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dimanche 27 septembre 2020
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Economie

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Un taux de croissance estimé à 4,1% en 2021

jeudi 13 août | Mandimbisoa R.

Le ministre de l’Economie et des finances, Richard Randriamandranto a présenté hier en conseil des ministres un plan ambitieux pour la mise en œuvre du projet de loi de finances 2021. Le plan prévoit un taux de croissance économique de 4,1% pour l’année à venir, soit un bond de 3,3% par rapport au taux de croissance économique actuel. Le taux de croissance pour l’année 2020 était estimé à 5,2% mais suite à la crise engendrée par l’épidémie de coronavirus sur l’économie nationale, il a été revu à 0,8%.

Le gouvernement table sur un objectif d’investissement global estimé à 22,6% pour 2021. Pour y arriver, le ministère de l’Economie et des finances compte sur les projets fondés sur la création d’emplois et de développement, notamment dans les régions et initiés cette année comme entre autres les projets de construction d’infrastructures diverses. Le ministère de l’Economie précise que cette croissance économique prévisionnelle devrait être soutenue par les différents secteurs comme l’agriculture, la pêche, le textile, la construction, le tourisme, le transport ou encore l’industrie minière. Malgré ce plan ambitieux, le gouvernement reste prudent en avançant que tout dépendra de l’évolution de la situation épidémiologique dans le pays.

L’épidémie de Covid-19 a lourdement affecté l’économie mondiale et nationale. Une baisse allant jusqu’à 439,8 milliards d’ariary des recettes fiscales est attendue cette année, le taux de pression fiscale étant réduit à 8,9% et le déficit budgétaire autour de 6,3%. En attendant, le secteur privé reste en attente de la concrétisation du plan de relance promis par les autorités depuis le début de la pandémie.

29 commentaires

Vos commentaires

  • 13 août à 10:13 | betoko (#413)

    Il est optimiste ce ministre des finances Je n’y crois pas trop à une croissance à 4,1 % en 2021 ,car il existe beaucoup de facteur inconnu qui pourrait plomber toute l’économie mondiale
    Peut être qu’il se base et compte sur le plan Marshall pour pouvoir relancer notre économie

  • 13 août à 10:18 | Isandra (#7070)

    "Le ministère de l’Economie et des finances compte sur les projets fondés sur la création d’emplois et de développement, notamment dans les régions et initiés cette année comme entre autres les projets de construction d’infrastructures diverses."

    Voilà, une bonne politique et durable pour sauver les ménages en difficulté, cette distribution des aides n’est que éphémère.

    L’Etat provoque les créations d’emploi à travers des investissements publics, on ne parle pas encore de la création des richesses et des autres avantages :

    - Combien d’emploi créera le Tana-masoandro ?
    - Combien d’emploi créer le fly-over ?
    - Combien d’emploi créera le Projet Miami ?,
    - Combien d’emploi créera les Projets building ?,
    - Combien d’emploi créera tous ces projets de réhabilitation de route ?
    - Combien d’emploi créera la construction de ces panneaux solaire ?

    Etc

    • 13 août à 11:03 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Isandra

      Isandra,

      Vous avez touché le point sensible : "ra"...

      Qui veut dire que tout ça n’est que l’esquisse de "projets".

      Personne ne va attendre des siècles (et encore) pour en voir la réalisation. Conjuguez les verbes au présent, c’est élémentaire !

    • 13 août à 11:50 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      vazahagasy taratasy,

      Ce n’est pas nous qui avons rajouté le "ra", mais le COVID-19.

      Certains projets, il n’a pu rien faire, tels RN5, RN44, Réhabilitation de ceratisn axes à Tana, ROVA+ Kianja TBR (tarana-bahoakan-dRanavalona), Kianja manara-penitra, Ecole manara-penitra, les panneaux solaires, etc.

    • 13 août à 12:08 | Maxim (#5960) répond à Isandra

      Isandra,
      Fa nga ny fanafarana entana avy any ivelany (matériaux de construction) no mampiakatra ny "taux de croissance" ?
      Asa "manoeuvre" ve no ataon’ny malagasy (200000ar/mois) ao dia lazainao fa hiteraka fandroasona @ ty vidimpiainana miakatra isanandro ?

