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mercredi 27 mai 2020
Antananarivo | 15h28
 

Santé

Pandémie

Six nouveaux cas du Covid-19 localisés à Toamasina

mercredi 13 mai | Fano Rasolo

Le nombre de malades n’arrête pas de se multiplier quotidiennement à Toamasina. Sur vingt (20) tests virologiques PCR (Polymerase chain reaction) effectués par le laboratoire mobile, six nouvelles contaminations y ont été recensées lundi, de 8 heures à 18 heures, selon le rapport du Centre de commandement opérationnel de lutte contre le Covid-19, hier.

« Nous n’avons reçu que les détails concernant quatre nouveaux malades. Il s’agit de deux adolescents âgés de 13 et de 18 ans et de deux personnes de sexe féminin âgées de 14 et de 40 ans. En six jours, surtout du 7 mai jusqu’à hier 11 mai (ndlr : lundi), le nombre des cas quotidiens n’a cessé d’augmenter à Toamasina, totalisant vingt-quatre (24) nouvelles contaminations. Ainsi, l’hôpital de Toamasina tient le premier rang au pays en termes de nombre de malades traités, vient ensuite le centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy de Befelatanana (CHUJRB) à Antananarivo », a rapporté le professeur Hanta Marie Danielle Vololontiana, porte-parole du CCO-Covid-19.

Deux nouveaux cas de guérisons

A Antananarivo, aucun nouveau cas n’a été comptabilisé sur les deux cent-treize (213) tests virologiques réalisés lundi dernier, par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) et le Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) d’Ankatso. Avec les nouveaux cas de Toamasina, le nombre des cas confirmés au pays est de cent quatre-vingt-douze (192) depuis le 19 mars jusqu’à lundi, selon le dernier bilan.

Par ailleurs, deux nouvelles guérisons ont été enregistrés lundi dernier. Ainsi, le nombre de patients guéris s’élève à cent-sept (107) depuis le 4 avril jusqu’à hier. Quatre-vingt-cinq (85) malades sont encore sous traitement en milieu hospitalier dans tout le pays.

Le résultat des contre-tests des soixante-sept (67) cas présumés douteux de la semaine dernière est attendu ce jour, selon le Centre CCO-Covid-19.

22 commentaires

Vos commentaires

  • 13 mai à 08:21 | Shalom (#2831)

    Il y a eu les différents sur l’annonce de l’OMS de 62 cas ; le gouvernement est intervenu et le PM a fait un point avec l’IPM. 
    Depuis le nombre de contamination varie : 35, 15, 13, 6...
    Demain jeudi ce sera 3 et vendredi retour à la normale.
    C’est une prévision météo de la semaine.

    • 13 mai à 12:51 | Ibalitakely (#9342) répond à Shalom

      Izao ao Toamasina ao izao dia mbola manamafy ny "fermeture trop tardive de frontière" satria ny 13/03/2020 vao nilaza hoe ho idina ny sisin-tany ny 19/03/2020 ↣ vokany efa betsaka ny vahiny nitondra ny tsimon-karentina cavid-19 tany @ ireo aéroports internationaux ankohatra an’Ivato.

  • 13 mai à 08:38 | Vohitra (#7654)

    Apres la descente fortement mediatisee a Toamasina de la semaine derniere, et apres recrudescence de nouveaux cas de contamination dans le grand port, il a ete decide qu on y fera un depistage massif dans la Region Atsinanana et sa capitale...

    Or, lundi dernier, selon l article, 20 tests virologiques menes dans l Atsinanana tandis que le meme lundi, il y avait eu 213 tests virologiques a Antananarivo.

    Alors, ces 20 tests peuvent-ils etre consideres comme faisant partie de la procedure de depistage massif ?

    Et si on y avait fait plus de 200 tests, est-ce que les cas enregistres auraient pu etre les memes ?

