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lundi 5 décembre 2022
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Politique

Refonte de la liste électorale

La CENI courtise de plus en plus le secteur privé

mercredi 9 novembre | Mandimbisoa R.

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est réunie avec les présidents des syndicaux des entreprises privées hier à son siège, à Alarobia. Cette réunion fait suite à l’accord signé entre le groupement de patronat, Fivmpama et la CENI qui souhaite dans le cadre de la refonde de la liste électorale étendre le recensement des électeurs au niveau des entreprises du secteur privé.

« Les élections sont l’affaire de tous, c’est pour cela que nous avons fait appel à la collaboration des syndicats pour faciliter la sensibilisation des employés au niveau du secteur privé », affirme le président de la CENI, Andrianarisedo Dama. Lors de cette rencontre, les responsables de la CENI ont expliqué les actions qu’ils envisagent de mener, à savoir la sensibilisation des travailleurs à s’inscrire sur la liste électorale et l’obtention du feu vert des employeurs pour que les agents recenseurs puissent être déployés au niveau des entreprises. Les responsables syndicaux présents ont affirmé quant à eux leur volonté d’épauler la commission dans son action.

« Cette initiative de la CENI permet aux employés de jouir pleinement de leurs droits, en ce sens, les présidents des syndicats promettent de sensibiliser les employeurs », lance le secrétaire Général du Syndicat Randrana, Barrison Rakotomanga.

De son côté, le parti Malagasy Miara-Miainga (MMM) de Hajo Andrianainarivelo qualifie d’illégal cette démarche de la CENI. L’accord entre la CENI et la Fivmpama pour envoyer des agents recenseurs dans les entreprises du secteur privé est illégal a déclaré Me Rija Rakotomalala, membre du bureau politique de ce parti il y a une semaine. La loi est claire en limitant le recensement des électeurs au niveau du fokontany ou au foyer uniquement, martèle-t-il.

20 commentaires

Vos commentaires

  • 9 novembre à 10:04 | arsonist (#10169)

    Quoi ?
    "La CENI courtise de plus en plus le secteur privé" ?

    Qué zaco ???
    "L’argent n’a pas d’odeur", même pour les élections ?

    • 9 novembre à 23:17 | bekily (#9403) répond à arsonist

      c’est comme "déléguer" le bistrot du coin pour battre la monnaie ou le croque mort pour célébrer un mariage....
      Mais avec un crétin fini comme Bouffi 1° : rien n’est surprenant !

  • 9 novembre à 11:12 | Isandra (#7070)

    « Les élections sont l’affaire de tous, c’est pour cela que nous avons fait appel à la collaboration des syndicats pour faciliter la sensibilisation des employés au niveau du secteur privé », affirme le président de la CENI, Andrianarisedo Dama.

    Par contre, des chefs quartiers interrogés par un journaliste ont répondu que des membres de TIM ont refusé de s’inscrire dans le recensement,...

    Je me demande pourquoi, je me répond moi-même, parce qu’ils ne veulent pas des élections, vue leur force, actuellement, ils n’attendent qu’une transition avec laquelle ils pourront espérer des sièges, comme en pendant la transition, puis avec HVM, jusqu’au 2019.

    PS : Les détracteurs aiment mettre tous les échecs depuis 2009 sur le dos de Rajoelina, pourtant, c’est le TIM qui était dans les gouvernements successifs jusqu’au 2019, contrairement au Mapar, qui était écarté du pouvoir, pendant cinq ans. Ils adoraient les sièges, mais, ils n’assument pas leur responsabilité.

