Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
jeudi 2 décembre 2021
Antananarivo | 13h20
 

Société

Trafic

Saisie de pierres précieuses d’une valeur de 550.000 dollars à Ivato

mercredi 20 octobre | Mandimbisoa R.

L’aéroport international d’Ivato a été le théâtre d’une tentative de trafic de pierres précieuses hier soir. Un ressortissant sri-lankais a été appréhendé par les services de la douane et les éléments des forces de la gendarmerie nationale avec des pierres précieuses d’une valeur totale estimée à 550.000 dollars, selon le directeur général de la douane, Lainkana Zafivanona qui a tenu une conférence de presse sur place avec le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, le général Serge Gellé.

Les produits ont été emballés dans un paquet que le passager a emporté parmi ses bagages à main. Les pierres ont été déclarés pour une valeur de 110.000 dollars, ce qui est largement inférieure à ses valeurs estimatives réelles. Ainsi, le ressortissant sri-ankais risque ainsi d’être poursuivi pour une fausse déclaration en douane.

Cette tentative de trafic de pierres précieuses rappelle forcément l’affaire de trafic de 73 kg d’or en provenance de Madagascar, interceptés le 31 décembre 2020 en Afrique du Sud. Plusieurs après la tempête médiatique sur ce dossier et en dépit de l’arrestation d’une dizaine de personnes dans le pays, le placement en détention provisoire des présumés trafiquants en Afrique du Sud, le rapatriement des métaux et l’extradition des prévenus semblent être passés aux oubliettes.

7 commentaires

Vos commentaires

  • 20 octobre à 10:48 | lanja (#4980)

    Ny frontière izany nihidy ho an ny olontsotra , fa misokatra kosa ho an ny mpikirakira vato toa itony

    • 20 octobre à 15:53 | Jacques (#434) répond à lanja

      Vous savez, Lanja, en pareille circonstance à Mada on s’interroge toujours : où vont-elles atterrir ces pierres précieuses saisies ? Vous rappeliez-vous de ces devises saisies aux 2 femmes asiatiques à Ivato fin 2012 (donc sous la Transition), RaBaomba les avait remises à Haja Resampa, à l’époque SG de la Présidence (donc du bac-3), et on n’en a plus entendu parler. Il faut ainsi croire que les 2 crapules s’en sont bigrement partagés.

      Avec de tels rapetous au pouvoir, il ne faut pas trop se leurrer, ils raflent tout ce qui sent la thune dans le coin.

  • 20 octobre à 11:42 | Turping (#1235)

    Pierres précieuses non déclarées alors que la frontière n’est pas déclarée ouverte encore .
    - Le pire c’est que cette situation d’irrégularité sera peut-être réglée en catimini avec arrangement .Une recette de dédouanement qui qui ne rentre pas systématiquement dans la caisse de l’état pour améliorer les biens publics .
    - C’est cela la réalité à Madagoudougou....car la corruption permet de d’améliorer son quotidien et de finir le mois mais non pas par le biais du travail bien rémunéré. Sans généraliser car beaucoup de d’hommes et femmes sont honnêtes .
    Conclusion :il y a des pierres précieuses même si leurs valeurs déclaratives sont jugées justes ,ne doivent pas sortir du territoire sans intérêt pour appauvrir encore la population .
    Un exemple concret : il suffit de regarder ce qui se passe en Tanzanie .La tanzanite est une pierre précieuse dont le kilo du gemme coûte approximativement quelques centaines de milliers de dollars dont le gouvernement tanzanien ( dirigé par les hommes honnêtes ) qui gère les exportations .IL y a quelques temps ,un tanzanien a trouvé 9,2 kg de tanzanite dont le gouvernement tanzanien se trouvait acquéreur pour une somme de 3millions d’euros .L’Homme qui a fait la découverte avait dépense une partie de la somme qu’il a obtenue pour construire une école .
    L’exemple à suivre .NB// La tanzanite n’existe nulle part ailleurs qu’en Tanzanie.
    https://www.lci.fr/international/video-un-mineur-devenu-millionnaire-apres-la-vente-de-deux-pierres-de-tanzanite-2157667.html

  • 20 octobre à 14:10 | Kobbe (#11248)

    UN CHOIX POUR MADAGASCAR BIEN-AIMÉ : LA DISCIPLINE QUE LA LIBERTÉ
    Ainsi Madagascar a toujours ete depouillé de biens de son sous-sol, laissant ses enfants en disette. L’importance de moderniser les infrastructures de contrôle aéroportuaire est plus que vitale.