  • 13 mai à 10:11 | Rakoto (#10929)

    Nous Malagasy, on trop orgeuilleux,

    Si on travaille avec des bases de recherches effectués par d’autres scientifiques du monde entier sur l’artemisia, on peut vraiment l’améliorer le tambavy pour devenir un VRAI MEDICAMENT.

    Il y a des publications scientifiques très solide sur l’artemisia depuis des années.

    Un vrai scientifique doit savoir utiliser : un journal international de biologie, chimie, ....

    Ils ont travaillés à fond sur l’artemisia depuis des années :

    1- Laboratoire de Pharmacognosie et des Huiles Essentielles, Faculté des Sciences de la Santé, Université d’Abomey-Calavi, 01 BP 188 Cotonou, Bénin.

    2- Laboratoire de Biologie Moléculaire du Centre de Lutte Intégrée Contre le Paludisme, Unité d’Etude et de Recherche en Parasitologie-Mycologie, Faculté des Sciences de la Santé, Université d’Abomey-Calavi, 01 BP 188 Cotonou, Bénin.

    3- Laboratoire de Pharmacognosie, Unité CHAM, Louvain Drug Research Institute (LDRI), Université catholique de Louvain, Av. E. Mounier 72, Bte 7230, 1200 Bruxelles, Belgique.

    4- Laboratoire de Technologie Pharmaceutique et Biopharmacie, Département de Pharmacie, CIRM, Université de Liège, CHU B36 – 4000 Liège, Belgique.

    5- Laboratoire d’Immunologie, Faculté des Sciences de la Santé, Université d’Abomey Calavi, 01 BP 188 Cotonou, Bénin.

    6- Laboratoire d’Ecologie Appliquée, Faculté des Sciences Agronomiques, Université d’Abomey Calavi, 03 BP 1974 Cotonou, Bénin.

    - Les dirigeants du laboratoire qui ont fabriqué le Mediator sont lourdement condamné par la justice.
    - Actuellement, plus de 60 plaintes sont déposées contre le gouvernement Français pour mauvaise gestion de la maladie covid19

    Bonne Santé à tous mes compatriotes Malagasy

    Rakoto de Montpellier

    • 13 mai à 11:54 | lé kopé (#10607) répond à Rakoto

      Au lieu de faire " cavalier seul " ,et tirer la couverture pour soi même , comme vous le dites , nos dirigeants auraient du travailler de concert avec tous ceux que vous avez énumérer . En étant un professionnel en la matière , vous avez parfaitement ciblé les laboratoires qui ont déjà mis des jalons sur ce médicament .Malheureusement ,vous l’avez bien cité , l’orgueil mal placé a pris le dessus et tout risque de se dégonfler rapidement comme un ballon de baudruche .
      Vanité , vanité , quand tu nous tiens !!!

  • 13 mai à 11:28 | olivier2 (#9829)

    Pourquoi s’inquiéter ?

    D’un côté, son Excellence President Fondateur affirme sur F24 que Thé-Magixxx fonctionne, preuves "tropicalisées" à l’appui et pour le plus grand bonheur des frustrés du continent Africain.
    La fête s’annonce grandiose !

    De l’autre, les journalistes de tous bords font part de leur inquiétude.

    Si thé magixxx est LE remède miracle, pourquoi confiner ( enfin, parlons plutôt de confinement à la sauce endémique..), pourquoi empêcher la circulation des personnes ?

    Encore une vision "endémique" hors de portée des simples d’esprit dont je fais partie..

    LOL

  • 13 mai à 11:46 | Vohitra (#7654)

    Est-ce qu’il y a des traitres parmi nos amis africains ou quoi ?

    Pas plus tard qu’il y a deux semaines, Mr Tishekedi disait qu’il compte beaucoup sur l’efficacité de notre breuvage magique et félicite même celui qui est le promoteur et représentant commercial de la potion magique…

    Et entre temps, il a rappelé à rentrer dans son pays le congolais de service ayant officié dans l’Artemisia chez Mme Lucile Cornet Vernet…

    Et quelques temps après, les chercheurs congolais sont sur le point de soumettre aux essais cliniques une solution curative…très prochainement…

    Et notre part de marché dans tout ça ? Et nos observations ?