    • 9 novembre à 23:14 | bekily (#9403) répond à Isandra

      sandravavy !!!!!!!!!!!!!!
      Rappel :
      1) Ravalomanana a hautement fait remonter la CROISSANCE du pays après la période désastreuse du cyclone Ratsiraka !
      2) Ton BOUFFI l’a fait tomber par un PUTSCH organisé par la françafrique SARKOZYENNE (avec même l’appui de RATSIRAKA ! : ALLIANCE SCELERATE !!! )
      te rappelles tu que ton bouffi n’est qu’un sale , petit , VULGAIRE PUTSCHISTE ????
      Bref un petit voyou aux dents longues dès qu’il s’agit de SE FAIRE DE L’ARGENT !!!
      3) sais tu qu’un putsch est LE CRIME LE PLUS GRAVE dans la HIERARCHIE DES FAUTES PENALES ???
      4) un PUTCHISTE est un TRAITRE A LA PATRIE : sa place est en prison , sa destinée : le POTEAU D’EXECUTION
      ==============< Martelle bien dans ta petite tête que Madagascar est en ce moment LIVRE A LA BANDE DE MAFIEUX CORROMPUS portée au pouvoir par Sarkozy , pour mieux sucer le pays sans vergogne
      ===========> La preuve ??? la pauvreté s’est même transformée en MISERE GRACE A RAJOELINA !!!

    • 10 novembre à 10:45 | Ragnarok (#3696) répond à Isandra

      Punaise mais t’as pas honte de sortie des conneries de ce niveau, faut dire avec les clowns qui nous gouvernent, tu vas carrément bien dans l’ambiance des sombres pitreries. Pitoyable bouse cérébrale. Jamais, de l’Histoire de Madagascar, une bande de crétins de ce sous-niveau n’a exposé à la planète son incompétence grotesque et ses sinistres plaisantins. Misérable nuisance.

  • 9 novembre à 11:37 | Albatros (#234)

    S’agit-il de "sensibiliser" les employés du "Privé" ou d’ "orienter" la constitution des listes électorales en fonction des souhaits de certains candidats ?.

    • 10 novembre à 08:32 | vatolahy (#11348) répond à Albatros

      la bande à sarkosy n’a pas fini de sucer la richesse malgache .il reste à piller les vertes prairies du grand sud ,les rizières envasées de l’ alaotra, le pétrole de tsimiroro

  • 9 novembre à 12:17 | Shalom (#2831)

    Hors sujet :

    Et voilà donc M Biden fait appel à Macron pour remettre Putin et Zelensky sur la table de négociation, Macron étant le seul dirigeant occidental ayant accès à Putin.
    Les ricains subissent très mal l’inflation due à la crise énergétique et Biden s’en rend compte que maintenant. L’édition de la planche à billet ne fonctionne plus.

    Et les USA et la Russie veulent reprendre les négociations sur les armes nucléaires (interrompues par l’opération spéciale du 24 février 2022) et ce sera dans un pays neutre qui n’est plus "la Suisse" vu les positions de ce pays sur les sanctions décrétées par l’occident vis à vis de la Russie (La Suisse étant le pays habituel des négociations depuis des lustres ...).

    Conclusion : j’ai cru lire sur ce site que Putin et la Russie vont bientôt tomber, mince !
    Un conseil : mieux vaut réfléchir 1000 fois avant de prendre des décisions quel qu’elle soit.

  • 9 novembre à 15:37 | Ra-Jao (#282)

    Ce régime nous a bien montré que notre loi ne serve à rien. Fouler nos lois au pied est leur spécialité, le président en est l’exemple type. Qu’est ce qui vous étonne que la Ceni en fait autant. C’est étonnant que ces syndicats des entreprises privées ont accepté de collaborer à cette manœuvre, ils ne sont pas élus pour de telle mission car ni l’entreprise ni les salariés n’y ont aucun intérêt

  • 9 novembre à 16:01 | Albatros (#234)

    @ Ra-Jao post de 15:37
    Bonjour Ra-Jao.

    Il est effectivement "étonnant" de voir la CENI (organisme d’Etat !), se rapprocher des syndicats du Privé pour établir la Liste Electorale ....... Nationale !!!!.

    La CENI aura-t-elle, en retour, un droit de regard (de "sensibilisation" diront certains !), sur l’établissement des listes électorales dans les entreprises privées ?!. Ce serait étonnant !.

