Instat.

      Ce qui prouve que le Président a entendu mon message.

      Vohitra

      Le Vatsin’ankohonana n’était pas si mal que çà mais flou . on ne savait pas exactement qui avait droit à cette aide . La com c’était la faiblesse de Rajao.

    • 23 juillet à 13:36 | Vohitra (#7654) répond à Isandra

      Isandra,

      Les gasy ne demandent qu a travailler du moment que le travail existe.

      Combien de gasy arrive a gagner 5.000 Ar par jour meme en travaillant comme un forcene et suant par toutes ses pores ?

      Et combien recoit-on comme " sarankatsaha " pour une journee de labeur ?

      Est-ce qu on arrive a bien se nourrir trois fois par jour avec 5.000 Ar dans le contexte du moment a Madagasikara ?

      Aza mba latsaina toy izao ny gasy ry Isandra fa tena mba tsy mety kosa a !

      Quel progres sociaux voulez-vous apporter alors que vous ne savez meme pas par quel bout commencer et comment s y prendre ?

    • 23 juillet à 14:39 | Turping (#1235) répond à Isandra

      Isandra ,
      "Votre citation : le travail est valorisant pour l’Homme ".
      - ¨Personne ne peut dire le contraire mais à quel prix ?
      - Justement c’est par le biais du travail qu’on peut créer de croissance ,du développement ,.....mais en se posant la question : à quel prix ?
      - Beaucoup de gens qui travaillent sont exploités pour les rendre en esclavage moderne " surexploité et sous payé".C’est dans ce contexte qu’il faudrait trouver la solution.
      - Or ,force est de constater que ceux qui travaillent ne mènent pas une vie décente pour finir la fin du mois y compris dans les pays développés .E t c’est la raison pour laquelle ,je pense que le message de Besorongola corrobore dans le sens à ce qu’il y ait de minima social comme en France à Madagascar du genre Rsa pour protéger les travailleurs pauvres (une allocation compensatoire ) pour maintenir une survie .Un voeu loin d’être exaucé en se référant de la situation dans laquelle le pays se trouve actuellement.Pour ce faire ,il faut lutter ,se battre ,faire une sorte de révolution sans effusion de sang ,......enfin pour que la politique ne ne serve pour se servir ,se remplir les poches mais plutôt pour promouvoir l’intérêt collectif se basant sur la cohésion sociale et de solidarité .Tout le monde est acteur pour apporter ses parts de briques .....
      - J’ai parlé de la redistribution de richesses ,de taxer les plus riches ,.... afin d’apporter aussi de solutions .

    • 23 juillet à 14:49 | Turping (#1235) répond à Isandra

      Lire : allocation compensatrice ....

    • 23 juillet à 15:30 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Vohitra,

      Je part sur un principe, la pauvreté s’affaiblit quand on a de plein emploi, ici on ne discute d’abord pas le salaire, de ce fait, l’Etat devrait faire le nécessaire, en tant que facilitateur, afin qu’il y ait beaucoup de création d’emploi,...

      Et quand tout le monde travaille, et la croissance est au rendez-vous, là seulement, on pourrait discuter le partage et la distribution, parce qu’on ne peut pas envisager la distribution avec un compte déficitaire,...

    • 23 juillet à 15:39 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Turping,

      Il est difficile de parler de partage dans une société eny an-tampon’ny samy reraka,...

      Vous les andafy, vous dites toujours qu’il ne faut pas comparer Madagascar avec la France, alors que là vous êtes en train d’imposer ici, ce qui s’applique au pays riche qui a déjà des réserves et des richesses à partager,...

      Les gens que nous appelons riche ici au pays, s’ils habitaient en France, ils seraient seulement classés dans la classe moyenne,...

  • 23 juillet à 11:51 | Vohitra (#7654)

    Bonjour a tous,

    Le milieu rural Malagasy reste une enorme reserve de voix pour ceux ou celles qui aspirent a sieger a la magistrature supreme du pays.

