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dimanche 17 novembre 2019
Antananarivo | 17h51
 

Société

Projet minier Base Toliara

La société civile réclame la libération des habitants arrêtés

lundi 6 mai | Arena R.

Le centre de recherches et d’appui pour les alternatives de développement-océan Indien (CRAAD- OI) et le collectif Tany montent au créneau quant à la détention des habitants de Benetse, Ampotose et Tsiafanoka. Le 2 mai dernier, une trentaine de personnes, membres des dites communautés ont été arrêtées par les forces de l’ordre. Elles ont été accusées d’avoir porté atteinte aux installations de Base Toliara à Ranobe alors que celles-ci seraient situées sur le domaine de l’Etat. Ces personnes ont été amenées par les forces de l’ordre à Toliara.

A l’heure actuelle, 21 d’entre ces individus ont été libérés, tandis que les neuf (9) autres sont toujours détenus et auraient été emmenés dans un autre endroit.

Dans un communiqué, CRAAD-OI et Collectif Tany condamnent « les représailles à l’égard des efforts de protection de leurs droits déployés par les membres de ces communautés, et avec les milliers d’habitants de Benetse, Ampototse et Tsiafanoka qui sont venus à Toliara pour les soutenir Ils réclament avec détermination : la libération immédiate des 09 personnes détenues dans un lieu tenu secret ; le respect de leurs droits à une justice équitable et impartiale, ainsi que des droits de la défense ; l’arrêt de toute répression à l’égard des manifestants qui les et la satisfaction de leurs revendications ».

Le CRAAD-OI et Collectif Tany indique qu’en dépit des nombreux appels lancés par les organisations de la société civile, en soutien à l’opposition légitime des populations locales de la région de Tuléar concernées par le projet d’exploitation minière Base Toliara, les autorités malgaches restent sourdes à leur détresse au mépris du principe de leur consentement libre, éclairé et préalable, et de leurs droits fonciers reconnus par la loi.

Le 20 avril dernier, elles ont déjà interpellé le Président de la République et les décideurs de l’État à prendre une décision qui puisse prouver aux communautés concernées que leurs demandes ont été entendues, et que leurs droits fondamentaux sont respectés. Mais CRAAD-OI et Collectif Tany sont au plus grand regret de constater que « la réponse à cet appel a été essentiellement la répression et la violation des droits de ces communautés sur leurs terres et sur leurs ressources naturelles ».

« Nous déplorons ces événements inquiétants sur lesquels toute la lumière doit être faite, afin d’éviter toute manipulation, voire campagne de désinformation contre les défenseurs des droits et intérêts des populations locales. Eu égard aux déclarations faites par certains individus dans les divers reportages télévisés sur le sujet, il importe de souligner que la seule personne qui revendique les actes de vandalisme à l’encontre du projet Base Toliara n’a pas été arrêtée, bien qu’on l’ait vu à l’œuvre ».

A cet égard, CRAAD-OI et Collectif Tany rappellent aux autorités compétentes que la législation en vigueur dispose que les occupants ont des droits de propriété sur les terres qu’ils cultivent depuis plusieurs décennies dans le cas des communautés concernées par le projet Base Toliara, même s’ils n’ont pas de documents formels de propriété foncière.

20 commentaires

Vos commentaires

  • 6 mai à 09:44 | Jipo (#4988)

    Probleme de commission et dessous de table, comme trop souvent .
    Légalement parlant je ne vois pas comment justifier avoir des droits de propriété par le simple fait d’ etre cultivateur, cette affirmation , aussi altruiste soit-elle n’ a pas de valeur juridique et ne peut peut qu’ aboutir à un non lieu , ce n’ est qu’ un simple avis .

    • 6 mai à 13:23 | Isandra (#7070) répond à Jipo

      Jipo,

      "The human wellbeing above all else"

      Ces gens là devarient réfléchir ce qu’ils disaient les Gilets jaunes, ce dont nous préoccupe aujourd’hui, c’est la fin du mois, mais, pas la fin du monde concernant l’environnement,...

