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jeudi 23 septembre 2021
Antananarivo | 00h54
 

Economie

Ministère de l’industrie et du commerce

Les prix de certaines denrées alimentaires de base seront fixés

vendredi 27 août | Mandimbisoa R.

Les ménages continuent de faire face à la fluctuation des denrées alimentaire de base. Hier, le nouveau ministre de l’industrie et du commerce, Edgar Razafindravahy a annoncé qu’après concertation avec les opérateurs du secteur, les prix de vente de certains produits de première nécessité seront fixés. Ces tarifs s’appliquent notamment aux denrées produites localement selon le ministère et seraient applicables dès le mois de septembre.

Le kilo du riz est fixé ainsi officiellement à 2.300 ariary au maximum, le sucre à 2.600 ariary, la farine à 2.600 ariary et le litre de l’huile entre 6.000 ariary et 7.000 ariary et le sac d’un charbon à 23.000 ariary. Les prix doivent être obligatoirement affichés et des contrôles inopinées sont prévues. Les commerçants réticents peuvent ainsi recevoir des sanctions, prévient le ministère. Ces dispositions ne convainquent toutefois pas les consommateurs car dans la réalité sans contrôle régulier et strict des responsables, les commerçants font comme bon leur semble.

12 commentaires

Vos commentaires

  • 27 août à 12:50 | LE VEILLEUR alias L’EVEILLEUR (#1331)

    "Le kilo du riz est fixé ainsi officiellement à 2.300 ariary au maximum, le sucre à 2.600 ariary, la farine à 2.600 ariary et le litre de l’huile entre 6.000 ariary et 7.000 ariary et le sac d’un charbon à 23.000 ariary"

    1 Agriculture (Promouvoir la production locale (Semences, Engrais,...)) : à Quand ?
    2 Industrie (Favoriser l’initiative des nationaux) : à Quand ?
    3 Commerce (Exporter > Importation) : à Quand ?

    - N’est-il pas temps d’exiger un plan stratégique opérationnel réaliste et chiffré ?
    - N’est-il pas temps d’exiger la démission" d’un président incompétent et trouver une solution comme en 1991 ?

    Pour l’instant, le litre de l’huile promis est entre 6.000 ariary (1,2€/l) et 7000 ariary (1,4€/l) soit l’équivalent du prix de l’huile le moins cher en Europe.

    Pourtant, à Madagascar le salaire minimum est de 42€/ mois et
    en France, le salaire minimum est de 1200€/mois

  • 27 août à 13:24 | Jipo (#4988)

    Bonjour .
    Tout ce cinema pour défoncer des portes ouvertes .
    Ce qu’ ils oublient de préciser c ‘est la qualité, tant du sucre, de l’ huile ou du riz.
    Sucre de canne ou purifié, huile de coton, de vidange, ou d’ olive ?
    Quant au riz de quelle brisure parle-t-il ? au regard des différentes qualités de riz , le rond, le long, le gluant, le noir, le rouge, l’ importé ou le local ?
    Tous ces stratèges vont-ils avoir la capacité de discernement pour faire la différence avant de verbaliser, ?
    Une formation à toutes ces spécificités est-elle prévue, ces personnes contrôleurs/verbalisateurs auront -t-ils une certification , assermentation , ou juste à la gueule du client et celui qui soudoie le mieux ?
    Que du karabary et tergiversations pour ventiler ...

  • 27 août à 13:42 | Vohitra (#7654)

    Le marché qui devra déterminer les structures de prix en fonction de la chaîne de création de valeur de la spéculation, et ce sont les acteurs au sein de la filière qui devront assurer la fonctionnement normal du mécanisme du marché.

    L’Etat devra intervenir uniquement en mettant en place les régulations qui lui permettront d’assurer la fluidité du marché d’une part, et d’autre part, de collecter les ressources attribuées à son niveau et autorisées par les dispositions du Code Général des Impôts et définies dans les lois des finances…

    Chacun des maillons de la chaîne de la filière devra être libre de défendre ses intérêts et qui puisse lui permettre de rentabiliser et ses activités et sécuriser économiquement la reproduction de ses modèles et normes d’activités.

    D’autres structures peuvent aussi apporter les éclairages et compétences dans ce sens selon les regroupements des intervenants dans la filière, notamment la Chambre d’Agriculture pour les paysans, et la Chambre de Commerce pour les intermédiaires commerciaux…

    Du temps du régime Arema, c’est l’Etat qui intervenait tout le long de la chaîne, en spoliant les producteur par le biais de l’imposition des prix, démotivant ainsi les producteurs à produire plus qu’ils n’en consomment…et obligeant ces dernier à céder la production auprès des sociétés d’Etat telles Somacodis, Roso, avec des prix presque bradés selon les démagogies politiques du régime socialiste…et favorisant aussi la production rizicole par le biais de la coopérative familiale Procoops de l’Amiral qui avait accaparé des terrains partout, et en utilisant les ressources étatiques pour des intérêts privés (tracteurs de la société d’Etat AAA, financement par les banques d’Etat, réalisation des activités par des fonctionnaires de l’Eta…), et en vendant après la production auprès des sociétés d’Etat sans qu’il y ait de calcul économique permettant de rentabiliser la production car c’est l’Etat qui intervient à la fois dans le système…dans la production, en passant par la collecte, et pour créer un monopole d’Etat dans la commercialisation…en laissant et abandonnant les paysans qui étaient considérés uniquement comme des ouvriers travaillant au service des intérêts de la révolution rouge et des révolutionnaires kléptocrates…

    Dès lors, le riz est devenu depuis un produit stratégique, une arme politique au mains des dirigeants, une denrée permettant de manipuler les élections, de soutirer des ressources de l’Etat, d’accaparer les moyens de l’Etat, de créer des notables politiques aptes à manipuler le paysannat, de créer des paysans prolétaires au service des causes révolutionnaires…

    Quelles étaient à l’époque les conséquences immédiates de cette pratique des crapules de la République des années révolutionnaires de l’Amiral ?