    Les raisons sont evidentes, il y en a beaucoup mais pour faire simple, je ne vais qu en citer deux :

    - c est dans ce milieu que toutes les facettes de la pauvrete existent de maniere cruciale et que meme les sequelles de la notion de dignite humaine n est plus qu un souvenir

    - c est dans le milieu rural que l Etat et ses representations suscitent la peur, se manifestant comme le pouvoir decisionnaire ultime, la raison du plus fort, le seul et dernier recours annihilant toute initiative locale

    Compte tenu de ce qui precede, les regimes politiques au pouvoir n ont que tres peu d interet a y semer meme les germes du futur developpement et autres progres sociaux.

    Et oui, si le monde rural reste et continue de vivre dans la pauvrete, ses electeurs porteraient leurs choix, d une facon ou d une autre et dans la legalite ou non, vers ceux qui ont la puissance de l argent et la force de la puissance publique.

    En face, le monde urbain est un lieu et foyer incubateur d agitation politique, un milieu ou se cree la manipulation de masse operee par les crapules de la Republique, une niche pour le transfert et developpement, voire fructification des richesses enlevees et prises dans le monde rural, lieu de predilection par excellence des nouvelles bourgeoisies rentieres creees par chaque regime politique se succedant aux faites du pouvoir.

    Aussi, si un changement s opererait un jour dans ce pays, si la justice sociale est l objectif avoue, il faudra agir dans ce monde rural, et c est une maniere propice aussi d assainir les pratiques politiques.

    Et comment agir pour suciter et accompagner le developpement du monde rural avec et pour les ruraux ?

    Le velirano reste une coquille vide pour y apporter les reponses adequates. Juste la puissance des mots pour tromper encore plus le monde rural.

    En tout cas, encore des voitures tout terrain pour arpenter les voies defoncees dans le monde rural afin de collecter et reunir les donnees sur la situation de pauvrete dans ce milieu, pour dire que soit tout ce qui a ete opere depuis dans ce milieu n est que du saupoudrage, soit que ce qui avait ete programme dans ce milieu n etait que le produit d une meconnaissance manifeste et insouciance pour le devenir de ce monde rural, ambaniVOHITRA.

    • 23 juillet à 12:04 | Jipo (#4988) répond à Vohitra

      Du temps des vazahas on appelait cela ostentatoire, mais avec des locaux au volant on appelle ça le progrès ...

    • 23 juillet à 12:53 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Jipo,

      Progrés vers....le néant avec des envolées de poussières pour aveugler encore plus les pauvres ruraux et amuser à coup de killalaky et malesa...

      oui je ne nie pas pas l’utilité de disposer de données statistiques fiables mais est-ce la dotation de ces véhicules sont les priorités du moment ?

    • 23 juillet à 14:38 | Jipo (#4988) répond à Vohitra

      Toujours bien d’ accord, ça fait penser à la mauvaise blague du gars qui est en train de se noyer et qui crie : help help help et des passants improbables qui passaient par là de rétorquer : " regarde moi ce kon au lieu d’ apprendre l’ Anglais , il ferait mieux d’ apprendre à nager " ...
      Il est certain qu’ avec des 4#4 on va mieux compter les pauvres, beaucoup + rapidement, et peut -etre en découvrir qui seraient capables de se cacher ???
      De doter chaque fokontany, de chevaux et drones pour aller les débusquer, dans les villages reculés, difficiles d’ accès, ou improbables.
      Voir d’ autres subtilités que nos génies ne manqueront pas de débusquer .
      Finalement ce "djeun" est aussi 🤪 que ses prédécesseurs tout dans le paraitre et rien dans la chetron .
      Tonga soa au pays des 🐒 .

    • 24 juillet à 08:24 | rayyol (#110) répond à Vohitra

      On commence a avoir une idée de ce que la Christine nationale reserve comme propos On ne savait que faire d elle donc on lui a reserve une case spéciale pour embêter tout le monde
      D e toute facon quand on connait l importance de ce poste occupe par son brillant prédécesseur Qui se ressemble s assemble

  • 23 juillet à 11:57 | Jipo (#4988)

