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lundi 21 octobre 2019
Antananarivo | 10h02
 

Société

Descente à Amoron’i Mania

Le Premier ministre mise sur l’instauration de la sécurité

samedi 6 avril | Arena R.

La sécurité fait partie des priorités du régime actuel. C’est ce que le chef du gouvernement, Christian Ntsay a martelé dans la région d’Amoron’i Mania hier. Accompagné des hauts responsables chargés du maintien de la sécurité, à l’instar du secrétaire d’Etat auprès de la gendarmerie, il a visité trois districts réputés pour leur situation critique en matière d’insécurité : Ambatofinandrahana, Mananadriana et Ambositra.

L’objectif de cette missionnaire du président de la République repose sur la mise en place d’une sécurité pérenne dans le pays, dans un plus bref délai. C’est la raison pour laquelle une descente presque systématique est effectuée par les responsables dans des districts ces derniers temps pour constater de visu la situation sur le terrain.

Une rencontre avec les responsables locaux de sécurité, l’organisme mixte de conception, au niveau régional, et des responsables de l’administration publique et privée, à tous les niveaux, a eu lieu dans le cadre de cette descente. Il a été évoqué le renforcement des éléments de la sécurité publique au niveau des districts.

La population souffre dans plusieurs secteurs, reconnait le Premier ministre, Christian Ntsay, mais surtout en matière d’insécurité et de corruption et notamment à cause du laxisme au niveau de l’administration publique. Face à cela, l’Etat est sur un programme de redressement du pays, indique le chef du gouvernement. Comme il l’a déjà évoqué dans le cadre de ses déplacements de ce genre, il est le premier responsable de la réalisation de ce programme. Mais tout le monde doit également être impliqué.

Lors de sa rencontre avec les responsables de l’administration d’Ambatofinandrahana et de Manandriana, le chef du gouvernement a particulièrement lancé un avertissement généralisé à tous les responsables pour qu’il n’y ait pas de corruption dans la gestion des affaires publiques, l’arrêt total de toute complice des forces de l’ordre, des fonctionnaires de la justice et de simple citoyen dans les actes d’insécurité. Un changement de mentalité est nécessaire dans la réalisation des tâches de chaque responsable.

Lors de cette descente à Ambatofinandrahana, le Premier ministre a également visité l’hôpital du district qui, selon ses propres propos, a dû être réhabilité depuis un long moment. Christian Ntsay a alors sensibilisé la population sur la nécessité de procéder à la campagne de vaccination contre l’épidémie de rougeole et de rester vigilant par rapport à l’éventuelle expansion de la maladie de peste qui est pourtant déjà maîtrisée. Il a également insisté sur la nécessité d’effectuer une large campagne de sensibilisation de la population en matière de santé publique.

35 commentaires

Vos commentaires

  • 6 avril à 10:45 | poiuyt (#584)

    Insécurités = conséquences d’actes de survivances, d’une partie droguée des forces vives désespérées.

    Ahoana no fomba iainana izao fiainana izao isan’andro ? ts’isy asa, Midoroka.
    Toa nosimbain’i joel andré tanteraka ny firenena, nanomboka 2009. Tsy ho tafarina intsony. Les bandes organisées attaquent les banlieues de Tana maintenant. Na dia mihezaka mampiseho poudre aux yeux aza ny gouvernement : bianco, rècupérations des Antaninarenina, fampodiana ny viavy mpiasa, … Efa azo tsapain-tanana izany izao fa hia ratsy ny fiainan’ny mponina. Mitohy ny tsy fanajana lalàna, ny tsy fahatokisana ny zandary, ny fanondranana ny halatra ataon’ny bailleurs électifs de joel. Mbola hitombo ny isan’ ny olona drogués mahantra, tsy manana hafa tsy ny survie par vols, et viols en annexe. Rien à perdre.

    Ny répression sy ny famonoana tsy ampy hanafoana ny hanoanana, tompoko.

  • 6 avril à 10:53 | Jipo (#4988)

    "mais surtout en matière d’insécurité et de corruption et notamment à cause du laxisme au niveau de l’administration publique. "
    mr @rena pensez-vous sérieusement qu’ il est de la compétence et prérogatives de l’ administration tant publique que privée de régler les problèmes de sécurité & corruption ???
    Si la flicaille ( armée pour cela ) n’ y arrive pas ...
    "l’arrêt total de toute complice des forces de l’ordre, des fonctionnaires de la justice et de simple citoyen dans les actes d’insécurité." C koi ce charabia ? ki est KON-plisse de KI ???
    "Ses propres propos " nous voilà rassuré, que ce ne soit pas ceux de son voisin ...
    "pourtant déjà maîtrisée" en ce cas tout va bien dans le meilleur des mondes !
    "Faim" de semaine difficile certainement due à toutes ces campagnes entre insécurité, sensibilisation, santé & forces du désordre, tous les ingrédients pour instaurer une dictature s’ accumulent au quotidien, sous l’ approbation & bonheur de tous, : ou presque ?

