Bien avant que le président de la Haute autorité de transition (HAT) ait effectué son lobbying en Namibie, il avait demandé à être reçu par le président sud-africain Jacob Zuma. La lettre ci-jointe (signée par le président de la HAT et chef d’État, assurant les fonctions de président de la République selon les dispositions transitoires de la constitution de la 4e République spécifiée votée le 17 novembre 2010 par la majorité des électeurs avec plus de 51% de taux de participation) n’a pas encore concrètement obenu de réponse claire ou connue. Pour l’instant, le président sud-africain et l’État sud-africain n’ont pas admis et reconnu le référendum et le constitution de la 4è République. Apparemment, ils s’en tiennent à la feuille de route et réclament que les parties malgaches s’entendent ; en quelque sorte que les principaux protagonistes de la crise dont Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina s’entendent. Ce que le président de la HAT ne veut pas si on devait considérer tout ce qu’il avait dit dernièrement, notamment avant son départ pour la Zambie. Il avait dit alors qu’il n’était pas question de rencontrer quelqu’un de « tsy mazava fo » (quelqu’un dont les desseins ne sont pas clairs ou qui n’a pas le coeur transparent).
Le président de la HAT est aujourd’hui convaincu qu’il ne peut passer outre les Africains et en particulier les pays de la SADC, dont plus particulièrement la République Sud-Africaine. Le chef du gouvernement, le général de brigade Camille Vital, en sa qualité de premier ministre du gouvernement de transition de consensus issu de l’application de la feuille de route paraphée, s’essaye lui aussi à persuader l’Afrique du Sud (voir lettre ci-jointe).
Tout ceci est entrepris dans le cadre du lobbying auprès des États membres de la SADC ; admettons ! Et ce avant l’échéance du 20 mai 2011.