    Bonjour .
    Devoir de déplaire oblige ...
    1 je ne vois absolument pas en quoi le fait de fournir à ces handicapés des 4#4 va leur permettre d’ être plus efficaces, pourquoi pas leur offrir hélico avec chauffeur et pilote bien entendu, pour aller provoquer, pardon compter leur " pauvres compatriotes " quand on sait que tous les organismes, tels croix rouge, croix Suisse, human Watch, ONG et assimilés ont déjà fait ce travail et certainement mieux que ces fils de, élus & payés : pour faire des "stats" !
    C ’ est à mon avis tout simplement se foutre du monde à commencer par les donateurs et terminer par les pauvres qui vont voir arriver ces parasites, payés avec ce qui les maintient dans la misère la plus innommable , avec 2$$ / jour !!!
    Au lieu de se préoccuper de "stats de qualités" s’ occuper de la qualité de pauvreté et y remédier par une qualité de vie, dans ce paradis transformé "souverainement" en enfer , a de quoi laisser plus que perplexe , magaga diraient certains ...
    Ils ne sont pas comme les Dieux tombés / le coco, mais complètement déconnectés de la réalité, dépourvus de la moindre "raison", insultant au passage le qualificatif de nature humaine,
    "Renforcement des capacités statistiques", ben voyons , et que vont-ils fournir pour le renforcement de la lutte contre la misère, l’ insécurité, les épidémies, les cyclones, les vols de truites, et dahalo polymorphes ???
    Je ne parlerai pas du renforcement de la lutte contre la konnerie, qui risque de demander des satellites avec géolocalisation et RFID implantée à la naissance , pour celles & ceux qui s’ obstinent à le rester ...
    Et pour finir, une contribution inégalée pour le renforcement climatique, la couche d’ ozone, la pollution, sans compter l’ essence gaspillée, avec tout ce pognon combien d’ écoles, de dispensaires, d’ infirmiers -ères, pour les villages reculés, comme toujours de la frime et du grand n’ importe quoi .
    De répondre à la lumière qui condamne l’ informel, donnez du travail à chacun et l’ informel disparaitra de lui même comme par enchantement , vous pensez que c’ est par plaisir que les gens restent assis toutes les journées, au raz du sol à bouffer de la poussière pour vendre 4 mofo gasy ou sambos, pour espérer pouvoir acheter un kapoaka de vary en fin de journée ???
    Il parait que penser s’ apprend ? la question reste de savoir avec quel " VEHICULE " ???

  • 23 juillet à 14:01 | lé kopé (#10607)

    Bonjour à tous , je suis sûremement naîf mais quand je constate encore une fois ,que l’on met la charrue avant les boeufs. Est ce que la mise en évIdence des données statistiques doit être la priorité du moment ? On connaît tous, le taux de pauvreté de notre pays ,car on le vit au quotidien .L’ancien leader du sud de Madagascar (Deep South) MONJA Jaona a dit en son temps ," pourquoi importer une démocratie occidentale alors que nous avons un modèle local qu’est le Fokonolona ". Nous avons maintes fois, tous énuméré dans ce Forum les malédictions qui paralysent notre chère patrie.(corruption,éducation ,démographie,népotisme,incompétence ...)Après avoir fait le bilan et le constat de notre situation, quelles sont les objectifs à cours,moyen et longs termes et quelles sont les étapes et les moyens pour y arriver .Je crains que l’intervention de la Banque Mondiale ne soit une ènième reproduction d"Eléphants blancs " et que 80% des aides leur reviennent comme d’habitude et les 20%dans les poches de nos dirigeants SUCCESSIFS. Mais je ne suis pas dans le secret des Dieux et je ne peux que constater .

    • 24 juillet à 08:31 | rayyol (#110) répond à lé kopé

      Ce a quoi les Malgaches excellent
      C est de former des groupes d etudes qui discutent de tout les maux qui affligent leurs compatriotes
      Développer des solutions toutes plus brillantes les unes que les autres
      Mais impossible a appliquer
      Le seul avantage ils font bien vivre tout les hotels qui possèdent des centres de conference
      Car des conferences en voulez vous Sa il y en a a profusion
      Assez pour nourrir le peuple Malgache pour un mois

  • 23 juillet à 14:32 | lé kopé (#10607)

    PS : Les routes et la sécurité me semblent être les priorités du moment ,car avec la circulation des biens et des personnes, le travail , la production et le commerce seront encouragés .Mais qui a dit que les routes ne se mangent pas ? C’est bien dommage ,car dans le monde entier, les voies de communications sont les bases du développempent. C’est la raison pour laquelle ,nos dirigeants n’arrêtent pas de voyager...(sic)