    Bonne lecture à tous

    https://congosynthese.com/covid-19-une-solution-curative-proposee-par-les-chercheurs-congolais-sera-bientot-soumise-aux-essais-cliniques/

    • 13 mai à 11:49 | Shalom (#2831) répond à Vohitra

      Le problème c’est qu’ils passent directement à des essais cliniques, donc des résultats scientifiques et patatra !

    • 13 mai à 12:08 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Shalom,

      Une concurrence déloyale et trahison entre panafricanistes de salon...

    • 13 mai à 12:16 | Isandra (#7070) répond à Vohitra

      Vohitra,

      En attendant le résultat de leur essaie, le feedback de l’utilisation de notre tisane commence à arriver : Après avoir bu cette tambavy, quelques malades seraient guéris 16 en Congo Brazzaville, 12 en Guinée.

    • 13 mai à 12:30 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Isandra,

      Tant que tu y es, pourquoi ne pas penser à y envoyer quelques experts de la CENI pour booster et doper les résultats de test de guérison ?

    • 13 mai à 12:47 | Isandra (#7070) répond à Vohitra

      Vohitra,

      Parce que chez eux, il n’y a pas de ZD qui voient double.

    • 13 mai à 13:44 | Besorongola (#10635) répond à Vohitra

      LA SOLUTION VIENDRA PEUT ÊTRE DE L’AFRIQUE ?

      Michel Lachkar
      Rédaction Afrique
      France Télévisions
      Mis à jour le 17/04/2020 | 09:11
      publié le 17/04/2020 | 09:11

      Mêlant la technologie à l’art de la débrouille, plusieurs innovations plus ou moins prometteuses sont en entrain de naître sur le continent africain. Une équipe d’ingénieurs marocains a par exemple conçu un respirateur artificiel d’appoint d’à peine 700 grammes, simple et pas cher, baptisé par ses concepteurs INSHIRAH (Insuflator for Home Intelligent Remotely Automated Health).
      Selon Abdelali Laamarti, coordinateur de l’équipe d’ingénieurs, "l’appareil se distingue par la facilité de son utilisation, sa légèreté, sa portabilité, son faible coût et sa disponibilité pour l’ensemble des Marocains". "Il peut être utilisé à domicile, avec la possibilité pour le personnel médical de le contrôler à distance." Cela permettra, par ces temps de contamination de masse et si le brevet est validé, de "désengorger les hôpitaux et de permettre aux patients qui n’ont pas encore atteint un stade avancé, de se soigner chez eux."
      Une autre équipe marocaine a annoncé le lancement expérimental d’un "masque intelligent de détection automatique à distance". Conçu à partir d’une l’impression 3D, il contient une carte et des capteurs de température, d’humidité et de pression permettant de mesurer la pression et le cycle respiratoire, ainsi que le taux d’oxygène dans le sang spO2 (en le combinant avec un Oxymètre).
      Pragmatisme et inventivité
      Enfn, cette invention proposée par le professeur et scientifique spécialisé en biologie, Adnane Remmal. Il a développé avec la société Prime tech, spécialiste de la brumisation haute pression, une cabine de désinfection baptisée Safe Tube. "Il s’agit d’un système de brumisation haute pression qui détruit les virus et bactéries grâce à un dispositif qui diffuse des micros gouttelettes d’eau et de désinfectant à base de produits naturels." Le procédé s’enclenche à chaque passage grâce à un détecteur de mouvement. Ses cabines peuvent être déclinées à l’entrée de tout établissement, supermarché, banque ou hôpital.
      Au Kenya, une application permet de répertorier les lits de soins intensifs dans les hôpitaux. C’est la mission de Upande, une entreprise sociale privée enregistrée dans le pays. Fondée pour fournir des services internet de cartographie web et de systèmes d’information géographique à une variété de clients, elle utilise depuis le 4 avril des données provenant de la Fédération des soins de santé du Kenya, pour visualiser le nombre de lits d’hôpitaux disponibles.
      KLabs (initiée dans le cadre de l’initiative Bridge Africa), une application mobile utilisable sur tous les portables, permet de faire l’auto-évaluation des symptômes par l’utilisateur. C’est-à-dire une détection de base pour savoir si on est infecté avant un dépistage réalisé par des professionnels de la santé. Les cas suspects sont, ensuite, mis en relation avec les services compétents pour une prise en charge en cas de symptômes convergents.
      REMA Medical Technologies, une plateforme basée à Cotonou, met gratuitement son outil de communication médicale au service des ministères de la Santé en Afrique. "Ce réseau d’échanges entre médecins d’Afrique est très novateur parce qu’il permet de mutualiser les efforts pour lutter contre le coronavirus", explique le président de Digital Africa, le Franco-Malien Karim Sy.
      Enseignement à distance
      Au Cameroun, l’Université de Yaoundé 1 a annoncé la suspension des cours au profit d’un nouveau système de télé-enseignement. Cela passe par la création d’une plateforme numérique dédiée à la mise en ligne des cours des enseignants, la mise en place des amphithéâtres numériques. Les médias télé et radio sont également encouragés à proposer des programmes éducatifs pour tous ceux ne disposant pas d’accès à internet. Le pays a également favorisé, dans la mesure du possible, le télétravail et la télémédecine qui y sont déjà répandus.
      Suite à la fermeture officielle des écoles et des lieux publics, la bibliothèque publique de Kigali a décidé de proposer une offre numérique. Le public pourra accéder gratuitement aux 30 000 livres électroniques dont dispose l’institut. Abonné ou non, chacun devrait pouvoir s’en servir depuis un téléphone portable ou un ordinateur.
      Reste à faire connaître et à généraliser les innovations les plus pertinentes, en espérant qu’elles arrivent rapidement.

