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lundi 26 septembre 2022
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Société

Gestion des risques et catastrophes

Madagascar fait école !

mardi 18 septembre 2007 | Volana R.

Comprendre l’organisation et le fonctionnement de la plate-forme nationale de la gestion des risques et des catastrophes à Madagascar, ou CRIC (comité de réflexion). Tel a été le motif premier de la visite de la délégation burundaise dans nos murs, conduite par le Général Herménégilde Nimenya, coordonnateur de la Protection Civile auprès du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique.

Madagascar a été cité récemment à Nairobi en mai 2007, et à Genève en juin en matière de GRC. En effet, la Grande Ile dispose, depuis 2003, d’une stratégie nationale de GRC et d’un Comité de réflexion en cas de catastrophes (CRIC). Mais, la délégation de Burundi a surtout été frappée par la mise en œuvre des stratégies de prévention, prises en main par les communautés de base.

Mahanoro, comme exemple

La délégation a visité le chantier de "Care International" , partenaire en la matière. Elle s’investit dans le renforcement de capacités institutionnelles et des communautés de trois districts de la région Atsinanana : Vatomandry, Antanambao Manampotsy et Mahanoro. Parmi ses interventions : l’identification des ménages les plus vulnérables, l’identification des activités de mitigation, l’analyse des vulnérabilités, l’appui des responsables locaux dans l’évaluation des dégâts après la catastrophe et intervention d’urgence. De fait, "Care International" mise sur la responsabilisation et la participation effective des communautés dans la mise en œuvre de la prévention des catastrophes.

Le CRIC, en réalité, est composé des différents partenaires et intervenants dans le domaine du Bureau National de GRC (ministères, organismes nationaux et internationaux, bailleurs de fonds). Sur ce point, plusieurs pays africains prennent modèle sur Madagascar quant à la mobilisation de ressources.

Question de migration…

La prévention, priorité des priorités du BNGRC, prend déjà de l’ampleur au niveau des communautés de base. Aussi, quatre demandes de migration de la part de quatre localités viennent d’atterrir au sein du BNGRC. Demandes suite à la réalisation, par la population, de la précarité de leurs villages, toujours victimes d’inondation et ou de cyclones, la population a décidé de prendre les mesures qui s’imposent. « Il est habituel pour les habitants de bâtir leurs maisons près de leurs plantations, une question de sécurité. Mais la sécurité météorologique dicte ces demandes, face aux sensibilisations et mobilisations. » Un organisme de migration en vue ?

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