    • 13 août à 12:13 | vatomena (#8391) répond à Isandra

      Les travailleurs faut les payer .Le Smotig ,c’est du passé ! Où est l’argent pour payer le travailleur ?

    • 13 août à 12:46 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Maxim,

      Mba alefaso alavitra hoa ny fisainana, fa tena atomotra loatra :

      - Tsy 100% ny akora no hafarana, ohatra manana ciment azo ampiasaina tsara isika, na ny vy aza efa misy ihany eto, ny goudron aza toa efa misy orin’asa manao,...sns.

      Raha atao ny tombatombana amin’ny ankapobeny dia eo amin’ny 55% eo ny akora(matériaux), ary 45% ny asa saina sy tanana(main d’oeuvre, service, etc).

      Tsotsotra fa tsy atao théorie mbe hoatran’ny ataon’ny sasany :

      Ny fiforonan’ny asa=> Hinena ny tsy an’asa=> hitombo izany ny olona afaka mividy na dia atao hoe Smig fotsiny aza, efa betsaka lavitra nohon’ny tsy misy, hiakatra izany ny mpividy vokatr’ireo mpamokatra, ary hitombo ny vola miditra amin’izy ireo, dia afaka mamokatra bebekokoa rizareo(mety hamoron’asa hafa koa io),...dia mitohy hatrany, dia farany miakatra ny harin-karena.

    • 13 août à 14:38 | Maxim (#5960) répond à Isandra

      Isandra,
      Goudron sy vy vita eny petite vitesse ve izany ?
      Fa nga mbola ampiasa goudron hono ty fitondrana manarampenitra ty e ?

  • 13 août à 10:53 | Gérard (#7761)

    croissance du PIB en ariary dévalué de 10% avec une population en hausse de +-3 %
    combien reste t il ?
    les statistiques, c’est comme la minijupe ....

    • 13 août à 11:14 | Oursvagabond (#9660) répond à Gérard

      @vazahagasy taratasy

      "Ra" ! Rien ne change sous le soleil, comme disaient les Egyptiens !

  • 13 août à 11:33 | Vohitra (#7654)

    La vache !

    Elle parle de projets d’infrastructures à deux mois de la saison cyclonique !

    Elle défend à cor et à cri des projets qui vont absorber des ressources qui n’ impliqueront qu’une minorité d’acteurs, et encore, elle feint d’ignorer que dans le contexte du moment, ces projets ne feront qu’entrainer une forte dissipation de moyens avec de nombreux intermédiaires au détriment d’une masse d’acteurs réduits à l’état de mains d’oeuvre perpétuellement en phase de survie !

    A force d’imiter les stratégies élaborées ailleurs, le pays ne fait qu’aller droit au mur avec ce plan !

    • 13 août à 11:58 | Isandra (#7070) répond à Vohitra

      Vohitra,

      Le prophète du malheur, Rabat-joie.

      Vous ne faites que procès d’intention, avec votre fantasme qu’on connait déjà, le grand malheur pour ce pays.

      Comme les secteurs privés sont en difficulté, seuls les efforts de l’Etat qui pourront relever ce pays, après cette crise.

    • 13 août à 12:13 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Elle se reconnait tout simplement en tant que charolaise, au moins elle arrive à comprendre sur ce point...

      Les efforts de l’Etat dans la dilapidation des maigres ressources qu’il dispose, oui, l’Etat avait eu à maintes reprises démontré ses aptitudes dans ce sens...

      Depuis les années 1990, on avait connu dans ce pays l’approche "vivre contre travail" à travers des actions de développement d’infrastructures, ainsi que la promotion des PME dans le secteur BTP, mais rien de tangible en terme d’impacts sur le plan social pour atténuer la pauvreté dans le pays...

      Car les pré-requis en la matière n’ont pas été pris en compte...

      On ne fait que déverser des ressources dans des tonneaux de danaïdes...

      Le problème caractéristique de ce régime se résume en trois points :

      La déficience notoire en capacité, en compétence, et en proactivité...

      Rien qu’une meute d’hyènes en furie...

