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dimanche 27 septembre 2020
Antananarivo | 23h12
 

Société

Sécheresse

Ambovombe : le bidon d’eau de 20l se vend à 2 000 ariary

lundi 3 août | Mandimbisoa R.

La situation sociale dans le sud de Madagascar, notamment dans le district d’Ambovombe Androy prend des proportions inquiétantes. Une fois de plus, l’insécurité alimentaire menace ce district du grand Sud de Madagascar et ses environs. Le problème d’approvisionnement en eau reste principalement la cause. Des sources concordantes, jointes par téléphone, confirment que le bidon de 20 litres d’eau coûte désormais 2 000 ariary, dans la partie Est de la ville de Maroaloka ou encore à Sampona, dans le district d’Amboasary Atsimo. A titre de comparaison, à Antananarivo, le bidon jaune de 20 litres d’eau est vendu entre 50 et 20 ariary.

Le sud de Madagascar est une région marquée par l’aridité. Elle est maximale dans la région de Tuléar, à l’ouest, où les moyennes annuelles descendent au-dessous de 400 mm d’eau par an, tombés au cours d’une saison des pluies de moins de trois mois.

« Nous entrons dans la période de Faosa - qui correspond à peu près à la période de l’étiage – qui s’étale de juillet au septembre ou encore jusqu’en octobre », explique Paulbert Mahatante, un chercheur de l’Institut halieutique et des sciences marines, qui connaît très bien la partie Sud de Madagascar. Cette période correspond à une saison sèche et venteuse, le niveau de l’eau de la nappe phréatique diminue et atteint son niveau le plus bas. Parfois, les puits deviennent secs. Pendant cette saison, la capacité de production des puits diminue et le prix de l’eau augmente naturellement.

En dehors de cette période, un bidon d’eau de 20 litres se vend à 250 ariary mais en cette saison elle peut atteindre 4000 ariary. Malheureusement, la pipeline qui devait alimenter en eau la partie Est d’Ambovombe, du côté de Maroalimainty ne serait pas encore opérationnelle. « Certes, la structure qui devait accueillir le panneau solaire pour alimenter le relais est en place mais il manque le panneau solaire », explique notre interlocuteur. Par ailleurs, l’agence d’Alimentation en eau dans le sud (AES) en pleine réorganisation, ne serait pas en mesure de résoudre le problème.

Les habitants de certaines communes environnantes peinent à s’en sortir. Les mesures restrictives relatives à la crise sanitaire notamment en matière de transport et de circulation ne font qu’aggraver la situation. Ils ne peuvent plus vendre leurs volailles et leurs bovidés dans les marchés extérieurs du district. Ils sont alors obligés de brader leur biens.

La dinde se vend désormais à 20 000 ariary contre 90 000 ariary en période normale. Un zébu grand mâle, pesant environ 300 kilos coûte environ 800 000 ariary alors qu’auparavant il coûtait le double. Avec le peu de ressources qu’ils obtiennent avec la vente de leurs bestiaux, la population s’offre le luxe de l’eau potable.

« Malheureusement, l’Etat malgache est encore focalisé par la crise du Covid-19 », regrette ce technicien qui multiplie les appels ces derniers temps pour apporter enfin de l’aide pour la population et trouver des solutions pérennes à ce problème récurrent dans le Grand Sud.

18 commentaires

Vos commentaires

  • 3 août à 09:02 | harmelle (#5862)

    Ben ! Toujours après se plaindre ces pauvres ! Ils ont un Colisée tout neuf , bientot des bypass pour les 4x4 etc etc et trouvent encore le moyen de râler 😡

    • 3 août à 18:24 | Gérard (#7761) répond à harmelle

      non ils n’ont pas la force de râler, ils crèvent

      l’état se lave les mains (c’est à la mode !) de toute responsabilité concernant ces populations laissées aux soins du PAM et de quelques ONG
      ces malheureux n’ont pas d’autre choix que d’émigrer vers le nord, ou ils sont notamment accusés de piller les parcs nationaux

      je ne suis pas un nostalgique de la période coloniale, mais je me demande si un gouverneur de l’époque aurait oser laisser ces gens dans un tel dénuement

  • 3 août à 09:14 | Stomato (#3476)

    60 ans après l’indépendance, ils ont encore l’esprit râleur des français.
    Est-ce une preuve que la colonisation a été un bienfait pour laisser des traces de civilisation si profondes ?

    Au point où en est cette pauvre région du Sud, il n’est plus question de pleurer, toutes les larmes sont taries !
    Il ne reste plus que le cynisme, au moins égal au cynisme des dirigeants.

  • 3 août à 09:20 | kartell (#8302)

    Il ne s’agit pas de tirer sur l’ambulance qui visiblement a d’autres préoccupations du moment mais il semble que le prétexte soit tout trouvé : l’urgence sanitaire excuserait tout...
    Tout ce qui peut encore faire défaut, pipeline non opérationnel, panneaux solaires marquants, ce serait la faute d’un covid pernicieux sorti des multinationales pharmaceutiques que le pouvoir allait réduire à néant, néanmoins ce pouvoir pérorant ne pourrait courir deux lièvres à la fois, d’autant qu’il a bien du mal à saisir la patte du premier !...
    Sauf qu’il semble que des budgets conséquents avaient été alloués pour parer à ces structures déficientes, mais il semble qu’ils se soient évaporés dans la fournaise locale, à moins plutôt qu’ils ne soient jamais arrivés à destination ?...
    Bref, la question de connaître le pourquoi n’a guère d’importance face à un état des lieux épouvantables pour une population laissée pour compte et obligée de survivre avec ses propres moyens de misère...
    Aujourd’hui, on ne prend plus la peine d’aller enquêter sur place, on préfère téléphoner pour avoir des brides d’infos, résultat logique d’un isolement de plus en plus profond d’un peuple réduit au silence et à un sauve qui peut, rendu de plus en plus précaire et aléatoire..
    Les solutions miracles du pouvoir annonçant la fin du cauchemar ont fait pschitt mais qui aurait-il pu croire à un tel discours malgré la cascade d’aides internationales promises à cet effet d’un mirage permanent ?....
    Le pouvoir préoccupé et surtout dépassé par les effets destructeurs de cette pandémie jusqu’au bout de la nuit, malgré les prophéties hallucinantes d’une fin prochaine n’a pas les moyens techniques pour apporter l’aide nécessaire pour finaliser ce travail inachevé d’autant qu’il nécessiterait l’intervention de spécialistes venant de l’étranger....
    La cause semble une nouvelle fois entendue, il faudra que ces populations prennent leur calvaire en patience, qu’elles ne comptent que sur elles-mêmes et sur les profiteurs professionnels qui saisissent l’occasion de faire des affaires sur le dos du malheur, résultat d’une gestion à vau-l’eau d’un état qui confirme ici que sa priorité est bien ailleurs, dans l’événementiel et dans un affairisme institutionnalisé ....

    • 3 août à 12:07 | nez_gros (#10715) répond à kartell

      @Kartell, cela sert à quoi de traiter les conséquences, le TGV, le Hery, les Ratsiraka, les ravalomanana, ils trouveront toujours des dictateurs, ils sont tous interchangeable , ...
      Le problème c’est l’observateur international qui valide l’élection contestée, qui donne des asiles politiques aux dictateurs, qui leur laisse bénéficier l’argent détourné par fraude

      - Puis , il y aura un autre nouveau, il trafiquera l’election, le peuple contestera avec mort par plusieurs, la communauté internationale le reconnaîtra... 5 ans plus tard il partira , destitué , mais il aura son asile politique et impunité donnée

      iLS SONT TOUS INTERCHANGEABLE...

      Le peuple a fait son boulot, il a contesté les elections, il y avait des morts...

      Le coupable c’est la communat" internationale, et celui qui donne asile au dictateur...

      - Louis 16 n’a pas eu l’asile politique, il a été ratrappé à Varennes...
      - Napoleon a eu son asile politique à saint helene en prison, car le gouvernement britannique a collaboré avec la France... t’as capté ou pas

  • 3 août à 09:29 | Besorongola (#10635)

    PENDANT QUE LE SUD CREVE, RAJOELINA CONTINUE SA CAMPAGNE DE SÉDUCTION À TANA.

    Au Stade Malacam à Antananarivo RAJOELINA a distribué des aides comprenant un sac de riz, 2 litres d’huile alimentaire, du sucre, des légumes secs, du lait concentré, des pâtes alimentaires et du sel ainsi que le fameux remède miracle contre le virus, le covid-organics ont été placées sur le terrain du stade, à une distance d’environ un mètre, devant leurs bénéficiaires.