  • 6 avril à 11:26 | Vohitra (#7654)

    Bonjour a tous,

    La cause principale de l insecurite dans ce pays est l enrichissement illicite et sans cause des responsables et decideurs politiques.

    Cette situation, favorisee par l impunite des auteurs, suscite la convoitise, qui genere la cupidite sans aucune mesure au niveau d une frange de la population qui se metamorphose en bandits organises.

    Bref, il reste illusoire de penser reussir une lutte contre l insecurite en faisant appel a la contribution des bandits et le changement de mentalite au niveau de ces bandits, les uns en uniforme et les autres bien installes et actifs dans les centres et instances de decisions politiques.

    • 6 avril à 13:00 | lafu_ny_su_krill (#10001) répond à Vohitra

      Certes les grands donnent le mauvais exemple, mais aussi ny kibo tsy mba lamosina.

      Depuis 2009 , les entreprises sont parties et ne sont pas revenues. D’autres ont sombré.

      Il faut manger et donner a manger aux siens.
      Il n’y a pas de RSA , ni allocations chômage...
      92% sous 2$ par jour....

      Meme les policiers et les gendarmes louent leur fusils, les militaires pillent...

    • 7 avril à 07:11 | lanja (#4980) répond à Vohitra

      Zavadoza ny tsy fandriampahalemana ankehitriny, efa nisy ihany io hatrizay , saingy nanomboka 2009 dia mampiteny ny moana, io dia porofo iray lehibe momba ny fahapotehan ny ekonomia, sy ny fahavoazan ny toe tsaina nentin ny revolisionera orange, etsy andaniny ny maro an isa tsy mahita arapaka, etsy ankilany mitombo ny mpanefoefo tampoka, vitsy an isa....dia omena vary mora ny andaniny, hanaovana miami ny ankilany, ny velirano sy IEM hiogahogan ny sasany isan andro eto, hanondrana vary isika eh, sns... tsy hita izay programa mazava momba : ny fanamboaran dàlana sy ny famatsiambola izany (sa taomina @ sarety ny fitaovana sy ny vokatra haondrana, toa volamena any ankibon ny tany no hanaovana délira), ny fampitaovana ny tantsaha sy ny momba ny zezika, ny fanajariana tany sy lemaka vaovao ho an ny tantsaha... ny tantsaha aza @ izao mandositra , mitebiteby noho ny insécurité any ambanivolo, inona no famokarana handeha @ izany..ilay 4x4 mandeha @ rano sy tendrombohitra, ny helicoptère toa tsy mahovoka firy an, efa lasa lavitra lotra ny fahavoazana, misavona ny vahaolana,tsy ohatry ny any @ boite de nuit io ka hoe miantso bokonozatra mitondra fitaovana rehefa misy tsy milamina... ho lava ny 5 taona, eto isika mahita izy

  • 6 avril à 11:56 | kartell (#8302)

    Il est remarquable qu’un premier ministre qui avait laissé faire au précédent quinquennat s’érige en pourfendeur implacable de l’insécurité aujourd’hui !...
    L’âme humaine serait-elle à ce degré versatile ou le politique serait-il réversible à ce point ?...
    Pour tenter de convaincre le pouvoir s’engage dans une pente dangereuse et surtout incertaine tant les tenants et les aboutissants ne relèvent pas uniquement des objectifs égrainés par cette sommité...
    Le discours tenu l’est davantage pour l’extérieur afin de rassurer ses partenaires financiers que pour le local où peu se font d’illusions sur le résultat d’une telle croisade de l’impossible !..
    La langue de bois est devenue la com officielle où les généralités enchaînent les précédentes pour un résultat qui se faire attendre tout en posant un lapin de plus en plus obèse !....
    Le pouvoir tente de reprendre la main dans des pans entiers du territoire où le droit de tuer ou celui d’exécuter sans sommation est devenu la règle quotidienne, la reprise en main ne se fera pas aussi rapidement que le suggère notre diseur de bonnes intentions...
    Aimer prendre à témoin les foules est un jeu dangereux parce qu’il impose la réussite au risque de se décrédibiliser un peu plus dans une série de réformes qu’il se doit d’entreprendre pour donner une suite logique aux promesses de campagne.
    Le pouvoir encore en campagne ?, oui mais pour l’international !....

  • 6 avril à 14:21 | vazaha (#9399)

    Doit on espérer qu’un programme date d’eradiquation des daholo est en place dans cette région que je connaissais bien. Ou bien s’agit il de simples effets d’annonce ? Comm quoi. A voir le chapeau du général bombe, il doit être fin prêt. Lol.