    • 13 août à 13:14 | Isandra (#7070) répond à Vohitra

      Vohitra,

      Pas que ça Ingahindriana :

      Cette politique d’investissement n’est qu’une politique d’appoint juste pour démarrer et dépanner l’économie, dans cet état, mais, la vraie politique de développement de ce régime prévue dans l’IEM, ce sont l’industrialisation de Madagascar, la professionnalisation du secteur agricole, etc.

      C’est pourquoi, l’Etat a initié et accordé l’installation des zones franches à Moramanga, l’usine de fabrication voiture, l’usine pharmaceutique, et la mise en exploitation des terrains de Sahamangoko, etc. Et tout ça, ce n’est que le début.

    • 13 août à 14:00 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Depanner l economie ?

      Quelle terminologie pour amadouer la plebe !

      Et encore, avec cette vacherie de projets d appoint comme si elle dispose deja de ressources stables pour se permettre d esperer des effets declencheurs a travers des activites sporadiques et faiblement inclusives...

      Elle confond la gestion d un Etat post crise pandemique a celle d une epicerie du coin, vraiment !

      Au moindre cataclysmes naturels, a ce rythme, l Etat risque d entrer dans une situation de defaut !

      La bougre !

    • 13 août à 15:12 | Isandra (#7070) répond à Vohitra

      Vohitra,

      Elle confond la gestion d un Etat post crise pandemique a celle d une epicerie du coin, vraiment
       !

      Humblement oui, on part de terre-terre au complexe,...on appelle ça une vision pyramidale, que les gens qui s’habituent aux théories complexes n’arrivent pas à comprendre. C’est le terrain qui détermine le combat.

    • 13 août à 15:14 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Vohitra

      Le "smic" à Madagascar, c’est une nouveauté sortie aujourd’hui ?
      Avec des "ra", on mettrait Madagascar en bouteille...
      Rome ne s’est pas faite en un jour mais peut-être qu’Antananarivo...On a déjà le Colisée hé hé

    • 13 août à 15:19 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Vohitra

      Les "ra" ts sont capables de grandes choses. On sait qu’ils ont un intelligence exceptionnelle !(vrai si on compare la taille avec l’homme)

    • 13 août à 15:41 | Isandra (#7070) répond à Vohitra

      Vazahagasy taratasy,

      Ben oui !

      On l’appelle ici SMIG : Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti.

  • 13 août à 12:05 | Besorongola (#10635)

    LES INDICATEURS ÉCONOMIQUES DE MADAGASCAR : CROISSANCE

    Indicateurs de croissance
    Indicateurs de croissance 2017 2018 2019 (e) 2020 (e) 2021 (e)
    PIB (milliards USD) 11,46e 12,09e 12,55 13,65 14,77
    PIB (croissance annuelle en %, prix constant) 4,3e 4,6e 4,8 0,4 5,0
    PIB par habitant (USD) 448e 459e 464 491 517
    Endettement de l’Etat (en % du PIB) 46,017 45,718e 46,478 47,522 49,253
    Taux d’inflation (%) 8,3 8,6 5,6 5,5 6,5
    Balance des transactions courantes (milliards USD) -0,06 0,10e -0,20 -0,37 -0,45
    Balance des transactions courantes (en % du PIB) -0,5 0,7 -2,5 -2,9 -3,0
    Source : FMI - World Economic Outlook Database - Dernières données disponibles.

    Note : (e) Donnée estimée

    Ces indicateurs ont été dressés sur la performance du régime précédent. Suite au Covid-19, la croissance estimée en 2020 était de 1,5 annoncee par ce même ministre mais finalement c’est tombé à 0,8 le plus bas niveau de l’histoire économique de Madagascar. C’est encore de la com d’annoncer une taux de croissance de 4,1 en espace d’un an. La vie n’est pas rose euh... plutôt orange à Madagascar.. La modestie et la prudence, Rajoelina ne sait pas ce que c’est et les malgaches envoûtés par le président prestigitateur sont ils prêts à tout avaler ?
    On ne se regale pas de la situation des Malgaches mais on ne boudera pas le plaisir de voir Rajoelina partir.

