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dimanche 27 septembre 2020
Antananarivo | 23h12
 

Infrastructure

Rajoelina à Antsirabe

Les travaux de réhabilitation de la route lancés

samedi 29 août | Mandimbisoa R.

Retour à la source pour le président de la République, Andry Rajoelina. Hier, le chef de l’Etat s’est rendu dans sa ville natale à Antsirabe. Il a lancé les travaux de réhabilitation des infrastructures routières dans la ville d’Antsirabe ainsi qu’une partie de la RN7, de la ville d’Eau à Ambositra, la capitale de l’artisanat malgache. Le président a donné des consignes pour que les travaux respectent les normes et soient garantis pour une durée de cinq ans.

Les travaux consistent entre autres à la réhabilitation de la route depuis la station Total Rinasoa, puis à Antsenakely, Simian, au niveau de la gendarmerie Andranomadio vers l’hôtel des Thermes. Le gouverneur de la région de Vakinankaratra, Vyvato Rakotovao a indiqué que le montant total des travaux s’élève à plus de 2 milliards 340 millions d’ariary. C’est l’entreprise SMAPT qui réalisera les travaux pour une durée de 60 jours.

« Nous allons réaliser de nombreuses infrastructures à Antsirabe, à l’instar de ces routes dont l’état a suscité la grogne de la population à cause de leur dégradation. Nous allons redorer le blason de la ville d’Antsirabe, pour la rendre attrayante », a déclaré Andry Rajoelina lors de son discours.

22 commentaires

Vos commentaires

  • 29 août à 10:20 | Noue (#2427)

    Dia rehefa vita io dia hilaza sy hiseho @ télé indray lery hoe "nivaly ny vavaka nataoko"

  • 29 août à 10:46 | Tiaray (#7876)

    Pendant sa propagande, on a déjà vu Rajoelina sur un engin de travaux publics à Antsirabe. Il disait qu’il allait faire les routes. Et voilà ! Re-belote. Monsieur le président, arrêtez de faire des choses juste pour la photo. Ça en devient ridicule et tout ça vous reviendra comme un boomerang !

    • 29 août à 10:58 | betoko (#413) répond à Tiaray

      Je ne vous comprends pas Il vient de concrétiser ce qu’il avait promis pour vous dire que ce n’était pas de la démagogie

  • 29 août à 11:29 | betoko (#413)

    Ce que J’avais constaté si une promesse d’Andry Rajoelina se concrétise , ses détracteurs cherchent à le mépriser car ils ne veulent pas qu’ Andry Rajoelina réussisse et cela leur font mal , très triste d’avoir une haine et une mentalité pareille , ils sont à plaindre

    • 29 août à 11:53 | arsonist (#10169) répond à betoko

      Calmos , foza mâle jomaka ambatomaga dadanaivo-betoko ! Calmos !

      Ces routes ont été déclarées n fois réhabilitées .
      Puis n fois elles ont été dégradées .

      C’est donc la (n+1)-ième fois qu’un filou déclare (déclare seulement , pour l’instant) vouloir la remettre en état .

      Sans vouloir lancer des fleurs aux colonialistes du temps de jadis ,
      dont le vil Olivier2 est un héritier attardé ,
      cette route avait été construite et entretnue par le pouvoir colinial en son temps .
      Et elle avait été toujours très bien .
      [Idem pour la ligne de chemin-de-fer . Voire toutes les lignes de chemins-de-fer]

      Alors , route N7 et rues d’Antsirabe : seulement "com" du DJ bac-3 ? Ou pas .
      Patience ! On verra !

  • 29 août à 11:47 | Besorongola (#10635)

    LES ROUTES NE SE MANGENT PAS !

    SMTP OU SOCIETE SINO MALAGASY DES TRAVAUX PUBLIQUES.
    Les Chinois, encore eux, ils sont incontournables...
    La collaboration de Rajao avec les chinois était l’un des angles d’attaque des Mapar de Rajoelina sous Rajao mais une fois au pouvoir Rajoelina donne plus de contrats aux chinois qu’au temps de Rajao dont Le Stade de Mahamasina, la RN44 et maintenant les routes d’Antsirabe...
    En 2006 2007 Rajoelina lui-même dénonçait le monopole des Travaux Publiques par la Ste ALMA ou Asa Lalana Malagasy de Ravalomanana président de l’époque. En 2020, Rajoelina annonce que "Manainga jipo c’est fini". Manainga jipo qui veut dire "Soulève les jupes" est une portion du RN 44 que Rajoelina targue d’être le premier président à avoir penser à sa réhabilitation mais C’est FAUX. En temps de pluie cette portion de la
    Route nationale 44 est complètement submergée et il n’y d’autre moyen que de la traverser à pied... les jupes des femmes sont soulevées par les eaux... d’où son nom.
    Ironie du sort Antsirabe est la ville de naissance de Rajoelina mais aussi la ville de cœur de son ennemi juré Ravalomanana.

