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lundi 25 septembre 2017
Antananarivo | 16h28
 

Editorial

Mondialisation et Madagascar

vendredi 27 janvier | Sahondra Rabenarivo

La mondialisation ne date pas d’hier. J’ai été stupéfaite d’apprendre que la révolution industrielle de l’Angleterre (nourrie par le coton issu de plantations esclavagistes de l’Amérique et des Caraïbes) aurait supplanté la production textile en Inde, entraînant un désastre économique et des flux migratoires d’Indiens de Gujarat et de Surat (le Pakistan n’existant pas encore à l’époque) vers l’Afrique de l’Est et Madagascar (migration qui viendra profondément marquer notre histoire, qu’on veuille l’admettre ou non). Durant cette même période, le début de 19ème siècle, un commerçant américain vendait à la couronne malgache armes et munitions, tandis que celle-ci fournissait (devinez-le !!) bois précieux (d’ébène, de rose et palissandre) [1] !

Certains me diront qu’il s’agit là du commerce international et pas de la mondialisation. Mais y a-t-il une différence ? La mondialisation désigne « un processus par lequel les échanges de biens et services, capitaux, hommes et cultures se développent à l’échelle de la planète et créent des interactions de plus en plus fortes entre différentes parties du monde. » Je pense que ces échanges ont longtemps eu lieu, mais bien évidemment, aidé par les avancées technologiques, le degré d’intégration est aujourd’hui nettement plus fort et les populations affectées sont plus importantes. Toutefois, c’est l’élite mondialiste qui est devenue singulière : l’élite de Madagascar comme l’élite de tout pays du Sud ressemble et se comporte comme l’élite du Nord : même vêtements, mêmes gadgets, mêmes sacs à main, mêmes chaussures, mêmes voitures, mêmes design de maison, mêmes lieux de vacances, mêmes films, même goûts et mêmes champagnes, mêmes écoles, même jet set dans les mêmes hôtels et tous en classe affaires. L’industrie du luxe nous en délivre plein les yeux de cet idéal mondialiste.

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Marchands ambulants (Soarano)

Ainsi, ces élites ont plus en commun entre elles qu’elles ont avec leurs compatriotes. Il suffit de naviguer les couloirs de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle à Paris et observer ces familles entières mais de différentes nationalités, habillées de la même manière, consultant les mêmes tablettes, éduquées (ou aspirant à se faire éduquer) dans les mêmes écoles et allant en vacances à Disneyland, pour voir ce phénomène. Mais au fin fonds des différents pays, ce même phénomène est aussi inconnu que la mode haute couture à l’ananas – motif phare de 2016. Ce n’est pas tout le monde qui reconnaît un anorak Burberry comme une montre à 50.000 euros, mais au sein de l’élite mondialiste, le fait de reconnaître est le clin d’œil, le signe d’appartenance à ce club exclusif.

Peu importe si certains l’ont obtenu par le travail et la méritocratie, et d’autres par le vol !

Et ce mélange incestueux comprend dirigeants politiques et économiques de pays divers, et agents d’institutions multinationales (dénommés il fut un temps, les « Lords of Poverty  » [2]).

En ce début de mandat de Donald Trump, élu sur une vague populiste et anti-mondialiste, mais paradoxalement membre à part entière lui-même de cette « upper class », avec comme arrière-plan le Brexit et autres phénomènes anti-establishment, le monde se demande si l’idéologie globaliste va reculer. La mondialisation est-elle une bonne chose pour Madagascar ? Après tout, nous vendons notre nickel, comme nos letchis, notre vanille et nos textiles sur les marchés mondiaux. Mais nous importons trop de riz, trop de ciment, trop de produits que l’on pourrait (et devrait) produire nous-même. On y participe, à cette mondialisation, sans la maîtriser et donc sans en tirer profit. Et le mal qui frappe les classes exclues de la croissance engendrée par la mondialisation nous frappe encore plus fort : l’éducation, la technologie (hélas oui, l’électricité et donc l’accès à l’internet), l’opportunité même de participer pleinement aux bienfaits de la mondialisation sont réservées à une minuscule élite. Les mêmes soucis qui enterreront certains politiciens occidentaux en faisant percer d’autres devraient nous concerner : comment réduire les inégalités et faire participer un plus grand nombre aux bienfaits du progrès. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas en Amérique ou en Europe que nous ne devons pas nous sentir concernés. Plus que jamais, l’inégalité criante entre un cercle restreint et une masse misérable dans notre propre univers est à éradiquer. Ce qui commencerait par un changement profond de mentalité et de comportement de notre élite locale.

