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vendredi 26 février 2021
Antananarivo | 00h34
 

Coopération

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La CUA dotée de camions pompiers d’ocassion

vendredi 15 janvier | Mandimbisoa R.

Les sapeurs-pompiers de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) vont se doter de deux camions recyclés, d’une valeur totale de 388 millions d’ariary de la part du gouvernement japonais. La signature du contrat sur le projet de dotation de ces véhicules a eu lieu jeudi entre le maire de la capitale, Naina Andriantsitohaina et l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Yoshihiro Higuchi.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de coopération japonaise intitulé « Dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine », explique le diplomate japonais lors de son allocution. « Il s’agit d’un système d’aides du Japon qui soutient directement les activités de développement menées par les collectivités ou les ONG locales pour assurer les divers besoins des populations locales », poursuit-il.

Le corps des sapeurs-pompiers de la CUA est la plus grande unité de secours et de lutte contre les incendies à Madagascar. Il ne dispose pas cependant d’équipement suffisant pour assurer ses missions. Ce projet renforcera la capacité opérationnelle du corps des sapeurs-pompiers, et contribuera à assurer la sécurité des environ 3 millions d’habitants de la Commune Urbaine d’Antananarivo.

Dans un communiqué, l’ambassade du Japon à Madagascar précise que les camions arriveront à Madagascar parfaitement prêt à l’emploi après avoir subi un entretien minutieux avant de quitter le Japon.

16 commentaires

Vos commentaires

  • 15 janvier à 10:30 | Shalom (#2831)

    Faly ny mandray fanampiana foana fa tsy mba misy ezaka atao.
    Mba zanak’i Charles ihany itony fa dia manala baraka.
    Zaza natsangana tokoa ka tsy nandova ny hai-taon-dray.
    Ilaina ny mpamono afo fa maika kokoa ny fanesorana ny fako sy ny momba ny jiro sy rano.

    • 15 janvier à 10:54 | Besorongola (#10635) répond à Shalom

      Tena izany mihintsy !
      Camions poubelles recyclés des Comores dia hifaliana.

  • 15 janvier à 10:58 | Besorongola (#10635)

    DE LA RÉVOLUTION ROUGE À L’ORANGE.

    Au temps de la Révolution Socialiste de l’Amiral, la galère c’était de se lever tôt le matin pour ne pas louper 1 kg de riz pour une famille entière. Faire la queue pour s’en procurer des Produits de première nécessité comme l’huile, le savon, la farine était le quotidien de tous les malgaches. Et le pouvoir révolutionnaire de l’époque a cette habilité machiavélique de faire croire aux Malgaches le paradis socialiste et, après presque 30 ans de cauchemar les malgaches se sont finalement réveillés et tout un chacun sait la fin de ce régime sadique.
    Mais ce qui est incompréhensible et qu’on peut qualifier de malédiction c’est que le même personnage sanguinaire ait pu revenir au pouvoir en prônant cette fois-ci le samy mandeha samy mitady ou le libéralisme débridé. L’enrichissement personnel était encouragé dans ce nouveau mandat d’une nouvelle République, la troisième du nom. L’ancien guide suprême de la révolution socialiste a déclaré publiquement que durant ses mandats de la période rouge, il n’avait même pas pu s’acheter une maison pour sa famille. Et dans ce grand retour il n’a plus hésité de s’offrir un hôtel particulier à Neuilly et un hôtel 4 étoiles, l’ Eucalyptus à AMPEFY.. Ce sont les plus connus sans compter les comptes offshores garder jalousement secret...

