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Politique

Andry Rajoelina aux élections présidentielles

Rien ne serait encore fixé

lundi 14 janvier 2013

« Je me dois encore de consulter mes proches collaborateurs et le parti politique auquel j’appartiens » a répondu Andry Rajoelina le samedi 12 janvier, à la Base Aéronavale d’Ivato (BANI) concernant sa candidature à la prochaine élection présidentielle.

Au coliseum de Madagascar, le samedi 22 décembre 2012, après son séjour dans la capitale française, le président de la Transition avait pourtant déclaré « j’ai déjà pris ma décision, je l’annoncerai au Peuple malgache au moment voulu ». Et le 16 décembre 2012, lors d’un entretien avec la presse, en marge de l’inauguration du temple de rugby d’Andohatapenaka, le même Andry Rajoelina avait déclaré, concernant sa position par rapport aux prochaines élections présidentielles, qu’il allait annoncer sa décision avant la fin de l’année 2012.

Le président de la Transition Andry Rajoelina est arrivé au pays le samedi 12 janvier, après avoir assisté à une réunion avec les chefs d’État membres de la Troïka de la Sadc à Dar Es Salaam (Tanzanie). Lors de la conférence de presse à la Bani – Ivato, il a indiqué que sa décision ne va plus tarder et les journalistes seront convoqués le moment venu. Il a aussi affirmé que les chefs d’État réunis à ce sommet ont unanimement reconnu l’importance de la souveraineté nationale en la matière. Andry Rajoelina a noté que les consultations vont se poursuivre en vue de tracer la route à suivre. En ce qui le concerne particulièrement, Andry Rajoelina de répondre que « le choix final sur celui qui va diriger le pays dépend de la population malgache ».

En réponse aux questions des journalistes sur les tenants et aboutissants de cette réunion, le chef de l’État malgache par intérim a tenu à préciser qu’« il ne s’agissait nullement de négociations ». Il s’agissait d’après le président de la transition, de discussions basées sur les prochaines élections mais également sur le développement du pays en général. « Nous avons pu exposer notre position par rapport à la résolution de la crise. Nous avons mis en avant la liberté de décision, la liberté de choix de la population malagasy, en un mot, la souveraineté nationale » explique-t-il.

Sur un tout autre plan et concernant la déclaration de la veille du Fmi de maintenir la suspension de ses interventions dans la Grande île, Andry Rajoelina de rappeler que « le FMI a déjà pris cette décision en 2008. Il vaut mieux demander aux dirigeants de l’époque ce qui auraient été leurs solutions par rapport à ce fait. Pour notre part, nous avons d’autres propositions pour le développement du pays ».

Dans le domaine des relations internationales en général d’ailleurs, le numéro un de la Transitions reste optimiste en estimant que « nous ne devrons pas rester focalisés uniquement dans l’intervalle 2009 – 2013. Comme je l’ai déjà dit à Iavoloha, nous n’allons pas contraindre qui que ce soit de travailler avec nous. Nous avons lancé un appel à l’endroit de ceux qui sont déterminés à coopérer et à accompagner Madagascar ».

Propos recueillis par Rakotoarilala Ninaivo

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