    Construction de la chaussée par la SMATP
    lundi 19 novembre 2007 | Lanto
    Depuis le mois d’octobre dernier, la société sino-malagasy a entamé la construction de la chaussée sur la la Route nationale 44 reliant Moramanga à Vohidiala. Les travaux portent actuellement sur une longueur de 20 kilomètres entre Amboasary et Ampangabe, plus précisément à Ambohidray au PK 39,500.

    140 femmes et hommes provenant de ces deux localités sont sur les lieux pour la mise en place des pierres de Macadam. Chacun d’entre eux sont rémunérés à hauteur de 4000 Ariary par jour. Ils y travaillent de 7 heures du matin à 17 h 30 du soir. Ceci nous servira d’activité complémentaire à la riziculture nous a confié une des femmes. « Les grains de riz que nous venons de semer ont été emportées par les eaux de pluies, nous travaillons ici pour gagner un peu d’argent qui va permettre d’acheter du riz », a-t-elle déclaré. Selon un technicien, ces travaux vont durer pendant trois mois.

    SMATP à la relève

    En effet, après la résiliation du contrat de l’entreprise malaisienne « Ho Hup » par le gouvernement malgache en février 2006, les travaux de réhabilitation de la Route nationale 44 reliant Moramanga à Vohidiala ont été confiés à la Société sino-malgache des Travaux publics ou SMATP. Au tout début, la fin des travaux a été prévue pour cette année 2007. Ce qui n’est pas le cas du fait que l’ouvrage n’a pas pu démarrer à temps. En fait, la SMATP a pris le relais après le retrait de « Ho Hup ». Toutefois à cause des fortes pluies qui ont ravagé la région fin 2006, les travaux de terrassement sont totalement détériorés. Le chantier a repris vers le mois d’avril 2007.

    Mais si l’état de la RN44 s’améliore, l’axe Morarano - Brieville risque d’être coupé. En fait, l’un des ponts se trouvant sut cet axe est endommagé. Le pont situé à 46 kilomètres de Morarano s’est détaché de la chaussée qui mène à Brieville après les premières averses, il y a trois semaines environ. Depuis lundi dernier, l’entreprise « Sitraka » a réalisé la construction du remblai. Au niveau du point kilométrique 52, un affaissement de la chaussée est aussi à craindre.

    • 29 août à 12:21 | Rainingory (#11012) répond à Besorongola

      Besorongola,
      Je suis entièrement d’accord avec vous, je suis bien placé pour ce qu’il se passe à Amboasary (Gare MLA) et Antsirabé.

    • 29 août à 14:13 | Isandra (#7070) répond à Besorongola

      Besorongola,

      Le HVM devrait dire Merci à Rajoelina pour cette façon de faire la politique autrement, Non, pour la rupture sauvage, mais, réfléchie et sélective, dans la mesure où elle pourra effacer la mauvaise réputation de leur mandat, une perte de temps de plus,...

      Le recommencement éternel est l’un des origines de déclin de ce pays, chaque nouveau régime, tout est à recommencer. Ce régime a choisi de faire la politique autrement, continuer et renforcer tout ce qui est bien, et marche, tout en mettant une nouvelle politique de développement,...

  • 29 août à 12:10 | Vohitra (#7654)

    Fa atao inona moa ny fisian’ny mpitondra raha toa ka tsy hanao na inona na inona mihintsy e ?

    Fa rehefa manao zavatra indray, dia eo no mipetraka ny adihevitra sy ny fanontaniana matetika, ny fahita aloha dia ny hoe na :

    - asa vonjy tavan’andro hanenjehana fampielezankevitra sy hanamarinana fandaniam-bola

    - asa efa natao fahiny fa vita tsy nanjary dia famerenana ny fandaniambola amin’ny zavatra mitovy...

    Toy ny eto Antananarivo : natao ny asa fanamboarana ny làlana ny volana febroary, dia simba nandritry ny fahavaratra, dia niverenana natao indray nanomboka ny volana jona...

    Izao angamba ilay hoe nivadika ny pejy, nivadika fa nihemotra any aoriana any amin’ny pejy efa novakiana fahiny...

    " Anarandray tsa afify", aza adino ry ilaikely ny any aminao any Sahamadio Fisakana fa efa mba manao zavatra ihany ianao io...

  • 29 août à 13:34 | Isandra (#7070)

    « Le Président Andry Rajoelina est en visite dans la Région Vakinankaratra depuis hier. Ce déplacement est l’occasion pour le Chef de l’Etat de constater de visu l’avancée des projets de développement engagés dans cette Région. Des projets qui font partie des promesses de campagne du Président à la population du Vakinankaratra et qui consistent à la construction de nombreuses infrastructures. Pour entamer ce programme chargé, l’homme fort du pays a inauguré le nouveau bureau de la Direction régionale de la sécurité publique (DRSP) à Mahazoarivo Nord. Il s’agit d’une grande première pour la Police nationale qui se dote ainsi de son premier bureau « manara – penitra » depuis 60 ans d’indépendance.