    Un exode rural massif…et l’abandon des rizières qui ne permettaient plus de nourrir même les paysans…et la pénurie et la queue dans les Fokontany dès quatre heures du matin...

    • 27 août à 18:53 | ANTICASTE (#10704) répond à Vohitra

      vohitra,
      Un communiste qui s’occupe des prix sur les marchés ,rien d’étonnant les gens comme vous ont toujours voulus tordre les lois économiques de bases et cela sans résultats mais avec des désastres économiques retentissants à Madagascar et ailleurs !
      Et si vous vous occupiez plutôt de votre c.l ,cela ferait des vacances pour les pauvres qui essaient de survivre malgré tout les cleptos ,comme vous ,qui les rançonnent en permanence !

  • 27 août à 14:16 | purgatoire (#11152)

    Les millions de malgaches qui ne mangent pas à leur faim voir qui meurent de famine remercient le Président pour ces bonnes nouvelles : « . La soirée a été rythmée aux saveurs de la Grande île, notamment Caviar de Madagascar, la crevette de Madagascar, le zébu malagasy, les épices malagasy, la vanille de Madagascar, le chocolat malagasy et le rhum malagasy. »
    Merci Présidente !

  • 27 août à 14:48 | Ra-Jao (#282)

    Madagascar revient en arrière, contrôle de prix par l’Etat. Ces prix sont fixes au niveau du consommateur final. Mais est ce que le ministère a remonte la chaine de valeur de ces produits pour étudier leur structure de coûts : producteurs divers intermédiaire (collecteur transporteur grossiste, détaillant, Tva et divers taxes). Et pourquoi les prix des produits importes ne sont pas concernes ? Les prix de produits énumérés seront désormais uniformisés. La loi de la concurrence est donc abrogée. Il est vrai qu’elle n’a jamais été mis en oeuvre !

  • 27 août à 18:47 | ANTICASTE (#10704)

    Ihaja Ranjalahy, directeur général du trésor public est démis de ses fonctions. Le décret abrogeant sa nomination en décembre 2019 été pris en conseil des ministres. Conséquence de cette décision, aucun décaissement, autre que le paiement de salaire des employés, ne peut être effectué jusqu’à la nomination d’un nouveau directeur du trésor public.

    Plus aucuns décaissement possibles alors que le PRM est en France et c’est le seul qui peut lui donner un successeur !
    C’est sur ,on est bien en Afrique le PRM verrouille pour que les indélicats ne vident pas les caisses pendant son absence !
    Quel ambiance en Dago !
    ceci explique sans doute la colère de certains intervenants sur MT ,tsy misy vola !

  • 27 août à 22:25 | ANTICASTE (#10704)

    Vohitra ,
    Performance exceptionelle dans votre dernier post ou vous vous pissez sur la gueule car précautionneux de vous cachez ,toujours et encore de vos origines communistes !
    Vous faites comment ,vous vous tenez la bite et vous asperger de vos excréments c’est difficile mais concevable tout est possible dans la déchéance humaine ,que vous et les votre ,incarnez !
    Votre copines elena vous a dans le collimateur ,vous devriez laisser libre cours a vos instincts primaires !
    Combien de temps tiendrez vous sous les critiques acerbes des vazahas ,peu de temps j’imagine !
    Le dernier d’entre vous a faire le kéké ,son altesse Rjoel 1er demande déjà l’aide de maman ,comme l’avait fait votre tête de gondole ,le blaireau ratsiraka en son temps , !
    Cela me ferait rigoler si des millions de pauvres ne souffraient pas de vos insuffisances criantes !
    Dite merci a Elena de vous accueillir ,elle fait partie des dernières à croire a des loosers de votre espèce

    • 27 août à 22:48 | elena (#3066) répond à ANTICASTE

      Avoir qqn dans le collimateur, vous êtes sûr de la signification ?
      Mais peut-être ne maîtrisez vous pas bien la langue française. Peut être êtes vous d’origine étrangère, alors vous avez des circonstances atténuantes.

    • 27 août à 23:07 | Zora (#10982) répond à ANTICASTE

      Pour sortir de telles obscénités, l’anticaste est-il castré 🤔

    • 28 août à 08:31 | Shalom (#2831) répond à ANTICASTE

      On fuit le naturel, à la fin il revient au galop.
      Que des futiles paroles au début pronant la lutte contre les "castes" dirigeants, la lutte pour les "exploités" ; en fin de compte sa vrai nature apparaît au grand jour : un personnage plus que vulgaire ayant un niveau de français à faire vomir avec ses fautes d’orthographe.
      Je pense que certains ont raison de l’appeler le "castré", ses vocabulaires à l’allure de quelqu’un en manque le prouvent.
      Son problème en effet c’est qu’il pensait qu’une fois castré, il peut revenir en arrière ! ✂ ✂

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