Notes

[1Pour toute cette histoire, voir « Karana et Banians, les communautés commerçantes d’origine indienne à Madagascar », Sophie Blanchy, éd. L’Harmattan, 1995 (en grand besoin d’une version mise à jour !).

[2« Lords of Poverty, the power, prestige and corruption of the international aid business », Graham Hancock, Atlantic Monthly Press, 1989.

42 commentaires

Vos commentaires

  • 27 janvier à 10:49 | Isambilo (#4541)

    Article bizarre. Je ne vois pas où l’auteur veut en venir. La mondialisation a toujours existé. Ce sont les limites de ce monde qui se sont élargies au fil de la connaissance. L’évolution de la géographie et de la cartographie en sont une bonne illustration.
    Trump n’appartient certainement pas à la « upper class » qu’il vient de battre.
    Madagascar a toujours été à la périphérie des échanges internationaux, c’est pour cela que les mieux préparés, et grâce à leurs réseaux, cherchent à rejoindre le centre.

    • 27 janvier à 20:03 | akam (#7944) répond à Isambilo

      - L’editorialiste se la pete pour montrer qu’elle sait tout...sinon plutot reveler sa naivete et la pauvrete de son edito. Aller rajouter un peu de commentaires a propos de Trump est pretentieuse car meme les specialistes economiques dignes de ce nom preferent a present attendre et observer avant de clamer quoique ce soit.
      - C’est preferable de fermer sa boite plutot que de traiter un sujet qu’elle ne maitrise meme pas !

  • 27 janvier à 11:13 | Isandra (#7070)

    « Durant cette même période, le début de 19ème siècle, un commerçant américain vendait à la couronne malgache armes et munitions, tandis que celle-ci fournissait (devinez-le !!) bois précieux (d’ébène, de rose et palissandre) [1] ! »

    Merci Madame Rabenarivo de rappeler cette histoire, car un certain Vatomena nous a rapporté tous les jours ici que les Malagasy de cette époque n’avaient exporté que des esclaves,...ce sont les colons qui leur ont appris exporter des autres produits,...Pourtant, l’histoire nous raconte clairement que les Malagasy n’ont pas attendu les colons pour embrasser la civilisation et la modernité,...

    Bois de rose : Elle fait ouvrir les yeux de ZD aussi, qui sont aveuglés par leur haine contre Rajoelina, affirmant que le trafic de bois de rose a commencé seulement pendant la période de la transition de 2009,...

    Progressivement, les Malagasy connaissent la vérité(Ny marina tsy mba maty),...les vidéos truquées qui circulent sur la toile n’ont plus d’effet,...

  • 27 janvier à 11:13 | zorrolevengeurmasqué (#9826)

    Où l’on apprend qu’un des critères objectifs d’appartenance à l’élite mondiale est ... « d’aller en vacances à Disneyland ! » MDR !!

    ...en tout cas pour l’élite malgache !

    Que du beau... que du bon !

  • 27 janvier à 11:28 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    C’est le commerce qui ne date d’hier contrairement à la mondialisation qui est tributaire du développement de la communication (la condition sine qua none de son développement).
    Auparavant si le commerce était l’œuvre des aventuriers, actuellement la mondialisation est basée sur la recherche du profit dans un monde devenu un grand village où tout est universel voire sans frontière.

    • 27 janvier à 11:31 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Lire ...qui ne date pas d’hier...

