Pour la rencontre à Maputo, ce mercredi 5 août 2009, le président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) Andry Rajoelina a été ferme. « Négocier autour d’une table, avec M. Ravalomanana, avec l’amiral Didier Ratsiraka ou avec le professeur Zafy Albert, n’est pas un problème du moment que le sujet portera sur l’avenir de Madagascar et que nous pouvons nous exprimer pour convaincre la communauté internationale sur ce que sont des aspirations des Malgaches » a affirmé ce mardi 4 août 2009 le Président de la HAT, avant de prendre l’avion pour Maputo.
Le patron de la Transition, avant de s’envoler vers la capitale mozambicaine, a tenu un point de presse à l’aéroport d’Ivato dans l’après-midi de ce mardi 4 août 2009. Dans son message adressé au peuple malgache, il a réaffirmé sa volonté et sa détermination à trouver par tous les moyens une issue à la crise actuelle et ce, dans la perspective d’offrir une vie meilleure à la population.
Chemin de croix
Conscient des éventuelles difficultés dans la réalisation de son souhait, le président Andry Rajoelina d’avancer « c’est vrai que le chemin qui y mène est difficile à traverser, mais si c’est pour le bien du peuple malgache et si c’est pour l’intérêt supérieur de la Nation, nous sommes prêts à y faire face ».
Andry Rajoelina a affirmé lors de ce point de presse que ce grand rendez-vous de Maputo est un pas important vers la recherche des solutions pour Madagascar. Une rencontre au cours de laquelle la délégation présidentielle défendra les aspirations du peuple malgache.
Eradiquer les actes de violence et de terrorisme contre le peuple malgache figure également parmi les premières préoccupations du Président de la Haute Autorité de la Transition (HAT) car « les Malgaches méritent une vie plus sereine, loin de toutes violences. C’est ce qui nous a poussé à aller de l’avant tout en gardant espoir. Personnellement, j’agis toujours au nom du patriotisme dans toutes démarches et j’exhorte tous les participants à cette rencontre à ne pas se laisser dicter par l’égoïsme, le pouvoir et les guéguerres politiques » a-t-il ajouté.