  • 6 avril à 16:49 | Isandra (#7070)

    « L’objectif de cette missionnaire du président de la République repose sur la mise en place d’une sécurité pérenne dans le pays, dans un plus bref délai. C’est la raison pour laquelle une descente presque systématique est effectuée par les responsables dans des districts ces derniers temps pour constater de visu la situation sur le terrain. »

    - L’IEM se réalise en grand pas, dont l’une des priorités des priorités, c’est la lutte contre des insécurités.

    • 6 avril à 16:51 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      ...à grand pas...

    • 6 avril à 18:23 | I MATORIANDRO (#6033) répond à Isandra

      Mbola ao anaty tetezamita tsika zao de manararaotra ry le tsy vanona reo kah !!!

      Afaka enim_bolana vao tena manomboka ny asa o !

      Ary fa naninona aloha no tsy notohizana ny fandrodanana le trano tetsy behoririka ry taranaka mpandrava a ???!!!

      Samia velonaina

    • 6 avril à 18:31 | tiryco (#9153) répond à Isandra

      Tant que toute cette mafia resterà publique.
      Il n y aura rien d bon c pas un dépoussiérage
      Mais un grand coup d balais à faire à tout les etages

    • 7 avril à 09:26 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Matoriandro,

      Firediredy ny resy ny anareo, fa afaka enimbolana izany efa manomboka hita ny asa mivaingana.

      Ravalo no roavolana teo amin’ny fitondrana nilaozany nanenjika lambo nataony, i Hery indray nitango lalitra no nataony satria na nanangana overnemanta aza tsy vitany,...

      Momban’ny Behoririka indray ny tsara kokoa manontany ny any @ CUA any ianao, satria rizareo koa anisan’ny nitory ny tompon’io trano io.

      - 

    • 7 avril à 12:57 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Matoriàndro,

      Iza no nitory ny tsy maha ara-dalana fananganana anio trano, raha tsy ny CUA ?

      Momban’ny resaka fanendrena olona ambony indray ao amin’ny fotoana tsara io, satria olona efa ho amin’ arivony no hotendrena, tsy azo ampitahaina amin’ny fanendrena PM t@ andron-dRajao.

      Tadidio tamin’ny andron-dRavalo aza no tena somary amam-bolana maro taty aoriana vao voatendry ny directeurs sasany, satria mbola nila nanao filazana fandraisana mpiasa mihintsy izy nohon’ny tsy fisian’ny olona efa vonona hanao azy ireny.

    • 7 avril à 14:04 | I MATORIANDRO (#6033) répond à Isandra

      @ inandra

      Tena mitadidy marina ty nandra ty an !!!

      Porofon’ny mangarahara nataon’ Andriamatoa Filoha Hajaina Marc RAVALOMANANA ny fanaovany antso ho an’reo mahay sy te hitantana ny firenena @ reo sapan-draharaham-panjakana maro isan-karazany.

      Nareo tsy sahy manao an’zany akory fa manao ambozizy sy ny voalobo-jaza no tena hainareo.

      Averiko kely fa sao de tsy hitan’ny voamasoanao tsara " voahozona hanao ny tsara sy ny mety kokoa nohon’ny vitan’ Andriamatoa Filoha Hajaina Marc RAVALOMANANA" nareo ary tsy misy olona azonareo anilihana tsony eo afa-tsy ry vp-m sy ry free...

      Efa ho tapitra ny indra-fo azo itarafana ny fomba fiasanreo fa aty am-piandohana oah d’efa hita fa mivily miankavia sahady nareo.

      samia velonaina.

    • 7 avril à 15:57 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Matoriandro,

      Tsy hoe voaozona fa fanamby mihintsy ny anay, ny ho tsara lavitra nohon’ny an-dRavalo,...raha tsy izany hijanona mahantra ihany ny Gasy.

      Na izany na tsy izany, Ravalo rahateo tsy dia hoe nahavita zavatra misongandina sy mahagaga loatra, ny fitondrana nandimby azy no tsy nahavita ny vitany, ny tetezamita tsy nanambola sy Rajao mitavozavoza be hambo, dia to hoe nahavita zavatra azy,...Fa raha ampitahaina amin’ny hafa firenena dia tsy dia mankaiza.