  • 27 janvier à 11:41 | olivier2 (#9829)

    « Donald Trump, élu sur une vague populiste et anti-mondialiste, « 

    Vous vous trompez lourdement Chere Madame..

    Les phénomènes TRUMP et BREXIT ne sont PAS DU TOUT ANTI MONDIALISTES..

    Ce ne sont que des égoïsmes exacerbés, en totale opposition avec ce que pronent pourtant le libéralisme et le capitalisme si chers à ces pays..( pour résumer, des regles du jeu universelles).

    TRUMP, compte favoriser les entreprises US à l’exportation, tout en empechant les autres pays d’exporter vers les USA..QUEL BEAU PROGRAMME NON ?
    (Humour à forte valeur ajoutée dénué de tout racisme primaire ou ordinaire y afférent)

    Le Brexit n’est que le reflet de l’egoisme et de l’egocentrisme d’une forte proportion d’ ANGLAIS - eux aussi « iliens », qui se prennent pour le nombril du monde et ne souhaitent respecter des accords QUE s’ils leurs sont favorables..

    Je doute que le monde puisse se développer dans ce genre de conditions..

    Valavala

    • 27 janvier à 12:25 | kartell (#8302) répond à olivier2

      Effectivement, la perversion de Trump aura été de faire croire à une opposition personnelle à la mondialisation, alors même qu’il tente de développer un mondialisme exclusif à l’attention de ses propres intérêts et de ceux de son pays !…
      A l’image, certes bien plus modeste, d’un RA8 qui en prenant le pouvoir, c’était auto-proclamé PDG de Madagasikara, d’où son admiration à son champion américain, en venant assister, dare-dare, à son investiture très clairsemée !…
      Les Malagasy auraient tort d’imaginer que cette élection pourrait être une future bouée d’oxygène pour le pays car Trump a été clair en déclarant se retirer partout où les intérêts américains étaient absents et faire payer ceux qui voudraient aides et protections ! …..
      Et c’est pour cette raison et pour d’autres, que des pays scélérats tentent de venir faire leur petit marché dans l’île car le gagnant:gagnant est loin d’être une valeur sûre mais plutôt une valeur voilée de dupe !..
      La situation mondiale n’a rien qui puisse offrir au pays des assurances d’un renouveau, toujours latent, et, notre climat insulaire renforce l’idée que nous risquons de traverser de fortes turbulences qui n’amélioreront pas notre ordinaire mais plutôt le compliqueront, une fois encore !…
      Avis à tous les bonimenteurs de la future présidentielle !….

    • 27 janvier à 12:33 | Isandra (#7070) répond à olivier2

      Olivier
      Le monde est entre deux blocs :

      - Le premier, le bloc des égo-capitalistes dont la seule raison de l’existence, c’est profit,...« Gagner sans partager,... »,...

      - Le deuxième, le bloc des Utopistes comme B.Hamon, Sanders,..etc,...avec eux, c’est « Gagner sans travailler »,...

    • 27 janvier à 17:31 | spliff (#5871) répond à olivier2

      Olivier

      (...)Je doute que le monde puisse se développer dans ce genre de conditions..(...)

      Le développement du « Monde ».... Rien que ça...
      En voilà donc un projet ambitieux...
      Quel pays serait donc tenu de le nourrir comme tel ?

      Est-il cohérent de reprocher aux Malagasy - à juste titre au demeurant - de se complaire dans la victimisation face au « Méchant Vazaha », tout en criant à l’égoïsme de la sphère anglo-saxonne lorsque celle-ci fait montre d’actions qu’elle pense correspondre à la réalisation de ses propres intérêts ?
      Ne doit-on donc pas vous rétorquer, dans ces conditions, qu’il vous revient à vous, en tant qu’étranger à cette sphère, de vous débrouiller pour défendre ce que vous pensez être bon pour vous ? Ce dont vous accusez - à juste titre - les Malagasy de ne pas faire pour eux... ?
      Ou alors réalisez-vous tout de même quelques petites difficultés dues aux « rapports de forces » dans la conduite d’une telle tâche ?
      Difficultés que vos certitudes obsessionnelles dénuées de nuances vous interdisent de reconnaître qu’elles ont également une certaine prise sur la réalisation des aspirations des Malagasy ?