    • 14 mai à 07:44 | zorey974 (#7033) répond à Vohitra

      @Isandra : Evidemment qu’il y a des personnes guéris car 99% des personnes guérissent spontanément du COVID sans aucun triatement. Alors qu’ils boivent la potion de ton président ou de l’eau l’efficacité est la même.
      même le docteur Raoult qui a quand même des références autres que Rajoel en médecine n’a pas utilisé les protocoles qui permettent de valider un traitement s’est fait blackboulé alors imagine les élucubrations d’un pseudo président dont la seule qualité est de savoir communiquer et organiser des concerts.

  • 13 mai à 13:46 | Besorongola (#10635)

    Qui est cette dame appelée désormais "Mme ARTEMISIA" ?
    Lucile Cornet-Vernet. Il y a six ans, mes amis Sonia et Alexandre Poussin ont traversé l’Afrique et Madagascar à pied. Durant leur périple, ils ont connu deux crises de paludisme. La deuxième fois, en Éthiopie, ils ont atterri dans un petit dispensaire où il ne restait qu’une seule dose de quinine. Celle-ci a été donnée à Sonia, et les sœurs soignantes ont conseillé à son mari de prendre en tisane une plante « qui soigne le palu », l’Artemisia annua. Il a été remis sur pieds en 48 heures ! En en reparlant ensemble, on s’est dit qu’il fallait monter une association pour aider les Africains à cultiver cette plante. Je me suis donc entourée d’une équipe de scientifiques (médecins, chercheurs, agronomes, agriculteurs, ONG, bénévoles) pour montrer aux pouvoirs publics que quelque chose qui ne coûte pratiquement rien peut guérir.
    Avez-vous facilement trouvé des appuis ?
    De 2013 à 2015, j’ai lu la littérature sur l’armoise et rencontré des chercheurs travaillant dessus, principalement en Afrique. Je me suis rapidement rendu compte qu’on ne parviendrait pas à convaincre si nous ne faisions pas d’études cliniques aux standards internationaux, et ce même si son innocuité était déjà prouvée et sa consommation, autorisée dans les trois quarts du monde [mais pas en France, ndlr].
    Après avoir rassemblé des fonds, je me suis mise en relation avec un formidable médecin congolais qui avait déjà travaillé pour l’OMS, Jérôme Munyangi. Ensemble, nous avons réalisé six études cliniques sur l’Artemisia annua, qui vient de Chine, et sur l’Artemisia afra, issue des hauts plateaux de l’Est de l’Afrique. Ces études, dont la publication est imminente, montrent que ces deux plantes contiennent au moins une vingtaine de molécules antimalariennes. C’est cette synergie qui fait que toutes deux soignent plus rapidement et plus efficacement le paludisme que le traitement actuel, à base d’artémisinine. Dans un village, en quatre mois, cette cure naturelle divise par trois le nombre de personnes touchées par la maladie.
    La première Maison de l’Artemisia a ouvert en 2014 au Sénégal. On en compte 37 aujourd’hui dans le monde. Comment fonctionnent-elles ?
    En réfléchissant à ce qui pourrait être fait en Afrique, j’ai vite compris qu’il faudrait enseigner la culture de cette plante – qui n’est pas facile –, mais aussi la thérapeutique, car le paludisme est une maladie grave. Dans les Maisons de l’Artemisia, les gens viennent se former au sein du jardin médicinal pour pouvoir cultiver eux-mêmes leur armoise, ou acheter de la tisane et se soigner correctement grâce à un médecin, pharmacien, tradipraticien ou chef de village présent sur place.