      Les sudistes devraient se préoccuper d’abord leur quotidiens, avant, le luxe, l’environnement,...même les américains ne veulent pas en entendre parler,...!

    • 6 mai à 15:21 | rayyol (#110) répond à Jipo

      Il serait important de departager ceux qui sont pour et ceux qui sont contre Je gagerais que ceux qui sont pour sont propriétaires et vont recevoir un montant subsequent Et que ceux qui sont coutre n ont rien et veulent avoir la meme chose c est comme cela que sa se passe normalement En criant se revoltant ils veulent qu on les graisses aussi Pas par amour de l environnement Ils s en fichent comme ils l ont toujours fait

    • 7 mai à 05:29 | Lekivy 2 (#10161) répond à Jipo

      Les occupants ont effectivement des droits qui doivent être pris en considération par l’état et la compagnie minière, mais ces droits excluent le vandalisme, car les sociétés ont également des droits. Dans cette histoire, ce sont les politiciens et les spéculateurs qui tirent les marrons du feu. Les occupants sont manipulés à souhait en encaissant tous les risques et les impacts négatifs.
      Les pseudo protecteurs de l’environnement (ceux dont parlent cet article tout particulièrement, mais aussi le fameux chanteur qui n’a pas tardé à faire tomber son masque en se portant candidat aux prochaines législatives) s’attaquent systématiquement à tout projet d’investissement à Madagascar, sans apporter de vraies alternatives face à la destruction incontrôlée de cet environnement par la population elle-même. Ces deux ONG internationales, rappelons-le, se sont également attaqué au projet de panneau solaire géant à Ambatolampy de l’ancien régime.
      L’état devrait prendre ses responsabilités sans tarder face à ces actes de déstabilisation, qui ne profitent, ni au pays, ni aux populations locales.
      En tout cas, cette effervescence a de fortes chances de retomber une fois la période électorale terminée : quelle coincidence tout de même !

  • 6 mai à 13:24 | Isandra (#7070)

    "The human wellbeing above all else"

    • 6 mai à 13:31 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Ce sont les pays industrialisés qui polluent la terre avec leur voitures et les industries, etc, c’est nous les pays pauvres qui devons serrez la ceinture,...! C’est injuste.

    • 6 mai à 13:41 | Jipo (#4988) répond à Isandra

      Quel rapport avec la semoule, et si vous etes parmi les PMA c ’est aussi la fôte aux GJ 😂 ...

  • 6 mai à 15:49 | reviv (#9830)

    ça va y est, ça recommence
    mais dites moi, pourquoi ils insistent tant ?
    et que pourrait-elle apporter cette exploitation à risques ?
    en dehors du fait que des problèmes environnements et écologiques persistants,
    améliorer ait-elle vraiment le sort des habitants locaux ?
    ou plutôt profiterait-elle aux minorités et initiateurs de ce projet.

  • 6 mai à 15:58 | kartell (#8302)