    • 4 août à 22:14 | Rainingory (#11012) répond à Besorongola

      izao anie ilay maharomotra na dia tsy tia andany rora @ izany aza ny tena e, efa mikafiry raketa ny olona ry ilay irony jereo 🤬

  • 3 août à 09:49 | betoko (#413)

    Mandimbisoa
    Votre article est tendancieuse, pour quoi vous ne dites rien concernant la construction d’un barrage dans le sud ? Est ce que votre patron vous à interdit d’en parler ?

    • 3 août à 10:43 | zorey974 (#7033) répond à betoko

      il est terminé ?

    • 3 août à 11:12 | Maxim (#5960) répond à betoko

      Betoko,
      Vous pouvez écrire des articles comme vous voulez et quand vous voulez , ici il parle de la réalité vécue par des gasy dans le Sud.

  • 3 août à 11:49 | nez_gros (#10715)

    TGV c’est la conséquence, la cause c’est : la communauté internationale et l’argent planqué dans des banques des pays riches, et l’impunité avec asile politique accordé au dictateur.

    Traiter la consequence, ne guerit pas la maladie, cela soulage la douleur...

    - 2014:contestation de l’elction de Hery, la communauté a validé, Hery a appauvri le peuple, puis asile avec argent et impunité politique à l’etranger...
    - 2018 : contestation élection, reconnaissance des observateurs et des communauté.

    - Tchad : idriss deby : 40 de pouvoir, contestation de son election, reconnaissance de l’onu et la communauté
    - Gabon : Contestation avec morts, reconnaissance de Bongo par la communauté internationale : 60 ans de pouvoir
    - Togo : 55 ans de Pouvoir, contestation avec mort à port gentil et à lomé...et reconnaissance de Eyadema.
    - _Paul Byia : cameroun... 40 ans de Pouvoir, soutient de la communauté
    - Youri Museveni : Ouganda : 40 ans de pouvoir : contestation, aucune sanction de la communauté plutôt reconnaissance de la communauté...

    Par contre : Maduro, boycotté, Mugabe boycotté, Putin boycotté, etc...
    Ces 3 ne sont pas des anges, soit, Mais les autres ne sont pas gentils non plus...

  • 3 août à 12:06 | betoko (#413)

    Zorey974
    Ce barrage est presque terminé contrairement à la nouvelle route des littorales de l’ile de La Reunion
    Maxim
    Ce Mandimbisoa essaie d’être un journaliste , mais si cela continue qu’il change de métier ,
    Peut être qu’il est sous les ordres de son patron qu’il lui est interdit d’écrire ce qu’il veut et il pratique l’autocensure

  • 3 août à 13:40 | Isandra (#7070)

    MT est il en retard, ou en décalage avec la situation ?

    Directeur de l’AES a déclaré ceci, Le 17/07/20 sur un article de midi :

    "solution provisoire a été mise en œuvre grâce à une collaboration avec le ministère de tutelle. On a mis en place une nouvelle station de forage pour permettre de ravitailler en eau le district d’Ambovombe et ses communes environnantes »,

    • 3 août à 19:12 | Zanabahoaka (#8890) répond à Isandra

      Isandra,

      Tsy taraiky mihitsy tompoko ny MT, fa mba tatero daholo ny zava-misy fa tsy izay copier-colle mampetimpety anao ihany no alefa eto.

      Article Midi 17/07/20

      une « solution provisoire a été mise en œuvre grâce à une collaboration avec le ministère de tutelle. On a mis en place une nouvelle station de forage pour permettre de ravitailler en eau le district d’Ambovombe et ses communes environnantes », a lancé le directeur de l’AES, Ambovombe. L’opérationnalisation de la station en question devrait dépendre toutefois de la dotation en matériels du site si l’on se fie toujours aux explications du responsable auprès de l’AES Ambovombe.

      Ary hoy ny MT androany :

      Malheureusement, la pipeline qui devait alimenter en eau la partie Est d’Ambovombe, du côté de Maroalimainty ne serait pas encore opérationnelle. « Certes, la structure qui devait accueillir le panneau solaire pour alimenter le relais est en place mais il manque le panneau solaire », explique notre interlocuteur. Par ailleurs, l’agence d’Alimentation en eau dans le sud (AES) en pleine réorganisation, ne serait pas en mesure de résoudre le problème.

      Fanampin’izay : efa fantatry ny tompon’andraikitra sy ireo experts fa manomboka volana Jolay hatramin’ny Septambra na Oktobra ny hain-tany na Faosa any Anosy sy Androy ka tsy ho azo hihodivirana ho an’ireo vahoaka ity krizin’ny rano ity. Inona anefa no natao ? Efa miditra ny saison Faosa fanindroany taorinan’ny nahatongavanareo teo amin’ny fitondrana isika izao.

      Aleo ampahatsahivina eto tokoa ary ny zava-bita sy ny fampanantenana tamin’ny Febroary/Mars lasa teo : fihetsiketsehana be tsisy ohatra izany, nidina tany Atsimo i Raprezy fa hitondra vahaolana amin’ny kere sy ny krizin’ny rano niaraka tamin’ny camion citerne "Rano Avotr’Aina" etikety loranjy miisa 4 hizara rano maimai-poana hono. Aiza ireo camion ireo ankehitriny amin’izao hain-tany izao ?

      Hoy ny La Verite (mahafinaritra an’Isandra) tamin’ny 23/02/2020 :

      L’homme fort du pays a promis un approvisionnement gratuit en eau pendant 4 mois pour les habitants de cette Commune. Notons que le prix de cette élément vital est passé de 1500 jusqu’à 2000 ariary le bidon en cette période de grande sècheresse.

      Mazava io fa Mars-Jona ihany izany no nisy ny famatsian-drano naterin’ireto citerne ireto. Raha nisy tokoa moa izany satria toa nirotsaka ihany ny orana taorina kelin’ny nidinan’i Raprezy tany, izay nohitarin’ireto mpanohana an-jambany azy ireto hoe fitahiana sy fambara soa hono ny nahatongavan’ingaharainy tany fa vao lasa izy dia nirotsaka ny orana. Ny Faosa anefa manomboka volana Jolay ? Dia ahoana ary izany tetik’adin’ny be atidoha izany ?

      Manohy ihany ny La Verite

      Cet approvisionnement en eau sera pourtant une solution ponctuelle puisque sur le long terme, le forage d’eau au moyen d’un pipeline est prévu.

      Ieny tokotrany, hay moa nampanantena koa rizareo hoe hanao forage, pipeline sy sites pilotes 7 ? Hoy ny Midi tamin’ny 20/02/2020

      le Chef de l’Etat a ordonné l’implantation de sept sites pilotes au niveau de tous les districts concernés. L’objectif étant de mettre en place des infrastructures pour apporter des solutions durables aux problèmes de « kere » dans le Sud. Création de sites de forage pour assurer l’approvisionnement en eau potable et installation d’usine d’ultrafiltration et de désalinisation pour transformer la mer en eau potable. Ce sont, entre autres, les solutions que l’Etat prévoit de mettre en œuvre pour éradiquer ce fléau. Par ailleurs, pendant trois mois, tous les districts touchés vont aussi bénéficier d’un centre d’épuration d’eau. 35 000 personnes par site pilote vont bénéficier de ce projet qui consiste en la distribution d’eau gratuitement. Il serait aussi question de construction d’un nouveau pipeline (...)

      Ireo fampanantenana ireo dia nolazaina fa hovitaina anatin’ny efa-bolana. Fampanantenana poak’aty tahaka ny mahazatra anefa satria na ny panneaux solaire hanodina ilay pipeline aza dia mbola tsy eo akory hatramin’izao, efa ho enim-bolana izao. Ilay ozina hanao "desalinisation" moa izany dia tsy mbola nisy resaka mihitsy, na ny fototra aza mety mbola tsy nohadiana akory, ary tsy horesahako akory ny herin’aratra ilaina amin’izany raha panneaux ho ana pipeline aza mbola tsisy tokotaniny hatreto. Ireo camion citernes moa izany dia efa tapitra ny fe-potoana niasany kanefa ny hain-tany vao hanomboka. Mandritra izany ny vahoaka any Androy sy Anosy dia mividy rano 2000 Ar ny bidon, ary hahatratra 4000 Ar io tsy ho ela.