    • 13 août à 13:48 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      "Ces indicateurs ont été dressés sur la performance du régime précédent. Suite au Covid-19, la croissance estimée en 2020 était de 1,5 annoncee par ce même ministre mais finalement c’est tombé à 0,8 le plus bas niveau de l’histoire économique de Madagascar".

      Soit, vous êtes de mauvaise foi, soit vous êtes ignorant de notre histoire.

      Vous avez complètement zappé la situation de notre en 2002, -13% de croissance à cause des bêtises d’un Msieur qui a voulu faire le forcing électoral.

      Si on imite votre mauvaise foi, on s’en fout de la circonstance atténuante.

    • 13 août à 14:17 | Vohitra (#7654) répond à Besorongola

      Besorongola,

      Ils sont en train de preparer la prochaine LFI 2021 a presenter a la session budgetaire du mois d octobre...

      Et ne sachant quoi faire pour eviter la dissipation de ressource inevitable avec cette LFR 2020 etablie avec les caprices d un calife raisonnant a la maniere d un epicier...et pousse a comettre l irreparable avec les vautours et vauriens qui l entourrent qui n attendent que les bons moments pour rafler la mise et deguerpir a jamais...

  • 13 août à 14:37 | zorey974 (#7033)

    4% de pas grand chose c’est minable. Pour que ça se ressente pour le peuple dans un pays comme Mada il faut à minima 10% de croissance et sur une période d’au moins 5 ans. Surtout quand on sait que sur les 4% de croissances, 3% vont pour l’oligarchie en place...
    Ceci dit, le gouvernement actuel n’est pour rien dans la crise COVID même si il aurait été plus judicieux de ne rien confiner pour économiser quelques centaines de morts. Morts que l’on va retrouver et sans doute le double à cause des dégâts collatéraux générés par ce confinement absurde !

    • 13 août à 14:48 | vatomena (#8391) répond à zorey974

      juste remarque :4/100 de rien ,cela ne donne pas grand chose !

  • 13 août à 15:16 | diego (#531)

    Bonjour,

    Quels sont les facteurs producteurs de l’économie ?

    Les facteurs producteurs de l’économie qui aident et permettent au gouvernement, notamment le ministre de l’économie d’un pays, à faire une prévision économique.

    C’est assez simple, il n’y a que les personnes qui ont les compétences en économie, autrement dit, les économistes, les experts en économie qui ont les capacités intellectuelles de faire un tel exercice et le transmettent par la suite au pouvoir Politique pour annoncer les nouvelles au pays, à la population.

    Je ne suis plus dans le monde économique, mais intellectuellement, je n’ai jamais quitté en fait la profession.

    Maintenant posons une question assez simple, qu’est-ce qui se passe dans le monde depuis le début de l’année ?

    Une pandémie, et les gouvernements ont arrêté plusieurs activités économiques dans leurs pays pour lutter contre sa propagation, résultant une récession économique aujourd’hui des pays industrialisés.

    Qu’est-ce que cela veut dire exactement ?

    Une crise de microéconomie et macroéconomique.

    Quels sont les facteurs producteurs économiques :

    - Capital, Travail et Confiance !

    Un des moteurs les plus performants avec lequel l’économie occidentale s’appuie est la Consommation des ménages.

    La prévision économique dans les pays industrialisés n’est pas très optimiste. Avant une reprise économique, on prévoit des faillites des plusieurs entreprises, augmentation du chômage, mécaniquement une baisse du PIB.

    On prévoit effectivement une reprise timide de la croissance économique, en Occident, vers le milieu de l’année 21, si la pandémie était maîtrisée.

    Je doute fort que cela soit le cas en Afrique, à Madagascar et dans les pays émergents.

    Une croissance économique de l’ordre de 4% est très optimiste.

    C’est une croissance économique dans un pays stable, les demandes sont croissantes, une classe moyenne assez confiante et dépense beaucoup etc....on n’a pas tout cela...

    A moins que l’Etat Malgache injecte des milliards dans l’économie malgache et je me pose encore la question, où trouver ces milliards et dans quels secteurs et quels investissements pour produire une croissance de 4% ?