      Mondialisation, Mondialiste, Mondialisme... que de mots...
      Que veulent-ils dire exactement finalement ?
      Trump est un milliardaire qui vit au 21ème siècle. Situation qui l’oblige à posséder l’aptitude de « voir » les choses à l’échelle globale de la planète, compte tenu de l’avènement des phénomènes d’interconnexion de notre époque. En ce sens, il se doit d’être « mondialiste », c’est une question de survie.
      Le lien de Trump avec cette terminologie s’arrête cependant là à mon sens.
      Par exemple, l’on ne peut pas l’accuser d’en promouvoir les effets pervers tels que les « délocalisations » [décriées à juste titre] lorsqu’il persuade les grands de l’industrie automobile américaine de renoncer à leurs projets de cette nature, ce avant même de prendre officiellement ses fonctions... Par cette action, il montre qu’il combat un des effets pervers importants de ce que l’on aime donc à appeler mondialisation. Certes il le fait dans l’intérêt de son pays... Mais peut-on vraiment le lui reprocher ? Honnêtement.... Donc « mondialiste », « mondialisation », je veux bien, mais à condition de savoir de quoi l’on parle. Les mots ont un sens...

      Il a fait figurer dans son discours d’investiture l’intention d’arrêter la tradition Américaine de se « mêler des affaires des autres ». Vrai ou faux ? L’avenir le dira. En tous les cas, le caractère court et « à thème unique » de ce discours donne un relief particulier à ce point précis.
      Et justement, compte tenu de ce point précis important [préalable absolument obligatoire], peut-on lui reprocher de défendre le « principe » de souhaiter concrétiser des positions avantageuses pour son pays ? N’est-ce pas là sa première prérogative ?
      J’utilise le terme « principe » à dessein car c’est bien de cela qu’il s’agit. Le principe ne peut souffrir d’aucune critique. Après, que des mesures prises en son nom soient erronées du fait de conséquences globales complexes, cela est possible, et c’est à cet étage que doit se tenir la discussion. Je pense en particulier à cette interdiction d’accès au sol Américain infligée aux musulmans... Même en termes exclusifs d’intérêts pour l’Amérique, cette décision est totalement dénuée de sens...
      Néanmoins, chaque pays est supposé pouvoir organiser des accords profitables à chaque partie... Mais effectivement, il n’est pas facile pour l’ego de se retrouver en position de faiblesse lors des tractations. Nous en savons quelquechose...

      Quant à ce que peut « espérer » Madagascar des réorientations des lignes géopolitiques résultant de cette élection, cela reste à voir. Je ne suis pas au fait des grandes lignes qui sous-tendent nos relations, mais comme le suggère Kartell, il est difficile de situer notre pays par rapport à l’emphase marquée qu’affirme l’Amérique en faveur de ses propres intérêts. Ce qui me semble ressortir de manière la moins floue pour le moment est la dimension sécuritaire sur fond de contexte d’avancée de l’islam chez nous.

      Un autre point qui me semble digne d’intérêt eu égard à la relation de Trump avec sa base est la nature de sa fortune.
      Elle n’est pas d’origine financière.
      Elle n’est pas le produit artificiel de captation de richesses par des processus spéculatifs n’incluant rien de concret.
      C’est de l’immobilier. Du concret. C’est palpable.
      En ce sens, cette fortune incarne quelquechose que le quidam moyen a la capacité intellectuelle de comprendre donc de ne pas rejeter automatiquement, voire de pouvoir s’y identifier s’il est mu par l’état d’esprit d’un entrepreneur bâtisseur de « concret » ambitieux.
      La nature de cette fortune « correspond » donc à l’homme - qui est brut de fonderie - qui dit les choses sans finesse mais telles qu’il les voit, sans les circonvolutions « talentueuses » mais éminemment perçues comme trop théoriques d’un Obama.
      Ce « Tout » représente un Trump sans artifices, ce à quoi les simples gens savent s’identifier.

    • 27 janvier à 21:01 | kartell (#8302) répond à olivier2

      @ Isandra

      Dans votre court réquisitoire, vous avez oublié ou omis d’y mentionner dans votre deuxième bloc des utopistes et « du gagner sans travailler ! », notre classe politique et tout ceux qui lèchent-bottes avec en affirmant que notre richesse potentielle nous tendrait les bras, nous marcherions dessus, un comble, tout de même ! …
      L’ exemple choisi, c’est plutôt le bâton pour se faire battre, nous sommes plus à un paradoxe près !…..

  • 27 janvier à 12:52 | Isandra (#7070)

    « l’élite de Madagascar comme l’élite de tout pays du Sud ressemble et se comporte comme l’élite du Nord : même vêtements, mêmes gadgets, mêmes sacs à main, mêmes chaussures, mêmes voitures, mêmes design de maison, mêmes lieux de vacances, mêmes films, même goûts et mêmes champagnes, mêmes écoles, même jet set dans les mêmes hôtels et tous en classe affaires. L’industrie du luxe nous en délivre plein les yeux de cet idéal mondialiste. »

    Cependant, notre élite a les mains qui tombent,..tombe dans l’immobilisme profond complaisant,...ne fait que suivre les affaires nationales dans leur confort comme si elle était étranger dans leur propre pays, attendre que la chose change toute seule,...laisse le petit peuple se débrouiller tout seul,...Contrairement aux élites des autres pays qui prennent en mains l’avenir de leur pays,...

  • 27 janvier à 13:15 | valoha (#7124)

    Mahafinaritra ny lahatsoratra ary raha ny resaka fanatontolona dia n/mifono tombontsoan’ny tany matanjaka, tombontsoan’olom-bitsy hatry ny ela !
    Raha zohiana ny tantara dia efa ela tokoa izany ny fanondranana hazo sarobidy avy aty Gasikara mankany ivelany(Inde, Pakistan).
    Ary, manararaotra ny tena manoratra, fa nahatsikaritra fitoviana eo @ ny fomba fiankanjon’Ny Tanala, Bara sy foko iray any Inde(XV taon-jato tany)[fihogo an-doha sy mitafy lamba bodofotsy lava hatrany na lamba flanela etsy sy eroa ; na ny ranjanany sy ny fihetsika aza dia misy maronitovizana]. Tsy anthropologue aho akory milaza izany fa mba voatsikaritra fotsiny ihany ! Asa mety azo noporofoana @ ny alalan’ny fanatontolona ihany koa angamba ny fisian’ny karana eto hatry ny ela !?!
    Manerana an’i Menabe, Boina dia feno voambolana Grika ny fiteny any ! Zany hoe nisy Sivilizasiona Grika nandalo tany.
    Ao Betsileo dia be teny Jiosy sy fombany tavela hatr’izao !
    Any @ ny sisiny Andrefana dia maro voambolana Rainiboto ihany koa @ ny fiteny Sakalava !
    Moa va tsy vokatry ny fanatontolona avokoa zany ?!?
    Ny Atsinana dia toa n/manakaiky kokoa ny Arabo sy ny silamo !(Sorabe)
    Koa tsy dia mahagaga raha mitambatra eto avokoa ny kolontsaina maro, ary io no herintsika Malagasy sy ny famirapiratan’ny ho avibtsika ! Sarotra inoana izany fa zay no izy !

  • 27 janvier à 17:39 | Razaka (#7817)

    Madame S.RABENARIVO,

    Vous dites :
    « « Plus que jamais, l’inégalité criante entre un cercle restreint et une masse misérable dans notre propre univers est à éradiquer. Ce qui commencerait par un changement profond de mentalité et de comportement de notre élite locale. » »
    = = > Vous avez résumé dans vos 2 phrases l’état des lieux, ce qui est à éradiquer et par où commencer. Ce qui m’importe profondément ici c’est l’évolution obligatoire du Paradigme malagasy, de toute sociale classe confondue. Si non ce serait un suicide collectif assuré !!

    La Mondialisation est un terme trop Global (global au sens English terms), qu’il n’est pas toujours facile d’expliquer son total sens.

    Sans vous offenser de tout ce que vous saviez, j’aurais préféré discuter de :
    QUELLE MONDIALISATION POUR l’AFRIQUE & MADAGASIKARA ?
    Pourquoi, car comme vous dites, la Mondialisation existe non seulement pas depuis toujours, mais qui plus est, nous ne pouvons pas ‘’ne pas l’affronter’’ pour ne pas en subir toutes les mauvaises conséquences.
    = => Et encore, je voudrais essayer juste de placer mon sujet sur une infime partie de ce qui a modifié ou de ce qui a fait évoluer la Mondialisation notamment au sein d’une Afrique et Madagasikara obligés de s’y adapter pour se redresser autrement.

    Madagsikara a été câblé BACKBONE, je vais dire la ‘’Dorsale Internet’’ en français, si je eux l’exprimer ainsi (désolé)
    Nous vivons en ce moment un profond paradoxe dans l’éducation ou l’instruction des Enfants ou des Jeunes. Il n’y a jamais eu autant de connaissances disponibles et, pour autant, la fracture dite numérique en limite encore l’accès à tous.
    Mais cela passe aussi par la mise à disposition de contenus, et en cela, le digital est un extraordinaire instrument de démocratisation scientifique et culturelle. Les contenus, ce sont d’abord les connaissances de base, comme par exemple l’apprentissage de la lecture, l’écoute, les sciences et les mathématiques.

    L’Etat de Madagasikara doit absolument avoir l’ambition de donner accès à ceux qui en ont le plus besoin. Dans les régions les plus particulièrement démunis, qui manquent cruellement de professeurs et de manuels scolaires, le numérique peut être, non pas le remède miracle, mais une part de la solution.
    **Oui mais certains vont me dire aussi, il faudra réussir une bonne politique de l’Energie, poumon de tout Development … bien évidemment … ah ouais … il y a la JIRAMA (j’ai failli passer outre)

    Pourquoi je dis tout cela ? MAIS IL FAUT DEVELOPPER LE NUMERIQUE
    = => Je pense que l’Unité de Madagasikara ne sera acquise qu’au niveau d’une éducation et d’une instruction efficace et réussie des JEUNES.
    A savoir et avec le NUMERIQUE, Madagasikara doit pratiquer vers des échanges culturelles et éducatifs entre les Enfants et les Jeunes de différentes Régions Malagasy. Ces Echanges créeront non seulement des connaissances mutuelles entre les Jeunes et les Enfants, mais surtout ils créeront un grand facteur de rebond d’une naissance de l’Intelligence Collective vers la Prise de Conscience de l’obligation de changement.
    Qui dit démocratisation des connaissances dit aussi démocratisation culturelle.
    = => L’Appauvrissement de l’Afrique et de Madagasikara ne sera combattu qu’avec une Meilleure Education & avec une Instruction efficace des JEUNES.
    Ceci étant source de tous les Facteurs Productifs pour un nouveau Type de Ressources humaines.

    Grow Productivity

    • 27 janvier à 17:57 | spliff (#5871) répond à Razaka

      Absolument Razaka,

      Surtout que le terreau à cultiver est d’une fertilité fantastique.
      Il suffit d’y planter les bonnes graines, y compris celles de la connaissance de l’Autre au niveau national pour réaliser une vraie unité du pays. Le reste viendra tout seul...

      Mais il faut être conscient du caractère stratégique d’une telle orientation.
      Donc la décider au niveau doctrinal, la définir avec un bon niveau de précision.
      Et la lancer avec les moyens recquis.

