Bonjour à tous,
Un an ! Joie commémorative et liasse dans la secte des pro-HAT, et une belle brochette en entrée, Basile - l’homme aux bois de rose légaux (ha ha !), Rakoto09 et Rabri. Chapeau bas les gars, vous êtes toujours à la barre !
Mais faudrait commencer à bosser, parce que le pays se meurt, s’aliène même, forcer de retomber comme dans les grandes années 1980 dans du bricolage pour survivre...
Et, au contraire de ce qu’on croit, le fait d’être un anti-HAT n’est pas forcément l’obsessionnel amour de ’Dada’, cette manière de caricaturer est d’un pénible, de dénigrer en permanence la moindre critique à l’égard de sa Sainteté Rajoelina... C’est très fatigant.
Le seul intérêt, quel que soit le pays ou les pays partenaires (Chine - Inde - France - Etats-Unis et autres), c’est la défense du peuple malgache et de son pays, environnement compris, tout le reste n’est que dérive partisanne et malvenue.
Je suis triste qu’au bout d’un an d’atermoiements en tous sens, diplomatiques, nationaux ou internationaux, on ne finisse que par bégayer des solutions.
Et comment des élections libres pourraient elles être menées dans ce climat de suspicion, nous en avons déjà parlé. Peu de gens sont sur le terrain comme certains d’entre nous le sont, loin des salons guindés de meetings arrangés. Le terrain, la population, pas seulement celle victime d’un dramatique cyclone, non, les simples gens cultivant leurs terres pour survivre... Comme depuis tant d’années... Bien loin des Hummers et autres Mercedes aux vitres fumées, des bouteilles de whisky Red Label...
Voilà, mon estime n’ira jamais que dans celui qui se battra vraiment pour le peuple, son pays, la terre de nos ancêtres, tout le reste pue la démagogie, autant d’un côté de l’autre mais malheureusement au niveau puanteur, il faut quand même avouer que les commentaires pro-HAT sont d’un pestilentiel sans équivoque...
Et vous imaginez que c’est dans ce climat de haine, de vengeance, de rancoeur qu’on arrivera à redresser le pays sur du long terme ?
Rappelez-vous Mandela et sa main tendue aux blancs, la réconciliation - sans allusion à celle prônée par le professeur, bien que... - sans cela, nous irons de crises en crises comme nous avons toujours su le faire et comme nous le ferons encore longtemps.
Sans paix, il n’y aura jamais d’avenir. Et à force de précher la guerre, on n’aura jamais la paix.
A vous tous, amis ou ennemis,