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samedi 3 décembre 2016
Antananarivo | 17h49
 

Editorial

« Planète 50-50 d’ici 2030 : Franchissons le pas pour l’égalité des sexes » : Quelle pertinence pour les femmes malgaches en 2016 ?

mardi 8 mars | Mireille Rabenoro

La Journée Internationale des Femmes, le 8 mars, trouve son origine dans les luttes des ouvrières et des suffragettes du début du XXe siècle, en Europe et aux Etats-Unis, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Allons-nous dire que c’était/c’est l’affaire des Vazaha, puisque nous avons le droit de vote et que nos conditions de travail ne sont pas pires que celles des hommes (encore faudrait-il demander l’avis des ouvrières en zones franches, ou des petites bonnes qui triment 14 heures par jour dans les ménages tananariviens) ?

« Planète 50-50 d’ici 2030 » : une utopie ?

Chaque année les Nations Unies proposent un thème suffisamment large pour que les 193 Etats membres puissent s’y identifier. ‘Planète 50-50’, c’est l’égalité parfaite, cette fameuse parité hommes-femmes, et dans quatorze ans seulement ; un noble idéal pour les uns, une fumisterie pour les autres.

« L’inégalité est naturelle, on n’y peut rien »

C’est l’argument habituellement avancé par les tenants du statu quo. La nature veut que les hommes aient généralement des muscles plus développés que les femmes, c’est un fait. Mais les femmes ont généralement une plus grande longévité que les hommes, c’est un fait aussi. Différence ne signifie pas nécessairement supériorité de l’un par rapport à l’autre. Ainsi, un responsable à la Commune affirmait que les femmes agents de police ne pouvaient pas se faire respecter des conducteurs de bus, parce qu’elles seraient incapables de faire la grosse voix (‘mitrerona’). Quelques mois plus tard, on lisait dans la presse que les policiers du commissariat du IIIe arrondissement se plaignaient de ce que les chauffeurs d’une certaine coopérative n’avaient aucun respect pour eux. Ceci montre combien il est vain d’établir une quelconque hiérarchie sur la base des différences naturelles, en l’occurrence entre cordes vocales mâles et femelles. Dans la nature, il n’y a pas d’inégalités, il n’y a que des différences.

Des inégalités sujettes à la subjectivité des sociétés humaines

Il y a une expression communément utilisée aujourd’hui par les mères dont la fille, enceinte, a été abandonnée par le père de son enfant : ‘Ny lehilahy moa rano kapaina, tsy hita fery’, c’est-à-dire que les hommes sont comme l’eau, le coup de sabre qu’on lui porte ne laisse aucune cicatrice visible. A l’inverse, pour les femmes, un rapport sexuel peut avoir pour conséquence une grossesse qui sera considérée comme fâcheuse (‘fery’) si le géniteur déserte la jeune mère : abandon de la scolarité, difficulté ultérieure à trouver un mari, entre autres impacts négatifs. Pourtant, dans la société traditionnelle où un enfant était toujours le bienvenu, on pratiquait le mariage à l’essai pour être sûrs que la jeune fille était fertile, ou le ‘mananty zaza’ (accepter comme sien l’enfant qui naîtra d’une femme enceinte qu’on prend pour épouse) – preuve que la possibilité de tomber enceinte n’est pas nécessairement une faiblesse, mais peut au contraire être un atout.

50% des maires, des chefs de district, des chefs de cour de la magistrature, des chefs de corps de l’armée, des chefs Fokontany et des chefs CISCO, seront des femmes

Pourquoi ? Simplement parce que c’est un attribut essentiel d’une société démocratique. Parce que les femmes représentent cinquante pour cent de la population, il serait logique qu’on les trouve dans les mêmes proportions à tous les niveaux de tous les secteurs d’activité. Comment justifier qu’au sein de la FJKM, dont le quart des pasteurs sont des femmes, la totalité des présidents synodaux sont des hommes ? Le fonctionnement de cette institution gagnerait pourtant en efficacité si elle adoptait une attitude plus ouverte, plus soucieuse d’égalité.

« Franchissons le pas pour l’égalité entre les sexes »

A Madagascar l’immensité du chantier est vertigineuse. Par exemple, l’égalité en termes de droit à la vie, à la santé semble toujours inaccessible, avec un taux de mortalité maternelle de 478 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes, alors que l’objectif était de le faire baisser à 165 en 2015.

Dans le cycle primaire, il y a plus de filles que de garçons ; mais les filles sont de moins en moins nombreuses au collège, puis au lycée, et le ratio femmes-hommes n’est plus que de 0,71 dans l’enseignement supérieur. Corollaire inévitable : les femmes ne représentent que 38% des travailleurs du secteur salarié non agricole, c’est-à-dire qui ont un revenu plus ou moins stable et correct.