    • 23 juillet à 14:42 | Jipo (#4988) répond à lé kopé

      les 4#4 coutent moins chers que les routes CQFD ... &
      là ou ils ne passeront pas : pas de blême on prendra les hélicos, non ce n’ est pas une blague Belge 😂

    • 23 juillet à 15:23 | Vohitra (#7654) répond à lé kopé

      Dis le kope,

      A quoi ca sert de s endetter afin de pouvoir se procurer du mais pour nourrir les poules tout en sachant qu a l interieur du poulailler les loups, les Kary et autres Jaboady restent aux aguets et n attendent plus que le moment propice pour devorer les poules ?

      Est ce que la gentille Association protectrice des animaux sauvages vont nous montrer du doigt si on prend d abord l initiative pour attraper et immobiliser ces betes indesirables ?

  • 23 juillet à 15:04 | diego (#531)

    Bonjour,

    Un vieux réflexe, on ne se refait pas, quand j’entends « Vola » pour un quelconque projet, je ne vois pas des « Kintana », je pense « Budget ».

    Avy aiza io 30 millions io ? L’Assemblée Malgache n’est pas encore fonctionnelle.....

    Comment un pays peut-il fonctionner s’il n’a pas de Budget ? Impossible. C’est la Banque Mondiale qui nourrit le pays Tompoko, les dirigeants et les politiciens malgaches tsisy henatra intsony.

    Je reviens sur la « Souveraineté » du pays. Les élus et le pouvoir Exécutif et Judiciaire sont réduits à faire croire à un peuple d’un pays qui ne maîtrise plus rien, même pas la chose la plus élémentaire :

    - décider tout seul son avenir, à travers ses élections.

    Mesurer la pauvreté n’est pas un élément essentiel pour enclencher le développement, et elle ne permet pas de solidifier l’Etat par exemple.

    L’avenir du pays se décide dans les partis politiques malgaches. Les idées ne puissent venir que des Malgaches.

    Maintenant, les statistiques ?

    • 23 juillet à 15:40 | Behantra (#9165) répond à diego

      Bonjour Diego et Vohitra

      Bon , si je comprends bien : les CRITERES utilisés pour mesurer ce taux de pauvreté ... on ne les aura jamais ?? quoique

      En 1972 , c’est à dire au tout début de la création de ce bureau des stats à Anosy , ce fut un IBM 360 qui a été installé

      Je me rappelle ces formations du personnel quant à l’utilisation des cartes à perforer , l’installation et le démarrage du 360

      Oui , pratiquement 60 ans après , je dis bien 60 ANS : les situations n’ont guère changées

      Et pourtant : un expert stagiaire , énarque de surcroit , et bien d’autres se sont succédés pour ’EXPLIQUER’ comment UTILISER au mieux les nouveaux outils IBM mis en place pour résoudre
      ces problèmes statistiques

      Nous sommes en 2019 et je lis : presque 75% des malagasy sont des ’PAUVRES’

      Maintenant , les logiciels et les progiciels vont être remplacés par des ’véhicules’ !!!!

      Et je réitère ma question :

      Quels sont les critères utilisés pour évaluer ce taux de pauvreté ?????

      Je ne sais pas si le premier DG de ce ’bureau’ à Anosy est encore vivant , grand mathématicien il a accompli un travail éxemplaire quant à la qualité des réalisations de ce Stat à Anosy

    • 23 juillet à 16:58 | Vohitra (#7654) répond à diego

      Salama Behantra,

      Vos traits de plumes m avaient fait replonger dans les souvenirs des annees 80 a l Universite avec les cartes perforees et l algebre de Boole, il y avait eu a l epoque un as en la matiere, un certain Ratsimbazafy Bede.

      En toute franchise Behantra, les statistiques et les manipulations qu on puisse en faire donnent matiere a reflexion, comme ce qui s etaient passees au Bresil et en Grece avant le bailout.

      J admet la necessite de donnees statistiques fiables et credibles permettant de faire des projections economiques, c est certain. Et il est necessaire aussi de pouvoir uniformiser comme ailleurs les criteres et parametres utilises.