    On constate que ce qui enrichit la sphère proche du pouvoir désole et exaspère le petit peuple de se voir spolié et enfumé au nom d’un enrichissement à sens et à vocation uniques...
    La cause nationale invoquée par le pouvoir de laisser exploiter sans entrave le sous-sol au profit d’une terre qui ne cesse d’affamer une population paysanne prise entre le marteau des négociants et l’enclume d’un pouvoir fervent du manu -militari sans oublier les dalaho désormais « hélicoptérisés » semble remise en question par les humbles de la nation....
    Le tout développement rebaptisé pudiquement par un pouvoir conquérant le chemin du renouveau cher à certaines sectes évangéliques connaît désormais des heures difficiles ...
    La réticence des locaux à se voir ainsi dépossédés prend une ampleur inédite après les premiers frémissants à Tolagnaro et dans tous les complexes miniers d’envergures, aujourd’hui en activité....
    On constate ainsi que le gagnant/gagnant entonné par le pouvoir a pris une tournure de bonneteau en infligeant aux plus pauvres une double peine...
    Ce climat insurrectionnel instauré par les locaux donne au pays qui se voudrait celui de l’eldorado des investisseurs sans état d’âme une toute autre image risquant de ternir l’aspect angélique orchestré par le pouvoir prêt à tout pour les séduire !....
    Un développement comme nous l’avons subi depuis des décennies semble atteindre ses limites devant un mécontentement qui ne peut que s’amplifier et faire naître chez certains un esprit de guérilla qui ne dit pas son nom...
    Minimiser cet aspect revendicatif va être l’objectif du pouvoir en mettant l’accent sur un développement impératif source d’après lui d’un enrichissement qui en dehors de quelques uns n’a pas démontré qu’il est profitable à un plus grand nombre, bien au contraire !...

  • 6 mai à 15:59 | reviv (#9830)

    " Les sudistes devraient se préoccuper d’abord leur quotidiens, avant, le luxe, l’environnement,...même les américains ne veulent pas en entendre parler,...!"

    issandra, apprenez à ne pas dire des betises.
    le non respect de l’environnement crée des désastres écologiques, des sécheresses dues aux dérèglements climatiques, en conséquence accentue la misère.

    réfléchissez bien avec votre tête.

  • 6 mai à 16:35 | reviv (#9830)

    puisque l’ilmenite des sables de plage par dépôts alluviaux contient 60% de dioxyde de titane
    (TiO2 ) en association avec d’autres minerais lourds tels que le zircon, la monosite et le rutile.
    vous pouvez comprendre et mesurer les risques encourus pour l’humain et l’environnement de cette exploitation du point de vue :
    de manipulation, de stockage, de transport en vrac du sable et donc d’empoussierement accentué par l’omniprésence de tsiok’antimo, risque d’inhaler de la poussière, risque aussi des irritations des yeux.

    et pas des moindres, la silice du sable d’ilmenite est une cause connue de fibrose pulmonaire et a été également classée comme cancérogene et peut contenir d’éléments radioctifs naturels par la presence du thorium et de l’uranium.

    voila pourquoi, il faudra faire très attention.

  • 6 mai à 17:04 | FINENGO (#7901)

    @ Isandra (#7070)
    Je cite :
    "Les sudistes devraient se préoccuper d’abord leur quotidiens, avant, le luxe, l’environnement,...même les américains ne veulent pas en entendre parler,...!"
    ...............................................................................................................
    Isandra c’est plutôt aux Sudistes de te dire : Si tu pouvais de temps en temps fermer ton Clapet, que de dire des aberrations, des âneries.

    Ce n’est pas puisque Trump ne veut rien entendre concernant le désastre climatique qu’il serait pertinent de dire que se sont les Américains.

    Quand tu sors tes conneries fort heureusement que personne ne considère que se sont les Malgaches qui l’auraient dit.

    Un peu de jugeotes, ne te fera pas du mal ry Ampondra vavy a !!!

    • 6 mai à 17:45 | Isandra (#7070) répond à FINENGO

      Finengo,

      Quand Trump a dit America great again or American first,...I agree with him,...

      Malagasy first, car pour que le pays se développe, il faut mettre un peu de l’eau dans notre verre de l’altruisme,...hihihi !

      Sinon, Madagascar poor again,...!

  • 6 mai à 18:58 | FINENGO (#7901)

    @ Isandra (#7070

    6 mai à 17:45 | Isandra (#7070) répond à FINENGO ^
    Finengo,
    Quand Trump a dit America great again or American first,...I agree with him,...
    Malagasy first, car pour que le pays se développe, il faut mettre un peu de l’eau dans notre verre de l’altruisme,...hihihi !
    Sinon, Madagascar poor again,...!
    ................................................................................................................ ;
    Isandra,
    Encore un exemple qui relate et qui confirme ta débilité profonde.
    Que Malgaches se disent nous ne sommes pas le Premier Pollueur, donc nous ferions fonctionner nos usines à leur Maximum pour produire le plus possible car le pays en a besoin, je pourrais comprendre. Du mal pour du bien.
    Et encore il faut en avoir de l’industrie donc des usines à faire tourner.
    Et ce n’est pas le cas pour l’heure.