Ce ne sont que quelques exemples, les situations d’inégalité sont légion. Alors, comment faire ? Avant tout, l’impulsion doit venir des instances politiques, qui doivent arrêter de chercher des prétextes futiles pour esquiver leurs obligations, oser regarder les inégalités en face pour pouvoir prendre les décisions politiques qui permettent de faire avancer la condition des femmes malgaches.

41 commentaires

Vos commentaires

  • 8 mars à 09:02 | francais (#9362)

    Oui, comment faire dans un pays qui place ...
    1 l’homme
    2 le zébu
    3 la femme

  • 8 mars à 09:24 | betoko (#413)

    Selon l’ONU et entendu sur RFI ce matin , 45% des malgaches femmes et hommes confondus trouvent normal que les femmes malgaches soient battus par leur mari ,Doù vient ce droit ?
    Ce dont j’ai pu constaté certains hommes malgaches violents envers leur femme disent que ce qu’on fait subir leur mère par leur père quand ils étaient gosses , et c’est tout à fait normal
    Une autre constatation les violences conjugales du moins à Tana se produisent vers la fin du mois , le jour où les mecs touchent leur salaire et se saoulent avant de rentrer à la maison et tout de suite il donne des coups à sa femme . Peut être qu’il est tellement frustré que pour avoir du courage , il doit boire un coup .
    Dans mon entourage nombreuses sont les femmes victimes de la violence conjugales qu’elles couchent avec n’importe qui pour se venger de son mari , et le mec ne sait même pas qu’il est cocu

    • 9 mars à 11:34 | Cylab (#9448) répond à betoko

      Quoi de plus normal qu’un homme batte sa femme si dans son enfance il voit son père battre sa mère sans que personne ne se manifeste (ni la victime)
      Quoi de plus normal qu’un mec se soulent à la fin du mois , sa femme est habitué à servir d’expiatoire. Elle serait étonné de le voir rentrer sobre.
      Quoi de plus normal qu’une femme trompe son mari, son mari a claqué toute sa paie (et accessoires)s’il ne la pas dilapidé avec dans l’infidélité
      Ne penser pas que ce ne soit que le fardeau des « sans-dents » tous ses déboires, même les riches ont leur part du gâteau. la violence conjugale n’est pas que physique mais morale aussi.
      La solution : un changement de mentalité et d’educaion
      Zut alors j’ai des cornes (de zébu) qui poussent !

  • 8 mars à 09:31 | olivier (#7062)

    « Franchissons le pas pour l’égalité entre les sexes »

    Désolé, mais il est absolument HORS DE QUESTION qu’on m’en coupe un bout.

    Non mais oh !

  • 8 mars à 10:15 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    Félicitations à toutes les femmes.
    « Planète 50-50 pour 2030 : Franchissons le pas pour l’égalité des sexes ».
    Voilà qu’on va tenir encore comme objectif un copier-coller de ce qui se passe ailleurs sans se soucier des tenants et aboutissants d’un tel slogan creux dans notre vie de famille « Tsy misara-mianakavy »/une famille élargie dans tous les sens du terme contrairement à la leur basé sur l’indépendance dès la majorité. En sus le fait que les hommes et les femmes sont tous cultivés et peuvent prétendre à l’égalité tandis que chez nous c’est tout le contraire donc on doit commencer par le commencement en se battant pour l’égalité lors de l’accès à l’éducation à tous les niveaux pour tous les méritants.

    • 8 mars à 10:48 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Pour nous l’urgence se trouve ailleurs mais pas dans l’égalité des sexes dans la pauvreté ambiante en 2030 donc nous devons nous atteler ensemble à l’autosuffisance alimentaire à court et moyen terme et à l’indépendance économique en 2030, peu importe le ratio homme femme dans la création de la richesse indispensable à notre survie : Battons d’abord pour notre pays car un zéro vaut toujours un zéro qu’il soit partagé entre homme et femme ou non.

  • 8 mars à 10:36 | Gérard (#7761)

    «  »encore faudrait-il demander l’avis des ouvrières en zones franches, ou des petites bonnes qui triment 14 heures par jour dans les ménages tananariviens«  »

    Mme Rabenoro est elle Tananarivienne ? je ne sais pas
    est elle en « ménage » ? je ne sais pas

    Mais il est tout de même plus probable que mme Rabenoro, appartienne à la bourgeoisie Tananarivienne exploiteuse de « petites bonnes » qu’a la trop nombreuse catégorie des exploités

    l’hypocrisie n’est elle pas, plus que jamais, la clé de voute de notre société ?