      Et par rapport au contexte plus qu alarmant vecu par notre pays, il faudrait penser a l utilisation efficiente du peu de moyens disponibles.

      Deja, que pourrait-on tirer des donnees du RGPH de l annee derniere ?

      Et des appuis consequents de l IRD ( Institut de Recherche mais pas le machin ) qu.est ce qu on peut encore utiliser pour le moment ?

      Bien sur, on ne pourrait pas creer de nouveaux criteres pour definir a notre maniere le taux de pauvrete dans le pays, mais il faudrait savoir par contre qu on sache definir nos priorites.

      Cette extension elargie a la base des couches vulnerables au sein de la population est plus que preoccupante. C est une urgence de survie humaine, une catastrophe sociale.

      Et il y en a qui avait su manipuler cette tragedie humaine pour jouer sur l emotionnel et balancer a tout va des promesses de quinquenat de miracle pour le changement, qu il fasse ses preuves et s y lance corps et ame.

      Le peuple a faim, et c est un critere indicatif, non ?

  • 23 juillet à 15:20 | Lefona Again (#10319)

    La PUP n’est pas une fatalité !
    PUP, pour Pauvreté, Urgence, Priorités,

    Tout le monde ne serait déjà pas d’accord sur la définition de pauvreté.

    A partir de quand est-on considéré comme pauvre ? Besorongola nous donne les indications de manière officielle. C’est cool ! j’en apprends !
    ..et partir de quand nous sentons-nous personnellement pauvres ? Cela va dépendre de notre façon de VOIR SA VIE et DE LA VIVRE tout court !
    - Il existe des gens qui se sentent pauvres selon le matériel qu’ils n’ont pas.
    - Il existe des gens qui se sentent pauvres car ils sont locataires et non pas proprios.
    - Il existe des gens qui se sentent pauvres car ils n’arrivent tout simplement pas à manger au quotidien ni de se soigner un minimum.
    - etc...

    Et puis il y aussi :
    - des gens qui ont le strict minimum et qui ne se sentent pas pauvres, à partir du moment où ils arrivent à faire la balance, jongler, et font avec..sans jamais se plaindre ! C’est ceux-là que jacques, rebey et autres finengo traitent de babakoto.
    Misère quand tu nous tiens..etc..enfin bref !

    Où se situerait alors l’URGENCE et quelles seraient les priorités -absolues- ?

    En France par exemple, pays très riche, si si, faut pas vous faire berner par les lanceurs d’alertes qui souvent font parti d’un Lobby pour inverser une tendance, à quoi bon dépenser des sous pour la Cathédrale de Notre Dame, alors qu’il y a autant de miséreux et de sans-dents (dixit la brioche) ? C’est la question que posent les vampires de la misère (Mélanchon, Médiapart, Gilets Jaunes), pour démontrer à quel point ils sont..plus humains que le reste !

    En parallèle, à quoi..donc... serviraient ces 4 X 4 dédiés aux stats, alors que la famine sévit ici et là dans le pays ?
    A quoi aurait servi l’exploit des BAREA ?
    ...l’hotel de ville et le Rova ,
    ..Tanamasoandro et etc...

    On voit bien vos manigances !

    Vous jetez-l’eau du bain et le bébé avec !

    Si votre bagnole tombe en panne, vous préférez.. soi l’abandonner, soi en acheter une autre, car se débrouiller à refaire le plein...ce n’est pas une urgence pour vous, mais une..fatalité !

    • 23 juillet à 17:10 | Behantra (#9165) répond à Lefona Again

      Oh Jeannot !!!

      J’espère que tu n’as pas été viré , ton article à propos d’Akbaraly qui soudain a disparu de Madagate me
      laisse perplexe

      Toi qui es si prompt à flinguer les ’autres’ lorsqu’ils ’s’amusent’ à émettre des doutes quant à la ’réussite’ de bôka ... voilà que que comme un chien ’battu’ , s’enroulant autour de sa queue tu te ranges et tu fermes ta gueule

      Oui maître , bien maître

      Tu ne vaux guère mieux qu’eux

      Mais il faut bien vivre , n’est ce pas Jeannot ???

  • 23 juillet à 17:17 | Behantra (#9165)

    Diego re bonjour

    Est ce que vous pouvez nous ’parler’ d’économie d’entreprise

    Quelles différences entre la macro-économie , la micro-économie et l’économie d’entreprise ?