  • 6 avril à 18:25 | vazaha (#9399)

    À GRANDS PAS dites vous ? Lisez plutôt.
    Citations
    ´´ Pressés, très pressés d’abroger des techniciens sous prétexte qu’ils avaient travaillé avec l’ancien régime et considérés avec un raccourci dangereux à ce niveau de l’Etat comme “n’étant pas des leurs”, certains ministres ont du mal à trouver des remplaçants à ces techniciens compétents rompus aux arcanes de l’administration, ils ont du mal car les jeunes loups aux dents longues IEM ou orange n’ont pas forcément les compétences et les ministres se rendent compte qu’au final ils n’avaient pas d’équipe ou que ceux qu’ils veulent mettre là n’ont pas l’agrément du boss ou du bras droit du boss…et c’est ainsi que l’administration n’est pas fonctionnelle. A titre d’exemple, comment peut-on imaginer un vide au niveau de l’administration des douanes ou des impôts ? Et c’est ainsi dans différents ministères.
    Les choses tournent désespérément au ralenti sinon ne tournent pas du tout, des ambassadeurs ont été rappelés mais non remplacés exactement comme l’avait fait l’ancien régime, des directeurs ont vu leur nomination abrogée mais attendent depuis plusieurs semaines sinon des mois pour faire la passation avec quelqu’un non identifié ou déjà identifié mais pas encore nommé. Il est même arrivé qu’un Directeur Général a été abrogé et quelques jours après se rendant compte de l’hérésie du vide institutionnel, a été renommé au même poste ! Il est vrai qu’on parle moins de TGV en ce moment mais plutôt d’IEM car de toute évidence dans différents ministères clés le rythme est loin d’être à grande vitesse,” rien ne fonctionne, l’administration tourne au ralenti ou n’est carrément pas fonctionnelle” ! Incompétence quand tu nous tiens ! Ça veut se bouger dans tous les sens mais finalement ça brasse beaucoup de l’air, que du vent, que du vent…il est temps de cesser les gesticulations, le délai de grâce touche à sa fin.´´ FIN DE CITATIONS LGDGI du 6 avril 2019.

    • 7 avril à 10:09 | Isandra (#7070) répond à vazaha

      Vazaha,

      Chacun interprète les faits en fonction de son orientation politique, rien n’est neutre à Madagascar, mais, il n’y a qu’une seule vérité.

      Il ne faut pas confondre la vitesse et la précipitation. Ce nouveau régime prend leur temps pour nommer certains posts stratégiques, ce n’est pas parce qu’il est a court des techniciens compétents dans les réserves, mais, il est rare de trouver le profil remplissant au critère établi par le Président trop exigeant, vue l’ampleur du vanamby,... Par contre, il est faux de dire que le retard des nominations bloque le fonctionnement de ces administrations, la douane tourne normalement comme le fisc.

      De toutes façons, sur certaines choses pour avancer, il faut commencer par ralentir,...

    • 7 avril à 10:44 | lafu_ny_su_krill (#10001) répond à vazaha

      Vous avez raison.
      Ils , Tgv, Iem, ARa ont tort.
      Voila.
      Le fanamby ?
      Quelle duperie...
      Il faut construire tres vite ces faleux building a 57 a creer par jour.
      Tic tac... tic.. t...

    • 7 avril à 12:26 | I MATORIANDRO (#6033) répond à vazaha

      @ inandra

      Ngah tsy voahodinareo ny lohan’Andriamatoa Donnat ANDRIAMAHEFAMPARANY ???!!!

      Mbola miandry antsoina fotsiny ry vaki-tampona sy ny namany,...

      i jerry marcos atao dg cnaps, ilay mpisora-tena ho mpanjaka’ny baomanga atao dg teti-bola,... misy maro ao aminareo ao e. Hi ! Hi ! Hi !

      Samia velonaina.

    • 7 avril à 16:45 | Isandra (#7070) répond à vazaha

      Matoriandro,

      Aza mirediredy jereo ireo manam-pahaizana Gasy manodidina ny filoha ao an-dapa ao.min’izao.

      Ireny artiste ireny no mahay mitondra ny tenin’ny vahoaka, sady efa zatra manao izany rizareo, anontanio anie i Bodo eh !

      I Ravalo no voatery naka vazaha mihintsy ho conseillers sy voatery nionina ny Tikoboys, tao aorianan’ny nandehanan’ireo manam-pahaizan-dRatsiraka.

  • 6 avril à 22:17 | Turping (#1235)