  • 8 mars à 11:30 | Mihaino (#1437)

    Bonne fête à toutes les femmes ,
    Je reviens sur ce forum juste pour rendre hommage à toutes les femmes qui travaillent dur quotidiennement pour s’occuper de leur foyer , pour assumer pleinement leur rôle dans la vie politique ( ministre , député , présidente d’un parti politique ...) , dans la vie sociale , éducative , familiale etc, etc ...).
    Je souhaite ardemment qu’une femme soit présidente de la république dans notre Pays à moyen et long termes en suivant l’exemple de la première femme qui a été élue présidente de la république en Argentine en 1974 . Vœux pieux évidemment mais tout le monde a le droit de rêver face au cauchemar que nos dirigeants et certains hauts responsables nous font vivre depuis des années jusqu’à ce jour ! VIVE LES FEMMES ! A BAS LES MASOS !

    • 8 mars à 14:38 | elena (#3066) répond à Mihaino

      Merci à vous Mihaino de revenir sur le forum pour cette occasion, c’est toujours un plaisir de vous lire. Je ne comprends pas pourquoi vous êtes si souvent censuré, il n’y a pas plus modéré et raisonnable que vous !!!
      Quant à la fête de la femme qu’on célèbre dans le monde, c’est un peu comme pour le 1er novembre ou le 2 novembre, non ? On pense à mettre des fleurs ce jour-là, et les autres jours...?
      Allez , on va mettre des fleurs dans les potiches !!!!

    • 8 mars à 18:23 | Mihaino (#1437) répond à elena

      Bonjour ELENA ,
      - Concernant la suppression de mes réactions par le modérateur de MT.com , j’ai ma petite idée là-dessus . Certains mots et certaines idées ne conviennent pas du tout à ce fameux filtre automatique« antispam » conçu par les vrais patrons de ce site qui lèchent le c (je n’ose pas l’écrire mais vous devinez le mot ) de nos Dirigeants en place et de leurs vrais patrons venus d’ailleurs aussi main non des nationaux comme vous et moi ! N’avez-vous pas remarqué que les réactions écrites en malgache passent facilement comme une lettre à la poste ???!!! Mea culpa si je me trompe .
      - Franc et direct , je déteste les subterfuges et sous-entendus utilisés par certains participants pour éviter la censure ! Je suis parfois très surpris de lire des expressions triviales séparées par des petits points ou carrément des fautes d’orthographe commises exprès non détectées par le filtre ?! Une fois , j’ai même osé demander à MT.com de changer de logiciel . Bref , comme nous étions parmi les premiers participants à ce forum depuis sa création , nous devrions sans cesse dénoncer les injustices , les corruptions , la mauvaise gouvernance , les détournements , les gabegies ...si le modérateur nous le permet bien sûr !
      Amitiés .

    • 8 mars à 18:27 | Mihaino (#1437) répond à Mihaino

      Lire mais non des nationaux .....

  • 8 mars à 11:32 | Rahasimbery (#8396)

    E.D Andriamalala, fofombadiko, 1962, p.50.
    -  Izaho koa koa mino, hoy aho, fa ny tovovavy toa anao, dia vonona ny tsy hila lehilahy eo amin’ny fiainany…
    -  Nahoana ?
    -  Izany no fihevitro ireo zazavavy nandrato fianarana tany am-pita : manana fiadiana ho enti-mivelona izy, ka azony atao ny tsy hiankina na amin’iza na amin’iza…
    -  Heverinao ho antony ara-batana fotsiny ihany _ no anatonan’ny vehivavy ny lehilahy ? Hoy ianao sorena. Manambady izy satria tsy misy mpiahy ?
    -  Tahaka ny inoanao fa antony ara-batana fotsiny koa _ ary ara-batana ihany _ no mahatonga ny lehilahy hikaroka taolan-tehezana. Maanambady izy, satria tsy misy hahandro vary, tsy manan-kanjaitra ny rovitra !
    Tsy nahateny ianao fa nanaiki-molotra, satria nahatsindrona anao ny zana-tsipika nalefako

