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Politique

De la 1ère République à nos jours

7 partis dissidents

mardi 7 octobre 2008 | Eugène R.

La Grande île compte depuis la 1ère République jusqu’à nos jours 7 partis politiques dissidents. Le PSD, le premier parti au pouvoir à Madagascar, a donné naissance au RPSD, au PFDM et au RPSD Vaovao. Pierre Tsiranana, après avoir démissionné du RPSD, a fondé le PFDM (Parti Fort Démocrate de Madagascar) en 1996. Et Voninahitsy Jean Eugène, après avoir eu des problèmes de conviction politique avec Marson Evariste alors à la tête du RPSD, a créé en 2001 son propre parti dénommé RPSD Vaovao. L’AKFM, le principal parti d’opposition pendant la 1ére République, n’a pas été épargné. Le pasteur Richard Andriamanjato a fondé en 1989 son propre AKFM, Le Renouveau ou Fanavaozana lorsque son idée de présenter au nom de l’AKFM un candidat pour concurrencer l’amiral Didier Ratsiraka à la présidentielle de 89 a été rejeté par les instances dirigeantes du parti.

Le Monima, un autre parti d’opposition de l’époque, n’a pas non plus été épargné. Tsihozony Maharanga a créé son VS Monima (Vondrona Socialista Monima).

Ere Ravalomanana

Deux partis politiques dissidents ont vu le jour sous l’ère Ravalomanana. L’AREMA, une fois chassé du pouvoir, a donné naissance à l’AREMA « Matotra ». Pierre Raharijaona a choisi au lendemain de la crise de 2002 pour soutenir le régime de Ravalomanana en créant son propre parti. Le MFM de Manandafy Rakotonirina a connu également la même dissension. L’ « enfant terrible du MFM », Pety Rakotoniaina a fondé en 2006 le « Tambatra » pour pouvoir se présenter à la présidentielle de décembre 2006. Le maire de Fianarantsoa de l’époque n’a pas reconnu la décision du « Vovonana » de présenter Manandafy Rakotonirina à cette élection du magistrat suprême du pays.

L’UNDD du Pr Zafy Albert a été le seul parti au pouvoir qui a été épargné par la divergence des points de vue qui ont conduit à la naissance d’autres partis politiques. L’AFFA de Betiana Bruno n’a pas été considéré comme un parti ou une association dissidente de l’UNDD. Le TIM, l’actuelle formation au pouvoir, en a souffert depuis les dernières législatives.

« Matsilo » de Ranjivason Jean Théodore reste jusqu’à présent un cercle de réflexion. Et les « Tiako I Morondava », « Tiako I Antsalova », « Tiako ny Tanànako »… ne sont que des organisations ponctuelles, créée par les « frustrés » du TIM pour pouvoir se présenter aux élections.

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