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dimanche 26 septembre 2021
Antananarivo | 10h34
 

Transport

CUA

Les modifications du sens de la circulation en centre-ville perturbent

jeudi 29 juillet | Mandimbisoa R.

Sans surprise, la circulation était chargée hier en centre ville d’Antananarivo suite au nouveau plan de circulation, entré en vigueur hier. Les nouvelles modifications ont semé zizanie et confusion lors de ce premier jour. Des modifications du sens de la circulation ont été en effet apportées sur les axes Antanimena, Analakely et Behoririka. La mise en place de ces aménagements par la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) en vue d’apaiser le trafic automobile n’est pour l’instant pas gagné et prendra un peu de temps avant d’être bien assimilé par les conducteurs.

Les ralentissements sont dû aux marchands ambulants qui bordent le trottoir, notamment du côté de Pochard, affirme la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) pour justifier les bouchons. A cela s’ajoutent les travaux de la Jirama au niveau du jardin d’Ankorondrano, en face de Henri Fraise et les travaux d’extension de la route de Masay.

Pour les usagers de la route, notamment pour les transporteurs en commun, le changement des arrêts de bus, l’incompréhension sur les nouveaux sens de circulation posent des difficultés. Ils réclament plus d’éclaircissements et de sensibilisations. La CUA va en tout cas mobiliser des agents de circulation et la police municipale pendant un mois pour assurer l’éducation des usagers de la route.

14 commentaires

Vos commentaires

  • 29 juillet à 11:48 | arsonist (#10169)

    >> 29 juillet à 10:20 | Albatros (#234) répond à kartell ^
    >> Je relève notamment ce passage :
    >> "C’est un échec de trouver normal de voir toutes ces routes nationales ... non entretenues
    >> "et c’est un échec d’autant plus cuisant que de s’extasier car on a reçu de l’argent notamment pour les entretiens routiers
    >> "ce qui prouve que l’entretien routier n’était pas dans les priorités."

    Comments :
    Oui ! Il est exact que l’entretien des routes n’est pas une priorité des autorités foza. Puisque cela ne leur raporte rien, à eux personnellement .
    C’est plutôt le non-entretien des routes qui leur rapporte , pour eux personnellement , de l’argent sous forme de dons ou de prêts venant de l’Etranger.
    Dans cette optique c’est le non-entretien des routes qui est alors prioritaire pour les foza qui receptionnent personnellement ces dons et prêts pour entretenir des routes ... qu’ils n’entretiennent guère.
    Leur astuce est de faire tourner indéfiniment le cycle : non-entretien-suivi-de- dons-ou-prêts-pour-entenir-mais-non-entretien-suivi-de ... etc ... Et le cycle reprend et tourne indéfiniment.

  • 29 juillet à 13:05 | luczanatan (#321)

    Bonjour
    Voilà deux analyses qui se complètent bien. Intéressant. Mais soyons visionnaires un peu : est ce que les routes sont la bonne solution pour Madagascar, compte tenu du climat, de la taille de l’île, de la dispersion des populations , des coûts d’entretien, des nouvelles technologies, des bandits de grand chemin, de la sécurité technique des moyens de transport, de l’importance des besoins, de la qualification des professionnels malgaches, de l’impact environnemental, à la question du transport des personnes et des marchandises ?
    J’en appelle à vos contributions débarrassées de tout historique négatif, de toute polémiques stériles.
    Soyons visionnaires et pragmatiques et imaginons que le rationnel est encore possible en tout cas au niveau de la réflexion.
    A vos calculettes !
    Veloma

    • 29 juillet à 16:16 | Albatros (#234) répond à luczanatan

      Bonjour Luczanatan (#321).

      Les routes malgaches ne sont pas LA solution pour tout mais elles ont un caractère primordial pour Madagascar actuellement.
      Madagascar n’en est pas, pour l’instant au télétravail (en dehors des centres d’appel téléphonique comme celui d’Orange !).
      Les malgaches ont besoin de routes et de routes bien entretenu pour les échanges de produits de base. Exemple les légumineuses de la région d’Antsirabé, alimentant la région de la Capitale.

      Les coûts d’entretien peuvent être réduits. Notamment, et vous avez raison, en tenant compte des contraintes climatiques.
      Inutile de vouloir à tout prix bitumer de longue portions de route, comme entre Majunga et Diégo, alors qu’un simple "nivelage" de piste avec une lame après les pluies permettrait de rendre ces routes praticables sans trop dépenser.
      C’est ce qui était fait, dans ma jeunesse, entre Amboromalandy et Port-Bergé, avec un Caterpillar !.
      En évitant, bien sûr, les camions de plus d’un certain tonnage.

      Une piste plane peut-être une bonne solution pour une circulation des produits. Pour info : j’ai roulé à 130KM/H sur une piste en terre entre Belo-Tsiribihina et Morondave.