    • 23 juillet à 20:07 | Turping (#1235) répond à Behantra

      Behantra ,
      Diego semble être préoccupé !
      - Tapez sur la théorie keynésienne(sur internet) ,cela vous donnera une idée plus approfondie .

  • 23 juillet à 19:36 | Behantra (#9165)

    Allez , une petite récréation pour conclure , cette journée bien chaude

    C’est l’histoire d’ un papa qui a emmené son petit garçon avec lui pour arpenter une rue trés ’specifique’

    Le fiston , intrigué a demandé à son papa ce que font ces dames alignées le long du trottoir

    Et le papa de répondre elles vendent juste un peu de bonheur mon garçon

    En arrivant chez lui , le petit gamin s’est empressé de casser son tirelire et de revenir , vite , dans la rue

    Il a accosté une dame et en lui présentant ses sous lui a demandé : madame je veux un peu de bonheur

    La dame l’a emmené chez elle et lui a confectionné une tartine avec du nutella

    De retour chez lui , il a tout raconté à son papa en concluant : avec les deux premières cela s’est bien passé mais avec la troisième j’en pouvais plus , alors j’ai léché

  • 23 juillet à 19:49 | lysnorine (#9752)

    Manodidina ny "Madagascar-Statistical Capacity Building".

    Vola NOSAMBORINA tamin’ny IDA-Banky Mondialy [Loan/Credit/TF US$ 30 tapitrisa] ka mitentina US$ 32.04 tapitrisa no efa narotsany hatramin’izao HANATANTERAHAN’ ny Governemanta malagasy (Ministeran’ny Vola sy ny INSTAT) ny TETIK’ASA P160071- "Madagascar-Statistical Capacity Building" NOTEFEN’ny BANKY MONDIALY .[fa tsy ny governemanta malagasy izany !]

    Zahao Beidou, Abdoullahi. 2019. Disclosable Version of the ISR - Madagascar-Statistical Capacity Building - P160071 - Sequence No : 05 (English). Washington, D.C. : World Bank Group. http://documents.worldbank.org/curated/en/224811563811738868/Disclosable-Version-of-the-ISR-Madagascar-Statistical-Capacity-Building-P160071-Sequence-No-05

    Toy izao no nandaminan’ny Banky Mondialy ny handaniana io vola SAMBORIN’ny Fanjakana Malagasy io :
    - [Component 1] Institutional Reform and Capacity Building :(Cost $3.40 M)
    - [Component 2] Data Collection, Analysis, and Dissemination :(Cost $24.80 M)
    - [Component 3] Project Management :(Cost $1.80 M)
    Asa na aiza ho aiza amin’izy ireo no misy ity fividianana 4 x 4 ity sy ohatrinona no lany amin’izany (izay hanatevina ny tombom-barotry ny orinasa mpivarotra azy aloha !) ?

    - Ny amin’ny C1 dia manakarama « consultant » ( satria TSY MAHAVITA AZY IZANY ny mpitondra fanjakana sy ny teknisianina Malagasy) hikaon-doha ny amin’ny olona miasa na hampiasain’ny INSTAT, ankoatry ny hanomezana vatsim-pianarana mpianatra momba ny statistika. Tsy fantatray raha misy fampianarana manokana momba ny Statistika eto Madagasikara, fa efa nisy ihany kosa aloha FAHIZAY ny zatovo niofana tany ampitan-dranomasina, nivoaka « INGÉNIEUR-STATISTICIEN ». Marihina eto fa nivoaka foaka koa fahizay izany hoe, ohatra iray fotsiny, « Statistiques agricoles » izany.
    ".. the process to recruit a FIRM to undertake the ASSESSMENT of the HUMAN RESOURCES and MANAGEMENT of INSTAT has started. In addition, the scholarship programs on statistics is successfully allowing students to be trained domestically
    and abroad."

    - Ny amin’ny C2 dia resaka TSY MISY ILANA azy no betsaka :
    ROA LOHA ihany ny zavatra TENA MAHAMAIKA eto amintsika mikasika statistika, koa raha tsy eo ampelatanan’ny Governemanta izy ireo, tsy misy Pôlitika ekônômika na Planina mari-pototra azony volavolaina tsara.