    LES PROBLÈMES DES PAYS DU TIERS-MONDE
    Le tiers-monde est utilisé pour qualifier tous les pays pauvres regroupés à l’hémisphère Sud. C’est un concept qui a plusieurs connotations à la fois historique et économique. Au plan historique, il s’agit de l’ensemble des pays ayant connu la colonisation d’un côté et la traite négrière de l’autre. Au plan économique,ce concept s’applique aux pays qui ont connu un retard technologique. Lesdits pays font face à des problèmes d’ordre politique, économique et socioculturels.
    I- Les problèmes politiques
    Les pays du tiers-monde sont généralement déstabilisés par plusieurs maux à savoir :
    - l’ingérence qui donne l’opportunité aux grandes puissances de prendre les décisions voir intervenir sur les problèmes du tiers-monde contre leur volonté. A titre d’illustration nous pouvons citer l’intervention des Etats-Unis d’Amérique et la France en Libye.
    - Le néocolonialisme c’est une forme de colonisation indirecte soutenu par les colonisés eux-mêmes. Le néocolonialisme est perceptible aujourd’hui à travers les coups d’états, les grèves, les nouveaux concepts tels que les villes mortes au Tchad et le phénomène du carton rouge. Il est également soutenu par les multinationales telles que Total, ELF, Coca-cola et bien d’autres. Leur devise est de s’implanter à tous les prix en cas de refus de votre part, ils mettent votre pays à feu et à sang. Ils sont les financiers invisibles.
    - Le phénomène d’insécurité généralisée, de nos jours, aucun pays du tiers-monde n’est épargné par le problème d’insécurité ; au Cameroun l’insécurité est observée sous plusieurs formes : le phénomène du grand banditisme, les coupeurs de route et le phénomène Boko Haram. En réalité l’insécurité est un élément perturbateur du développement d’un pays. D’un côté elle freine le développement du tourisme et de l’autre elle empêche les investisseurs étrangers de venir s’établir au pays.
    - La promotion de la démocratie : la définition de ce mot varie d’un pays à un autre. Au Cameroun par exemple pour justifier certains actes négatifs on parle de démocratie à la camerounaise ou apaisée, pourtant elle est,d’après Abraham Lincoln : <>
    - Le multipartisme : dans les pays du tiers-monde, le multipartisme est observé comme un business ou il faut se faire de l’argent en créant des partis politiques en désordre. Dans certains pays,le pouvoir créait d’autres partis politiques dans l’opposition pour mieux s’affirmer. Cette situation se trouve être un désordre général d’où les candidatures fantaisistes.....
    II- les Problèmes économiques
    Le volet économique est important dans la mesure où les pays du tiers-monde font face à :
    - La détérioration du terme de l’échange. En effet, les grandes puissances imposent leur hégémonie sur le marché mondial en imposant les prix sur les produits venant des pays du tiers-monde.
    - La dépendance économique, l’économie des pays du tiers-monde est extravertie cette-à -dire dépend totalement de l’extérieur. D’ailleurs nous importons plus que nous n’exportons. ..
    - La concurrence, à cause de notre faible production en quantité et en qualité, il est difficile pour les pays du tiers-monde de faire face à la concurrence (Agriculture de subsistance) pour cela les produits étrangers inondent nos marchés locaux notamment les produits chinois.
    - L’industrialisation : les pays du tiers-monde vendent généralement leur produit à l’état brut au lieu de les transformer. Au Cameroun par exemple la vente du bois en grume continue malgré l’existence de la loi forestière de 1990 qui exige la transformation de ce bois à plus de 80%.
    - Les détournements des deniers publics qui non seulement freinent le développement du pays mais affaiblissent l’économie.
    - L’endettement des pays du tiers-monde est un phénomène vieux comme le monde. C’est elle qui a favorisé la conquête de la plupart des territoires africains (problème du blé non payé) et c’est aussi elle qui aura fragilisé l’autorité de la plupart de nos chefs d’États.
    III- les problèmes socioculturels
    Le premier problème social est la corruption, c’est un phénomène difficile à contrôler et qui tarde à être éradiqué ceci malgré des structures de contrôle à savoir : l’Agence d’Investigation Financière qui essaye de contrôler les flux financiers et se bat pour le rapatriement de nos fonds qui se trouvent en Suisse. La Commission Nationale Anti-Corruption essaye tant bien que mal de résoudre ledit problème.
    - La mauvaise gouvernance est renforcée par le tribalisme... on ne place pas toujours les bonnes personnes qu’il faut à la place qu’il faut et s’agissant de celle de l’exécutif l’on nous dira qu’elle est discrétionnaire.
    - L’acculturation, l’abandon de nos cultures au profit de la culture occidentale.
    QUELLES SOLUTIONS POUR L’AFRIQUE ?
    Témoignage de Libiihyanni Fréderic .

    • 6 avril à 22:41 | Turping (#1235) répond à Turping

      Libiihyanni Fréderic est un camerounais qui parlait de l’insécurité et ses conséquences .

    • 7 avril à 03:31 | vazaha (#9399) répond à Turping

      Ce qui attend les Malgaches est l’immensite Des transformations à opérer dans le pays.
      Persévérance dans tout ce qu’il y a à entreprendre.

    • 8 avril à 09:28 | lysnorine (#9752) répond à Turping

      Re Turping 6 avril (2019) à 22:17

      « LES PROBLÈMES DES PAYS DU TIERS-MONDE » Témoignage de Libiihyanni Fréderic .

