Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
dimanche 20 septembre 2020
Antananarivo | 01h05
 

Médias

Liberté de presse

RSF place Madagascar à la 54e position

mercredi 22 avril | Mandimbisoa R.

Le classement mondial de la liberté de la presse pour cette année 2020, établi par Reporters sans frontières (RSF), place Madagascar à la 54e position sur 180 pays. Ce classement reste inchangé par rapport au classement de l’année dernière. Néanmoins, le score global indique que le pays a gagné +0,08 point par rapport à la situation en 2019. Autrement dit, la situation de la liberté d’expression à Madagascar semble s’améliorer… du moins sur le papier.

En effet, ce nouveau classement de RSF ne tient pas encore des incidents qui se sont produits dernièrement dans le pays dans le domaine du média, comme la mise en détention d’une journaliste et d’une animatrice d’émission de télévision ou encore le sabotage à l’endroit d’une chaîne de télévision privée de la capitale, des faits qui ont eu lieu ces dernières semaines dans le pays dans le cadre de la crise sanitaire mondiale liée au coronavirus.

Néanmoins, RSF indique que la décennie à venir sera décisive pour l’avenir du journalisme. Dans un communiqué afférent à ce classement mondial, il indique que « la pandémie de Covid-19 met en lumière et amplifie les crises multiples qui menacent le droit à une information libre, indépendante, pluraliste et fiable. »

A Madagascar, RSF constate que « L’élection présidentielle remportée fin 2018 par l’ex-leader de la transition, Andry Rajoelina, a confirmé la très forte politisation des médias locaux et notamment de la presse écrite ». Il remarque également que « l’accès à une information neutre et indépendante a été fortement limité » à Madagascar et que « Certains événements officiels sont réservés aux médias et aux journalistes proches du pouvoir ».

5 commentaires

Vos commentaires

  • 22 avril à 09:38 | Shalom (#2831)

    Ne tient pas compte de …
    Merci pour la remarque

  • 22 avril à 09:40 | Besorongola (#10635)

    LA LIBERTE DE PRESSE DANS LE MONDE.
    de
    Tristan Gaudiaut,

    02 mai 2019

    Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par les Nations Unies en 1993. Cet évènement offre l’occasion de se pencher sur le classement annuel publié par Reporters sans frontières, dont l’édition 2019 fait état d’une dégradation globale de la liberté de la presse à travers le monde. RSF constate une réduction du nombre de pays où les journalistes peuvent exercer leur métier en toute sécurité, ainsi qu’un renforcement de l’emprise des régimes autoritaires sur les médias. Seulement 24 % des 180 pays étudiés affichent une situation favorable ou satisfaisante en 2019, contre 26 % l’année dernière. La situation se dégrade également en Europe où RSF relève de plus en plus de tentatives d’intimidation et de pressions.

    La France se situe au 32e rang avec un score de 22,2 points sur 100 (échelle : 0 = liberté ; 100 = répression), ce qui classe l’Hexagone avec les pays où la situation est "satisfaisante". Mais le seuil à partir duquel un pays bascule dans une situation marquée par des "problèmes notables" n’est pas très loin (25 points). Ainsi, RSF observe une hausse de l’hostilité envers les journalistes en France, évoquant notamment les violences lors des manifestations des "gilets jaunes", les procédures judiciaires abusives (procès multiples du groupe Bolloré), ou encore les propos irresponsables de certains hommes politiques (Jean-Luc Mélenchon).
    Ce sont les pays nordiques qui trustent les premières places du classement : la Norvège a obtenu le meilleur score en matière de liberté de la presse (7,8), suivie de la Finlande (7,9) et de la Suède (8,3). De l’autre côté de l’échelle, les pays les moins bien classés sont l’Érythrée, la Corée du Nord et le Turkménistan : ils affichent tous trois des scores supérieurs à 80 points sur 100.

    https://fr.statista.com/infographie/17858/liberte-de-la-presse-dans-le-monde/

  • 22 avril à 11:55 | betoko (#413)

    Et pourquoi personne ne parle de la manipulation des informations venant de l’opposition ?
    Exemple la semaine dernière la télé I-BC disait qu’à cause du confinement et par manque de ressource , nombreux sont ceux qui commencent à vendre leur bien .Dans leur reportage ils ont filmé une dame qui était en train de vendre des chaussures d’occasion et une marmite à Analakely Depuis des annees on voit tout cela au même endroit

  • 22 avril à 12:02 | betoko (#413)

    Concernant l’affaire Arphine , elle n’était pas l’auteur de l’article mais elle est la première responsable en tant que directrice de la publication
    Et pour quoi elle ne voulait plus de maître Willy comme avocat et pourtant ce dernier disait qu’il n’avait pas demandé même pas un franc pour la défendre et Arphine préfère s’adresser aux avocats du parti TIM ?

  • 22 avril à 12:08 | betoko (#413)

    Et l’affaire de la jeune fille animatrice de télé qui avait envoyé du fake news sur face book .Est ce une atteinte à la libéré de la presse ? Non elle a commis un deli et c’est puni par la loi
    Mandimbisoa , vous défendez le corporatisme , ce n’est pas du journalisme

Publicité




Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS