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jeudi 18 janvier 2018
Antananarivo | 00h15
 

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2 décembre 2017 à 02:14 | ETHAN (#9769)

Hello Diego,

D’abord je suis en accord avec vous concernant la CENI … quelle honte ….

Quand je lis vos Post et ceux des Participants à qui vous aviez apporté quelques éléments de réponses, je constate ainsi qu’il n’y a aucune vraie réponse aux problèmes (désolé). Il ne suffit plus ici d’énumérer les problèmes malheureusement déjà connus. Je l’ai fait moi-même ici.
Sans doute cela est dû, non seulement à la complexité d’approche intellectuelle des problèmes suffisamment structurels, mais surtout par absence de Rupture dont l’aboutissement ne peut être qu’un changement profond du Paradigme. Or l’atteinte de ce dernier est certainement violente dans une pratique déjà longtemps viscérale et coutumière ! Tout cela relève à mon sens d’une grande responsabilité collective de TOUS.

= > Ce que vous dites est certes en partie louable Diego, mais PERSONNE ne respecte les lois. C’est comme en Mathématique, si le postulat n’existe pas, vous êtes dépourvus de base (ou de prémisses) pour toute démonstration à venir. … …
= > Donc vous ne bâtirez jamais comme cela, des Institutions solides comme vous le dites souvent ici.

Je vais vous donner ma petite réflexion :
Dans des élections d’une part, se fier aux différents types de jugements pour retracer les pratiques frauduleuses, c’est postuler la neutralité du Juge.
Or, très souvent, son travail est étroitement dépendant du contexte politique. Car en général, l’instance chargée de la vérification des pouvoirs et des invalidations est elle-même éminemment politique. Ce qui fait que l’on observe en particulier en régime parlementaire, où les assemblées politiques exercent cette prérogative pour leurs propres membres.
Le nombre des invalidations et les élections qui en sont frappées dépendent alors nettement des majorités politiques en place. Les magistrats, eux, peuvent être nommés en raison de leur allégeance politique, ou encore subir des pressions du pouvoir lorsqu’ils ont à juger des affaires de fraudes.

En effet, ces instances ne sanctionnent pas les infractions à la loi électorale, mais leur influence sur les résultats du scrutin.
D’où l’invalidation d’une élection ne dépend donc pas (seulement) de la constatation d’une irrégularité, mais repose sur le principe de ‘’l’irrégularité déterminante même’’.

= > Vous m’aviez dit ici même Diego : que le Triptyque ‘’Appareils Judiciaires’’ - ‘’Exécutif’’ - ‘’Armée’’ présentent de grosses anomalies qui s’auto annulent. Les dernières grosses Affaires en témoignent, donc vous avez raison là-dessus. Le 1er qui essaye de mieux faire est dégagé du Cercle. Donc la conséquence est naturellement l’absence de ‘’l’état de droit’’, décliné ici sous fond de souffrance d’un Peuple déjà pauvre dans cette forme de dictature tournante depuis des décennies.

= > Alors que faire ? A mon sens, l’équation du problème repose sur le paramètre ‘’Réveil Collectif’’ d’une masse populaire. D’ailleurs cette dernière a aussi sa part de responsabilité collective comme je le dis plus haut.
= > Malheureusement encore, ce n’est pas aussi facile dans un monde (malagasy) où Croyances et Religions aux énoncés factuels aveuglent beaucoup de gens déjà face à ces différents murs.
= = > Il faudra alors casser tous ce qui aveuglent et tous les murs qui empêchent de trouver le bon chemin. …. Ce ne sera peut-être pas encore demain …

Have a Great Day

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