    Tout ça c’était au siècle dernier et maintenant, nous sommes au 21ème siècle et on a l’impression que l’histoire se répète dans ce pays...En 2009, un jeune homme à peine sorti de l’adolescence était parvenu à arriver au pouvoir par la force. Il prônait cette fois-ci non pas la révolution socialiste mais plutôt orange Une révolution sans queue ni tête qui profitait aux généraux de pacotille qui n’ont jamais montré leur fait d’arme. Des milliers de Malgaches ont perdu leur emploi et c’était le début de la descente en enfer de Madagascar mais, le jeune homme a pu quand même terminer son mandat tant bien que mal.
    Le pays est depuis classé parmi les plus pauvres du monde... Ce qui est incompréhensible et qu’on peut encore qualifier de malédiction c’est qu’après un exil volontaire de 5 ans en France, comme le cas de l’Amiral, le jeune homme est parvenu à revenir au pouvoir mais cette fois-ci par les urnes. Et la question se pose : LES MALGACHES SONT-ILS UN PEUPLE MASOCHISTE ou simplement immature ❓ Ratsiraka l’a bien dit : "Ce peuple oublie facilement" !
    Contrairement à la période d’embargo de 2009 à 2013, dans ce nouveau mandat du jeune homme qui a débuté le 19 janvier 2019, les bailleurs de fond sont revenus grâce au bon travail de son prédécesseur. Ses soutiens se targuent même de dire que "l’argent coule à flot sans que le jeune homme ne bouge même pas de son palais !!!" Mais comment va-t-il utiliser ces fonds ?
    DES BÉTONS STÉRILES que pour des amusements ! .. Le Rova et la Colisée sont construits et après ? Qu’est ce qu’ils rapportent aux Malgaches affamés ? Les Stades manaram-penitra sont bâtis mais après ? Comment ces stades pourraient-ils faire rentrer de l’argent aux misérables des quartiers bas ? Au contraire ce sont eux qui vont payer de leurs poches les tickets pour assister aux matchs... Si Tanamasoandro voit le jour, combien de personnes y trouvent sont compte à part les fonctionnaires et les nantis commerçants qui y seront installés. Tanamasoandro va encore amplifier les frustrations des misérables car c’est une structure qui brille sur la terre des misérables comme la City d’ Ivandry ou les centres commerciaux Jumbo ou autres Akoor... Les services publiques n’ont pas pour vocation de créer des richesses mais de rendre service aux citoyens. C’est dans un but non lucratif que les bâtiments des ministères sont bâtis contrairement à des entreprises.. Les commerces de luxe vont vendre quoi et à qui ? Des Rolex, des Audi, des 4x4, des vêtements Adidas, Nike, des bijoux Cartier ou des sacs Louis Vuitton ❓ .. O leretsy a !
    Et pour couronner le tout c’est la première fois qu’on voit dans ce pays de Madagascar des populations avec femmes et enfants qui abandonnent leur terre natale du Sud pour trouver une vie meilleure ailleurs. La crise sanitaire n’arrange pas la situation mais le régime actuel nous montre qu’il est incapable d’établir la moindre priorisation dans ses projets pour solutionner ces drames ...

    Maintenant l’expression célèbre ce n’est plus MILAHA-BARY (faire la queue pour du riz) comme au temps de la révolution socialiste mais plutôt MIANDRY RANO (attendre et veiller la nuit pour de l’eau) car il fallait se lever à 2 heures du matin pour avoir quelques litres d’eau potable. À 4 heures les robinets sont à sec et la journée est une journée sans eau, sans parler des coupures intermittentes de courant... C’est cela LA RÉVOLUTION ORANGE DE RAJOELINA !

    • 15 janvier à 12:15 | vatomena (#8391) répond à Besorongola

      Les nostalgiques du passé peuvent se réjouir plus de routes ,plus d’eau ,plus de lumière comme aux temps de la royauté et en plus aujourd’hui famine et brisures de riz importées

    • 15 janvier à 13:18 | MALIBUC (#9345) répond à Besorongola

      Faut le virer par la force, l’éliminer....
      Le ver est dans le fruit, il ne faut pas jeter le fruit mais tuer le ver et le fruit sera sauvé.