  • 8 mars à 12:06 | Rahasimbery (#8396)

    p.40
    - Ohatra ny efa mifankatia isika izany araky ny fiteninao ! hoy ianao somary naneso...Mino ve ianao, hoy indray ianao lasam-binany, fa tsy mila...fanomanana ny Fitiavana ?
    - Fanomanana toy inona no tianao hambara ? Tetika ifampitarafana izay ho fihetsiky ny andaniny ve ? Sa manambatra sy manala hanombantombanana ny harena sy ny voninahitry ny ankilany ?...Mendrika ny hantsoina hoe « Fitiavana » akory ve izay fihetsehan-tsaina _ fa tsy fihetseham-po _ ateraky ny ati-doha mandanjalanja ?
    - Tsia !...Kanefa ny fitiavana, dia...faharesena !
    - Eto no hampifanolana antsika, hoy aho, satria amiko ny Fitiavana, dia fandresena fa tsy faharesena !...
    Fandresena ny fitiavan-tena sy izay maizimaizina rehetra...
    - Eny, kanefa...Ndrao hadinonao fa ny tenantsika dia tsy antsika samy irery, tsy antsika manontolo tsy misy raorao, satria ny hafa no manam-betsaka aminy ?...
    - Amiko, hoy indray aho, ny fitiavana dia tsy fandresena fotsiny ihany, fa hira ! ... Hira ka ny fiseran’ny kalo indray mihelina monja dia tokony hahaloa-bolana hoe : « mba kanto lahy izany fiaraham-peo izany » na : « Tsy tiako izany antsa izany ».
    « Raha misy fivoarana ara-panahy nifanohizana sy nifandovana tamin’ny razana, dia tokony ho ao anatin’izany fivoarana izany ny fahaizan’ny fanahy mamantatra avy hatrany ... Ilay »feo« miaraka aminy... »

    • 8 mars à 12:17 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à Rahasimbery

      Aza hadino ihany koa ilay fomba fitenenana hoe :
      « Ny fitiavana dia toy ny afo sy vanja ka raha vao mifanehatra dia tokony hipoaka avy hatrany, matoa tsy misy izany fipoana izany dia vanja mando ny ankilany na afon’angatra ny andaniny » Emilson Daniel Andriamalala.

  • 8 mars à 12:32 | takaka (#8449)

    La question Gender pour débattre est non fructueuse. Elle n’a pas sa place parce que la nature dichotomique d’ordre biologique du sexe mâle et du sexe femelle est acquise. Souvent les Femmes dépassent les Hommes et vice versa.
    Alors c’est utopique d’affirmer ceci ou cela au niveau des postes de direction, etc. C’est typiquement individuel Madame.

    • 8 mars à 16:20 | Stomato (#3476) répond à takaka

      L’égalité homme/femme est une stupidité.
      La femme ne sera jamais égale à l’homme et réciproquement.
      L’une et l’autre n’ont pas les mêmes besoins physiologique, ni les mêmes fonctions biologiques.

      Ce qui est intolérable c’est qu’il n’y ait pas d’équité entre homme et femme. (Ou équité entre personnes favorisées en mélanine et personnes défavorisées en mélanine.)

      Mais les dirigeants de toutes natures, usant et abusant de leur étroitesse d’esprit, ne peuvent concevoir ce que c’est que l’équité entre personnes du genre humain !

  • 8 mars à 16:17 | tsimahafotsy (#6734)

    Je ne suis pas pour l’égalité des sexes. C’est un combat d’arrière-garde.
    Ce terme sous-entend infériorité, inégalité biologique, Eve sortie d’une côte d’Adam et tous les clichés que les machos et les religieux cultivent dans les esprits pour justifier l’injustifiable condition féminine.
    Concernant Madagascar et au vu de ce qu’ont fait les hommes malagasy depuis 1961, je suis pour un empowerment féminin MALAGASY pour une durée indéterminée.
    Je mets « MALAGASY » en grand car je ne comprends pas pourquoi une intellectuelle comme Mireille Rabenoro utilise encore ce terme mal gache. Ne sait-elle pas que le verbe est action et libération et dans ce mot mal gache imposé par les linguistes colonisateurs, il y a sous adjacent domination culturelle, incapacité, infantilisation ?
    Le mâle gâche. L’homme malagasy ! Les politichiens !
    C’est bien de s’approprier la langue française, c’est un héritage universel, mais arrêtons d’utiliser leurs termes disqualifiant.
    MALAGASY aho fa tsy mal gache !
    Malagasy manohana ny adin’i Mireille Rabenoro sy ny Vehivavy malagasy.

    • 8 mars à 21:57 | takaka (#8449) répond à tsimahafotsy

      Vous êtes susceptible Monsieur.