    Mais de là à vouloir extraire des minerais et de polluer tout l’environnement au détriment de la faune, de l’agriculture et voir des vies humaines, sans que la population n’ait une retombée ni économique, ni financière.
    C’est tout de même une méthode plus que insultante vis à vis de la population.

    Mais par contre à l’échelon du Pouvoir la donne n’est plus la même.
    Ces Messieurs et ses Dames se remplissent les Poches en sacrifiant Pays et Population pour leurs Profits bien personnels.
    Bien sûr la devise des Dirigeants Malgaches à été ceci de tout temps : Après moi le déluge.
    Ce qui explique cette misère permanente dans laquelle nage le Peuple.
    Mais ma Pov Dame qu’as-tu dans ta tête ????
    Lohan’i makamba tay no anatiny.

    • 6 mai à 19:53 | rayyol (#110) répond à FINENGO

      Un petit peu d exageration Comme on dit un bien pour un mal question de choix Discuter tant que vous voulez les des sont déjà jetés L on n attend que la fin des legislatives Vous voulez parier

  • 6 mai à 19:27 | reviv (#9830)

    Isandra écrit ceci dont je cite :

    "Tout cela, ce sont des idées que les pays industrialisés mettent dans votre tête, je ne pense pas que cette exploitation va polluer davantage que leur industries et utilisation des voitures,..."

    non isandra, soit vous faites exprès, soit vous ne saisissez pas vraiment de quoi l’on parle
    comme votre histoire de centrale nucléaire.
    votre maniere de cerner les problèmes pour un raisonnement cohérent est à revoir.

    ce dont il s’agit est une pollution et contamination locales.
    arrêtez de faire subir une double peine à cette population.

  • 6 mai à 23:56 | lysnorine (#9752)

    « Venezuela : le Repam et l’épiscopat dénoncent les EXCÈS DE L’EXPLOITATION MINIÈRE en Amazonie »

    Aiza ho aiza kosa ny « épiscopat » katôlika sy ny « société civile » eto Madagasikara manoloana ity « Toliara Sands Project » an’ny kaompania Aôstralianina « Base Resources » ity izay mitovy amin’itony fanakianan’ny REPAM sy ny épiscopat mbany Caritas itony ny fandravana ny « Amazonie vénézuélienne » ny VOKA-DRATSINY. Mbola tsy mahay manatsoaka lesona foana ve ny eto amintsika avy amin’ny efa HADALANA BE VAVA miendrika FIVAROTAN-TANINDRAZANA nataon’Ingahy Ravalomanana tamin’ny nampidirana an’i RIO TINTO tany Taolanaro hitrandraka fasimainty koa sy ny nanomezana azy mandrakizay antaranaona « CONCESSION » fitodian-tsambo ao EHOALA ?

    « Venezuela : le Repam et l’épiscopat dénoncent les EXCÈS DE L’EXPLOITATION MINIÈRE en Amazonie »
    https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2018-04/venezuela--le-repam-et-l-episcopat-unis-pour-l-amazonie.html
    06 avril 2018, 17:04

    C’est une prise de position ferme et remarquée que fait entendre le REPAM, -le réseau ecclésial pan-amazonien-, soutenu par l’épiscopat vénézuélien et la Caritas, en faveur des PEUPLES INDIGÈNES. Dans un document présenté jeudi 5 avril 2018, il DÉNONCE L’AUGMENTATION DE L’ACTIVITÉ MINIÈRE, QUI ABOUTIT À LA DESTRUCTION ET AU SACCAGE de l’Amazonie vénézuélienne. « Le cri de la terre et des peuples exigent le respect », peut-on y lire.