    • 15 janvier à 15:21 | vazahagasy taratasy (#10911) répond à Besorongola

      Et le paradoxe que je ne comprends pas c’est qu’ils se targuent d’avoir des millions et milliards d’aides à tout va mais que la population est toujours dans une pauvreté extrême. Je ne comprends pas que personne ici ne critique cette outrecuidance à implicitement se vanter aux yeux de tous qu’ils ont des milliards qui vont tomber dans leurs poches...

      On ne se permet de se vanter que si on voit le bénéfice immédiat de cette manne sur la vie quotidienne des malagasy et non pas sur leur propre compte en banque !

  • 15 janvier à 12:03 | Vohitra (#7654)

    Efa mifatratra any amin’ny raharaha bon’occ anie i vazahabe izany ankehitriny e !

    Dia mbola hilaza ve i vazahabe fa tsy tokony hiakatra an’ Antananarivo renivohitra i Charlène tambanivohitra rehefa tsy mahazaka ny fandrosoana misy eto ?

    Niova mihintsy i vazahabe nahazo taona rehefa lasa mitaiza tanora sy mitaiza zaza an !

  • 15 janvier à 13:25 | MALIBUC (#9345)

    Dictature ou Monarchie vaovao ?
    Le Roi est sur son trône et les percepteurs alimentent ses comptes offshore....
    Les princes et la princesses sont réfugiés a l’étranger, on ne sait jamais !
    La Reine fait du cinéma et joue avec les maquettes du Roi.
    Les mousquetaires du Roi s’empiffrent et attendent le moment de l’hallali....
    Le peuple se meure.
    Moi, je me marre.

    • 15 janvier à 16:13 | dominique (#9242) répond à MALIBUC

      BJR : on peut également appeler cela un pharaon et viva l’indépendance ce qui permet de rouler en toutes sécurité ;( parfait pour des agents de la sécurité ) avec des beaux camions poubelles !

    • 15 janvier à 16:22 | Turping (#1235) répond à MALIBUC

      Malibuc
      Sûrement une fausse interprétation de la vraie monarchie à la base où les voyous ne cessèrent de graviter autour du pouvoir corrompu depuis 2siècles pour s’approprier au détriment de la population et l’intérêt collectif.

  • 15 janvier à 13:26 | MALIBUC (#9345)

    Dictat ou Monarchie vaovao ?
    Le Roi est sur son trône et les percepteurs alimentent ses comptes offshore....
    Les princes et la princesses sont réfugiés a l’étranger, on ne sait jamais !
    La Reine fait du cinéma et joue avec les maquettes du Roi.
    Les mousquetaires du Roi s’empiffrent et attendent le moment de l’hallali....
    Le peuple se meure.
    Moi, je me marre.

  • 15 janvier à 15:33 | Besorongola (#10635)

    ÇÀ C’EST DU JOURNLISME !

    REPORTAGE
    Madagascar en temps de Covid-19 : l’angoisse des personnels du CHU d’Andohatapenaka

    Publié le : 14/01/2021 - 07:15

    Madagascar, lervice Covid du CHU "Manarapenitra" d’Andohatapenaka (janvier 2021). Le personnel soignant pointe du doigt les pénuries récurrentes d’oxygène pourtant vital pour tous les patients Covid en détresse respiratoire.
    Madagascar, lervice Covid du CHU "Manarapenitra" d’Andohatapenaka (janvier 2021). Le personnel soignant pointe du doigt les pénuries récurrentes d’oxygène pourtant vital pour tous les patients Covid en détresse respiratoire. © RFI/Sarah Tétaud
    Texte par :
    Sarah Tétaud

    A Madagascar, le nombre de contaminations au Covid-19 a quadruplé en l’espace d’une semaine, d’après le dernier bilan hebdomadaire officiel diffusé par les autorités dimanche. Quatre des 22 régions du pays ont enregistré une forte hausse des cas, parmi lesquelles Analamanga, où se trouve la capitale.Qu’en est-il alors dans les centres de soins ? À Antananarivo, au CHU d’Andohatapenaka, réquisitionné pour ne traiter que les patients atteints du Covid-19 en juillet dernier, la situation est accablante et le personnel désemparé.