    Cette démarche de la CENI sent un peu trop le Kitoza trop boucané !.

  • 9 novembre à 16:28 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum
    Que peut-on attendre d’une refonte de la liste électorale basée sur le pilotage à vue voire sans aucun approche voire une démarche fixée à l’avance ? Rien évidemment n’est-ce pas ?
    Avec le contexte actuel, la solution idoine c’est de payer ceux qui s’inscrivent à hauteur de 20 000Ar n,est-ce pas ? Ca va coûter 20 000Ar x 14 millions à l’État n’est-ce pas ? Qui dit mieux devant cette combinaison du social et de l’ électoral qui ferait certainement à tous.

    • 9 novembre à 16:37 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      lire certainement du bien à tous dans un pays où la pauvreté est le lot du quotidien n’est-ce pas ? Tout le monde trouverait du temps pour s’inscrire sans tam-tam.

    • 9 novembre à 17:08 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Ce n’est rien pour un état qui veut aller loin car avec une refonte qui se fait tous les 10ans c’est 2000Ar par an par électeur inscrit n’est-ce pas ? C"est le devoir d’un État digne de ce nom de contribuer au bonheur de sa population et de préserver sa souveraineté n’est-ce pas ? Selon l’adage celui qui veut aller loin ménage sa monture voire dans le cas d’un état sa population et son indépendance.

  • 9 novembre à 16:42 | Shalom (#2831)

    Hors sujet :

    Aujourd’hui, le gouvernement japonais a décidé officiellement d’annuler les sanctions et de rester impliqué dans le projet pétrolier et gazier Sakhalin-1 (anciennement dirigé par Exxon) en Russie, car il recherche un approvisionnement stable en énergie (qui ne le recherche pas ?) en dépit des sanctions internationales contre Moscou, a rapporté Nikkei Asia ce 09 novembre 2022.

    Mon avis :
    Les japonais sont plus intelligents que les européens.
    Pourtant, il y a une base américaine au Japon.

    • 9 novembre à 17:00 | Besorongola (#10635) répond à Shalom

      Shalom.
      Ne soyez pas naïf !
      Les plus intelligents sont ceux qui parviennent à garder l’Ukraine dans leur fief.
      Après cette guerre il y aura la reconstruction nécessaire pour l’Ukraine. Les États-Unis, l’Europe occidentale ou la Russie se battent pour l’après guerre mais pas pour cette guerre. .

      Apoli Bertrand Kameni
      Chercheur en science politique

      Quelles sont les richesses de l’Ukraine qui intéressent tant les Russes ?
      UKRAINE - En dépit des apparences, la crise en Crimée ne peut être réduite à un terrain d’affrontements de type ethnique (linguistique) ou religieux. À cet égard, ne faudrait-il pas voir aussi derrière ce conflit la question essentielle du contrôle des ressources minérales et de leurs prolongements industriel ?

      L’Ukraine est depuis quelques mois le théâtre de manifestations violentes et même d’affrontements armés. . Cependant, en dépit des apparences, elle ne peut être réduite à un terrain d’affrontements de type ethnique (linguistique) ou religieux. À cet égard, ne faudrait-il pas voir aussi derrière ce conflit la question essentielle du contrôle des ressources minérales et de leurs prolongements industriels, dès lors que, tandis que l’Ouest, moins doté, s’oppose à la partition du pays la marche orientale, principal siège des richesses nationales, y prête le flanc ?

      Aussi, les mines sont-elles, depuis la révolution industrielle, le fondement de la valeur stratégique de l’Ukraine et de sa convoitise. Les mines ukrainiennes furent au cœur des rivalités russo-allemandes pour le contrôle de ce territoire lors des deux conflits mondiaux. Les considérables richesses houillères du bassin de Donbass (107 milliards de tonnes en 2013), l’immense gisement de fer de Krivoï-Rog (7 milliards de tonnes en 2002) et le célèbre gisement de manganèse de Nikopol, tous ardemment convoités par l’Allemagne nazi, furent ainsi parmi les principaux trophées soviétiques en Ukraine. Que ces gisements des trois substances minérales indispensables à la fabrication de l’acier aient permis à l’URSS d’ériger son plus puissant centre sidérurgique et industriel autour de Donetsk n’en démontre que la hauteur des intérêts en jeu. De même, l’industrie soviétique de l’aluminium et, partant, son industrie aéronautique, doit son émergence à l’énergie de la puissante centrale hydroélectrique du Dniepr (10 milliards de kilowattheures), en Ukraine.

