On ne sait plus à quoi tout cela rime-t-il. Depuis 2009, on ne parle que d’élections. Seules les élections constituent la véritable solution à la crise, nous assène-t-on. En 2010 la population s’attendait à avoir un président élu conduire les festivités du 26 juin. Mais rien, seule la République, quatrième de sa génération, est née « handicapée » par les carnets de fokontany, les carnets de ravitaillement en PPN auprès des fokontany, faute de cartes d’électeurs et le manque de crédit accordé par la communauté internationale à l’initiative. Mais pour rassurer les électeurs, le président de la HAT avait promis que l’année 2011 serait l’année des élections ; raté. Et cette fois, c’est depuis Paris que le président de la HAT annonce que des élections seront organisées entre le mois de mai et le mois de novembre ? Rassurez-vous et ne vous dérangez surtout pas ! Avec ou sans président élu, le prochain 26 juin sera toujours l’occasion de réjouissances et de distributions de « nofonkena mitam-pihavanana » et d’amusements de la galerie.
Et puis, n’avez-vous pas remarqué que depuis ce 7 décembre, c’est à Paris qu’on nomme les hauts cadres de la Présidence ? Annick Rajaona y a été nommé Directeur des Relations extérieures auprès de la Présidence de la HAT.