    Nous sommes aujourd’hui implantés dans 17 pays, principalement en Afrique puisque c’est là que vivent 90 % des personnes touchées par la maladie. Toutes les maisons et les différents acteurs fonctionnent en réseau, liés par une charte de bonnes pratiques qui stipule que nous cultivons l’Artemisia en permaculture, biologique et durable, et que la répartition des bénéfices est équitable. Cet engagement éthique nous lie tous. Je mets un point d’honneur à travailler avec des personnes de confiance, car au bout d’un an ou deux, les maisons deviennent autonomes – même si on envoie régulièrement des stagiaires sur place pour donner un coup de main.
    Vous bénéficiez à présent de nombreux soutiens locaux. Comment expliquer ce succès ?
    En Afrique, un médicament sur deux est contrefait (il ne contient pas de principe actif), et le premier des faux médicaments vendus est celui contre le paludisme. Ensuite, il y a la question du prix : dans une famille pauvre avec quatre enfants, le traitement allopathique annuel revient à un mois et demi de salaire. Et je ne vous parle pas des aléas d’acheminement des produits, des ruptures de stock régulières, ni de l’altération des comprimés restés des mois dans la chaleur…
    Recourir à une plante très efficace qui pousse dans son jardin, c’est quand même plus facile ! D’autant que les gens ont l’habitude de boire des tisanes : 86 % des Africains ne se soignent qu’avec des plantes. On entre donc vraiment dans des manières de faire traditionnelles. Pour autant, il faut savoir que l’on est complètement en marge du traitement officiel.
    C’est une position délicate…
    Jusqu’en 2012, l’OMS conseillait plutôt la tisane d’Artemisia annua. Mais, depuis, il y a eu un revirement gigantesque : l’Organisation déconseille son utilisation par principe de précaution. On se heurte donc, dans chaque pays, à cette nouvelle position de l’OMS. Et de grandes associations internationales ne peuvent pas travailler avec nous, car il leur est impossible de prendre le contre-pied. Dernièrement, l’OMS a dit que c’était plutôt une question de posologie. Mais ne recommande toujours pas l’Artemisia pour autant… En France, on doit faire face à un lobby pharmaceutique – celui-là même à l’origine de l’interdiction de l’Artemisia annua, et qui propage ses idées ailleurs.
    Pensez-vous qu’un accord sera trouvé autour de ce traitement naturel de la malaria ?
    Aujourd’hui, on commence à introduire l’Artémisa dans les pays anglophones. On s’implante progressivement en Amérique du Sud et en Asie, donc les choses sont bien engagées. On est petits, mais on est très efficaces et agiles. Depuis 2015, nos plantations ont produit 2,6 millions de traitements : ce sont autant de personnes qui ont été soignées par l’Artemisia, qui stoppe le phénomène de développement du parasite à l’origine du palu. C’est une goutte d’eau, mais on a bon espoir !

