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mercredi 21 août 2019
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Lu ailleurs

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Intimidations, viols, violences, meurtres… : ces exactions qui salissent l’industrie minière

lundi 22 juillet

(Ecofin Hebdo) - Chaque année, des dizaines de personnes meurent dans le monde en tentant de défendre leurs terres, leurs environnements. Activistes, militants, et mêmes journalistes subissent des violences, reçoivent des menaces de mort, sont assassinés, pour s’être dressés contre des exploitations minières censées améliorer leurs vies. Si la question est peu évoquée, elle n’en demeure pas moins importante dans cette course à l’exploitation des ressources naturelles où, souvent, les populations locales ne pèsent rien face à des enjeux industriels et financiers considérables.

Pour développer une mine dans un pays, les compagnies minières ont besoin de plusieurs permis accordés par les autorités. Et de plus en plus, elles oeuvrent pour obtenir « le permis social d’opérer », c’est à dire le consentement et la coopération des populations locales. C’est lorqu’elles négligent ce permis, où qu’elles peinent à l’obtenir, que les choses se gâtent et peuvent parfois virer au cauchemar.

Le récent cas malgache

A Madagascar, l’actualité minière est marquée par les manifestations et protestations contre le développement, par la compagnie australienne Base Resources, du projet de sables minéraux Toliara. Lesdites protestations, qui durent depuis des années, ont pris de l’ampleur en mars dernier lorsque la société a publié une étude de préfaisabilité qui a présenté les nombreux avantages du développement de Toliara pour le pays. Le projet devrait ainsi, selon les estimations, rapporter plus de 900 millions de dollars en termes d’impôts directs et redevances à l’Etat malgache, contribuer annuellement à hauteur de plus de 200 millions $ au PIB de l’île et créer 3800 emplois. Base Resources a indiqué que le projet pourrait entrer en production fin 2021, suffisant pour raviver l’ire des détracteurs.

« C’est inacceptable qu’il y ait des étrangers, qui viennent chez nous pour piller notre richesse ! Cette terre, elle est à nous ! Quand le peuple malgache coupe les arbres, on lui tombe dessus en disant "ah non ! Protection de la forêt ! Fais attention, c’est pas bien !" Mais quand il y a des multinationales avec des bulldozers, la radioactivité, des déversements chimiques, là, plus rien ! Mais ils sont où les WWF, les Madagascar National Parks, et toutes les ONG internationales ?! C’est pas dangereux ça ?! », dénonçait Théo Rakotovao, chanteur originaire de la zone impactée, dans des propos relayés par RFI.

« Quand le peuple malgache coupe les arbres, on lui tombe dessus en disant "ah non ! Protection de la forêt ! Fais attention, c’est pas bien !" Mais quand il y a des multinationales avec des bulldozers, la radioactivité, des déversements chimiques, là, plus rien ! »

Cette déclaration à elle seule traduit les principales objections mises en avant par ceux qui s’opposent au développement du projet, des questions de droits fonciers aux impacts environnementaux et sociaux.

« Nil novi sub sole » a-t-on l’habitude de dire dans ce genre de cas (rien de nouveau sous le soleil), les protestations contre les exploitations minières sont monnaie courante. Cependant, si le gouvernement reste trop passif et qu’aucun processus de dialogue n’est instauré, la situation peut rapidement dégénérer. En mai, la police malgache a arrêté des habitants du district de Toliara après une manifestation durant laquelle des équipements et objets appartenant à la société ont été détruits et incendiés. Les habitants seront finalement libérés en juin, mais condamnés à six mois de prison avec sursis.

200 défenseurs de l’environnement assassinés en 2016, et le secteur minier en pole position

En 2016, dans un rapport intitulé « Defenders of the Earth » (Défenseurs de la Terre), l’ONG Global Witness a indiqué que 200 défenseurs de l’environnement, des activistes aux populations indigènes, ont été tués dans le monde, un record.

Depuis 2002, année à partir de laquelle l’organisation a commencé par recenser les assassinats, c’est le chiffre le plus élevé qu’elle a enregistré. Global Witness a indiqué que 33 personnes sont mortes en 2016 en luttant contre l’exploitation des mines, faisant du secteur, le plus meurtrier, devant l’industrie agroalimentaire, l’exploitation forestière, le braconnage et les barrages.

Global Witness a indiqué que 33 personnes sont mortes en 2016 en luttant contre l’exploitation des mines, faisant du secteur, le plus meurtrier, devant l’industrie agroalimentaire, l’exploitation forestière, le braconnage et les barrages.

« La bataille pour la protection de la planète s’intensifie rapidement et son prix se compte en vies humaines (…) alors que de plus en plus de gens n’ont pas d’autres options que de s’opposer au vol de leurs terres et la détérioration de leur environnement », commente l’organisation.

A en croire l’ONG, ces chiffres ne seraient que la partie émergée de l’iceberg, car tous les décès ne sont pas enregistrés. La plupart des assassinats concernent l’Amérique latine, qui compte pour 60% des cas. Ils visent essentiellement des populations indigènes. Mais cette violence s’étend. En 2015, 16 pays étaient concernés contre 24 un an plus tard, y compris des pays développés comme l’Australie ou les États-Unis qui sont aussi touchés.

Et une année plus tard, la situation ne s’est pas améliorée. Pour s’être opposé à des projets miniers, forestiers ou agro-industriels, au moins 207 personnes ont été tuées en 2017, un nouveau record. En Afrique, sur 19 meurtres (12 en RDC), 17 étaient liés à du braconnage ou des activités minières illégales. Global Witness n’a noté aucune traduction en justice, « signe d’une culture d’impunité et d’inaction du gouvernement à l’égard des activistes environnementaux ». En dehors des gouvernements, l’ONG accuse également les compagnies et les investisseurs.

« Green Blood », des journalistes réduits au silence pour avoir enquêté sur les « exactions » des compagnies minières

« Ils ont réduit des journalistes au silence. Pas leur enquête », c’est ainsi que commence la série d’enquêtes « Green Blood » réalisées par réseau de journalisme d’investigation Forbidden Stories et publiées en juin 2019.

40 journalistes de 30 médias différents y compris les journaux français Le Monde et britannique The Guardian. Les enquêtes racontent comment des journalistes investiguant sur les violences et les dégâts environnementaux se trouvent pris en étau entre les gouvernements répressifs et les compagnies minières.

Dans le premier volet des enquêtes portant sur la Tanzanie, la société britannique Acacia Mining, dont la compagnie mère n’est autre que Barrick, le leader mondial de l’industrie aurifère, est accusée d’exactions dans sa mine North Mara. Suite à la privatisation de la mine, les habitants de la région se sont retrouvés privés de terre sans indemnisation et le site serait devenu le théâtre de confrontations constantes et parfois sanglantes entre ces habitants, les gardes de sécurité et la police. Ces confrontations sont dues au fait que les locaux - parfois armés de machettes - s’introduisent à l’intérieur de la mine à la recherche de granules d’or dans les stériles et au bord du bassin de résidus.

« J’ai vu beaucoup de gens se faire tirer dessus, certains à côté de moi. On entrait dans un groupe et on courait s’ils nous voyaient. Nous entendions le lendemain qui était mort. La police dépose les corps à l’extérieur des maisons », déclare un habitant relayé par The Guardian.

Au-delà des cas de meurtres, de viols, la mine est également accusée de polluer les eaux de la région à travers « une fuite d’eau contaminée d’un barrage-réservoir de résidus miniers ». Les journalistes qui décident d’enquêter sur le sujet sont victimes d’intimidations et de menaces.

« On dirait que lorsqu’un journaliste fait son travail, il devient un ennemi. S’il enquête trop sur les puissants et leurs méfaits, il s’attire des ennuis, le journal ferme et il doit affronter de longues procédures judiciaires », témoigne Jabir Idrissa, un journaliste tanzanien qui a travaillé sur le dossier.

Les autres volets portent sur la mort mystérieuse d’un pêcheur qui accusait Solway, une entreprise de mine de ferronickel de polluer le lac Izabal. Egalement sur le journaliste Jagendra Singh, qui enquêtait en Inde sur un trafic de sable, et qui a été brûlé vif.

Entre enjeux économiques et bien-être des populations

Dans plusieurs pays africains, on assiste à des manifestations contre le développement de projets miniers pour des questions foncières ou environnementales, lesquelles protestations sont finalement écartées au profit des retombées économiques. Cependant, dans la plupart des cas, l’exploitation des ressources n’améliore pas la vie des populations, syndrome défini comme la « malédiction des matières premières ». Ainsi, malgré les grandes richesses du sous-sol de la RDC, les Congolais restent parmi les plus pauvres du monde. Dans la même lignée, on peut citer des pays comme le Niger et son uranium, ou le Nigéria et son pétrole.

Bien sur, toutes les compagnies minières ne sont pas à mettre dans le même sac, certaines d’entre elles développent même de larges programmes sociaux et environnementaux dans leurs zones d’intervention. Mais ensemble, elles disposent d’une telle puissance économique qu’elles pourraient largement réguler leur propre secteur, arbitrer les conflits, fixer des limites et les faire respecter.

Il y a une perte de confiance en l’industrie minière qui s’accroît au fil des années. Pour rétablir cette confiance, les compagnies doivent prouver qu’elles suivent le rythme du changement, en passant de « transformateurs de saletés » en « constructeurs éminents de capital économique et social », préconise le cabinet international PwC.

Louis-Nino Kansoun

11 commentaires

Vos commentaires

  • 22 juillet à 11:13 | rebey (#9809)

    C’est le bilan de NTSAY, et TGV en 6 mois, c’est un bon bilan, donc on ne change pas

    • 22 juillet à 11:37 | Isambilo (#4541) répond à rebey

      Vous faites dans la mauvaise foi militante en ce qui concerne Ntsay.

  • 22 juillet à 11:54 | Behantra (#9165)

    Puisque bôka veut ’rejouer’ le match avec une équipe qui gagne , et qu’au sein de cette équipe il éxiste
    un ministère des mines , il faudrait donc que le responsable de ce ministère ’gagnant’ nous donne des détails concernant l’exploitation de ces ressources chez nous

  • 22 juillet à 12:01 | Vohitra (#7654)

    Miarahaba Tompoko,

    Hiarahana mahalala fa ny fitrandrahana harena ankibontany mirazotra amin ny fenitra iraisampirenena dia mila renivola matanjaka sy haitao ary hairaha avo lenta.

    Ho an ny Firenena mahantra, indrindra ny fadiranovana toa an i Madagasikara, dia tsy azo hihodivirana ny fifanarahana fiarahana misitraka tombotsoa amin ireo orinasa vahiny izay manana ireo ho enti-mihetsika ireo.

    Zavatra roa loha no tokony hivoitra hisongadina ao anatin ny fifanarahana :

    - ny tombotsoa mivantana ho azon ny mponina manodidina ny seham-pitrandrahana ao anatin ny fohy-antonony-lavitr ezaka ara-potoana

    - ny tontolo iainana hitranga mandritry ny fotoam-pitrandrahana sy holovain ny taranaka voalohany sy faharoa aorian ny fiatombohan ny fitrandrahana.

    Ireo teboka roa ireo dia maneho ny maha-saropady ny aina sy ny maha-olona, izay isany soa notoavina nolovaina tamin ireo nahitana masoandro amambolana.

    Tsorina tsy misy fihambahambana nefa fa ho sarotra ny hahatontosa ireo teboka ireo noho ny zavamisy eto antoerana :

    - ny kolikoly mihanaka eo amin ny raharahampanjakana sy ny tsy fisian ny mangarahara ara-pitantanana

    - ny tsy fanomezana vahana sy tombon-dahiny ny mponina any ifotony sy ny Faritra amin ny fanapahankevitra sy fisitrahana ny tombotsoa amin ny harena misy ao aminy.

    Fehiny, tokony hifanindran-dalana tokoa ny fizakantena isamparitra sy ny fitrandrahana goavana eto amin ny Firenena.

    Ity rafitra politika miorina amin ny fanjakana tokana eny antampony misy eto ity dia mambotry ara-toekarena ny Faritra ary manome vahana ireo fetsy sy kinga mpilalao politika izay antsoiko mazana hoe " crapules de la Republique " .

    Ny lova mipetraka aloha hatreto dia ity :

    - tontolo fivelomana simba sy fihariana mikorontana ho an ny mponina

    - tsy misy antoka ho amin ny ho avy hipetraka ho an ny taranaka mifandimby

    - lasa tompontany sy tompotrano tsy tompondraharaha sy tsy manana andraikitra ny mponina sy ny Faritra

    NY HARENA LASA, NY FIRENENA BOKAN NY TROSA.

    Indroa mahita ny maizina toa ny tainomby natsetsin-davaka.

    Mankasitraka Tompoko

    • 22 juillet à 16:45 | ratiarison (#10248) répond à Vohitra

      Rehefa VENDRANA sy TIATENA dia mihinan’ny amanininy****dia izao ny KOSINY rehefa vendrana Mbola ho aiza re EEEEEEE ?? matatesa fa efa NIFANAIKY O ?????????

  • 22 juillet à 12:13 | Behantra (#9165)

    Misoatra Vohitra a !

    Mahereza é , torak’izany koa i Diégo sy Lys

  • 22 juillet à 12:20 | staufen (#9499)

    Mr le président de Madagascar..évitez de vendre votre pays aux chinois.La communauté européenne a beaucoup de défauts mais est quand même globalement plus vertueuse.

    • 22 juillet à 14:10 | Jipo (#4988) répond à staufen

      En effet elle a aidé la Grèce à s’ en sortir en vendant le Pirée aux Chinois, ( ce qui au passage leur permet de rentrer en Europe sans visa) mais elle nous protège ...) en démantelant toutes les infrastructures, à commencer par les moyens de communications, puis en endettant chaque citoyen pour ne pas dire les dénuder complètement, ce que macron aux ordres fait en France au nom d’ économies , il détruit tout le squelette social, sécu, hôpitaux, privatisation à gogo au profit des copains coquins, et lobbyings financiers, la CE est une dictature qui s’ érige en démocratie face au populisme , ce chiffon rouge que toute cette gauche agite des qu’ elle se sent menacée, et ses intérêts avec !
      Je cherche un lien et vous le communique des que possible ...
      La CE est la grotte de Platon et les européens ses vassaux .

    • 22 juillet à 14:17 | Jipo (#4988) répond à staufen

      mais chut faut pas le dire ça fait conspirationniste antisémite ou sioniste et pourtant , cherchez qui est derrière : Bingo ! les + démocrates de la planète, devoir de mémoire oblige ...

      https://www.youtube.com/watch?v=zkooBI-HPCU
      http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2013/04/04/les-racines-nazies-de-l-union-europeenne-de-bruxelles-par-le.html

    • 23 juillet à 09:38 | lysnorine (#9752) répond à staufen

      Re : jipo 22 juillet 2019 à 14:10 répond à staufen
      « Je cherche un lien.. »
      Un qui pourait aider les responsables Malagasy à mieux comprendre l’U.E !
      https://germinallejournal.jimdo.com/2018/08/22/une-réforme-agraire-durable-d-inspiration-cubaine-pour-contrer-l-aleca-destruction-programmée-de-l-agriculture-tunisienne-par-l-union-européenne/

      « UNE « RÉFORME AGRAIRE DURABLE » D’INSPIRATION CUBAINE POUR CONTRER L’ALECA, DESTRUCTION PROGRAMMÉE DE L’AGRICULTURE TUNISIENNE PAR L’UNION EUROPÉENNE »
      COMPTE RENDU D’UNE CONFÉRENCE DÉBAT ORGANISÉE À TEBOURBA (TUNISIE) PAR MWR-VIA CAMPESINA

      22. août 2018
      quelques extraits :

      « Qui veut COMPRENDRE à quel point l’Union Européenne est un IMPÉRIALISME tout aussi prédateur que son demi-allié d’outre-Atlantique, se penchera avec intérêt sur l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA) (1) avec la Tunisie. »...
      - « 1/ L’ALECA, Accord de Libre Echange Complet et Approfondi, concerne les relations commerciales entre l’Union Européenne et certains Etats qui n’ont pas vocation à y entrer : C’est le cas de certains Etats d’Europe de l’Est, à la conquête d’un glacis anti-Russe, mais aussi depuis 2013, de la Tunisie, avec qui l’UE avait commencé à développer un MARCHÉ PRIVILÉGIÉ depuis 1995 sous les habituelles conditions de PRIVATISATIONS STRUCTURELLES . »

      « "Bruxelles", depuis la Tunisie où la quasi-totalité du tissu économique est dominée par les « investisseurs » français, c’est en fait « Paris », soyons clairs : L’UNION EUROPÉENNE est un CLUB de bourgeoisies plus fortes ensemble que séparées pour ÉCRASER LES PAYS ÉMERGENTS ou étouffer dans l’œuf leur potentielle concurrence. Et nous voyons précisément dans l’exemple tunisien comment l’IMPÉRIALISME UE-FRANÇAIS maintient de fait l’économie dans un SOUS-DÉVELOPPEMENT SEMI-FÉODAL, en particulier dans le SECTEUR AGRICOLE où il traite exclusivement avec les grandes mafias de la bourgeoisie compradore, toujours détentrices de la majorité des terres cultivables tunisiennes comme à la grande époque de la colonisation française. La plupart des PETITS PAYSANS sont en fait comme souvent dans les pays du « Sud » des OUVRIERS AGRICOLES SANS TERRES ou en passe de le redevenir.

      « Au-delà de quelques PHRASES DE PRINCIPE sur l’écologie et le DÉVELOPPEMENT DURABLE comme c’est l’usage chez nous, l’ALECA est bien une entreprise visant à "mettre en concurrence" le FRÊLE marché tunisien avec le GÉANT prédateur européen, et en particulier à DÉTRUIRE CE QUI RESTE DE L’AGRICULTURE sous le poids de la PAC européenne HYPER-SUBVENTIONNÉE ...
      « [ce] que que l’impérialisme français et européen veut ÉVITER : que SES ÉTATS VASSAUX SORTENT DU SOUS-DÉVELOPPEMENT. Leur DOCILITÉ POLITIQUE vient de leur DÉPENDANCE ÉCONOMIQUE, et celle-ci vient de leur SOUS-DÉVELOPPEMENT "PRÉMÉDITÉ" par la France, L’UE, les USA, et leurs AGENTS LOCAUX [les nationaux au pouvoir ! ].
      [...]
      « Que demandent les chantres européens des DROITS DE L’HOMME et de l’environnement à la Tunisie ? De spécialiser et de mécaniser drastiquement quelques cultures pour produire toujours plus (comment produire plus vite si ce n’est avec des PESTICIDES et des ENGRAIS CHIMIQUES ?) tout en SUPPRIMANT LE RESTE DES CULTURES VIVRIÈRES destinées aux tunisiens et PRODUITES par la PAYSANNERIE PETITE ET MOYENNE.... »

  • 22 juillet à 15:56 | geraldo (#10695)

    Chasse le Nazisme le fascisme il revient au galop : il s’appelle :Black bloc , Antifa ,no Border, Mondialisme

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