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lundi 5 décembre 2016
Antananarivo | 07h16
 

Société

Semaine de la météo

Sensibilisation des jeunes sur le climat

mardi 29 novembre | Randria Maeva

Des campagnes de sensibilisation dans les établissements scolaires ont marqué la semaine de la Météorologie du 14 au 18 novembre dernier. Cet événement est organisé par la Météorologie de Madagascar en collaboration avec la Coopération Allemande (GIZ), l’Association of future Engineer Polytechnician in Meteorology (AEPM) de l’Ecole Supérieure polytechnique d’Antananarivo et l’Association Patrakala, en parallèle à la COP22 au Maroc. Ce dernier qui prend comme thème « Le temps de l’Action » tient compte des moyens d’application et de la mise en œuvre des différents points cités dans l’Accord de Paris en 2015.

S’approcher des jeunes et leur inculquer la culture de la météo et des savoirs sur le changement climatique constituent les principaux objectifs.

La campagne s’est divisée en deux parties, d’abord la sensibilisation dans 30 établissements d’Antananarivo et de ses périphéries, constituant 5500 élèves puis le reboisement à Imerintsiatosika avec 250 étudiants et élèves. Un arbre par élève a été planté.

Les valeurs partagées durant la sensibilisation se sont focalisées sur l’importance de l’information et des connaissances sur le temps, le climat ou le changement climatique, des actions en faveur du climat que l’on peut effectuer par soi-même, ou avec les autres, du rôle et de l’engagement de chacun dans la protection de l’environnement.

L’évaluation de cette campagne a pu conclure que des formations avec les enseignants et des parents des élèves peuvent aussi être importantes. En attendant, le prochain programme est la formation des journalistes du 30 novembre et 1er décembre 2016 au Relais du Rova Ambohimanga, sur les informations météorologiques, hydrologiques et climatologiques. Une meilleure communication sur la météo et le climat pour la protection des personnes et la facilitation de prise de décision, en sont les principaux objectifs.

4 commentaires

Vos commentaires

  • 29 novembre à 10:01 | Isambilo (#4541)

    Bravo pour le nom de l’école. Tout ça pour faire comme les grenouilles ! Il faut le faire. On avance mais sans savoir vers où.

    Répondre

  • 29 novembre à 12:05 | Saint-Jo (#8511)

    Bonjour !
    Le Tambanivohitra ( paysan ou campagnard ) que je suis ne peut que voir d’un bon œil
    les efforts d’intéressement de notre jeune génération au changement climatique
    et de l’impact de celui-ci sur notre environnement .
    Le reboisement est d’une importance capitale , bien sûr . Mais le reboisement ne suffit pas .
    Il faut beaucoup-beaucoup plus que le reboisement ! Entre beaucoup d’autres choses , voici pêle-mêle
    . le gestion de l’eau et la préservation du sol ( surtout de la couche arable de celui-ci )
    . la « re-favorisation » du cycle normal et naturel de l’eau , complètement déréglé par la destruction de nos forêts : je parle du schéma classique dans lequel le soleil , le vent et les nuages jouent des rôles vitaux , allant de l’altitude la plus basse à la plus haute , à savoir le cycle : plaine ( rivière , lac , étang , marais ) - brouillard , bruine - colline ( maisons d’habitation ) - forêt ( condensation bue par les arbres ou retour vers la basse altitude ou escapade vers les nuages ) .
    . les essences sélectionnées pour nos reboisements ; pour l’instant seules des espèces conifères sont choisies en très grande majorité , mais hors le fait qu’elles poussent rapidement sur nos plateaux comparativement aux essences de nos forêts primaires ( mes excuses aux ingénieurs forestiers : je sais bien que nous n’avons plus de forêts primaires sur nos plateaux ! mais les arbres qui les composaient existent toujours ) , je préférerais quand même trouver des terrains merina boisés , par exemple , de rotra , de hetatra ( à ne pas confondre aux hêtres ) , palissandre , d’amontana ou d’aviavy ( deux espèces de figuiers identiques : on trouve l’amontana exclusivement sur un terrain où il y avait un rova , mais l’aviavy est le même arbre mais qui pousse ailleurs ) et en sous-bois nos taretra ( espèces de sisal ) , et que sais-je encore ; par contre je déteste l’eucalyptus et le goyavier ; mais d’autres arbres fruitiers venant de l’extérieur du pays sont toujours bien accueillis
    . une gestion populaire plus raisonnée de nos bois et forêts ( on n’entre pas dans un bois ou une forêt pour ramasser des combustibles : bois et pommes de pins , par exemple ) ; je connais des reboisements en conifères qui ont échoué car , en sus du fait que les voisins les utilisaient comme mines de bois de chauffage et confection de charbon de bois , ils ramassaient aussi les pommes de pins pour leurs feux de cuisson dans leurs cuisines ; résultats : les arbres de ces reboisements n’avaient pas pu se régénérer car leurs graines pour cela avaient brûlé dans les cuisines des voisins ( c’est aussi un des inconvénients majeurs du choix des conifères pour les reboisements ) , et si on ajoute à ces mauvaises habitudes des habitants les méfaits des cyclones qui en quelques minutes détruisent des hectares de reboisement , alors vous voyez le topo .

    Répondre

    • 29 novembre à 18:25 | adrien (#9470) répond à Saint-Jo

      Bonsoir,
      Citadin et plutôt orienté « industrie » je n’ai pas vos connaissances agro pastorales ou forestières. Vous avez certainement de bonnes raisons de détester l’eucalyptus, dont on me dit qu’il appauvri les sols. Néanmoins, il semble préférable d’avoir des eucalyptus sur des terres devenus quasi stériles suite aux feux que du bozaka. Il semble également qu’à bruler et rebruler le bozaka on obtienne des terres à la fertilité de la brique. Un reboisement d’eucalyptus, bien géré (ça c’est pas gagné je vous le concède) permet d’obtenir soit un combustible bon marché et renouvelable, soit du bois d’oeuvre dans un délai relativement court, ou les deux à la fois. Encore faut-il éviter, une fois coupé, de dé-soucher pour faire du charbon comme on le voit trop souvent.
      Après tout, l’Europe a perdu la quasi totalité de ses forêts primaires et pourtant elle est boisée et la forêts remaniée est source de richesses.
      Ne voyez pas dans mes propos une contradiction aux vôtres mais plutôt une interrogation.

  • 29 novembre à 18:30 | Jipo (#4988)

    Ce qui m’ interpelle, ce sont les fringues des figurants !!!
    Comme pour la francopholie, on a mis les sans dents sous le tapis : pour la photo ?

    Répondre

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