      Des explications bien connues de tout temps [plus commentaires] et directement applicables à Madagascar :

      1) « Au plan économique...RETARD technologique. » Le terme « retard » est hautement INAPPROPRIÉ. Lesdits pays -du moins la plupart des États africains et Madagascar- n’ont ni créé de technologies modernes ni su DIFFUSER auprès de la masse les TECHNOLOGIES DISPONIBLES SUSCEPTIBLES d’être utilisées pour améliorer la productivité, ou encore auprès des DIRIGEANTS et DÉCIDEURS pour qu’ils puissent être mieux armés lors des discussions de CONTRATS avec les investisseurs étrangers et SURTOUT s’ils se proposent de lancer des projets d’usine en vue de développer l’industrialisation ;

      2) « l’ingérence qui donne l’opportunité aux grandes puissances de prendre les décisions »...
      [PARCE QUE]
      « Le néocolonialisme est SOUTENU par les COLONISÉS EUX-MÊMES »

      [ceux que nous avons désignés ici à plusieurs reprises comme la « CINQUIÈME COLONNE » propulsée par les intérêts étrangers, impérialo-néo-colonialistes, (MASQUÉS derrière les pseudo nouveaux concepts de « globalisation » ou « mondialisation ») à la direction politique de maints États africains et à Madagascar. Elle exerce, bien entendu, une domination quasi-permanente dans les administrations des affaires économiques et monétaires, des Travaux Publics, des Mines et Industries, et autres secteurs stratégiques pour la bonne marche de la...SUREXPLOITATION et du DÉPEÇAGE et PARTAGE du pays et de son économie, comme la Chine dans le dernier quart du 19e siècle]

      « Le néocolonialisme est perceptible aujourd’hui à travers les coups d’états, les GRÈVES... [et les « RÉVOLUTIONS COLORÉES].

      3) « Le phénomène d’insécurité généralisée...le phénomène du grand banditisme » [auquel sont associés, à Madagascar, des éléments chargés de faire respecter l’ordre comme le rapportent quasi quotidiennement les journaux locaux].

      4) « l’économie des pays du tiers-monde est EXTRAVERTIE cette-à -dire dépend totalement de l’extérieur. »

      5) « Les détournements des deniers publics » [qui jouissent souvent de l’IMPUNITÉ, sauf pour les sous-fifres et les seconds couteaux.]...« Le premier problème social est la CORRUPTION »

      6) « La mauvaise gouvernance est RENFORCÉE par le TRIBALISME... [le NÉPOTISME et la pérennité d’une "RÉPUBLIQUE DES CAMARADES"] »

      7) « L’ACCULTURATION » [sur le plan LINGUISTIQUE, notamment, chez l’élite Malagasy de nos jours : l’absence d’une langue nationale unique, a été toujours reconnue comme un TRÈS LOURD HANDICAP pour les États africains, à tout point de vue, et certains se sont efforcés de pallier cette grave lacune. Par contre, à Madagascar, c’est le PROCESSUS INVERSE, avec la bénédiction de la « francophonie », qu’on met en œuvre depuis plus de quatre décennies : la remise en cause et la destruction systématique de l’UNICITÉ DE LANGUE MALAGASY parlée dans tout Madagascar, —RECONNUE par TOUS les auteurs et spécialistes étrangers qui ont sillonné Madagascar et écrit AVANT MÊME LA COLONISATION — par sa « DÉNORMALISATION » [notamment son orthographe] aux lieu et place d’une « NORMALISATION » visant au développement de son unicité et sa MODERNISATION PROGRESSIVE : cette politique remonte à Ratsiraka Didier après sa prise du pouvoir en 1975 et procède de son incapacité viscérale à digérer l’histoire de la transcription ÉCRITE selon l’alphabet romain, sous Radama I, de la langue Malagasy telle qu’elle était parlée en Imerina. C’est l’œuvre MONUMENTALE accomplie par les Révérends D. Jones et D. Giffiths de la London Missionary Society, durant deux ans à partir de 1822, incluant la mise au point d’une GRAMMAIRE Malagasy.]

  • 6 avril à 22:33 | Turping (#1235)

    Le PM Ntsay était un ancien ancien fonctionnaire du BIT à moins que je me trompe .Il existe bien une causalité où l’insécurité (au sens large du terme ) et l’instabilité économique ont été les plus marquées dans un pays du tiers monde dont Madagascar en fait partie .
    - Donc ,l’insécurité ne résume uniquement aux spectres de la violence mais aussi à l’absence d’un état de droit qui s’y accompagne . Le pays est confronté à d’énormes défis sur le plan de réformes politiques ,du renforcement des capacités nationales et des résultats économiques . Beaucoup d’entre nous restent encore dubitatifs vu ce qui s’est passé depuis ces quatre dernières décennies quant au vrai changement escompté .

