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Elevage

Epizootie

Qui cherche à dramatiser ?

samedi 16 février 2008 | Franck Raj

Les bruits affirmant que 70 bovidés décèdent des suites d’épidémie à Ambatondrazaka seraient trop exagérés, sinon faux. Certains confrères qui ont traité l’épidémie ont affirmé d’ailleurs qu’ils ne s’étaient pas rendus dans l’Alaotra-Mangoro, et n’ont reçu des informations de ce genre de la part des responsables concernés. Par contre, l’hécatombe qui frappe la population bovine a vraiment existé dans la région Nord-Est d’Analamanga mais n’a pas dépassé ses frontières. Aussi, les communes d’Anjozorobe ont été les plus touchées. Selon toujours quelques indications, l’on enregistre 79 décès dans les communes environnantes de Tsarasaotra, d’Alakamisy, d’Anjozorobe ou de Mangamila...

Mais depuis lors, la situation s’est stabilisée. Un responsable de la santé animale de ces localités citées plus haut a expliqué que des mesures ont été prises pour freiner le développement du « Heart run water » au sein des cheptels. Pour lui, le danger est maintenant écarté, et la situation se normalise. La localité de Manjakandriana a été souvent citée également. À part certaines versions affirmant l’incurabilité des maladies bovines du moment, d’autres sources veulent prouver le contraire. « On peut bien traiter les troubles de la santé des bœufs dans la localité de Manjakandriana. Le problème, c’est que les éleveurs ne font jamais appel aux vétérinaires. Donc au lieu d’appliquer le traitement réglementaire tous les trois mois avec un coût qui n’excède guère 5000 Ar, ils préfèrent sacrifier une bête de 525 000 Ar. », raconte-t-on du côté des responsables sanitaires des animaux. Chaque année, la maladie est provoquée par le microbe véhiculé par le « kongona », par le changement climatique et un important mouvement migratoire de bétails.

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