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vendredi 2 décembre 2022
Antananarivo | 11h46
 

Divers

Tsarafaritra Tsimbazaza

Une septuagénaire violée et brûlée vive

mercredi 29 octobre 2008 | Hassy

Tsarafaritra Tsimbazaza a été le théâtre d’une découverte macabre hier vers 5h du matin. Rasoarivony Marie Joseph, une septuagénaire, a été retrouvée littéralement carbonisée chez elle dans une pièce très étroite qui lui faisait office de cuisine. Le feu a complètement dévoré son membre inférieur droit. Sa cheville calcinée, détachée du corps méconnaissable gisait au milieu de brasiers éteints lorsque les éléments du Bureau Municipal d’Hygiène l’ont trimbalée avec leurs gros gants de cuir pour l’amener à la morgue de l’HJRA. La dépouille totalement consumée était penchée sur un mur. Le visage de la vielle dame a fondu sous les flammes à tel point qu’il n’en restait qu’une épaisse couche de suie. Ses parties intimes étaient carrément réduites en cendres. Apparemment, la partie inférieure de son corps était nue avant le drame, à moins que le feu n’ait aussi avalé ses vêtements. Néanmoins, un pull-over rouge à moitié calciné couvrait encore sa poitrine. A côté d’elle étaient éparpillés des ustensiles de cuisines ainsi que ses dentiers tandis que le plafond fait de tapisserie en nylon s’était envolé en fumée.

Violée

Des policiers de la brigade criminelle ont effectué les constats d’usage afin de découvrir la source de l’incendie. Pour l’heure, ils ne privilégient aucune hypothèse. Néanmoins, certains faits titillent les esprits. La culotte de la défunte a été découverte arrachée près de son lit, étalé sur le parquet. De surcroît, un grand désordre régnait dans la pièce comme si elle s’était débattue lors d’une agression. En outre, la porte était entrouverte lorsque les proches ont fait l’écoeurante découverte. Du coup, les connaissances de la victime ainsi que certaines autorités n’excluent pas la thèse d’un viol. Il est possible qu’un individu l’aurait ensuite brûlée vive pour maquiller son crime. Quoi qu’il en soit, l’autopsie le dira au moment opportun

Dernière vivante

La décédée touchait la pension de son regretté mari qui a servi auprès de la société Cimelta, de son vivant. Ses deux enfants ont également trépassé il y a quelques années. Des informations indiquent qu’elle était la seule survivante de sa famille. Ses voisins déclarent qu’elle s’était installée dans la capitale il y a à peine deux mois. A les entendre, la victime a vécu en brousse après que son époux et ses enfants furent décédés. Elle a décidé de demeurer à Antananarivo auprès de sa sœur et de ses neveux pour la bonne raison que c’est ici qu’elle percevait trimestriellement sa paie. « Elle n’avait le moindre problème avec son entourage. En outre, elle avait pour habitude de se lever vers 4h du matin pour préparer son petit-déjeuner », affirment ses proches. « En tout cas, elle était en parfaite santé la veille avant de plonger dans le sommeil réparateur. Malheureusement, elle en est sortie les pieds devant le lendemain », déplorent-ils.

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