  • 7 avril à 10:04 | vazaha (#9399)

    Mon souhait est que la stabilité soit une réalité à Mada pour que les activités économiques puissent se dérouler normalement dans les normes requises.
    Malheureusement avec les conditions actuelles d’exercice du pouvoir et de conduite des affaires gouvernementales, il est fort probable que les choses se produisent autrement mal.
    Les conditions de compétences et, de qualité des ressources humaines ne sont pas satisfaites.
    Partout dans les ministères, beaucoup d’articles dans les journaux et dans les radios indépendantes, ne cessent de tirer l’alerte sur les blocages de la machine administrative.
    Il faut que le pouvoir change d’angle de vue et accepte de considérer que tous ceux qui ont travaillé dans les différents régimes précédents ne sont pas tous des renegats. Ils ont travaillé avant 2019 car c’est leur gagne-pain, ce qui ne veut pas dire qu’ils ont tous piqué dans la caisse.
    Et même s’ils étaient en cravate bleue ou rouge ou verte, leurs compétences et leur professionnalisme sont intacts.
    ANR a intérêt à puiser des compétences partout et laisser les incompétents faire leur apprentissage à des postes subalternes. Car ils auront beau avoir décroché des diplômes, mais il leur manque l’expérience qui donne l’expertise requise dans les domaines concernés. Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

    • 7 avril à 11:23 | kartell (#8302) répond à vazaha

      Votre revendication est irréaliste parce que vous prenez les problèmes à l’envers en croyant qu’il suffirait d’une réconciliation nationale pour que les choses aillent dans la bonne direction, la vôtre apparemment, celle du business sans entrave synonyme à vos yeux de développement étrangement copié / collé avec la com de ce pouvoir, reconverti à l’économie de marché en oubliant celle de l’informel du temps de sa transition ....
      En ayant la tête dans le guidon vous n’avez plus la distance nécessaire pour appréhender les réformes à imposer pour infléchir un demi-siècle de gabegie...
      Et si les investisseurs potentiels renâclent à tenter l’aventure Malagasy, c’est qu’ils conservent de bonnes raisons à le faire sans être immergés dans le marigot de la combine...
      Le développement du pays est lié à une absence du renouvellement du politique et surtout à sa consanguinité devenue préoccupante...
      En agitant pêle-mêle l’insécurité, la corruption, on tente de faire diversion pour éviter de poser le vrai problème :l’inamovibilité d’une élite prédatrice !....
      Le reste n’est comme d’habitude qu’une nouvelle occasion de blablater ou de kabarer sur un devenir qui n’en finit pas de n’être qu’un simple réchauffé du passé avec les conséquences que l’on sait !...

    • 7 avril à 11:42 | lafu_ny_su_krill (#10001) répond à vazaha

      Vaeaha a parlé, et c’est vrai.
      Kartell a tort, car l’elite change.
      Par contre, il faut regarder du cote du club des 48 , depuis 1972, du cote des panama papers madagascar, du cote de la liste des milliardaire s habitants et pas forcément malgaches....
      Oui c n’est ceux la les inamovibles, qui font de defont les politiques.

    • 7 avril à 18:32 | FINENGO (#7901) répond à vazaha

      @ vazaha (#9399)

      Je cite :
      Il faut que le pouvoir change d’angle de vue et accepte de considérer que tous ceux qui ont travaillé dans les différents régimes précédents ne sont pas tous des renegats. Ils ont travaillé avant 2019 car c’est leur gagne-pain, ce qui ne veut pas dire qu’ils ont tous piqué dans la caisse.
      .................................................
      Bonsoir,
      Je ne sais trop comment je pourrais vous qualifier.
      En lisant ce que j’ai cité ci-dessus, j’hésite entre votre naïveté et de votre sincérité.
      Connaîtriez-vous à titre personnel, un fonctionnaire et quel que soit sont niveau de responsabilité, qu’il n’ait jamais commis un acte de corruption ou avoir été complice d’une corruption dans ce Pays.

      Et aussi dans la sphère du Pouvoir, des hommes ou des femmes, que l’on pourrait qualifier de Blanc comme neige, et qui n’auraient jamais tiré profit de sa position pour s’en mettre plein les poches.

      Même en admettant qu’il y aurait une exception.
      Tellement que cette exception est largement en deçà de l’infime, que l’on peut affirmer son inexistence.

      Dans ce pays, ce sont toujours les mêmes qui font le beau temps et le mauvais temps et ceci à leur grès et sans contrainte.
      Plus de mauvais temps de du beau temps par ailleurs.
      La preuve en est que le Pays ne se relève jamais jusqu’à devenir le 4ème Pays le plus Misérable au monde.

      En 1969 le PIB de Madagascar était de 1,112 Milliard de Dollars US, pour 6,400 Millions d’âmes.
      En 2018 le PIB de Madagascar est de 11,16 Milliards de Dollars US, pour 26,33 Millions d’âmes.

      En 49 ans en ayant 4,11 fois plus d’habitants, Madagascar n’a fait qu’à peine doubler son PIB dans la réalité.
      Vous ne me croyez, et vous êtes tentez de me qualifier de Menteur ??
      Alors divisez le PIB de 2018 par 4,11 et vous auriez le rapport de comparaison entre 1969 et 2018.