    Quatre hôpitaux sont en charge d’accueillir les malades du coronavirus. Au CHU d’Andohatapenaka, celui qui avait été réquisitionné pour ne traiter que les patients atteints du Covid-19 au plus fort de la pandémie en juillet dernier, la situation est accablante. Et le personnel de santé, désemparé, avant même l’arrivée d’une seconde épidémie.

    Des infrastructures défectueuses
    On l’appelle l’hôpital Manarapenitra, « l’hôpital aux normes ». Il a été inauguré en 2014 par l’actuel président. Pourtant, à l’intérieur, les toilettes ne fonctionnent plus, les robinets sont hors d’usage. Et les bidons d’eau chlorée pour se désinfecter les mains installés à l’entrée de chaque service sont désespérément vides. Quant au carrelage, il est défoncé : « il n’a pas supporté les allers-et-retours incessants des chariots chargés de bouteilles d’oxygène durant le pic de la pandémie » explique le personnel.

    Au laboratoire de l’hôpital, il est possible de faire gratuitement un test PCR. « Seulement, indique-t-on navré, à l’accueil, il faut attendre 14 jours pour obtenir les résultats ». Le prélèvement est réalisé sur place, mais pas l’analyse. « Essayez de voir dans un autre hôpital si les délais sont plus courts, ou allez directement à Pasteur », conseille alors l’agent derrière son comptoir.

    Dans le service qui traite les malades du Covid, des bouteilles d’oxygène, toutes vides, traînent dans les couloirs. Quatorze des vingt lits étaient occupés en ce début de semaine, nous explique ce médecin qui a requis l’anonymat.

    « Depuis deux semaines le nombre de cas de Covid ne cesse d’augmenter. Normalement, le patient doit rester à l’hôpital pendant dix jours pour son traitement. Sauf qu’on pousse les gens à rentrer chez eux très tôt, au bout de cinq jours, parce qu’il y a un manque de lits. En fait, notre capacité d’accueil est limitée… parce que les salles ne sont pas décontaminées. »

    Dans la hantise d’une deuxième vague
    « On sait que quelque chose est en préparation et va nous tomber dessus mais tout le monde ferme les yeux. Personne ne prend ses responsabilités, nous confie, amer et inquiet, un autre médecin. Le nouveau variant, moi je pense qu’il est déjà sur l’île. Mais on n’a eu aucune sensibilisation sur comment traiter cette nouvelle souche. Quand on se plaint à notre ministère, on nous répond qu’il faut rester calme, que la situation politique est trop instable. » rapporte-t-il, en colère.

    Et son collègue, de renchérir : « s’il y a une 2ème vague, on n’est pas prêts à l’affronter. Par manque d’équipements et à cause de problèmes des infrastructures qui se sont dégradées, suite au précédent pic. Actuellement, notre gros gros problème, c’est qu’on manque d’oxygène. On n’arrive pas à prendre en charge les cas graves. »

    En effet, le générateur d’oxygène est en panne depuis deux ans. Pour le réparer, 60 millions d’ariary sont nécessaires (13 000 €). Durant le pic épidémiologique, les dons de bouteilles d’oxygène ont afflué pour alimenter les extracteurs de l’hôpital. Mais aujourd’hui, cette alternative n’est plus viable car les dons ont été stoppés. D’après le personnel soignant, les moyens manquent pour assurer une réserve constante d’oxygène. Et les pannes de courant intempestives sur place font courir un vrai risque aux patients placés sous ces extracteurs d’oxygène.

    Quant aux équipements de protection, ils sont incomplets. Manquent des calots et des masques en nombre suffisants. Les médicaments – distribués gratuitement aux patients atteints du Covid – restent, eux, disponibles. Toutefois, ni le CVO ni le CVO+, les remèdes traditionnels malagasy tant vantés par le président Rajoelina « pour leurs effets préventifs et curatifs » ne sont plus proposés aux patients, confie l’équipe médicale.