      Le transport des marchandises peut être critiquable quand il s’agit de transporter des produits Merde In China de Tamatave à Tuléar, mais le transport du poisson péché à Mananjary, devrait pouvoir être facilité quand il est destiné à Fianarantsoa !.

      Etc... etc...

      Cordialement.

    • 30 juillet à 01:13 | spliff (#5871) répond à luczanatan

      Bonsoir Albatros,

      Ce que vous racontez me rappelle le temps où la RN7 était en piste de Ihosy à Sakaraha. Une piste qui se démultipliait en plusieurs voies s’entre-croisant sur le plateau du Ihorombe… on y “naviguait” quasiment au cap en “surfant” sur la tole ondulée. À cause de celle-ci, il fallait rouler à vitesse élevée pour neutraliser les vibrations. Ce qui nous faisait rouler à fond de quatrième avec notre 4L d’alors… compteur de vitesse au taquet (!!)… ça rendait par la même occasion moins vulnérable aux dahalo qui sévissaient dans la région. On avait tout de même la 22 long rifle à portée de mains au cas où…
      Souvenir très vivants de mon enfance.
      En voyant les premiers Paris-Dakar de Thierry Sabine et Balavoine, on se sentait comme à la maison 🤙🏽😁

  • 29 juillet à 14:23 | Turping (#1235)

    Modifications du sens de la circulation perturbent ....Je pense que c’est un gag !
    - Si modifications structurelles afin d’élargir et faciliter la circulation c’est compréhensible dans l’espérance de mettre un peu de l’ordre face à l’incivilité ,le non respect du code de la route et encore si les panneaux de signalisation ,feux tricolores et les marquages au sols existaient ça aurait été un grand changement comme au temps d’Antan .Enfin ! Ny omaly tsy miova .

    • 29 juillet à 17:11 | lancaster (#10636) répond à Turping

      Les feux tricolores ne sont pas la solution pour la circulation urbaine à Tana. A Tamatave, la trame viaire étant perpendiculaire, ces feux y seront efficaces.

      La CUA devrait acquérir un logiciel de simulation de la circulation avant tester sur le terrain les nouveaux plans de circulation. Des comptages routiers à différents moments de la journee et de la semaine, auraient dû être effectués au préalable pour éviter les improvisations.

      Mais en tout état de cause, un nouveau plan de circulation global doit être opéré à Tana compte tenu de la croissance du parc automobile lié à la croissance démographique.
      De même, les surfaces roulables ne sont plus suffisantes. Il faut de nouvelles voies . Car aujourd’hui, si on aligne tous les véhicules pare-chocs contre pare-chocs, le long des rues, le km-linéaire existant ne suffirait pas. D’ou La pertinence de la ville nouvelle Tanamasoandro.

    • 29 juillet à 19:49 | Turping (#1235) répond à Turping

      Lancaster
      Vous parlez de la démographie car démographiquement la population Tananarivienne a triplé au moins en trois décennies. alors que les infrastructures des routes étant presque les mêmes depuis la colonisation dans les agglomérations.Pareil ,il y a trop de véhicules qui circulent qui , génèrent trop d’embouteillage.
      - Ce qui explique dans mon précédent post le besoin et la nécessité de changement structurel.
      Il me semble que les gouvernants actuels ont proposé l’installation des lignes tramways,....que des paroles sans concrétisation pour le moment.
      Je n’ai pas dit ,des lignes de métro souterraine s( un rêve utopique).

  • 29 juillet à 18:01 | Isandra (#7070)

    Miasa rangahy ity Ingahindriana iray ity, fa tsy hoatran’ireto lany andro manoratra eto amin’ny Forum fotsiny eto ireto.

    Alefa Ingahy Maire, porofoy amin’ireto miseho mahay ireto fa mahavita azy isika, fa tsy tahak’ilay andefomandry ny sasany nanao haingon-dapa fotsiny, aiza no tsy hibotsina, tsy maisa ko.

  • 29 juillet à 18:53 | luczanatan (#321)

    Peut on au moins fixer des priorités :
    Ressources ( je veux dire ressources naturelles exportées avant ou après transformation ,style Litchis, poivre , vanille) ou personnes ?
    Exportation, importations ou marché intérieur ( cultures vivrières) ?
    Villes ou campagne ? Ville nouvelle pour désengorger Tana ?
    Aérien ou routier ?
    Quelle énergie ? Pourquoi ?
    Etc.
    En fait une réflexion s’impose sur la totalité des besoins leur degré d’importance et d’urgence , les solutions potentielles en fonction des ressources financières, de l’énergie disponible, des caractéristiques géographiques, climatiques.
    Ensuite des choix donc des décisions donc un projet clair, financé, dirigé ( 1 responsable devant le Parlement ) au fonctionnement et à l’avancée contrôlés annuellement par le Parlement.
    Ce n’est pas compliqué.

    • 29 juillet à 23:48 | Albatros (#234) répond à luczanatan

      "Fixer les Priorités " !.

      Le problème est bien là, Luczanatan !.

