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Enseignement

Université d’Antananarivo

Le SECES persiste, les étudiants sont descendus dans la rue

mardi 17 mai 2011 | Bill
Les étudiants sont descendus de nouveau dans la rue.

Les enseignants chercheurs affiliés au SECES continuent d’observer leur grève. Ils s’étaient réunis ce lundi 16 mai pour faire le point de la situation et ont décidé de camper sur leur position : tant que leurs dus ne sont pas réglés et qu’ils ne les ont pas en main propre, ils ne réintègreront pas les salles de cours ou les laboratoires ; autrement dit, il n’y aura pas de rentrée universitaire. Ils se réuniront dans les prochains jours en assemblée générale pour voir la suite à donner à leur mouvement.

Les étudiants pour leur part sont partagés. Certains comme ceux de l’EESSAgro ou des départements de la Fac DEGS, ont rejoint leurs établissements si d’autres continuent de faire leur inscription auprès de l’administration. Mais un grand nombre d’entre eux avaient ce lundi 16 mai, estimé qu’il était temps de descendre dans la rue pour exprimer au public leurs mécontentements. Ils ne s’étaient plus contenté de manifester dans l’enceinte du campus mais étaient allés jusqu’au devant du terminus des taxibe, en face-à-face avec les forces de l’ordre. Ils réclament la rentrée pédagogique effective et ont ainsi barré la route qui conduit au campus, empêchant les riverains qui doivent emprunter le chemin public de rentrer chez eux ou de circuler librement. Ils ont même brûlé un pneu et déposé des pierres en travers de la route.

Devant la délicatesse de la situation, les forces de l’ordre n’ont pas cherché à les disperser mais ont plutôt cherché à les dissuader de poursuivre leur descente. Le général Richard Ravalomanana a changé de stratégie ou de fusil d’épaule devant les revendications des manifestants qui criaient et chantaient : « Nous voulons commencer nos études ». Ils ont promis pour ce jour d’accentuer leur mouvement. Mais le général Richard Ravalomanana a prévenu : « Nous allons prendre les mesures adéquates en cas d’atteinte à l’ordre public. Ce n’est pas à Analakely ou à Ambohijatovo que les étudiants doivent réclamer leurs droits ; il s’agit d’un problème entre enseignants et étudiants. Si ces derniers craignent des représailles des enseignants lors des examens, ils peuvent également s’adresser aux autorités compétentes ». Du grabuge dans l’air ?

2 commentaires

Vos commentaires

  • 17 mai 2011 à 12:55 | Rabe (#3378)

    ...mais le dj/putschiste a dit qu’il va regler ce problème, non !
    ...ou bien le dj/malaso a menti ?...hahaha

    ...c’est évident que le dj/dj (veut dire : étude limitée au deejai, je ne sais pas s’il y a une école pour faire dj) ne comprend pas tout ce qui est universitaire...donc il s’en fout eperdument...
    ...l’urgence du moment, c’est de savourer la rencontre avec les zoulous (vous avez vu sur la photo : un rajakombazaha et un zoulou)...
    ...le dj/menteur va encore utiliser intensement la rnm et la tvm pour sa propagande car il va se présenter...

    Les Manankasy ne sont pas dupes !

    • 17 mai 2011 à 14:57 | Dandeen (#458) répond à Rabe

      Monsieur le Ministre Rabesa Zaffaire a résolu une partie de l’affaire, mais la solution qu’il a apporté devient un autre problème, donc il lui faut une autre solution à cette nouvelle solution devenue nouveau problème....euh...je ne sais plus.A mon avis, M le PHAT s’en fiche car lui aussi il en a marre je suppose.Il un autre chat à plus grosse tête à fouetter.En plus il n’y a pas de Faculté de deejays à Ambohitsaina.lol

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