    Mais le personnel a connu pire, alors il serre les dents. Mais jusqu’à quand ? Beaucoup d’internes, sur le front dès la première heure pour soigner les malades du Covid, n’ont à ce jour toujours pas reçu la prime de risque de 200 000 ariary (43 €) par mois promise par le gouvernement. « On s’est sacrifiés pendant la pandémie, on était au chevet des malades, sans protection, nuit et jour, et aujourd’hui, quand on réclame notre dû, on nous fait comprendre qu’on n’est pas encore thésards et que si on l’ouvre trop, notre carrière peut s’arrêter net », déplorent en chœur trois internes du service.

  • 15 janvier à 15:34 | Besorongola (#10635)

    .... Face à l’augmentation des cas, mardi 12 janvier le ministre de la Santé a prévenu dans une allocution filmée : « sans le respect des gestes barrières, le risque de revenir vers un reconfinement n’est pas exclu », avant d’annoncer la réouverture d’un centre d’accueil Covid dans la capitale pour ausculter et traiter, si besoin est, les patients qui présentent les symptômes du virus.

    • 16 janvier à 10:37 | lysnorine (#9752) répond à Besorongola

      Re Besorongola 15 janvier à 15h:34

      « « Face à l’augmentation des cas, mardi 12 janvier le ministre de la Santé a prévenu dans une ALLOCUTION FILMÉE
       : « sans le respect des gestes barrières... »

      Déclaration IMBÉCILE du ministre de la Santé !

      C’est CONTRE L’OUVERTURE STUPIDE des Frontières pour la relance du TOURISME - TOUT À FAIT INUTILE ET INOPÉRANTE par ailleurs - qu’il aurait dû S’INSURGER sur le champ et DÉMISSIONNER au cas où le conseil des ministres ne l’aurait pas suivi.

      Ce n’est pas avec des gesticulations verbales, audio-visuelles de ce genre qu’on dirige le ministère de la Santé qui a quand même connu dans le passé de véritables hommes d’État.

      Nous nous plaisons aussi à rappeler une fois de plus, à propos de la politique de « relance du tourisme les déclarations pertinentes, suivantes. d’un candidat à la présidence des Comores lors des élections de 2016 :

      « JE NE PEUX PAS ÊTRE PRÉSIDENT SANS MAÎTRISER L’ÉCONOMIE ET LA MONNAIE »
      « Jeune médecin comorien, né à Madagascar et SORTANT DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE L’UNIVERSITÉ D’ANTANANARIVO, Said Ahmed ABDILLAH nourrit des ambitions politiques depuis ses années d’études. Candidat à la présidentielle comorienne de 2016...

      « Je ne peux pas être chef d’État dans un pays OÙ IL N’Y A PAS UNE INDÉPENDANCE MONÉTAIRE. Pour moi, s’il faut accélérer, IL FAUT MAÎTRISER LA POLITIQUE BUDGÉTAIRE ET MONÉTAIRE. »
      http://www.courrierdesafriques.net/2015/09/comores-said-abdillah-je-ne-peux-pas-etre-president-sans-maitriser-leconomie-et-la-monnaie

  • 16 janvier à 08:17 | TINO (#10749)

    Bonjour nous sommes quand même des gens bizarres comme dirait ma petite fille. Plus de 50 camions orange tout neufs sont en train de rouiller à Ambohidratrimo et on préfère recevoir des vieux camions d’occasion en provenance du japon. Faudrait m’expliquer la logique financière et la bonne gestion de l’argent dans ce scénario.

  • 16 janvier à 21:12 | kunto (#7668)

    KUNTO ny Patriote Malagasy d’Antananarivo

    - Merci beaucoup , on veut aussi des camions poubelles s’il vous plaît ....... et c’est trop URGENT .

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