    Cette infrastructure s’étend sur 1200m2 et comporte un étage. Elle est composée de 22 bureaux ainsi que de 4 cellules de détention avec une distinction particulière pour les hommes, les femmes et les mineurs. Plusieurs branches sont rassemblées au sein de ce bureau dont la Police économique, la Police judiciaire, la Police des mœurs, la Police des affaires financières ainsi que les ressources humaines. A l’instar du Vakinankaratra, les 21 autres Régions de la Grande île seront dotées de bureaux du même genre.
    Le développement continue
    La mise en place de cette infrastructure est donc la preuve que les activités liées au développement ont suivi leur cours malgré la crise sanitaire à Madagascar. Le Président Andry Rajoelina l’a d’ailleurs souligné clairement dans son discours. « Nous pouvons actuellement constater l’avancée des nombreuses constructions à Antsirabe comme l’Université manara – penitra », a indiqué le Chef de l’Etat. En effet, les jeunes bacheliers sont contraints de quitter la ville d’Eaux pour rejoindre Fianarantsoa ou Antananarivo afin de poursuivre leurs études supérieures.
    Le Président a profité de l’occasion afin de réitérer ses promesses pour la mise en place d’autres infrastructures au profit de la population du Vakinankaratra comme des logements sociaux accessibles aux plus vulnérables, ainsi qu’une maison d’accueil destinée à héberger les personnes âgées qui n’ont pas de famille. Le Chef de l’Exécutif a également promis de soutenir la réhabilitation de l’EKAR Miaramasoandro à Antsirabe.
    Programme chargé
    Après l’inauguration du bureau de la Sécurité Publique, le Président a pris la direction du centre – ville d’Antsirabe pour s’enquérir de l’avancée des travaux de réfection des routes qui mènent vers la route nationale n°7 en direction d’Ambositra. Ces travaux ont été entamés depuis le 11 août dernier après les consignes du Président. Les ouvrages s’étendent sur 7km avec des réfections en pierres et goudron.
    A l’instar des employés de la Capitale, ceux des entreprises privées dans le Vakinankaratra ont aussi bénéficié du « Tsinjo Fameno » qui se traduit par un crédit accordé par la CNAPS sans taux d’intérêt. Des travailleurs du collège luthérien de Mangarivotra et de Saint-Vincent de Paul se sont vu remettre symboliquement des chèques au cours d’une cérémonie tenue à l’école luthérienne Farimbona.
    Le Président a aussi procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’un abattoir aux normes à Tsivatrinikamo Avaratr’i Star conformément à la demande du maire de la ville d’Eaux. La journée marathon à Antsirabe du Président a continué par une visite au Centre hospitalier de référence régional du Vakinankaratra. Le Chef de l’Etat a rencontré les membres du personnel soignant pour apporter de l’encouragement et leur remettre des indemnités en guise de motivation. Il a aussi remis des véhicules 4x4 équipés sous-forme d’ambulance pour transporter les malades. Le numéro « un » du pays a clôturé sa première journée de visite dans le Vakinankaratra par sa présence à la cérémonie de sortie de promotion des élèves de l’Académie militaire d’Antsirabe. » Laverite.mg

    • 29 août à 17:58 | Besorongola (#10635) répond à Isandra

      Hi hi hi
      Annoncer des projets ne fait pas réélire. Rajao en sait beaucoup de choses.

      Coopération Sino-Malgache

      Vers l’extension de l’aéroport de Toamasina et la rénovation de la ligne FCE
      mercredi 5 septembre 2018 | Arena R.
      La coopération Sino-Malgache se réaffirme à travers la signature de deux nouveaux accords de partenariat sur les infrastructures aéroportuaires et ferroviaires, ainsi que les équipements qui a eu lieu à Beijing mardi en marge du 3ème sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCSA).

      Le premier accord porte sur l’extension et la modernisation de l’aéroport de Toamasina. Au terme des travaux, Ambalamanasa pourra accueillir des avions longs courriers et des gros porteurs. De nouveaux terminaux seront également construits pour les passagers. Le second accord concerne la rénovation de la voie ferrée de la ligne Fianarantsoa-Côte Est (FCE) et la fourniture de nouveaux matériels roulants : locomotives et wagons.

