Les autorités se retrouvent aujourd’hui dans une posture délicate. Après avoir déclenché une vive tension diplomatique avec la France, en convoquant l’ambassadeur français à Antananarivo et en déclarant persona non grata un agent diplomatique, les autorités semblent désormais s’employer à calmer le jeu. Le communiqué officiel publié tard dans la nuit de mercredi apparaît, pour certains observateurs, comme une tentative de reprise en main après une séquence jugée hasardeuse.
Tout a commencé le 28 avril, lorsque le ministère malgache des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France, Arnaud Guillois. Dans la foulée, un agent de l’ambassade française a été déclaré persona non grata, une mesure exceptionnelle justifiée par des « agissements jugés incompatibles avec son statut diplomatique », dans le cadre d’enquêtes liées à des soupçons de déstabilisation. Une décision lourde de sens, qui a immédiatement fait monter la pression entre les deux capitales.
La riposte française ne s’est pas fait attendre. Le jour-même, le Quai d’Orsay a convoqué à son tour le chargé d’affaires de l’ambassade de Madagascar à Paris, dénonçant « vigoureusement » la décision malgache. Paris a rejeté « catégoriquement » les accusations de déstabilisation, les qualifiant d’« infondées » et « incompréhensibles », tout en rappelant son soutien au processus de refondation engagé à Madagascar depuis octobre 2025.
Dans ce contexte tendu, l’appel téléphonique entre le président malgache Michaël Randrianirina et son homologue français Emmanuel Macron, suivi du communiqué de la partie malgache sonne comme une opération de désescalade. Le texte insiste sur le caractère « isolé » de l’incident et met en avant la volonté des deux chefs d’État de préserver la coopération bilatérale. La présidence de la Refondation rappelle que ses décisions relèvent de « l’exercice normal de la souveraineté de l’État », tout en invoquant le respect des principes de la Convention de Vienne.
Mais le ton conciliant de ce communiqué contraste avec la fermeté affichée quelques heures plus tôt. D’où l’impression d’un rétropédalage. En cherchant à affirmer son autorité et à répondre à des enjeux internes sensibles, le pouvoir semble avoir ouvert un front diplomatique qu’il s’efforce désormais de refermer.
Cette séquence donne l’impression d’un décalage entre l’escalade initiale et le ton apaisant adopté par la suite. La publication tardive du communiqué renforce cette lecture, laissant penser à une communication de crise destinée à rassurer, tant sur la scène internationale qu’auprès des partenaires.
Reste à savoir si cette tentative d’apaisement suffira à dissiper les tensions. Si les deux parties affichent désormais leur volonté de maintenir un « dialogue constructif » et de bâtir un partenariat « durable », l’épisode laisse des traces. Il révèle surtout la fragilité d’un équilibre diplomatique où les gestes politiques, même ponctuels, peuvent rapidement prendre une dimension stratégique.
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Vos commentaires
Finalement des " couilles molles " dirait l’autre dont on voit bien l’ombre de Moscou dans cette histoire peu glorieuse pour un état censé être fort et une république trop accommodante par sa faiblesse sur l’échiquier des rapports de force avec la France !
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Deux situations à citer dans le contexte :
* L’un est un président élu en pleine exercice de son pouvoir régalien attribué par la Constitution, et l’autre un chef d’État non-élu ayant ramassé par " ruse " le pouvoir au détriment de la légitimité et légalité républicaines.
* Dans l’entourage du Monseigneur Colonel, il y a la présence de deux anciennes exilées politiques ayant pu bénéficier de l’accueil et du statut y afferent grâce à la République française et sa diplomatie.
Et dans l’histoire politique du pays de Zanahary, de tout temps, on n’a jamais pu voir et entendre l’existence d’exil politique de citoyen Malagasy ni à Beijing ni à Saint Petersbourg ou Moscou...
Et récemment, le président de l’Assemblée Nationale, un pro-russe dans le sang, s’était déplacé au Kenya afin de préparer le terrain pour la participation du chef d’État Malagasy dans le prochain sommet France - Afrique qui aura lieu au Kenya...et Kenya n’est qu’à quelques centaines de kilomètres de la frontière maritime occidentale du pays de Zanahary...
Et il y a un contexte encore persistant : la persistance des sanctions venant de UA qui pèse sur Madagasikara alors que le pouvoir "fanovozana" venait de nommer son ambassadeur plénipotentiaire auprès de l’institution africaine...dont la diplomatie Russe n’a jamais pu agir dans le sens d’une reconnaissance de facto en faveur du pays de Zanahary...
Bref, la réalité de l’existence de fibre patriotique ne se mesure pas à travers de produit de manipulation du récit et de la communication politique, mais vécue par le biais d’une gouvernance agissante, assumée et ressentie, mais jamais, au grand jamais, l’œuvre de pieds nickelés vaincus par la cupidité et le soif de pouvoir et autorité...
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Le problème bien réel pour nous français fin de race est que ces voyous qui se croient toujours sous l empire...déjà c est pas français fin de race des francs bref celtes et que depuis la fin de l edit de nantes décrété par ce ptin de louis 14 les fins de race français de souche on s est faits bouffer...Le coup de grâce avec les 2 putschiste napoléone...Le 3 étant le pire tellement là, puisque bismark a pas fini le taf avec ses cliques retranchées à Versailles
( le drame européen bismark finisse pas le taf...trop.bon trop con le teuton nous sommes luthériens dans l âme les français fins de race...200.000 huguenots rien qu a berlin ont fui 200.000 rien qu a berlin)
la république fr malgré des rémissions ponctuelle avec un clemenceau ou un de gaulle bref on est plus maîtres chez nous...voilà la vérité
Et les français de souche qui collaborent avec rome et Londres pour ces sociétés de merde bref le 1% le sénat la plèbe pour 90% d esclaves ben c est les dégénérés cathos comme retailleau waukiez qui hurle a la gloire de richelieu ds ces meeting cet immigré ( les anglais n ont jamais voulu lever le siège de la Rochelle hein)
bref no futur pour nous...et pour les malgaches...
De villiers en 99 il fait une liste avec pasqua...Le sénateur socialiste Marcel Bony m a fait promettre de voter en bref..il monte même me le bref ma merina me dit bref je sais il vont savoir ce que je met dans l’enveloppe mais bref je m égare...voui c est les PMU africain qui ont payé leurs campagnes à ces 2 deux mafieu
Le malgache ( pmu) ouvert en 96 a tana( mon ami qui avait 2 canoncons j était malade de voir l hypodrome de tananarive délaissé bref,) je sais pas mais non je peux pas ici mais je sais où s abritent les voyous et bref faut faire grand ménage...républiquain...
Je relis pas hein vous connaissez les messages subliminaux à coco heu bibi hihihi
je peux pa rentrer dans certains détails mais bref il faut débarrasser Madagascar de la mafia...romaine londonienne bref de l empire et je pense que russe américains sont sur la même longueur d ondes..
Comme fin...19s ou ils étaient bons camarades..
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