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samedi 14 décembre 2019
Antananarivo | 09h06
 

Société

Tsiadana - Avaratra

Un lycéen attaqué par des malfaiteurs

jeudi 15 janvier 2009 | Franck Raj

Contre toute attente, un jeune étudiant a reçu un formidable coup de tête assorti de menaces verbales pour qu’ il donne argent et portable, bref tout ce qu’il a eu en possession ! Du coup, il a un œil droit au beurre noir ! Hier, ce vol accompagné de violence s’est passé vers 18h dans une ruelle déserte menant vers l’hôtel Rétro près des Carmélites de Tsiadana -Avaratra. Le jeune homme allait justement rentrer chez lui quand les deux assaillants sont arrivés par derrière et par surprise. Il ont affiché la ferme intention de le détrousser par la force en le plaquant au sol. D’ après le jeune, les détrousseurs lui ont donné des coups de tête dans l’objectif de le rendre groggy chaque fois qu’il lève le regard sur les deux voyous. Ces derniers ont pu emporter son collier d’argent, son sac ainsi que la somme de 5000 Ar.

Identifiés

Mais les deux voleurs qui ont pris immédiatement la fuite après leur forfait ont été reconnus par le jeune lycéen. Pendant l’assaut, trois gardiens assistaient à la scène sans réagir pensant qu’il s’agit d’un jeu. Ces derniers décrivent l’un des agresseurs comme un grand costaud au crâne dégarni et à l’allure de rugbyman. Le second étant coiffé d’une chevelure teintée de rouge avec une sorte de queue de cheval et vêtu d’un t-shirt jaune. Une plainte est déjà déposée. Cette affaire illustre le degré d’insécurité dans ce quartier de l’Est de la capitale. A part donc les vols à l’ arrachée souvent accompagnés de violence sur les passants tels le cas de ces deux jeunes gens hier, les cambriolages contre les maisons des particuliers y sont légion. Pas plus tard que la nuit de lundi par exemple, un habitant de Tsiadana s’est fait voler de tous ces pots de fleurs. L’an passé, la propriété d’un de nos confrères a fait l’objet de multiples cambriolages, sans parler de son pare-brise qui a été subtilisé au moins à trois reprises. Pourtant, les plaintes déposées au commissariat du 2e arrondissement semblent n’avoir aucun suivi. Idem pour le fokontany dont on s’interroge sur ses véritables responsabilités devant tant de crimes, qui demeurent impunis jusqu’à présent. La question se pose sur l’existence de cette construction démolie à proximité du pylône de la Jirama qui servirait de repaire aux bandits.

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