      Or, cette constance minérale et industrielle de l’échiquier ukrainien tend à s’effacer devant les circonstances spectaculaires des événements, alors qu’elle demeure l’une des racines du conflit. Elle est à l’origine de la division conflictogène du pays. D’abord, dans une distinction rétrograde entre "Haves" et "Haves nots". C’est-à-dire entre l’Ukraine surendettée et les oligarques qui, à la faveur du capitalisme d’État de l’après 1989, monopolisent les richesses nationales et influent sur le jeu politique. Non seulement la plupart de ces oligarques sont impliqués dans le commerce du charbon et de la métallurgie, Rinat Akhmetov, le premier d’entre eux, donne la traduction de cette logique. En effet, première fortune ukrainienne et 88eme mondiale, (12,5 milliards de dollars selon Forbes, 2014), ce dernier est parallèlement le maître tout-puissant du charbon et de la métallurgie ukrainienne et le parrain de Viktor Yanoukovich, le président destitué.

    • 9 novembre à 17:01 | Besorongola (#10635) répond à Shalom

      ... À l’ombre de celui-ci comme sous ses prédécesseurs, il a tissé et amplifié ses intérêts en créant des groupes industriels intégrés, de la mine jusqu’à la finance en passant par les aciéries, la production et la distribution de l’électricité. Dans ces conditions, l’agenda de la chute de Viktor Yanoukovich, survenue après la perte du soutien de Rinat Akhmetov, ne relève pas totalement du hasard.

      En second lieu, cet enjeu minier et industriel éclaire la véritable nature et signification de la ligne de partage de l’Ukraine entre l’ouest et l’est. Il révèle le face-à-face entre l’Ukraine moins favorisée et l’autre au potentiel économique considérable, là où est parfois distingué un antagonisme catholiques - orthodoxes. Il révèle que la marche orientale de l’Ukraine est d’abord un bassin minier et énergétique avant d’être russophone et permet de comprendre pourquoi la Russie tient tant à maintenir son contrôle sur ce territoire inextricablement intégrée à son économie. Enfin, il traduit et permet de comprendre les racines d’une sorte de "syndrome du 38e parallèle" qui, après la Corée, pèse sur le pays de Nikita Khrouchtchev.

      Au total, la prise en compte de cette lame de fonds minière et industrielle en Ukraine, sans minorer les enjeux agricoles (22% des terres arables d’Europe) peut contribuer à la compréhension de la position de la Russie face au quatrième bassin houiller d’Europe ; à quoi s’ajoute désormais l’un des deux champs de gaz de schiste nouvellement découverts. Voilà pourquoi le maintien de ces ressources dans le giron de la Russie, où certaines sont exportées en priorité, constitue l’une des visées premières de Moscou, répondant au basculement apparent de Kiev vers Bruxelles.

      À cet égard, indépendamment de l’importance stratégique et symbolique indéniable de la Crimée pour Moscou, l’escalade militaire actuelle de la Russie, jointe à l’arme habituelle du gaz, vise aussi à accroître sa marge de manœuvre diplomatique pour faire triompher, le moment venu, ces intérêts économiques.

      Aussi, plus fondamentalement encore, la considération de ces enjeux, notamment dans le cadre des négociations avec Moscou, s’avère-elle cruciale. Ils font en effet partie des principaux atouts de l’Ukraine pour la reconstruction d’une économie prospère, facteur de stabilité dans un environnement démocratique.