      Le Peuple malgache et les politi-chiens, ne semblent pas avoir les mêmes priorités.

      Pour le Peuple :
      - la priorité (pour une trop grande majorité !), c’est de trouver de quoi se nourrir et nourrir sa famille,
      - la priorité, c’est de pouvoir se loger décemment,
      - la priorité c’est de donner une éducation à ses enfants pour les préparer à l’Avenir.

      Pour les poli-chiens :
      - la priorité c’est de construire des piscines olympiques (à ce sujet, allez-voir ce qu’il reste de la piscine de Mananjary !),
      - la priorité c’est de construire des Colysées pour les gens de la "Haute",
      - la priorité, c’est d’agrandir l’aéroport de Nosy Be pour favoriser le tourisme de luxe (et par la même occasion celui du sexe !),
      - la priorité, c’est de vendre Nosy Mitsio aux promoteurs étrangers ( à défaut de récupérer les Iles Eparses, que Madagascar ne récupérera jamais !),
      - la priorité c’est de garder une double-nationalité protectrice en cas de "changement de vent" !.

      etc... etc...

      Vous voyez !, le problème de Priorité n’a pas la même signification suivant qu’on est de la "masse" des gens ou des privilégiés qui "gouvernent" Madagascar, à tour de rôle, depuis son indépendance.

      A titre de comparaison, regardez le parcours de pays comme le Viet-Nam et la Corée du Sud depuis les années 1960 !.
      Comparez leur niveau actuellement par rapport à Madagascar malgré les guerres qui ont ravagé ces deux pays.

      Madagascar n’a pas encore trouvé les "dirigeants" qu’elle mérite !.

      Combien de temps devra-t-elle attendre ?.
      Je pense que je ne serai plus là pour connaitre la réponse à cette question !.

  • 29 juillet à 21:00 | Marco (#11210)

    C’est pour quand le téléphérique au fait ?

    • 29 juillet à 23:58 | Albatros (#234) répond à Marco

      Dès que Rajoelina aura décidé de faire construire une "piste orange" au départ du Rova !.

  • 30 juillet à 10:00 | kartell (#8302)

    @ Albatros

    Le problème majeur dans ce pays n’a pas évolué depuis des décennies : il est effectivement celui d’une privatisation du pouvoir par des égos, qui, dès qu’ils accèdent au pouvoir, ont une vision strictement personnelle des affaires de l’état devenues privées ..
    Pourquoi ?
    Il est clair que l’objectif est l’enrichissement personnel qui permettra jusqu’à sa progéniture de vivre en nabab ici ou à andafy …
    Mais pour entretenir une telle situation, il faut à la fois développer des projets coûteux pour séduire une communauté internationale complice plus que vraiment naïve, car depuis le temps, tout de même de se faire rouler dans la farine !mais parallèlement ne pas donner aux objectifs une finalité durable pour permettre de nouvelles aides afin de rapiécer ou de rustiner des travaux souvent bâclés à la va-vite…
    La pauvreté ambiante est aussi une source inépuisable d’aides qui pleuvent de partout mais qui ne suffisent pas à endiguer un tsunami qui nécessiterait une mobilisation générale et durable d’un pouvoir qui apparemment n’est pas très motivé pour cette cause générale…
    L’intérêt du pouvoir n’est pas de mettre un terme final aux problèmes mais de les mâchonner,histoire de permettre la continuité du système bailleur sans frontières….
    Car, il faut être réaliste, le pays n’a pas les ressources,ni les moyens techniques,humains pour vivre en qualité de pays développés pour des raisons démographiques, climatiques,agricoles dans lesquelles le délabrement général de l’enseignement joue le rôle de ciment …
    Dès lors où à ce constat, on y ajoute des invités inattendus que sont les conséquences de la pandémie, de sa gestion calamiteuse,et d’un kere plus dévastateur que ce qu’on peut en dire en ce moment entraînant un repli forcé vers un entre-soi plus pénalisant qu’autre chose, démontrant une fois de plus que la seule issue c’est l’ouverture au monde tout en évitant de tomber dans le schéma d’un prosélytisme de plus en plus fréquent et d’une arnaque in China qui va exploser ..
    Effectivement, le pouvoir s’emmêle les pinceaux en déclarant vouloir rattraper le temps perdu dont cinq ans de sa transition parce qu’une telle opération n’est pas dans ses capacités mais en agissant comme si, il entretient et prolonge en toute connaissance le vieux système utilisé par ses prédécesseurs …
    On ne change pas un scénario gagnant, qui constitue le meilleur permettant au pouvoir et à sa cour de prédater une société soumise et habituée à subir les désidératas du chef suprême ..

    • 30 juillet à 11:52 | Albatros (#234) répond à kartell

      @ Kartell,

      C’est pour ces raisons que je continuerai, modestement mais régulièrement, à poursuivre une aide à la hauteur de mes possibilités, en passant hors des circuits gouvernementaux et internationaux !.

      Bonne journée à vous et à mes amis malgaches.

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