      Les deux accords ont été signés respectivement avec l’AFECC (Anhui Foreign Economic Construction Co) qui a déjà réalisé plusieurs projets d’envergure dans la Grande Île comme le Palais des sports et de la culture à Mahamasina et la CRCC (China Railway Construction Corporation Ltd) et la CRIG (China Railway International Group) qui est présente à Madagascar dans la reconstruction de la RN 9.
      RN9 Toliara-Analamisampy

      107 km de route réhabilitée et bitumée
      samedi 1er septembre 2018 | Arena R.
      Fin de calvaire pour les usagers de la RN9 reliant Toliara à l’Analamisampy. Le cauchemar dû à l’impraticabilité de cette route ayant entrainée l’isolement de la ville est terminé, car les 107 km de cette voie est actuellement réhabilitée et bitumée. La cérémonie d’inauguration a eu lieu vendredi en présence du chef de l’Etat malgache, Hery Rajaonarimampianina et les représentants des partenaires techniques et financiers ayant aidé l’Etat à réaliser ces travaux, comme la Banque africaine de développement.

      « La RN9 est aujourd’hui un modèle de projet structurant, pour le désenclavement, la fluidité de la circulation des personnes et des biens, et, surtout, le transport des produits, notamment à partir de la grande et riche région rizicole du Bas Mangoky. Ce renouveau, en termes d’infrastructure routière, constitue une locomotive pour le développement de toute la Région Atsimo Andrefana, et faisant d’elle un modèle par rapport au progrès que nous vouons pour tout le pays », a lancé le Chef de l’Etat dans son allocution.

      Le président sortant, candidat à sa prochaine succession a annoncé que « Tout ne s’arrête pas à la RN9, car la ville de Toliara elle-même s’est métamorphosée, suite à la réhabilitation de ses routes, la modernisation du Jardin de la Mer, ainsi que l’extension en cours du port, et celle de l’aéroport, qui devra recevoir prochainement des vols directs en provenance de La Réunion, avec un impact certain pour le développement du secteur du tourisme ».

      Lors de ce déplacement à Toliara, Hery Rajaonarimampianiana a assisté comme à l’accoutumée depuis quelques semaines maintenant à une série d’inauguration. Après celle de la RN9, il a assisté à la remise du bâtiment de la Direction régionale des transports et de la météorologie, du siège de l’incubateur de projets, et le vernissage de l’exposition marquant la célébration nationale de la Journée des gens de mer et de la Journée mondiale de la mer.

    • 29 août à 18:07 | arsonist (#10169) répond à Isandra

      @ Besorongola

      J’aurais préféré que les Gasy eux-mêmes s’attachent à ces costructions [routes , airports , rails ].

      Mais s’ils en sont icapables , alors si c’est la Chine qui le fait , j’aurai au moins le plaisir discret de savourer que l’Olivier2 , ce colonialiste attardé , sera probablement rongé par la jalousie dans son coin .

  • 29 août à 18:19 | olivier2 (#9829)

    @ arsonist

    La jalousie n est pas une tare de colon..

    C est ton surmoi..deja très exacerbé..qui te trahît.

    Faudra qu on reparle bientot de tes idees racistes envers tes compatriotes côtiers..savamment dissimulées..mais pas pour tout le monde hein !

    C est quand tu veux « fils d Antananarivo de partout et de nulle part »..

    Admirateur des methodes D elimination du kgb le matin..et defenseurs des droits de l homme a midi..

    Sacré non Foza Va..

    Espece de non ignoble personnage

    😂

  • 29 août à 22:07 | Besorongola (#10635)

    COMMENT RAJOELINA EST PARVENU À REVENIR AU POUVOIR SUITE À UN COUP D’ÉTAT CONSTITUTIONNEL

    Madagascar : un parfum de fin de règne pour Rajaonarimampianina

    06 juin 2018 à 14h54
    Par Olivier Caslin

    Si la Haute Cour constitutionnelle n’a pas osé déchoir le très contesté chef de l’État, le rappel à l’ordre qu’elle lui a signifié a ouvert de facto la course à sa succession. Et la nomination, lundi 4 juin, de Christian Ntsay au poste de Premier ministre ne change rien au parfum de fin de règne qui flotte sur Antananarivo.

    Hery Rajaonarimampianina est bien victime d’un « coup d’État ». Pas militaire, comme le furent certains de ses prédécesseurs, et encore moins populaire, contrairement à ce que le président malgache avait un peu vite affirmé, au soir du 22 avril, quand il s’agissait de parer au plus pressé après la mort de plusieurs manifestants, mais bien constitutionnel.

    Nouveau Premier ministre
    Le 18 avril, en lui imposant la formation d’un nouveau gouvernement, la Haute Cour constitutionnelle (HCC) a bousculé le jeu politique et donné le coup d’envoi de la campagne électorale de la prochaine présidentielle. Lundi, au terme d’un week-end d’âpres négociations, Hery Rajaonarimampianina a nommé Christian Ntsay au poste de Premier ministre. Charge à lui de nommer un gouvernement capable de sortir de la crise et de conduire le pays jusqu’à l’élection présidentiel

    EN ALLANT AU-DELÀ DE SES RESPONSABILITÉS, [LA HAUTE COUR CONSTITUTIONNELLE] OBLIGE LES POLITICIENS À PRENDRE LES LEURS

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    En mettant ainsi la pression sur le président, la HCC « est incontestablement sortie de son rôle, mais en allant au-delà de ses responsabilités, elle oblige les politiciens à prendre les leurs, résume un représentant de la communauté internationale dans la capitale malgache. Elle force au dialogue des gens qui ne voulaient pas se parler. » Dans son viseur, les deux derniers présidents de la République et l’actuel titulaire du poste : Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina.