    Manuella Affejee (avec SIR)- Cité du Vatican

    L’appel est essentiellement adressé à la société civile et aux institutions, invitées à UNIR LEURS FORCES, à se faire les porte-parole des PEUPLES INDIGÈNES VICTIMES de l’intensification de l’ACTIVITÉ EXTRACTIVE, de la violation des conditions qui régissent l’exploitation minière et de la destruction lente de l’Amazonie, territoire que le Venezuela partage avec huit autres pays de la région. Les auteurs du documents dénoncent le MODÈLE EXTRACTIF PRISÉ au Venezuela, et DANS DE NOMBREUX ÉTATS d’Amérique latine et DU MONDE, comme un modèle impliquant « un DÉVELOPPEMENT INSOUTENABLE, une PAUPÉRISATION ACCÉLÉRÉE , une forte dépendance aux aléas du marché géré par les entreprises multinationales, et l’AFFAIBLISSEMENT SANS PRÉCÉDENT DES ÉTATS NATIONAUX qui se retrouvent À LA MERCI DES CORPORATIONS. . »

    L’humanité ne doit pas se séparer de la nature

    « Les activités extractives font partie intégrante d’un modèle économique dominant qui a séparé l’humanité de la nature », avance le REPAM. Le document rappelle que de nombreuses voix, -notamment celles des organisations indigènes et environnementales-, se sont élevées contre la destruction de l’Amazonie, mais n’ont reçu en retour que « silence et représailles », attirant parfois « des exécutions et des massacres », à cause des « intérêts en jeu ».

    Eaux empoisonnées au mercure

    La question socio-environnementale est seulement l’un des innombrables problèmes qui se posent aux populations indigènes : « je suis TÉMOIN de la douleur des personnes qui MEURENT en raison de l’EMPOISONNEMENT DE L’EAU CONTAMINÉE PAR LE MERCURE. », a déclaré Mgr José Angel Divasson, président du REPAM Venezuela, lors de la conférence de presse de présentation du document, ajoutant que l’exploitation minière ne pouvait représenter une solution aux difficultés économiques du Venezuela.

    NON À UN MODÈLE PRÉDAEUR DE DÉVELOPPEMENT

    Le géographe Hector Escandel, coordinateur du REPAM au sein de la communauté de Puerto Ayacucho, va plus loin, estimant que l’EXPLOITATION MINIÈRE FAIT PARTIE D’UN « MODÈLE PRÉDATEUR » , qui « ne produit pas le bien-être, MAIS bien la PAUVRETÉ et l’exclusion ».

    Le REPAM demande en conséquence une vraie réflexion sur ces thèmes évoqués, ainsi que le respect des droits des peuples indigènes et ceux de la nature, en écho avec les pressantes exhortations contenues dans l’ENCYCLIQUE LAUDATO SI’ du Pape François ; le Souverain Pontife, très sensibilisé à cette question, a d’ailleurs convoqué un synode spécial sur l’Amazonie, qui devrait se tenir en 2019.

  • 7 mai à 15:43 | Jo Brandon (#9919)

    J e l’ai toujours dit : ce projet Toliara Sands, devenu Base Toliara, doit être arrêté et repensé autrement.

  • 7 mai à 18:20 | sarah (#4600)

    C’est quand même incroyable de vouloir protéger des gens qui ont cassé les biens d’autrui, quel que soit le motif. Ils ne peuvent pas discuter de manière normale comme tout le monde ?
    le comble dans cette histoire c’est que ce sont les politiciens qui veulent percevoir des écolages et ce sont les simples gens qui paient les pots cassés, qui vont en prison. De l’autre côté, les Société civiles ne font pas assez d’investigation, ne connaissent pas réellement ce qui se passe et deviennent de simples "mpanisy sira"

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