La 2ème journée des Assises Régionales de Boeny a été quelque peu perturbée par des questions d’indemnités des participants. Vers 09 h ce 1er juillet, en effet, beaucoup d’entre eux ont quitté la salle et ont menacé d’abandonner les assises. En effet, Ils ont appris de source sure et affirment que Ar 40 000 d’indemnités/jour par personne sont prévus dans le budget de préparation des Assises.
Le Coordonnateur Régional des Assises de Boeny, Hevidrazana Jean Lys a alors expliqué qu’au début Ar 161 Millions étaient promis par les Organisateurs pour le déroulement des Assises. Deux semaines plus tard, la somme a été réduite à Ar 102 Millions. Quelques jours seulement avant les réunions, Il n’en restait plus que la moitié, Ar 52 640 000 qui ne peuvent couvrir que les frais de déplacement, d’hébergement et la restauration des 300 participants.
Les participants ont alors demandé à habiter momentanément chez des proches ou des amis au lieu de se regrouper dans les hôtels ou centre d’accueil prévus par les Organisateurs. « Les frais d’hébergement chez les Sœurs de Don Bosco Mangarivotra par exemple ont été presque payés d’avance » explique le Coordonnateur, Hevidrazana Jean Lys.
Après de longues minutes de négociation, tout est finalement rentré dans l’ordre.
Etat unitaire et provinces autonomes
Quant aux Assises proprement dites, la plupart des concertants sont pour l’Etat unitaire et la mise en place des provinces autonomes. Une mise en place qui devrait être accompagnée de transferts de compétences à tous les niveaux ; selon Barijaona, de l’association TGV : « cette nouvelle constitution balisera les actions des leaders des provinces autonomes ». Un participant de l’Association DSD ou Déontologie, Solidarité, Développement explique les raisons de son choix qui est pour la laïcité de l’Etat : « La laïcité de l’Etat garantira l’effectivité de la Démocratie ».
D’autres optent toujours pour le Régime semi-présidentiel et réfutent la dissolution du Parlement.
Les parlementaires doivent avoir un minimum de background intellectuel et peuvent être empêchés au cas où ils n’arrivent pas à honorer leurs promesses durant les campagnes de propagandes électorales.
L’âge minimum requis pour un candidat à l’élection présidentielle est de 40 ans avancent également les participants.