    Jusqu’à présent, chacun semble surtout s’être évertué à trouver les préalables qui empêcheront toute discussion, et c’est pour sortir de cette impasse que la HCC, après s’être empressée d’annoncer une décision attendue avec nervosité par tout le pays, a sommé majorité et opposition de trouver « en dix jours » un accord politique qui sortirait Madagascar de l’impasse.

    Tenir l’agenda électoral
    Réunis autour de leur président, Jean-Eric Rakotoarisoa, les neuf sages de la HCC n’ont pas osé déchoir le président, même s’ils reconnaissent ses manquements, à quelques mois seulement d’un scrutin prévu avant la fin de 2018. Ils ont en revanche sérieusement rebattu les cartes en exigeant la nomination d’un Premier ministre « de consensus », chef d’un gouvernement dont la principale mission sera d’organiser le premier tour du scrutin dans les nouveaux délais impartis.

    Des manifestants à Antananarivo, le 25 avril 2018.
    L’OBJECTIF EST CLAIR : SORTIR LES GENS DE LA RUE EN LEUR FAISANT MIROITER LES URNES

    La HCC demande en effet que les élections soient organisées avant la prochaine saison humide, soit fin octobre au plus tard, alors que la date le plus communément avancée jusqu’alors était le 25 novembre.

    « L’objectif est clair : sortir les gens de la rue en leur faisant miroiter les urnes », estime Christine Razanamahasoa. Cette députée du Mapar – l’une des principales voix des manifestations organisées quotidiennement par les parlementaires de l’opposition sur la place du 13-Mai – figure parmi les trois noms le plus souvent évoqués comme premier-ministrables.

    C’est en effet au mouvement d’Andry Rajoelina que revient le droit de proposer le prochain chef du gouvernement, en tant que « parti ou groupement de partis majoritaire lors des élections législatives de 2014 », selon la terminologie de la HCC. « Comme si les sages rendaient implicitement caduc tout ce qui s’est passé depuis cette date sur la scène politique malgache », constate Hajo Andrianainarivelo, président du MMM, un autre parti d’opposition.

    Corruption et pauvreté
    Des centaines de femmes lavent du linge dans une rivière près d’ Antananarivo, en 2013. Selon la Banque mondiale, plus de 70% des Malgaches vivent dans la pauvreté.

  • 29 août à 22:07 | Besorongola (#10635)

    LA POPULATION ATTEND TOUJOURS DE LES FRUITS DE LA CROISSANCE, POURTANT HONORABLE

    Plombé par les promesses non tenues et par des affaires de corruption impliquant certains de ses proches, celui qui n’est toujours pas officiellement candidat à sa succession ne peut même pas s’appuyer sur une croissance économique pourtant honorable mais dont la population attend toujours de récolter les fruits. Cette dernière semble d’ailleurs prête à tourner la page, « et il est aujourd’hui beaucoup trop tard pour espérer inverser la tendance », constate un diplomate étranger de la place.

    Obligé de démissionner deux mois avant la date du premier tour, Hery pourrait être contraint de laisser son fauteuil dès la fin du mois de juin. « Certains parlent même du 22 juin au Mapar, croit savoir l’un des médiateurs internationaux, pour pousser le président dehors avant la fête nationale qui a lieu quatre jours plus tard. » Comme une humiliation supplémentaire prêtée à un Andry Rajoelina qui apparaît comme le grand vainqueur de cette nouvelle donne.

    Absent de la scène politique malgache ces dernières années, il a fait une rentrée éclatante au pays. Auréolé par la réussite du premier forum de son Initiative pour l’émergence de Madagascar (IEM), organisé les 24 et 25 mai dans la capitale, le voici maître du calendrier de la présidentielle en même temps que du gouvernement, qui les organise.

    L’ancien président de la transition semble avoir mis son éclipse politique à profit pour se forger une image de politicien responsable, à l’écoute des besoins de son pays. « S’il manœuvre bien, il dispose d’une voie royale devant lui », pronostique notre diplomate.

    Ravalomanana en embuscade
    Un portrait déchiré de l’ancien président Marc Ravalomanana, en 2009 au palais préidentiel, après la démission de ce dernier.
    Marc Ravalomanana n’a rien perdu de sa superbe, et la décision de la HCC semble même l’avoir remis dans la course. Sans amis et sans argent, selon ses adversaires, le président du TIM semble encore disposer d’un crédit suffisant auprès des couches populaires pour jouer un rôle aux prochaines échéances électorales.

