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lundi 21 octobre 2019
Antananarivo | 11h05
 

Politique

Elections législatives

« Bis repetita ! » selon Dr Joseph Randriamiarisoa

samedi 8 juin

Réagissant par rapport à l’actualité nationale de l’heure, Dr. Joseph Randriamiarisoa n’a pu éviter de carrément regretter un « bis repetita ». Malgré tous les efforts déployés dans la confection de la liste électorale, dans la préparation des scrutins notamment dans la sensibilisation et l’information/communication, la CENI n’est pas sortie de l’auberge des critiques acerbes à l’endroit entre autres de la liste électorale proférées de partout par des électeurs et des irrégularités flagrantes constatées et dénoncées par des observateurs des élections. Aujourd’hui la CENI souhaite une révision spéciale de cette liste électorale avant les communales qui devraient se dérouler le mois d’octobre prochain. Le président de la CENI a avoué avant le scrutin que la perfection n’existe nulle part tout en appelant à la conscience de tout un chacun, et que la CENI a toujours été vigilante ; pour preuve l’arrestation d’un haut responsable de commission électorale de district. Des électeurs suggèrent que pour réduire autant que possible les fraudes et irrégularités, la carte électorale biométrique est souhaitée si d’autres proposent l’usage de carte d’identité biométrique, à la place de la carte électorale -biométrique ou non. Aux yeux du Dr. Joseph Randriamiarisoa, les législatives du 27 mai dernier confirment la défaite du parti de Marc Ravalomanana face au rouleau compresseur diligenté par la plateforme Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina –IRD, un sigle comme tout autre mais identique à celui de l’Institut de Recherche pour le Développement. Le président de la République pour sa part célèbre en France à sa manière la victoire de sa plateforme et accorde le droit de vote aux membres de la diaspora malagasy. Dr. Joseph estime qu’il y a fuite en avant du régime en place.

Revenant aux législatives, Dr. Joseph Randriamiarisoa déclare qu’en réalité, nous avons tout faux. A son avis, l’Assemblée Nationale n’est pas seulement une assemblée de représentants du peuple ; elle est aussi l’image de l’orientation politique de la nation. D’autant plus que nos députés portent le titre de députés de Madagascar. Aussi les candidatures des indépendants n’ont aucun sens car apparemment, ils n’ont politiquement pas pour leur grande majorité aucune idéologie et conçoivent à tort et travers leur fonction.

Dr. Joseph Randriamiarisoa attire alors l’attention de l’opinion et des gouvernants et sociétés civiles sur la nécessité d’un débat politique sur cette représentativité à l’Assemblée nationale.

Recueilli par Raw

4 commentaires

Vos commentaires

  • 8 juin à 09:31 | lancaster (#10636)

    Il faut agir, réaliser, entretenir.
    C’est valable dans tous les secteurs des investissements économiques et sociaux.
    On attends toujours de voir du vrai concret.

    • 8 juin à 15:15 | Ibalitakely (#9342) répond à lancaster

      Que voulez vous, CENI & HCC qui n’osent point prendre le taureau par les cornes, & ils sont seuls à connaître la raison.

  • 8 juin à 11:15 | Vohitra (#7654)

    Dans un pays mine par la pauvrete et gangrene par la corruption, et ayant comme vecu quotidien le sentiment de peur de tous ce qui puissent representer l Etat, la population rurale n oserait jamais voter a l encontre des candidats dont les affiches portaient la couleur et le nom de celui qui dirige le pays.

    Les partis politiques ainsi que la societe civile sont tous defaillants face a cette situation de fait. Les premiers sont reduits dans un etat d hibernation prolongee une fois en dehors du cercle de pouvoir faute de moyens, la seconde manque de credibilite etant invisible en dehors d evenement politique majeur ayant trait a la vie de la Nation.

  • 9 juin à 17:12 | SNUTILE (#1543)

    Joseph Randriamiarisoa ne peut-être contredit sur la vague d’idéologie à double tranchant de chaque candidat indépendantiste, par la diversité et la divergence d’objectif de chacun dans sa localité, son district, sans entreprendre le programme unifié, commun et d’intérêt national au nom de Madagascar, lors de l’assemblée nationale.
    La fort probabilité de comploter pour spéculer les voix de vote est plus dans le travail de certains.
    Il faut empêcher de nuire les idées isolées.
    La législation à réviser devra les obliger à former un groupe unique indépendant, ou, à rejoindre un des groupes politiques existantes, et cette nouvelle législation doit empêcher absolument la formation d’ un nouveau groupe au sein de l’assemblée nationale déjà en fonction.
    Ils doivent attendre les prochaines élections législatives pour inventer de nouveau groupe.

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