  • 13 août à 15:45 | nez_gros (#10715)

    Ce sont le FMI et la Banque mondiale qui font la politique budgétaire Malgache...ainsi,
    - Ainsi pontifier un taux de croissance , à partir d’une LFI et d’une LFR , n’a absolument pas de sens, pire c’est une mensonge éhonté...

    - Ceci est d’autant plus vrai ,qu’entre aide declarée, aidé debloquée, et aide arrivée à destination , il y a un très très gros abîme et écart....

    Sans parler, les investissements autorisée et pas autorisé par les soi-disant bailleurs ....

    t’as capté ou pas gros ???

  • 13 août à 16:06 | Vohitra (#7654)

    Avant la crise pandemique, la reserve de change du pays n etait que l equivalent de six mois d importation...

    Pendant la crise, il y a des chutes consequentes des recettes fiscales et douanieres, ainsi que la chute des recettes d exportation.

    Et parallelement, le secteur prive local, tous secteurs confondus, se trouve a l arret, et il y en a qui ne dispose plus de fonds propres aptes a faire face au demarrage des activites.

    De plus, le marche est devenu incertain, et semble a la merci du developpement ulterieur du Covid-19 ainsi que de l ouverture economique des traditionnels pays importateurs partenaires avant la crise.

    Et le marche domestique s amenuise du jour au lendemain et se retrecit de plus en plus face a la perte de revenu chez la majorite de la population.

    Seul le marche de niche constitue par les 8 % de nantis qui fonctionne pour constituer de fait une economie circulaire.

    Et le pays se trouve a deux mois de la saison des pluies avec ses lots de problemes...

    Et l epidemie du Covid est encore en phase de pleine explosion de la contamination dans beaucoup d endroits...

    Et le pouvoir persiste dans des erreurs d appreciation des realites socio-economiques du pays...

    S endetter, oui, il faut le faire...mais le pouvoir ne sait pas ou intervenir...alors que le temps passe...et qu il faudra toujours payer l administration publique.

    Et ou sont les 7.000 cerveaux avec les 7.000 plans d action correspondants dans tout ca ?

  • 13 août à 16:18 | Shalom (#2831)

    @ 13 août à 14:37 | zorey974 (#7033)
    4% de pas grand chose c’est minable. Pour que ça se ressente pour le peuple dans un pays comme Mada il faut à minima 10% de croissance et sur une période d’au moins 5 ans. Surtout quand on sait que sur les 4% de croissances, 3% vont pour l’oligarchie en place…


    Pour ceux qui ne comprennent pas le sens de ces 4% et dont je fais partie, votre dernière phrase est intriguante.
    Un taux de croissance à 4,1%, c’est trop précis diront les sachants, et quand c’est trop c’est louche. Pourquoi pas 4% tout court, le 0,1 c’est pour la décoration.
    En revenant à vos 3%, en effet, comment le peuple peut-il ressentir dans sa vie quotidienne ces 4% ?
    Non, il n’y a pas de moyen juste pour le savoir, donc 4% ou 1% et les 3% aux sbirri il n’y aura d’impact sur le peuple. Ce qui veut dire que faire disparaître réellement les 3% mais maintenir en écriture les 4% reviennent à la même chose : le peuple ne sentira aucun effet.

  • 13 août à 17:04 | Shalom (#2831)

    J’ai bien lu les rêveries du descendant de Rainizafimanga.
    Je répète ce que j’ai écrit : quand on imagine un taux de croissance de 4,1%, est-ce que cela peut signifier que le niveau de vie de la population s’accroit de 4,1% ?
    Je raisonne comme un non-sachants pour faire comprendre à tout le monde qu’il y a pire que "moi".
    Croyez-vous que le monsieur en bout de table nous donnant le dos sur la photo comprendra ce que veut dire un taux de croissance de 4,1% ?
    Je crois qu’il va confondre les choses, pour lui cela veut dire : mes intérêts ou mes bénéfices vont augmenter de 4,1%, il confond tout ! La preuve, il confond publiquement devant le monde entier (internet tue) code barre et QR code (prezida sortant de l’école de DJ bac-13).

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