    • 9 mars à 11:57 | Stomato (#3476) répond à tsimahafotsy

      Les linguistes colonisateurs n’ont jamais orthographié le mot malgache en deux mots.
      Sans doute vous êtes trop jeune, beaucoup trop jeune pour avoir une vision nette de l’histoire récente du pays Madagascar !
      Maintenant ceci explique que ayez un plaisir quasi orgasmique à vous auto flageller au sujet de ce que vous croyez être derrière l’utilisation courante en français du mot malgache.

      Puisque vous en êtes à vous plaindre, voire à protester contre une supposée domination culturelle et/ou infantilisation, pouvez vous expliquer pourquoi vous ne vous élevez pas contre l’utilisation systématique de prix mentionnés en EURO sur toutes les annonces commerciales paraissant dans des sites MALGACHES de langue française ?

    • 9 mars à 12:55 | vatomena (#7547) répond à Stomato

      Oui ,le vita gasy se paye en euros ! quelle dérision

    • 9 mars à 13:54 | tsimahafotsy (#6734) répond à Stomato

      J’ai la nette impression que vous n’êtes pas en mesure de comprendre le message puisque vous ne lisez qu’au premier degré.
      Et si vous aimez vous masturber stomato ïquement pour avoir du plaisir quasi orgasmique ( je vous cite) tant mieux pour vous car ce n’est pas mon cas !

    • 9 mars à 16:23 | Stomato (#3476) répond à tsimahafotsy

      Alors ne parlons que de votre plaisir à vous auto flageller...
      En pratiquant la méthode coué qui vous persuade que le monde francophone entier vous en veut quand vous prétendez qu’il vous qualifie de mal gache comme vous l’écrivez.
      Car vous traiter de mâle gache serait insulter la nature !

    • 9 mars à 21:51 | tsimahafotsy (#6734) répond à Stomato

      Je me pose des questions sur votre santé mentale ! mdr !

    • 11 mars à 20:37 | tsimahafotsy (#6734) répond à takaka

      De Rahasimbery à Tsimahafotsy,
      Vous avez entièrement raison de souligner l’importance du terme Malagasy. Sans même se référer aux prérogatives de l’académie qui du reste, occupe une position marginale du fait de son éloignement croissant de sa base : les usagers de la langue malagasy au quotidien ; utiliser le mot malagasy, même quand on s’exprime dans une langue étrangère, revient à affirmer la manière dont on veut être nommé. Et nommer les choses, c’est leur donner une identité. En ce sens que se nommer, c’est donner à soi sa propre identité, sa façon d’être dans le monde et son pouvoir différenciant.
      Rahasimbery.

  • 9 mars à 09:06 | Ranja Randria (#7243)

    Sans doute nous rapprocherions-nous plus les uns les autres si nous revenions à l’appellation originelle de cette journée du 8 mars : « Journée internationale des droits de la femme ».

    1.J’engloberai sous le terme de « différences naturelles » tout ce qui a trait au biologique, physiologique, psychologique, etc. Ces différences, qui peuvent évidemment être sources d’inégalités de situation et de traitement selon les contextes, les cultures et les appartenances, trouveraient leur atténuation dans la volonté des sphères sociales, familiales et toutes les autres, de se remettre en question et dans la prise de conscience que c’est une des conditions d’un mieux-être pour tous.

    2.L’avantage particulier de la « Journée internationale des droits de la femme » est qu’elle nous remet face à nous-mêmes en tant que société et en tant que nation, nous incitant à mesurer où en sommes-nous aujourd’hui quant à l’application et au respect de ces droits. L’arsenal malgache est plus que pourvu en ce domaine, mais l’application et le respect de ces textes adoptés par qui de droit se font toujours attendre.

    Dommage...

    • 9 mars à 11:33 | Isandra (#7070) répond à Ranja Randria

      A mon avis, les femmes ne devraient plus revendiquer leur droits et l’égalité à l’homme, mais elles devraient les imposer,...comme plusieurs femmes ont réussi à mettre en place dans leur foyers...

      D’autant plus, le mot revendication est liée avec l’existence deux positions inférieure et supérieure,...celui qui revendique, est souvent en position inférieure,...

    • 9 mars à 13:18 | betoko (#413) répond à Isandra

      Cela me rappelle l’histoire de cette femme américain dont je ne me rappelle plus son nom .C’était la première femme qui s’est révoltée dans une usine de textile à Chicago concernant leur condition de travail , C’était tout au début du 19 éme siècle à moins que je me trompe , et elle a eu gain de cause . C’est de là qu’est venue la fête du travail que nous célébrons chaque année .
      Nous sommes encore loin , très loin , deux siècles en arrière à comparer à d’autres pays concernant l’émancipation de la femme malgache

    • 9 mars à 14:00 | Isandra (#7070) répond à betoko

      Je me demande pourquoi une femme comme Voangy X arrive à convaincre, pour ne pas dire imposer,...son mari à nommer ses amis, ses connaissances, voire sa famille, par contre, elle n’arrive pas à lui demander que la parité soit respectée,...par exemple, tous les chefs des institutions sont 100% hommes,...à moins qu’elle ne veuille pas qu’une femme lui fasse de l’ombre,...

