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Culturel

People : La première dame française à la Une des médias

Cécilia Sarkozy, épouse influente et rebelle

vendredi 19 octobre 2007
Une femme imposante...avant tout

Conseillère influente et ambitieuse, épouse « people », « Première dame » imprévisible, rebelle puis absente, talon d’Achille : Cécilia Sarkozy, qui vient de se séparer de son mari, a été tout cela à la fois.

- PARIS (AFP) - « Au fond, Cécilia, c’est mon seul souci », avait confié à des journalistes Nicolas Sarkozy le 14 juillet, à propos de celle qui lançait en 2005 dans le magazine Télé-Star : « Je ne me vois pas en first lady. Cela me rase. Je ne suis pas politiquement correcte ».

Depuis ce jeudi le couple est officiellement séparé, « par consentement mutuel », selon un communiqué de l’Elysée.

Elle a mérité d’être une « première dame »

Grande et élégante - 1,78 m, près d’une tête de plus que son mari -, brune, yeux clairs en amande, Cécilia Maria Sara Isabel Ciganer Albeniz est née le 12 novembre 1957 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) d’un père russe et d’une mère espagnole.

Arrière-petite-fille du compositeur espagnol Isaac Albeniz (1860-1909), elle vit une enfance paisible dans le VIIIème arrondissement de Paris : institution religieuse, DEUG de droit.

Elle est mère de trois enfants, Louis, qu’elle a eu avec Nicolas Sarkozy, et Judith et Jeanne-Marie, nées d’une première union avec l’animateur de télévision Jacques Martin, de 20 ans son aîné.

C’est en les mariant que Nicolas Sarkozy, alors tout jeune maire de Neuilly, serait tombé amoureux de la « femme de sa vie ».

Cécilia quitte Jacques Martin pour lui peu après la naissance de son second enfant.

Ambitieuse, elle s’implique et prend une grande part à la carrière politique de Nicolas Sarkozy, collaboratrice à l’Assemblée alors qu’il est élu député en 1988, chef de cabinet plus tard.

Tous deux assument ce « choix de vie ». « La politique est tellement violente, qu’à deux, c’est mieux », disait-elle dans Gala en 2003.

Gravissant rapidement les échelons, ils connaissent une traversée du désert après le ralliement à Edouard Balladur contre Jacques Chirac lors de la présidentielle de 1995.

Ils se marient en 1996 et deviennent un couple star de la politique, ouvrant à la presse, notamment "people", les portes de leur vie privée d’une façon rarement vue en France. Dans Paris Match, il poseront « à la Kennedy », Louis blotti sous le bureau de son père au ministère de l’Intérieur.

A la Une des médias depuis 2005

Une médiatisation qui se retourne contre eux en 2005, lorsqu’une séparation temporaire du couple fait les gros titres. Cécilia part plusieurs mois aux Etats-Unis. Sa liaison avec un publicitaire français fait la « une » de Paris Match.

Ebranlé, M. Sarkozy avait reconnu à la télévision que son couple traversait des "difficultés". Dans les mois suivants, il avait semblé prendre acte de la séparation, avec l’apparition en public d’une nouvelle compagne.

Mais, à l’été 2006, le couple s’était retrouvé, une réconciliation soigneusement orchestrée, culminant avec le retour officiel de Cécilia lors d’une visite du ministre de l’Intérieur en Guyane.

M. Sarkozy avait alors promis de ne plus mettre sa famille en avant. De fait, Cécilia ne revient pas sous les feux de la rampe.

Tout au long de la campagne présidentielle, elle reste en retrait, n’assistant pas aux meetings de son mari. Elle ne réapparaît que le jour du premier tour, venant voter en famille.

Invisible entre les deux tours, elle ne vient pas voter au second. On ne la revoit qu’au soir du 6 mai, l’air fragile, aux côtés du président élu qui s’adresse à ses partisans place de la Concorde à Paris.

Très remarquée dans une robe glamour à la cérémonie d’investiture, elle semblera ensuite bouder les manifestations officielles, écourtant sa première sortie internationale au G8, n’accompagnant pas son mari dans ses déplacements.

Mais on lui prête une influence décisive dans le choix des collaborateurs élyséens. Nicolas Sarkozy lui-même dévoile qu’elle a poussé Rachida Dati comme porte-parole de campagne, puis ministre.

Elle intervient de façon aussi spectaculaire qu’inédite dans la libération des infirmières bulgares. La presse lui consacre des unes à répétition : « Cécilia, l’insoumise », « L’énigme Cécilia », puis « Le problème Cécilia ».

Elle ne s’installe pas à l’Elysée, préférant le pavillon de la Lanterne, dans le parc du château de Versailles, ou l’appartement du couple à Neuilly.
Après les vacances d’été aux Etats-Unis, où elle fait un faux bond très remarqué aux Bush, on ne la voit plus. Sa seule sortie publique sera le 20 septembre, pour les obsèques de Jacques Martin.

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