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Editorial

La bonne gestion tarde à venir

jeudi 31 mai 2007 | Volana R.

Mieux gérer pour mieux gouverner ! Un slogan qui demande certainement du temps, mais encore plus de volonté. Les fonctionnaires qui arrivent au terme de leur contrat se demandent comment faut-il vraiment procéder pour que leurs « amis » les responsables n’aient plus rien à leur reprocher. Et par là même, pour qu’ils n’aient plus à attendre six à huit mois avant que leur situation ne soit régularisée. En temps normal, trois mois suffisent pour que le contrat soit renouvelé. Durant cette période, ils ne touchent pas de salaire. Normal, également ! Mais ce laps de temps suffit à rendre une famille démunie.

Dans un certain service, les employés ont préparé et envoyé leurs dossiers de renouvellement de contrat au mois de décembre 2006, alors que leur contrat expire au mois de février 2007. Justement pour faciliter la tâche des responsables. Et pour qu’ils ne vivent pas un calvaire de « non-salariés » pendant une certaine période. En guise de remerciements « du » responsable qui avait reçu leurs « paperasses », leur a été signifié que « rien ne sert de courir ». En tout cas, le responsable a quand même recueilli leurs dossiers et leur a dit que la procédure sera déclenchée au moment opportun.

Aujourd’hui - trois mois plus tard (après février) - ces fonctionnaires devraient être à même de se féliciter de recevoir leurs salaires. Que nenni ! Leurs dossiers n’ont pas bougé d’un iota. Pire, il a fallu que quelques uns d’entre eux aillent jeter un œil pour savoir que le fameux responsable avait été nommé, entre temps, à un autre service, et que les fameux dossiers restent introuvables. Du moins, il les a « classés. » Aujourd’hui donc, et c’est seulement aujourd’hui que la procédure entame son cours normal. A savoir que les salaires ne seront pas perçus avant encore trois mois. Madre de Dios !

Ce qui chagrine ces fonctionnaires - et c’est bien loin de leurs sentiments - c’est qu’au mois d’août, si Dieu le veut ! ils percevront leurs salaires du mois. Le rappel est une autre paire de manche. Une autre demande et une autre procédure ! Sans parler des impôts qui demeurent sujets à l’augmentation.

Patience, « izay mahandry no vadin’andriana ».

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