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mardi 13 avril 2021
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Société

Affaire Bahamas

« L’Etat doit intervenir », dit le Fisema

samedi 15 septembre 2007 | Felana

Créer des emplois. C’est le seul et unique remède pour que les jeunes malgaches ne cherchent plus d’emploi ailleurs. Quant aux victimes des affaires de Bahamas, l’Etat doit intervenir en faveur des gens qui ont perdu leur emploi en négociant avec leurs employeurs. L’Etat doit aussi faire en sorte que la caution payée par ces personnes qui voulaient s’envoler leur soit remboursée.

C’est ainsi qu’on peut résumer les propos de la Confédération Générale des Syndicats des Travailleurs de Madagascar (Fisema) affiliée à la Confédération Syndicale Internationale à partir du communiqué de presse qu’elle nous a fait parvenir. « Les jeunes ont sacrifié aussi bien leur boulot que leur possession pour Bahamas. Car aucune solution n’est avancée par l’Etat pour réduire la hausse vertigineuse du taux de chômage. A Madagascar, le nombre des chômeurs avoisine les cinq millions, alors que les investisseurs reconnaissent que les Malgaches sont habiles et professionnels ».

« Les investisseurs sont réticents à cause de l’Etat »

« A cause de l’Etat, les investisseurs étrangers sont réticents de travailler à Madagascar. Le loyer industriel de chez nous coûte une fortune » a encore mentionné le Fisema. Malgré tout, le Fisema insiste sur l’horaire de travail dans les zones franches qui est à améliorer, selon les accords entre les syndicats des employés et l’association des employeurs. 45 heures par semaine comme heure normale et heures supplémentaires. En sus de cela, les sociétés peuvent adopter d’autres heures supplémentaires, le jour ou la nuit, mais elles doivent être conforme à ce qui est écrit dans le code du travail. Cependant, une information à l’endroit des travailleurs, huit heures avant la tenue de ces heures supplémentaires est de mise.

En outre, les femmes enceintes et celles qui allaitent, selon l’article 85, ne doivent pas travailler la nuit, souligne encore le Communiqué. Quant aux autres femmes, elles n’y sont pas obligées. Bref, toutes les pratiques concernant le travail de nuit doivent être conformes aux détails mentionnés dans les conventions sur le travail de nuit.

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