    Et pas seulement celui de simple « faiseur de rois » que la rumeur lui prête : seul candidat aujourd’hui déclaré, il a d’abord tenté de monnayer son soutien à « Hery » avant de se rapprocher de celui qui l’avait pourtant évincé en 2009 avec l’aide de l’armée. De là à envisager une alliance entre lui et Rajoelina, il y a pourtant un pas que personne ne franchit.

    « Il subsiste beaucoup de rancœur entre eux », confirme un parlementaire. Faute de réconciliation, les deux principaux acteurs du « ni-ni » de 2013 pourraient avoir enfin l’occasion d’en découdre à travers les urnes, cinq ans plus tard. Avec peut-être à la clé la fin de la crise qui frappe le pays depuis bientôt une décennie.

    L’heure des défections
    À commencer par l’existence même du HVM, la formation présidentielle créée au lendemain des législatives pour donner une majorité parlementaire à un Hery Rajaonarimampianina alors fraîchement élu et déjà en froid avec Andry Rajoelina, qui lui avait pourtant fait la courte échelle pour accéder au pouvoir.

    Pour s’émanciper de son mentor, le « troisième homme » de l’époque avait rassemblé les indépendants et débauché des députés élus sous les étiquettes du Mapar et du TIM, de Marc Ravalomanana.

    À l’heure des comptes et des premières défections, le président risque de se retrouver encore un peu plus seul dans son grand palais d’Iavoloha, situé à l’extérieur d’une capitale où tout s’est joué. « Il a commis trop de maladresses. Il n’a pas su imposer les décisions qui lui auraient permis d’apparaître comme un rassembleur », regrette l’un de ses propres conseillers.

    Début mai, déjà, il a été désavoué par la HCC, qui estimait anticonstitutionnelles certaines des lois électorales qui avaient poussé l’opposition dans la rue. Dépouillé de son groupe parlementaire et obligé de composer avec un gouvernement de coalition, « Hery » doit se demander sur qui il va bien pouvoir compter pour tenter de remporter cette « campagne de la saison sèche ».,

    • 29 août à 23:09 | Vohitra (#7654) répond à Besorongola

      De 2014 a 2018, l attelage HVM conduit par le coach Hery est monte et souille par de vulgaires opportunistes tels les quatre dames, le pilote se decouvrant une nouvelle vocation, et surtout le fameux barinjaka qui n a cesse de faire trainer ses mains dans de nombreux scandales durant le quinquennat...

      Hery s etait laisse volontairement fragilise par de nombreux coups fourres organises par sa propre troupe...

      Et la fourberie d un JER...

      Bref, beaucoup trop de nuisibles embarques inutilement a bord...

    • 30 août à 07:23 | Vohitra (#7654) répond à Besorongola

      Et la faute principale entrainant sa chute avant meme celle des urnes : son recul dans la poursuite de Al Capone aupres de la justice Malagasy...

      Il avait ete lache par ses appuis chez les bidasses corrompues car Al Capone avait eu le temps de faire tourner sa machine a billet...

      C est une erreur fatale pour lui politiquement, c etait une occasion inouie pour lui de renouer avec le peuple en quete de justice sociale...qu il avait manque par maladresse et par couardise

  • 30 août à 10:19 | Vohitra (#7654)

    Lu ailleurs, une réflexion venant d’outre Atlantique et destinée, dans le contexte actuel, à l’endroit des pions de la politique africaine de Manu…

    Alors que les Présidents Alpha Condé de Guinée et Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire se sont lancés dans des entreprises de modification de la Constitution et sont candidats à un troisième mandat, le discours de Barack Obama, prononcé le 28 juillet 2015 à Addis-Abeba, au siège de l’Union africaine, parle à ces derniers.

    Je dois ajouter que les progrès démocratiques de l’Afrique sont également menacés lorsque des dirigeants refusent de s’effacer à l’échéance de leur mandat. Et, à vrai dire, c’est quelque chose que je ne comprends pas. J’en suis à mon second mandat. Cela a été un extraordinaire privilège pour moi d’être président des États-Unis. Je ne peux imaginer plus grand honneur ni poste plus intéressant. J’adore mon travail. Mais, conformément à la Constitution, je ne peux me représenter. Je ne peux me représenter. En fait, je pense que je suis un assez bon président – je pense que si je me représentais, je pourrais gagner. Mais je ne peux pas.

    Il y a beaucoup de choses que j’aimerais faire pour faire avancer l’Amérique, mais la loi est la loi. Et nul n’est au-dessus des lois. Pas même le président. Et honnêtement, je me réjouis à l’avance de ma vie après mes fonctions de président. Je ne serai plus constamment accompagné de toute une escouade de gardes du corps. Cela veut dire que je pourrai aller me promener. Je pourrai passer du temps avec ma famille. Je pourrai trouver d’autres moyens de servir mon pays. Je pourrai me rendre en Afrique plus souvent. Le fait est que je ne comprends pas pourquoi les gens veulent rester aussi longtemps. Surtout lorsqu’ils ont beaucoup d’argent.