      Tant qu’entre femme, il n’y a pas de solidarité,...et que la jalousie se prévaut toujours,...toutes les décision restent et resteront en faveur des hommes,...

    • 9 mars à 16:07 | Gérard (#7761) répond à betoko

      Sans négliger la révolte historique que vous citez, il serait juste de chercher l’origine de cette journée du 8 mars dans le premier «  »Congrès international des droits des femmes«  » tenu a Paris du 29 juillet au 9 août 1878

      www.cccg.umontreal.ca/pdf/Annick%20Druelle_fr.pdf

      la « fête du travail » , ou plutôt « fête des travailleurs » , s’est elle enracinée au 1er mai après la « Fusillade de Fourmies le 1er mai 1891 »

      bonne journée

  • 9 mars à 15:11 | FINENGO (#7901)

    Bonjour ..!!!
    Ne nous perdons pas dans l’absurdité des Mots.
    Droits de l’Homme, Droits de la Femme, Droits de l’ Enfant, Droits des Démunis et de quels Droits encore, je n’en sais rien. De tout temps on jamais cessé d’inventer des Droits, qui en réalité, n’est plus ni moins, qu’une immense Façade d’hypocrisie pour masquer la désinvolture Humaine.
    Il n’existe qu’un DROIT, et ce DROIT est le DROIT HUMAIN. Ce Droit englobe le Petit au Plus Grand, le plus pauvre au plus Riche de l’Humanité, de la Femme à l’Homme. Cette Loi fondamentale n’a jamais été respectée nul part ailleurs dans le Monde, or Le DROIT HUMAIN est la seule qui puisse justifier et imposer l’égalité de Tous. Alors comment peut-on inventer des Droits pour chaque catégorie d’humain. Ceci explique bien que l’égalité des DROITS n’a jamais existé en réalité, car à chaque catégorie on attribue des Droits, et ces droits n’ont jamais eu d’équivalence d’un droit à l’autre. Alors battons nous pour le DROIT HUMAIN, mais pas pour des droits qui ne sont en réalité que des Droits de Division, qui n’a pour but que de différencier des Catégories Humaines.

    Bonne Journée...!!!!

    • 9 mars à 16:05 | Cylab (#9448) répond à FINENGO

      ça nous renvoie à la franc maçonnerie ce droit humain.

    • 9 mars à 16:11 | FINENGO (#7901) répond à Cylab

      Bonjour Cylab.

      C’est à dire ??????
      Je ne vous saisie pas .

    • 9 mars à 16:29 | Stomato (#3476) répond à FINENGO

      Et si ?

      Et si au lieu de parler de DROITS de qui vous voulez, nous parlions de DEVOIRS ?

      Vous savez ce qui est écrit dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme, cet article que tous le monde se complait à oublier !

      Article 29
      1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
      2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
      3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

    • 9 mars à 16:50 | Cylab (#9448) répond à FINENGO

      En fait en saisissant Droit humain sur Google on tombe sur un site de la franc maçonnerie qui indique « Le DROIT HUMAIN proclame l’égalité de l’homme et de la femme qui doivent bénéficier des mêmes droits et devoirs ».
      Bref le terme « droit humain » semblait pour moi un clin d’œil aux francs maçons.

    • 9 mars à 17:08 | FINENGO (#7901) répond à Stomato

      Bonjour Stomato,

      Je ne vois pas où vous vouliez en venir, en me citant la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Et de là à me proposer de Parler des DEVOIRS que de Parler des DROITS.
      De ma minime connaissance, en aucun Cas le Droit où les Droits, ne font abstraction aux DEVOIRS.
      Un devoir est une obligation qui peut être de nature juridique ou morale. Les devoirs constituent la contrepartie des droits.
      Donc en finalité, il ne peut exister des Droits, sans Devoirs.
      Mais malheureusement, l’humain à cette tendance de s’octroyer plus de Droits, que d’accomplir ses Devoirs. Le Passe-Droits en est l’illustration, et il n’est attribué qu’à une certaine catégorie de Personnes, qui pour ainsi dire leur accord plus de Droits qu’à d’autres, et par la même occasion ce dit Passe-Droits leur Permet de faire abstraction de certains Devoirs.
      Alors il me semblerait que Parler des Droits, c’est aussi bien parler des Devoirs qui sont deux Choses indissociables.
      A moins que ma petite connaissance, me fait dire l’inverse de la réalité...!!! C’est fort possible.
      Bonne journée à Vous ..!!!