    . voalohany indrindra ny FANISANA NY MPONINA ISAKY NY FARITRA 22 sy ny ZARA-TANY ao anatiny izany, miara-dia amin’ ny FANANGONANA ny tarehi-marika mikasika ny VOKATRA vokarin’ny tsirairay avy sy ny fanambany (infrastructures sociales) misy ao aminy (hôpitaly, toeram-pitsaboana, mpitsabo, sekoly, mpampianatra, sns., sns.) Mahavariana fa tamin’ny...26 (ENINA AMBIN’NY ROAPOLO) taona lasa (Aôgositra 1993) no nisy fanisana ny mponina FARANY.

    . Faharoa ny antsoina hoe « COMPTABILITÉ NATIONALE » sy ny famoahana azy tsy tapaka sy ny fanaovazana azy tsy an-kijanona.

    Koa io resaka fanisana ny mponina ("census") io IHANY ALOHA no tokony ho nisahiranan’itony tetik’asa itony nandritra izay TAONA MARO LASA izay, fa ny momba ny hoe trano fonenana sy izany famaritana ny antsoina hoe « fahantrana » izany sy ny karazany TSY NILAINA NANDANIANA NY VOLA SAMBORINA.

    " : Activities of the Housing and Population Census are undergoing. After completion of the data collection in June 2018, all the questionnaires are now transported back and archived at the data entry center in Tana. The preliminary results of the census have been DRAFTED in February 2019. After some DELAY delay in their release, these PRELIMINARY results are now expected to be made public by end of July 2019 or early August. The data entry has STARTED in March 2017...The data entry is expected to END in February 2020...

    • 23 juillet à 20:10 | Behantra (#9165) répond à lysnorine

      Misaotra Lys a !

      Hono aho , any Fianarantsoa toa misy antsoina hoe : Ecole d’informatique

      Inona marina moa zany sekoly zany ?

      Raha azoko tsara moa ny lazainao : dia tsy misy malagasy (Ingénieur Statisticien) .. ary koa hoe ny fanisana ny mponona farany dia tamin’i taona 1993 , tadidoko aloha io 1993 io : i Rabetsitonta (ingénieur statisticien , sady démographe) noho anisany nanao any io

      Dia atrami’izay zany dia tsy nisy naha inona naha inona intsony

      Zany hoe raha azoko tsara dia LAINGA daholo ireo tarehy marika nivaoka atramin’izay ???

    • 23 juillet à 20:16 | Behantra (#9165) répond à lysnorine

      Turping

      Merci : je vais lire cette théorie ..

    • 23 juillet à 21:06 | lysnorine (#9752) répond à lysnorine

      Re Behantra 23 juillet 2019 à 20:10 | répond à lysnorine
      « any Fianarantsoa toa misy antsoina hoe : Ecole d’informatique »
      FITAOVANA fampiasa ny rehetra ny « informatique ». Fa ny fampianarana « statistika » anatin’ny oniversité (Institut ?- Département amin’ny « faculté des Sciences » ?...) mamoaka « statisticiens » isan-karazany no tao an-tsainay, ankoatry ny « démographes », tahaka ny : biostatisticien, économètre-statisticiens sns. Nahafantatra dokotera izahay nalefa tany an-dafy niofana manokana momba ny statistika fahizay.

  • 24 juillet à 08:36 | rayyol (#110)

    Le forum devient plus intéressant car l on commence a discuter des vrais problèmes et des solutions réalistes a apporter Espérons que ces discussions soit rapportes aux intéresses La communication voila l important Ce qui manquait totalement a l ancien gouvernement

  • 24 juillet à 08:52 | rayyol (#110)

    Il n y aura jamais de changement a Madagascar
    Tant que subsistera le culte de l impunité
    Ou debuter A Ratsiraka ou Ravalomanana mais il faut absolument retourner en arrière
    Si ce n est juste pour démontrer que nul n échappe ou n échappera a la justice
    Ce n est qu une question de temps
    Et que celle ci doit etre repressive
    Tu vole tu est puni correspondant a la faute
    Pas d échappatoire pas de privilégie justice égale pour tous

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