    QUAND UN DIRIGEANT TENTE DE CHANGER LES RÈGLES DU JEU AU COURS DE LA PARTIE SIMPLEMENT POUR RESTER AU POUVOIR, IL RISQUE D’ENGENDRER INSTABILITÉ ET CONFLITS

    Quand un dirigeant tente de changer les règles du jeu au cours de la partie simplement pour rester au pouvoir, il risque d’engendrer instabilité et conflits – comme nous l’avons vu au Burundi. Et ce n’est souvent qu’un premier pas sur une voie périlleuse. Parfois, on entend des dirigeants dire : en fait, je suis la seule personne capable de maintenir l’unité de ce pays. Si c’est vrai, alors ce leader n’a pas réussi à édifier véritablement une nation.

    Regardez Nelson Mandela – Madiba, tout comme George Washington, a laissé un héritage durable non seulement en raison de ce qu’il a réalisé quand il était en fonction, mais parce qu’il souhaitait quitter sa charge et assurer une passation de pouvoirs pacifique. Et de même que l’Union africaine a condamné les coups d’État et les passations de pouvoirs illégitimes, de même l’autorité et la voix puissante de l’UA peuvent aider le peuple africain à faire en sorte que ses dirigeants respectent les limitations de mandat et la constitution. Personne ne doit être président à vie.

    Et votre pays se portera mieux s’il a du sang neuf et de nouvelles idées. Je suis encore assez jeune, mais je sais que quelqu’un qui disposera d’une nouvelle énergie et de nouvelles perspectives sera bénéfique pour mon pays. Il sera également bénéfique pour le vôtre, dans certains cas…(citation de netafrik)

  • 30 août à 10:45 | Vohitra (#7654)

    Mais à quoi il joue le Manu là ?

    Scandale à l’Elysée : Quand Macron évite les questions qui fâchent sur l’Afrique !

    Lors d’une rencontre de plus de 2 heures, ce vendredi à Paris, avec les journalistes accrédités membres de la Presse présidentielle, le Président français n’a pas eu un mot sur le Mali ou la Côte d’Ivoire.

    A l’invitation de l’Association de la Presse présidentielle, Emmanuel Macron avait accepté de rencontrer ce vendredi 28 août au Palais de Tokyo (Paris 16ème) une cinquantaine de journalistes accrédités à l’Elysée pour faire un large tour d’horizon de la politique nationale et internationale. Et les sujets d’actualité ne manquaient pas en cette rentrée 2020.
    Après un long propos liminaire d’environ un quart d’heure, où il n’a pas dit un seul mot de l’Afrique, malgré le coup d’Etat qui vient de se dérouler le 18 août au Mali et la situation désormais explosive en Côte d’Ivoire et en Guinée, où des élections présidentielles sont prévues en octobre prochain, le Président français se soumet de bonne grâce au traditionnel jeu des « questions-réponses ».

    Mais la surprise sera totale car le chef de l’Etat ne joue pas vraiment le jeu. Il n’a rien à dire sur le Mali ou la Côte d’Ivoire. En plus de deux heures de rencontre non-stop avec les journalistes de la Presse présidentielle, le président Macron va réussir à éviter soigneusement les questions qui fâchent sur l’Afrique. Bien aidé en cela par un « staff » de presse qui demande en amont aux journalistes de leur soumettre leurs questions avant de leur passer le micro.

    Notre directeur de la publication, Clément Yao, va en faire l’amère expérience. Le président l’a très bien vu lever la main à plusieurs reprises et serait même prêt à lui céder la parole quand son tour viendra, mais on s’approche de lui habilement pour s’enquérir de la teneur de la question qu’il souhaite poser.

    Mauvaise pioche : il veut interroger le Président français sur les événements en cours en Côte d’Ivoire, où le président Alassane Ouattara est prêt à violer la Constitution pour briguer un 3ème mandat alors que la Constitution de 2016 ne lui permet pas, et sur la répression brutale de marches de femmes « aux mains nues ».
    Et une autre question concomitante sur la Guinée Conakry, où le président Alpha Condé s’apprête à faire de même. Fondateur du site que vous suivez régulièrement et qui a déjà sorti nombre de scoops et de grandes interviews sur l’actualité africaine, membre de la Presse présidentielle et Vice-Président de l’Union de la Presse Francophone (UPF France), Clément Yao n’aura jamais le micro !

    "Vôtre parole est attendue en Côte d’Ivoire"

    Cette pseudo-conférence de presse tourne alors en un exercice de style bien huilé de « communication » parfaitement contrôlée, où tout doit être l’avantage du chef de l’Etat. Comme il part le 1er septembre à Beyrouth, Emmanuel Macron répondra ainsi à cinq questions sur le Liban. Fort bien, c’est normal.