  • 13 mai à 13:48 | Besorongola (#10635)

    Et Mme Artemisia continue….Je suis même très optimiste pour la suite, car le traitement répond à toutes les exigences d’aujourd’hui au niveau médical : il est sûr, hyper efficace et polythérapeutique. Il n’induit pas de résistances et permet aux gens de se soigner à moindres frais et de manière sécurisée. Il contribue au développement d’un petit business local en faisant travailler les femmes. Tous les ingrédients sont là pour que cette démarche fasse tache d’huile dans toute l’Afrique. Maintenant ce n’est qu’une question de temps, mais il faut que ça s’accélère, car pendant ce temps-là, des millions de personnes meurent.
    Biographie de Lucile Cornet-Vernet
    1997 Diplômée en chirurgie dentiste spécialisée en orthodontie.
    2003 Alexandre Poussin, son ami, guérit du paludisme en Éthiopie après avoir avalé une tisane d’armoise.
    2012 Crée l’association la Maison de l’Artemisia.
    Depuis 2013 Présidente de l’Institut Sylva, unité de recherches sur la permaculture.
    2014 Ouverture de la première Maison de l’Artemisia au Sénégal, où l’on se forme et cultive en permaculture.
    Octobre 2018 Sortie de son livre Artemisia, une plante pour éradiquer le paludisme, éd. Actes Sud.

  • 13 mai à 14:32 | vazahagasy taratasy (#10911)

    @ Besorongola
    Donc, si le "remède" covid organics en question est au point, c’est l’occasion de le tester sur place, si on arrive à éradiquer le palu et dengue dans le sud, guérir les cas de covid dont en expansion à Toamasina, le monde entier sera vite au courant, nul besoin d’autres débats ni publicité 😎

    • 13 mai à 14:58 | Vohitra (#7654) répond à vazahagasy taratasy

      Et si les tests donnent aussi comme resultats inattendus la possibilite d utilisation du remede comme biocarburant, il n y aura plus de doute pour l avenement de l emergence..

    • 13 mai à 17:19 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à vazahagasy taratasy

      @Vohitra

      Je ne parle pas de tests et j’essaie d’être impartiale. Je dis simplement que si le "remède" est efficace, on verra la maladie disparaître de l’île et si c’est vrai, on pourra croire qu’il existe un "remède" efficace. Ce qui n’a pas été concluant jusqu’à maintenant et depuis un mois et quelque déjà, le palu et la dengue ne font que s’accroître, maintenant de nouveaux cas de covid. Donc j’émets un "doute" mai j’essaie de ne pas accuser sans preuve tangible.

  • 13 mai à 18:02 | betoko (#413)

    Vazahgasy taratasy
    Justement j’attends et je ne suis pas le seul le resultat de nombre des malades en Afrique qui seront guéri par ce covid tambavy
    Concernant le carburant une usine est en construction depuis l’année dernière à Moramanga pour la fabrication de l’éthanol avec des résidus de canne à sucre appelé bagasse qui n’ a rien à voir avec le Ba-Gasy

    • 13 mai à 19:01 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à betoko

      @13 mai à 18:02 | betoko (#413)
      Et pourquoi cette précipitation d’aller en Afrique alors qu’à Madagascar on n’a toujours pas de résultat ? Comme je le disais, ce sont les faits que les gens voient et non le résultat de tests ou de déclarations tonitruantes partout dans les médias.

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