    • 9 mars à 17:16 | FINENGO (#7901) répond à Cylab

      Re Bonjour Cylab,

      Rassurez-vous je n’ai aucune affinité avec la Franc Maçonnerie.
      Mais néanmoins la citation que vous me donniez, sur l’égalité de l’homme et de la Femme dans le bénéfice des mêmes Droits et des Devoirs, me semble essentiel, au lieu de Parler des Droits qui ne sont là que pour masquer l’hypocrisie Humaine.

      Excellent après-midi à vous !!!!

    • 9 mars à 18:40 | Stomato (#3476) répond à FINENGO

      Je suis arrivé là ou je souhaitais vous amener...
      A écrire que à tout droit correspond un devoir.
      Mais partout, dans tous pays ou média il n’est jamais question que de droits...
      Jamais il n’est fait allusion aux devoir(s) correspondants.

      Ce qui est choquant, et en particulier me choque, c’est la constance allusion aux pays des droits de l’homme qui est est encore à une conception datant d’il y a plus de 220 ans.
      En effet la déclaration des droits de l’homme et du citoyen ne prévoit pas l’affirmation des devoirs de l’homme et du citoyen !
      De même l’affirmation de l’égalité date de l’époque où l’égalité était affirmée entre la noblesse, le clergé et le tiers état. Ces trois groupes étaient nettement pourvus de droits spécifiques. Droits qui ont été combattus par la révolution, et copiés dans pas mal de pays du monde.
      Aujourd’hui je pense qu’il n’est plus question d’égalité généralisée, mais il faudrait raisonner en terme d’équité. Que tous les hommes et les femmes soient traitées avec équité en tenant compte de leurs culture. Et veiller à corriger des éléments qui heurtent la conscience universelle.
      Il y a du boulot...

  • 9 mars à 15:48 | lanja (#4980)

    Tsy zo mitovy amin ny lehilahy no takin ny vehivavy eto amintsika fa angamba zo tombony mba ahazoany fahombiazana moramora ... io article lava be io dia tsy milaza lalàna mitongilana @ lahy na iray aza, anyanefa no tokony hiadiana hevitra raha misy fa tsy hoe misy lehilahy mamono vady, na orin’ asa tsy mandray gardien vehivavy, na misy asa tsy afaka miandry vehivavy bevohoka sns... na hoe tsy nisy PM vehivavy... dia hitaky zo isantaona izao, lasa mirefarefa ny resaka satria zo efa anana no takiana... tsy ny sexe no maha PM na Président eto ... tsy nisy fanambaniana vehivavy izany teto amintsika, nanana mpanjaka vavy mihitsy aza ny malagasy, noho ny hakanosan ny mpanjaka farany aza no nahatafiditra mora ny mpanjanaka teto... angamba mba mila havaozina kely ny fitakiana fa tsy misy fototra ka lasa resaka fotsiny, vao maika tsy manome hasina ny vehivavy

  • 9 mars à 21:31 | kunto (#7668)

    KUNTO ny PATRIOTE MALAGASY d’ANTANANARIVO :

    - L’égalité des sexes c’est bien , mais n’avons nous pas d’autres priorités actuellement ?????
    - 1 seul SUJET = la réduction de la pauvreté à Madagascar ( 95 % de pauvre en 2016 ça suffit ) .

    - 1 seul Ethnie = Malagasy .
    - 1 seul ennemie = la pauvreté ( pour réduit la pauvreté = UNION - TRAVAIL ... etc ... ) .

    - QUE DIEU NOUS GUIDE

    • 9 mars à 21:33 | kunto (#7668) répond à kunto

      KUNTO ny PATRIOTE GASY d’ANTANANARIVO :

      - Courir après plusieurs lièvres on en attrape aucun !!!!!!! Donc 1 seul sujet = la réduction de la pauvreté à Madagascar .....