    Mais le Président français vient également de recevoir mercredi à l’Elysée le Président sénégalais Macky Sall, invité en France par le MEDEF, et il s’apprête à recevoir Alassane Ouattara (qui passe quelques jours de vacances dans sa résidence privée de Mougins) mercredi 2 septembre prochain, à son retour du Liban, si l’on croit Jeune Afrique. Ouattara, qui a réussi l’exploit de faire contre lui l’union de toute l’opposition (de Bédié à Gbabgo et Soro) et de la société civile disant « Non à un 3ème mandat ! », n’entend surtout pas renoncer. Il est désormais dans le déni et sourd à toutes critiques car, entouré de courtisans, il s’imagine que tout le pays est derrière lui.

    Dans un tweet devenu célèbre, Macron l’avait pourtant félicité le 5 mars dernier, quand il avait solennellement annoncé devant le Congrès réuni de manière exceptionnelle à Yamoussoukro sa décision de ne pas être candidat en 2020, en ces termes : « Je salue la décision historique du Président Ouattara, homme de parole et homme d’Etat, de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle ; Ce soir la Côte d’Ivoire donne l’exemple ».
    Le 6 août dernier, Ouattara est revenu sur cet engagement solennel, en prétextant un cas de « force majeure ». La question de notre confrère est donc bien d’une parfaite actualité, mais le scandale de l’Elysée, c’est que les questions et sujets sont soigneusement triés. Le grand public ne le sait pas !

    « Votre parole est attendue en Côte d’Ivoire », vient pourtant de lui rappeler dans une « Lettre ouverte » et rendue publique mercredi – il y a moins de 48 heures – un certain Guillaume Soro. Ancien Premier ministre (2007 – 2012), puis Président de l’Assemblée nationale (2012 – 2019) de Côte d’Ivoire, en rupture de ban avec le Président Ouattara, lui demande expressément de prendre position contre ce 3ème mandat « anti-constitutionnel ».

    Une Lettre ouverte à laquelle Macron n’a pas donné de réponse jusqu’à présent, alors que Soro (Président du mouvement « Générations et Peuples solidaires »), provisoirement contraint à l’exil en France, est pourtant la première personnalité ivoirienne à s’être déclarée en octobre dernier candidat à la présidentielle du 31octobre prochain. Cherchez l’erreur !
    Sur tous ces sujets, le silence de la France est « assourdissant » depuis plusieurs semaines... Le Président Macron croit-il pouvoir éviter encore bien longtemps les sujets sur l’Afrique qui fâchent ? D’Abidjan à Bamako ou Conakry, la déception et l’incompréhension populaire grandissent et vont malheureusement nourrir un grave « ressentiment anti-français » qui ne cesse de monter depuis de longs mois et qui va faire de sérieux dégâts.

    L’Afrique Aujourd’hui (citation aprnews)

    • 30 août à 10:54 | lafu_ny_su_krill (#10001) répond à Vohitra

      Déjà les jourlnistes sont triés, c’est donc les plus neutres ou au mieux les plus serviles type les échos, lci, bfm, cnews, voici, gala, Paris match et même le monde qui vont y aller.

      Ce qui m’étonne ce que ça vous étonne !

  • 30 août à 12:08 | olivier2 (#9829)

    @ vohitra

    Vous savez que je suis limité intellectuellement, et que « memere » s occupe de tout chez moi..
    Vous etes un visionnaire...y compris pour mon hygiene corporelle..et je vous en remercie.

    C est a ce titre..celui de « visionnaire » ( j aide ceux qui sont un peu lents dans leur tete..excusez moi de faire un peu de social) que je vous pose cette question :

    Selon vous, qui sont les politiciens africains Des trois pays cités, qui sont exempts de tous reproches ?

    Quels sont les polticiens qui n ont pas triché, spolié, tue...?

    1- cote d ivoire
    2- Mali
    3- Guinee conakry

    Il est evident que vous detestez la politique de « La France », et c est votre droit le plus absolu.
    D autant plus que vous n etes pas un Binational..
    En tant que non Francais, vos critiques envers la poltique etrangere de La France, sont acceptables.
    votre mepris pour la mort de soldats Francais en Afrique et en Afghanistan est tout a fait tolérable...bien que significatif d un etat d esprit qui deborde..chez qui vous savez.

    Faites moi l honneur de repondre a ma question, pays par pays.

    Merci pour vos reponses a venir.

    😀

    • 30 août à 13:00 | vatomena (#8391) répond à olivier2

      La République n’a pas été inventée en Afrique et pour l’Afrique . Les africains n’arrivent pas à s’y adapter .L’Afrique vit encore selon ses traditions et le système républicain est pour elle une incompréhension

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