    Par ailleurs, un intru envahi une maison que par mégarde du propriétaire. Un étranger ne peut depouiller le pays sans la participation des locaux. Ainsi parle-on de la ’’trahison de soi’’. C’est un crime suprême. On doit donc trouver le voleur et ses complices : autrement le Madagascar restera exposé au saignement de ses richesses.

    On ne le dira jamais assez : le Madagascar et l’Afrique se trouvent à la croisee des chemins, les décisions/mesures prises aujourd’hui façonneront le lendemain du continent ; et Madagascar porte les germes de l’éspoir. Dans ce monde si globalisé où l’on s’apprend mutuellement, le choix d’un modèle est une option cruciale. Notez qu’en Chine, le vol/ détournement du bien (public) de l’État peut conduire à la peine capitale. De la discipline à la liberté, la Chine a opté pour la discipline : 20 années aprés, le resultat est vivant devant nos yeux (...)

    Dans le contexte actuel du Madagascar et de l’Afrique, la discipline est de loin préférable à la liberté. Un État discipliné est parfois promettant qu’un État libre. La démocratie est un concept subjectif. La démocratie n’a jamais élevé une nation : mais la discipline éleve une nation et son un peuple vers la prosperité du developpement socio-économique. Ainsi donc, Madagascar n’a pas besoin de liberté mais de la disciple à Ivato : entant que centres neuvralgiques de l’économie nationale, une discipline aux dents de scie doit s’installer à l’entrée & sortie de nos ports et aéroports.

    • 20 octobre à 15:04 | spliff (#5871) répond à Kobbe

      Oui.
      Mais.
      Ce sont les esprits libres qui engendrent le progrès, l’innovation, la créativité dans les recherches de solutions. Muselez cette composante et vous êtes morts.

      Par ailleurs, l’abus extrême de pouvoir est devenu chez nous une seconde nature à tous les échelons de la société. Renforcer la légalité de l’outil répressif dans ce contexte devenu culturel est ouvrir une boite de Pandore extrêmement dangereuse, compte tenu de l’absence d’un corpus intellectuel réellement agissant à Madagascar qui constituerait un garde-fou contre les abus… Des massacres du style Antsakabary sont chez nous encore possibles.

      Raisonner en termes de privatisation globale de liberté est toujours dangereux. Les lois existent déjà. Le mal à endiguer résulte de leur non application et non d’un excès en soi de liberté.

    • 20 octobre à 16:42 | Jipo (#4988) répond à Kobbe

      Bonjour .
      Droit et devoir sont les 2 mamelles de la bonne marche d’ un Pays.
      Le problème est la prétention de l’ un en le dissociant de l’ autre, et nous rentrons là dans l’ éducation .
      Encore faut-il qu’ elle soit bonne et de qualité, mais ça seule la pratique le permettra, et à Madagascar cela est encore embryonnaire, depuis l’ indépendance et pas trop de "nos ancêtres les Gaulois, pour les petits Malagasy, » coutumes importées à balayer, une prise de conscience et responsabilisation est capitale , à moins d’ utiliser la méthode radicale, : la Chinoise, mais là la démocratie risque de sortir par la fenêtre , pour ne pas dire s’ enfuir en courant ...
      Tous ces gens qui trafiquent et sous estiment les douanes , bien que ces genres de coups, sont tout simplement balancés, alors que d’ autres sortent les M3 de BDR sans encombre, excusez du peu mais faut etre un peu kon pour se faire prendre de la sorte, alors que des milliers de kms de cotes n’ attendent que les prétendants à l’ aventure en toute quiétude ..., il suffit juste d’ un boutre ou hors bord, avec un voilier qui attend en eaux non territoriales.

  • 20 octobre à 19:47 | luczanatan (#321)

    Madagascar est une île donc il pourrait être assez facile de contrôler systématiquement tous les étrangers à l’arrivée, pendant leur séjour et à leur départ : le pays est-il une passoire ?
    Tourisme
    Affaires
    Quelles affaires :
    - nom et coordonnées de l’entreprise , vérification
    - contacts à Madagascar.
    L’étranger qui visiblement bosse sans papier sans statut de professionnel , sans contrat de travail local : gros problème pour lui. ..
    Le touriste qui achète sans vraie facturation : confiscation , enquête.
    ET enquête et remboursement des frais de police et de justice dans tous les cas.
    Pour être solidaire il faut d’abord être sévère.
    Sinon les richesses s’en vont..au profit des corrompus, des corrupteurs, malgaches ou étrangers, au profit de tous ( entreprises étrangères bien sous tous rapports incluses) sauf du peuple malgache.
    Or pas d’argent = pas d’éducation, pas de système de santé, pas de sécurité, pas de solidarité .. c’est pas compliqué.
    Veloma

Publicité




Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS