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jeudi 3 décembre 2020
Antananarivo | 09h44
 

Société

45 ans du FISA

Encore 19% des besoins à couvrir

jeudi 8 novembre 2012 | Haingo

Les membres du bureau du « Fianakaviana Sambatra » ou Fisa, ont invité la presse ce mercredi 7 novembre à Ambatomitsangana pour informer celle-ci de leur 45e année d’existence dont la célébration a débuté le lundi 5 novembre dernier dans les trois centres du Fisa de la circonscription de la capitale, à savoir le siège d’Ambatomitsangana, le centre des jeunes à Andoharanofotsy et le Fisa d’Analamahitsy. Des portes ouvertes et consultations ainsi que des sensibilisations par le biais des « Hiragasy » ont été conduites et vont se poursuivre auprès de ces centres. La coordinatrice de Fisa a expliqué que d’autres tâches seront encore à accomplir car près de 19% de besoins de familles en matière de planning familial ne sont pas encore satisfaits.

Malgré cette situation, les chiffres qui ont été avancés par ces responsables ont montré l’enthousiasme croissant des citoyens malagasy et notamment les femmes à pratiquer les méthodes de planning familial. En 1967, quand les activités du Fisa avaient été validées par l’État Malagasy, près de 270 personnes avaient été prises en charge.
Pour cette année 2012 c’est-à-dire entre le mois de janvier et le mois de septembre, près de 18.000 personnes ont été consultées et parmi ces personnes, plus de 8.400 ont suivi le planning familial ; et 25% parmi ceux qui constituaient ce dernier groupe sont des jeunes.

Concernant les méthodes utilisées, celle de la piqure vient en tête avec plus de 40% des utilisateurs tandis que la pilule prend la deuxième place, ayant été adoptée par 39% des membres. Ces derniers sont issus des différentes catégories sociales, précise la coordinatrice de Fisa.

Outre le planning familial, le Fisa s’engage également à lutter contre le VIH-Sida et c’est pour cette raison qu’ils ont créé le centre des jeunes à Andoharanofotsy. L’objectif du Fisa sera de construire une maternité, une clinique et de mettre en place un centre pour les jeunes à Analamahitsy.

Quant aux effets secondaires du planning familial, les responsables d’avouer qu’il est probable que des effets secondaires non compliqués peuvent apparaître mais cette situation est à éclaircir individuellement avant de procéder au traitement du planning familial. Il est à rappeler que le Fisa collabore avec l’État Malagasy par le biais du ministère de la santé et des organisations internationaux pour arriver à leur but qui est d’aider les familles à planifier leur vie.

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