Selon le premier responsable du centre hospitalier universitaire Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA), le Pr. Jean Claude Razafimahandry, la crédibilité et la réputation de l’hôpital qu’il dirige sont quelque peu ternies dans l’opinion en raison de cette grève des paramédicaux et des médecins. En réalité, précise-t-il, tous les services de l’hôpital fonctionnent malgré la grève ; les services des urgences fonctionnent à 100%. L’établissement reçoit comme toujours quelque 150 à 200 patients et lui-même, en tant que Professeur en Chirurgie, a effectué trois ou quatre opérations par jour, soit une douzaine par semaine.
Sans refuser le droit de grève et de manifestation de qui que ce soit, le Pr. Razafimahandry estime que si le besoin de tranquillité et de silence dans l’établissement le nécessite, il prendra une note de service pour faire observer le silence. En tout cas, poursuit-il, les grévistes ne sont pas tous issus de son établissement mais ils proviennent surtout des autres établissements hospitaliers de la capitale et d’ailleurs. À son corps défendant, il explique qu’il a déjà fait part de ses soucis aux associations et syndicats en grève.







