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mercredi 28 septembre 2016
Antananarivo | 18h17
 

Vie d’entreprise

Chocolaterie Robert

Top Brand du « Salon du Chocolat Japon 2016 ».

jeudi 28 janvier

Après l’ouverture du concept store à Paris en 2015, la Chocolaterie Robert met le cap au pays du soleil levant. Elle est présente au 13ème Salon du Chocolat du Japon qui se déroule actuellement à Tokyo en partenariat avec les grands magasins japonais Isetan Mitsukoshi Holdings.

La Chocolaterie Robert à travers sa marque « Chocolat de Madagascar » offrira aux choco’addicts japonais sa gamme de chocolats aux parfums exotiques ; ainsi que des chocolats noirs santé-bio.

Le Chocolat noir 61% au combava et à la fleur de sel a déjà conquis les chocophiles japonais et été sélectionné « buyer’s select » par les internautes et les millénials du site de référence de vente en ligne au Japon, l’Isetan Online Store. De même, « Chocolat Madagascar » de Robert à été choisi par le grand magasin Hankyu Departement Store d’Osaka comme parmi les innovations chocolat au même titre que les nouvelles marques réputées de chocolats fins comme Morin, Marou, Eric Thaj.

L’an dernier, le salon de Tokyo avait fédéré plus de 140 000 visiteurs.
 Les meilleurs chocolatiers du monde entier ont fait le voyage pour être présents à cette nouvelle scène incontournable du chocolat.

4 commentaires

Vos commentaires

  • 28 janvier à 12:44 | mandrozeza (#5123)

    C’est incroyable comment on passe de cette magnifique image appétissante (qu’on a envie de télécharger) à de la pub pour anti-rides ou le livreur Houra.
    Sans parler de proposition de billets d’avion.
    Le chocolat bon produit d’appel, oui, mais il faudrait se mettre à l’heure du téléchargement.

  • 28 janvier à 21:10 | SNUTILE (#1543)

    Le chocolat Robert contient trop d’ingrédients en plus du chocolat. De plus il fallait être présent au Japon avant cette rencontre internationale. A Paris il me semble que les tablettes font guise d’ornement sur les étagères. Moins de conservateur, moins de produits allergènes, sera vraiment une réussite. Et je dirai même la poudre de chocolat à 100% cacao évitera tout mal entendu sur la qualité 100% naturel. Donc apporter ce 100% et dites des nouvelles. Du 1er prix.

  • 28 janvier à 22:19 | Imaitso (#773)

    Pour la première fois, c’était en France que j’ai goûté le chocolat robert. j’ai trouvé que c’était bon. maintenant, je peux offrir de chocolat robert comme cadeau à mes amis à andafy et j’en suis fière. Merci au personnel de la chocolaterie robert pour votre invention. et garder la qualité .

  • 29 janvier à 10:35 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    On a effacé mon intervention d’hier sur le Mexique et l’Islam sans avoir manqué à la condition de la charte.
    C’est bien dommage pour celle ou celui qui l’a effacé car il ou elle ne sait pas le lien entre le Cacao, le Mexique et Dieu.
    En voici un extrait sur Wikipedia pour l’éclairer.

    Le cacao, dont le nom vient du nahuatl « cacahuatl »[3],[4] (lui-même probablement dérivé du maya « kakaw » et de l’hypothétique proto-Mixe Zoque (en) « kakawa »)[5], était traditionnellement utilisé et cultivé par les populations mésoaméricaines, notamment par les Olmèques, les Mayas puis les Aztèques.
    Les plus anciennes traces de cacao ont été trouvées dans des céramiques Mokaya (en) de Paso de la Amada (en), sur la côte pacifique du Chiapas, et dans des céramiques pré-olmèques d’El Manatí, sur la côte du Golfe du Mexique, datées du début du IIe millénaire av. J.-C. (entre 1900 et 1750 av. J.-C.)[6].
    Dans les civilisations mésoaméricaines, il était réservé aux nobles et consommé dans une boisson, le chocolat, dilué dans l’eau, à laquelle on ajoutait notamment du piment et du roucou (pour lui donner une couleur rouge), et ce mélange était battu énergiquement pour former une mousse épaisse à sa surface. Chez les Mayas, il était utilisé principalement lors de cérémonies religieuses[7],[8]. Les Aztèques, qui ne la consommaient pas dans un cadre rituel, diffusèrent la fève, au fil de leur expansion, dans d’autres régions du Mexique[8]. En revanche, les deux civilisations l’utilisaient couramment en guise de monnaie.
    Les Espagnols rencontrèrent pour la première fois le cacao « théobroma cacao », théobroma signifiant en grec « nourriture des dieux », dans les Caraïbes en 1495 mais ne fixèrent leur attention sur la fève qu’à partir de la conquête du Mexique. La boisson tiède et amère qu’ils découvrirent ne faisait pas l’unanimité au sein des conquérants. Si son adoption connut un immense succès au sein de l’élite coloniale, c’est parce que les Espagnols transformèrent la recette de la boisson pour l’adapter à leur goût - en y rajoutant du sucre - [8]. Ils y ajoutèrent du sucre[9] (la canne à sucre fut rapidement acclimatée dans les régions littorales où le climat, chaud et humide, permettait sa culture à grande échelle), remplacèrent le piment par des épices qu’ils connaissaient dès le Moyen Âge (principalement la cannelle, importée d’Asie) et se mirent à la boire chaude.
    Après la colonisation du Mexique, le cacao fut exporté vers la métropole (dans le cadre du commerce triangulaire) en Europe, et mélangé à du lait ; son succès sera immédiat à la cour d’Espagne[8]. En France, Louis XIV ne l’aimait pas, ce qui contribua à retarder son adoption. En Europe, c’est d’abord principalement chez les élites européennes que le chocolat se diffusa, sous forme de boisson mais aussi de confiseries[9], tandis qu’au Mexique sa consommation se généralisa rapidement à toute la population. Dans la colonie espagnole, les élites sociales consommaient la boisson métisse, chaude et sucrée, tandis que la grande majorité de la population continuait de le boire suivant l’usage préhispanique. L’utilisation de la fève comme monnaie, notamment parmi les indigènes, sur les marchés, ne disparut pas immédiatement. Néanmoins, le cacao utilisé au Mexique, à l’époque coloniale, provenait avant tout de l’importation depuis le Venezuela, la Colombie et le Guatemala[10]. La boisson suscita rapidement la méfiance de l’Église. La vigilance de l’autorité ecclésiastique fut d’autant plus grande que le chocolat était connu pour être aphrodisiaque[1

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