    • 10 novembre à 00:43 | lé dezertera (#11352) répond à Shalom

      Besorongola,

      Ce monsieur : Apoli Bertrand Kameni, Chercheur en science politique
      Désolé mais son commentaire contredit parfaitement son titre de chercheur.
      J’ai étudié le problème en "droit maritime" sur la gestion internationale du "Détroit de Bosphore ou d’Istanbul" reliant la mer Noire à la mer de Marmara depuis 1985 et ce fut mon sujet de recherche.
      C’est à dire depuis l’existence même de l’URSS.
      Je connais bien l’histoire de la Russie depuis le moyen âge du temps de la "Reine Olga", la révolution et la vie de l’URSS, la disparition de cette Union, la période Eltsine et comment Putin est parvenu au pouvoir.

      En parlant de l’Ukraine, savez-vous ce que signifie ce terme en russe ?
      Ca veut dire "frontière", l’Ukraine est la frontière de la Russie orthodoxe avec les pays catholiques.
      Et parce qu’on parle de l’Ukraine, il ne faut jamais oublier "La Crimée".
      Revoyez le texte que kroutchev a sorti en 1954 pour soi-disant rattacher ce coin de la Russie à l’Ukraine. Et surtout, ne jamais oublier que ce texte n’a JAMAIS été ENTERINE par le comité central de l’URSS, ce qui signifie juriduquement qu’il n’est pas valable (désolé mais le droit c’est le droit et c’est la règle).
      Et concernant encore l’Ukraine, il ne faut JAMAIS oublier qu’au temps de l’URSS, ce pays a été déjà le champ d’opération de la majorité des agents de la CIA infiltrés dans cette Union.

      Et en revenant au temps d’aujourd’hui, avez-vous au moins lu la teneur du texte négocié entre Putin et Zelensky sous l’égide d’Erdogan en mars 2022 ? Zelensky avait approuvé SANS RESERVE toutes les conditions de ce texte.
      Mais malheureusement ce n’était pas l’avis de l’occident.
      Ce qui a poussé Boris Jonhson à venir précipitament à Kiev en avril 2022 pour FORCER Zelensky à abandonner ce texte.
      Ce texte que votre soi-disant "chercheur" a omis dans son commentaire.
      Ce texte est accessible sur le "net".
      Je vous garantis que quand vous l’aurez lu, vous changerez d’avis, du moins votre façon de voir et d’analyser la situation actuelle.
      Ne perdez pas de vue non plus le fameux "grand souhait" de sieur Biden :
      "Pas d’alliance Germano-russe".

      En réfléchissant sur ces différents points, je peux vous affirmer que la Russie N’A JAMAIS VOULU ANNEXER l’Ukraine (je veux dire TOUTE L’UKRAINE).

      En résumé :
      Mille fois sur ce site, j’ai sollicité les forumistes à être objectifs dans leur analyse et quand on dit analyse, on ne prend pas qu’un côté de l’élément.
      C’est pour cela que j’ai toujours dit que je suis contre cette guerre, mais peut-être que Putin avait la coupe pleine à cause de l’incitation et de la provocation des USA.

      Espérant que ces quelques lignes vous apportent ce que vous ne voulez pas savoir.

    • 10 novembre à 07:41 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à Shalom

      Bjonjour Besorongola et Désertera
      Sans oublier le prolongement voire le réchauffement de la guerre froide combiné à la volonté de tester et de vendre les armes de nouvelle génération pour relancer voire booster l’économie malmenée par le covid 19 n’est-ce pas ? La crise de 1929 était le terreau de la 2eme guerre mondiale n’est-ce pas ?

  • 9 novembre à 21:22 | Antony (#9838)

    Mahafinaritra ianareo.
    Maninona koa moa raha tonga de zaraina amin’ny isam-batan’olona dieny izao ny biletà fifidianana e ! Na, satria manara-penitra be, atao vote sur facebook !!!!

    • 10 novembre à 08:38 | vatolahy (#11348) répond à Antony

      la reconstruction aura un cout ;qui payera > qui nourriera un nouveau plan marshall

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