      (...) En effet, pour mettre fin à la sécheresse qui frappe le Sud de la Grande île chaque année, Andry Rajoelina impose plusieurs solutions. Il a donné quatre mois aux cinq départements ministériels concernés par ce fléau afin de mettre en œuvre cette nouvelle stratégie. Des instructions particulières ont été données au ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, au ministre de la Santé publique, à la ministre de l’Industrie, à la ministre de l’Eau, au ministre de l’Habitat, ainsi qu’aux ministres responsables de la Sécurité. Le numéro un d’Iavoloha leur a ordonné de se réunir dès ce jour pour élaborer une stratégie en vue de l’installation de ces sites pilotes avant le 26 juin 2020.

      Dia fahadisoan’iza indray izao izany ? Mazava fa Covid-19 ny valiny e. Ratsy vintana ianareo ry mponin’Androy fa efa "saika" tsy nijaly rano intsony fa notongavan’ity Covid tsy vanona ity ny firenena. Mahaiza mionona rizareo fa dia miara ory aminareo izahay. Zanahary tsy andrin’ny hafa andrintsika. Raha mbola misy ny aina tsy maintsy misy ny fanantenana. Ny aza maty eo anelanelan’izay fotsiny fa raha tsy misotro rano telo andro monja dia dangy an.

  • 3 août à 13:48 | Vohitra (#7654)

    C’est tellement indigne, une situation inhumaine, un état de fait intolérable…

    Un bidon de 20 litres d’eau à 50 Ariary dans la capitale…

    Un bidon de 20 litres d’eau à 2.000 Ariary à Ambovombe…

    Et un colisée à 2 millions d’euro dans le Rova…

    Et un stade à 77 millions de dollar à Imahamasina…

    Et un Fly over de plus de 20 millions de dollar à Andohantapenaka…

    Et à combien s’élève le coût de la construction actuelle de 38 buildings à Ivato Antananarivo ?

    Vivement l’autonomie des Régions, la décentralisation effective du pouvoir et des moyens afin de réparer cette situation indigne et inhumaine…

    Il est vivement primordial de répartir les 1.043 milliards d’Ariary du plan Marshall entre les différentes Régions du pays, et que le répartition équitable soit opérée au niveau du parlement qui est la représentation nationale…

    Mais attention, Antananarivo n’a rien à voir dans ce déséquilibre monstrueux actuel…ce n’est pas la population indigente, ô combien pauvre, d’Antananarivo qui en est responsable…

    • 3 août à 16:41 | Shalom (#2831) répond à Vohitra

      Vohitra,
      Quand on est quelqu’un qui n’a pas reçu la bonne éducation, on ne comprendra jamais ce qu’est le peuple, ce qu’est le besoin du peuple et ce qu’on doit faire pour le peuple.
      Ombalahibemaso n’a pas reçu la culture occidentale mais il a été bien éduqué et a vécu au milieu du peuple : Anjozorobe, Kaloy, Ambohimanga. Il a su redynamisé ce peuple avec le "ny mosary no fahavaloko".
      Tandis que le pouvoir actuel, qu’est-ce qu’il sait à part se pavaner avec ses 20 ans de mariage au milieu des cadavres dus au covid-19 et son "fahavalo" ce n’est ni la pauvreté, ni la faim, ni les dahalo (et j’arrête là), c’est plutôt Ravalo.

    • 3 août à 17:18 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Shalom,

      Comme je l ai dit hier, le sinistre personnage n arrive meme pas a cerner le sens et contour de ce que c est exactement un " velirano "...

      De plus, nombreux parmi ses zelateurs ne sont que des jeunes vantards desouevres, peu cultives, mal instruits, et qui ont comme objectif de s enrichir le plus vite que possible...

      Et pour cette frange de jeunesse en voie de perdition, la beaute, l apparence, le plaisir, ce sont leur slogan et maitre-mot...

      Et discuter avec ces gens la de Nation et Republique, c est vraiment une peine perdue...

      La patrie n est plus en danger, elle est deja aux mains de gens irresponsables et prets a la ceder...

      Ou sont passes les voeux d autrefois ?

    • 3 août à 18:25 | Shalom (#2831) répond à Vohitra

      @ Vohitra :
      "Ou sont passes les vœux d autrefois ?"


      Madagasikara Allstars - Soanali : Zanahary tsy andriny andrasako e !
      Ny milalao afo, handoro-tena no hiafarany.
      i Zanahary tsy hamela ny olony hijaly toa izao koa hoy aho hoe : Ho avy tsy ho ela.

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