      Alors pour ceux qui se croient fins économistes, le calcul est simple, pour démontrer que ce Pays n’a jamais cessé de régresser et même du temps de Ravalomanana que certains veulent nous faire croire qu’il était le SAUVEUR de Madagascar.

      PIB en 2008 du temps de Ravalomanana était de 9,413 Milliards de Dollars US et comme toujours ce PIB se traduit par la richesse que Ravalomanana avait pu engranger, en en aucun cas, ça aurait vraiment profité à la Population.
      Vu la densitée de la population en 2008, la donne reste la même, et Madagascar n’était mieux loti en 2008 qu’en 2018, et 100 fois moins loti qu’en 1969. Soyons en clair.

      Quand certains font valoir la création d’emploi dans les divers secteurs d’activés de Ravalomanana, ils oublient tout de même que les ouvriers étaient sous-payés et malmener par le même Personnage.
      On va me répondre : Vau mieux ça que rien !
      Eh ben !!!
      Je Réponds : Drôle de mentalité, et je rajoute esclavage intra muros.

      Une fois de plus je me répète n’en déplaise à certains ici.
      Depuis 1975 la Gouvernance de ce Pays à été faite par des Pitres, des Clowns, des Pourritures.

  • 7 avril à 13:22 | kozobe (#7754)

    Bjr à tous
    A propos de la "sécurité" justement, ils s’en passent des choses justement du côté de Maroantsetra : révolte populaire contre la police locale depuis hier. Un énième dérapages de la part de l’un de nos "valeureux" policiers. Deux morts aux dernières nouvelles et maisons de policiers incendiées en représailles. Des responsables du gouvernement seraient sur place pour éteindre le feu. Affaire à suivre.
    Bon dimanche

    • 7 avril à 13:24 | kozobe (#7754) répond à kozobe

      Mes excuses pour la redondance. Je ne me suis relu.

    • 7 avril à 13:48 | kartell (#8302) répond à kozobe

      Merci pour ces nouvelles de terrain, elles sont essentielles dans ce débat jusqu’au bout de la nuit sur l’insécurité…
      Elles permettent de mesurer le gouffre entre le discours politique et un quotidien qui penche autrement…
      Bon dimanche également.

    • 7 avril à 13:51 | I MATORIANDRO (#6033) répond à kozobe

      aiza i Mihaino oooooooooooooooooo ???!!!

      Ho ela velona ny VELI-AFO.

      Samia velonaina.

  • 7 avril à 17:52 | reviv (#9830)

    en lisant au passage ceci :

    " Il faut que le pouvoir change d’angle de vue et accepte de considérer que tous ceux qui ont travaillé dans les différents régimes précédents ne sont pas tous des renegats. Ils ont travaillé avant 2019 car c’est leur gagne-pain, ce qui ne veut pas dire qu’ils ont tous piqué dans la caisse.
    Et même s’ils étaient en cravate bleue ou rouge ou verte, leurs compétences et leur professionnalisme sont intacts. "

    en effet, ils ne sont peut-être pas tous des renégats mais ils appartenaient à une équipe moribonde.

    cette façon de voir la chose est un peu étriquée sauf...sauf s’il s’agit d’une personne à la quête de qqchose et auquel cas la plaidoirie pourrait prendre son sens.

    si la compétence et savoir-faire de ces acteurs précédents qui se sont succédés s’avéraient vraiment efficaces, ce pays serait alors mieux gouverné et sorti de la pauvreté insupportable.

    en suivant à la lettre le raisonnement qui consistait à considérer la compétence et professionnalisme de ces cravates bleue, rouge, verte, grise-neutre ou selpoivré ou que sais-je....que dire alors de l’appartenance de ce pays qui ne parvient pas à décoller depuis toujours et mis au ban des plus miséreux dans le monde ?
    c’est que leur professionnalisme et compétences bien affichés ne sont pas aussi nets que cela.

    en langage direct, cela se traduirait comme ceci : on reprend tout le monde et on recommence comme avant sans caricature aucune.

    ce qui pourrait signifier, tout le monde aux affaires, personne n’est responsable et vive l’impunité.
    miara-mitantana na koa ny teo ihany no miverimberina ...mais c’est du déjà vu non ?
    eh ben, c’est mal barré tout ça..

    est-ce, cela l’esprit de l’alternance ?

  • 8 avril à 08:31 | vazaha (#9399)

    Madagascar n’a pas suffisamment de cadres . On ne peut snober les rares compétences existantes meme s’ils sont restés à l’e art Du mouvement orange. Ce dernier risque en effet de mal démarrer s’il s’entoure par reconnaissance de résonnes incompétentes sous prétexte qu’elles sont jeunes. Malheureusement la seule jeunesse d’age N’est pas une garantie de réussite. Le mieux est que les jeunes soient responsabilisés en commençant par l’apprentissage Step by step comme diront les anglo-saxons.

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