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mardi 19 octobre 2021
Antananarivo | 17h05
 

Santé

Polyclinique d’Ilafy

Deux cardiologues étrangers à pied d’œuvre

lundi 10 décembre 2007

Décidément, le Polyclinique d’Ilafy ne cesse d’améliorer ses services au bénéfice des patients. Deux spécialistes en cardiologie en provenance de la Réunion et de l’île Maurice ont séjourné pendant quelques jours à Madagascar, non seulement pour le traitement des patients mais aussi afin de partager leurs expériences à leurs homologues malgaches. Ainsi, sur invitation de la Polyclinique et maternité d’Ilafy, les docteurs Ha-Mohsinaly de la Réunion et Yearoo de Maurice ont animé un débat axé sur la cardiologie, les nouveaux traitements ainsi que les nouvelles technologies utilisées par les spécialistes pour sauver des vies humaines.

D’éminents cardiologues locaux ont répondu favorablement à l’invitation des responsables du Polyclinique d’Ilafy dans le but de développer leur savoir-faire scientifique. Avec des photos à l’appui, les deux cardiologues ont montré que la technique de traitement des maladies du cœur dont l’efficacité n’est plus à démontrer, a beaucoup évolué ces derniers temps. Des progrès ont été enregistrés afin de diminuer les risques. A noter également que durant leur séjour à Madagascar les deux spécialistes ont effectué des consultations et des opérations auprès des patients à la Polyclinique d’Ilafy.

20 millions de morts en 2005

Parmi les invités à la conférence de vendredi dernier à l’hôtel Colbert, le représentant résident de l’OMS Léonard Tapsoba a attiré l’attention des assistants sur le fait que la maladie cardio-vasculaire est devenue ces derniers temps un problème de santé publique à l’échelle planétaire. Au total, en 2005, plus de 20 millions de personnes sont mortes d’une atteinte cardio-vasculaire. Elle occupe la première place de la cause de mortalité dans le monde avec 30% de cause de décès.

Pire encore, aucun pays n’est épargné. A preuve, 80% des victimes des AVC (Accident Cardio-Vasculaire) sont dans les pays pauvres, toutes couches sociales confondues. A cause des coûts exorbitants du traitement, le représentant de l’OMS a insisté sur l’importance des actions de prévention. Quant au représentant du ministère de la Santé, elle a exhorté les spécialistes locaux à prendre en compte les résultats des débats afin d’améliorer leur savoir-faire. Et ce responsable d’ajouter que l’infarctus aigu de la myocarde est devenu de plus en plus un véritable problème de santé publique dans la Grande île. Attention danger !

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