      - QUE DIEU NOUS GUIDE

  • 13 mars à 20:27 | Rahasimbery (#8396)

    Ces temps-ci, quelques commentateurs remarquent à juste titre que nombre de leurs réactions passent à la trappe. La nouvelle interface de M.T est particulièrement réussie quant à la visibilité des articles mais un phénomène de tout autre genre pique ma curiosité : sa charte de bonne conduite en matière de publication.
    - Pas de propos tombant sous le coup de la loi : incitation à la haine raciale, appel à la violence, révisionnisme.
    Si tant est que ce site traite exclusivement des actualités malagasy, j’aimerai comprendre ce qu’ils entendent par « révisionnisme » : pour l’instant, ce terme a un sens en France et que je sache ne suscite absolument pas de remous parmi les historiens de Madagascar et tout particulièrement, ceux de cœur et de nationalité malagasy ; ces débats entre historiens sur le véritable sort des juifs durant la deuxième guerre mondiale par exemple ne furent possible que dans la mesure où la réalité historique française, nonobstant même la vraisemblance des évènements, s’y prêtait. A laquelle s’ajoutent la reconnaissance officielle accordée aux historiens et leur domination (après une lutte interne) dans la production littéraire et au sein des universités. C’est ainsi que de la bouche des historiens officiels (les vainqueurs) sorte la véritable signification du mot « révisionnisme », une interprétation erronée et doublée d’une proposition « fantasmée » des évènements passés. Non seulement il tombe « sous le coup de la loi », un délit, mais les médias français, sauf pour les cas exceptionnels où le révisionniste est un personnage public pris la main dans le sac et de surcroît, vendable, lui appliquent une censure. En somme, le révisionnisme incarne une des limites de la liberté d’expression… laissons aux Français le soin de régler leur problème d’expression, c’est une affaire de décence et après tout, cela nous regarde-t-il ?
    le nôtre a une tout autre ampleur…Nos historiens souffrent terriblement de reconnaissance (j’ai écrit un texte assez long sur le statut « servile » des intellectuels malagasy _ mimétisme-savoir magique – politiquement correct –autocensure = stade suprême de la soumission) : les évènements de 1947 l’illustrent parfaitement, jusqu’à maintenant aucune version n’est reconnue officiellement alors qu’on dispose d’archives importantes pour l’élaborer…On peut imaginer que la raison de telle négligence émane de la stratégie « française » , sa politique étrangère (défense de ses intérêts) et non du peuple français dans son ensemble, pour maintenir un statu quo avantageux. Dans ce cas-ci, la censure résulte d’une intelligence hégémonique, subtile. Même si c’est vraisemblable, accordons- leur au moins le mérite de suivre jusqu’au bout leur logique de suprématie. Ce qui est contre-nature et par conséquent, mortel, c’est l’autocensure des « dominés » c’est-à-dire, s’affliger à soi-même une privation de liberté ; par un effet mimétique (reprise du mot, révisionnisme), ensuite, l’intériorisation du sens (interprétation erronée et fantasmée) et enfin, la reproduction (application stricto sensu au contexte malgache) ; de la part d’un journal malagasy, certes en ligne, cela est absolument honteux.

    -Pas de xénophobie, c’est à dire tout propos formulant une critique générale contre l’ensemble d’une population, d’un pays, d’une nation ou d’une communauté.
    Les éditos de M.T ne cessent d’encenser les « pays modèles » que certains journalistes ont eu l’occasion de visiter. Parfois, cela s’apparente à un concours de « culture générale » en aparté, entre eux. Tant qu’ils s’inspirent exclusivement des modèles étrangers (paresse intellectuelle et peur de la famine), sans commune mesure et la moindre décence, on peut dire qu’ils sont xénophiles. Ils traitent de xénophobes tous ceux qui ont lu Sun Tzu, Machiavel, Rainiandriamampandry, Clausewitz et ceux qui n’ont pas de vision angélique de la politique.

    - Pas d’agressivité ni de violence excessive dans le ton.
    Dans la bouche de Ndimby, nationaliste, gauchiste sont une insulte. Dans celle de Rabenoro : hommes malgaches. Le mimétisme absolu.

    - Pas de pornographie, pédophilie, obscénités et grossièretés.
    Madagascar, terrain de prolifération. Bel angélisme, le salut vient d’ailleurs.

    - Pas de saturation ni de harcèlement par la répétition de messages identiques ou très voisins. Les représentants de partis politiques ou d’associations peuvent poster des messages, mais avec modération. Les messages à caractère publicitaire ne sont pas autorisés.
    Basique Ramahefarisoa

    - Pas d’insultes personnelles entre participants. On peut critiquer les arguments, pas les individus.
    Discernement, même les journalistes élèvent des cochons.

    - Pas de « procès » conduits par un ou deux intervenants à propos d’un autre.
    Tuer le messager.

    - Pas de spéculations ou révélations à propos de l’identité de tel ou tel contributeur.
    Adresse I.P : nous sommes tous fichés
    Les tentatives d’usurpation d’un pseudonyme déjà employé ne sont pas tolérées.
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