      « Il suffit que... »
      Parfois c’est aussi simple que ça
      Mais il ne faut pas oublier de commencer...

    • 27 janvier à 21:51 | Mihaino (#1437) répond à Razaka

      Bonjour Razaka,
      Toujours égal à vous-même , vous participez sur ce forum en partageant vos connaissances et vos analyses pertinentes sur les actualités politiques, économiques de notre Pays ! Sur le plan culturel et sur l’éducation de nos jeunes compatriotes , vous avez bien des choses à développer depuis votre présence sur ce forum .
      En écoutant les infos internationales, tout le monde s’accorde à dire que le numérique aura encore un bel avenir et facilitera les échanges commerciaux entre les pays ! Commandes sur internet , thèmes divers et intéressants sur des sites spécialisés etc, etc....J’étais agréablement surpris d’apprendre que l’utilisation des cartes bancaires est plus développée en Afrique qu’en Europe ! Dans les Cyber des grandes villes de Madagascar , le nombre des fréquentations de nos jeunes reste largement supérieur à celui des adultes . Dans les grandes écoles , les Instituts supérieurs et les Universités publiques et/ou privées , nos étudiants sont très motivés pour l’apprentissage de l’Informatique et la plupart sont compétents dans la maîtrise de cet outil numérique qui est au point de non-retour et qui ne cesse de se développer .....
      Certains de nos tireurs de pousse-pousse à Antsirabé et ailleurs possèdent un téléphone portable !

  • 27 janvier à 18:29 | Stomato (#3476)

    27 janvier à 17:57 | spliff (#5871) écrivait

    >>Absolument Razaka,

    Surtout que le terreau à cultiver est d’une fertilité fantastique.
    Il suffit d’y planter les bonnes graines, y compris celles de la connaissance de l’Autre au niveau national pour réaliser une vraie unité du pays. Le reste viendra tout seul...<<

    Je confirme que les élèves malgaches sont des éponges à savoir.
    Et une fois des savoirs acquis ils sont aussi capables que quiconque sur la planète.

    >>Mais il faut être conscient du caractère stratégique d’une telle orientation.
    Donc la décider au niveau doctrinal, la définir avec un bon niveau de précision.
    Et la lancer avec les moyens requis.<<

    Oui, cependant la stratégie doit être comprise et acceptée.
    C’est la partie la moins facile, mais si l’on accepte cette difficulté il y a des moyens et méthodes de mitigation.

    >>« Il suffit que... »
    Parfois c’est aussi simple que ça
    Mais il ne faut pas oublier de commencer...<<

    A 100% d’accord avec vous.
    Je vais vous piquer cette dernière phrase.

    • 27 janvier à 19:18 | spliff (#5871) répond à Stomato

      ´soir Stomato

      (...) il y a des moyens et méthodes de mitigation. (...)

      Vous m’interessez... :-))
      Peronnellement, je partais du constat très simple que tout est conditionné par le fait que l’on veuille le faire ou non.
      De là transpirent les bonnes attitudes, les réactivités, la résilience, etc...
      Pour peu que l’on mette à l’oeuvre les bonnes compétences et les bonnes techniques dotées des tournures d’esprit adéquates (orientées vers le pragmatisme par exemple), cela n’a aucune raison de ne pas fonctionner. À des micro échelles, on arrive à des niveaux inattendus de résultats. Mais il faut l’organiser globalement. Mais pour cela, il faut déjà « voir » ce que l’on veut. Littéralement le personnifier.

  • 27 janvier à 22:03 | tsimahafotsy (#6734)

    / ...Et le mal qui frappe les classes exclues de la croissance engendrée par la mondialisation nous frappe encore plus fort : /sic
    Si Mme Sahondra Rabenarivo veut parler de la classe ouvrière européenne, le raisonnement est bon.
    Mais pour la société malagasy, je m’inscris en faux.
    A Madagascar, il n’y a que deux classes et il n’y a pas une élite au sens où on l’entend en Occident.
    1°- l’oligarchie. 0,5 à 1 % de la population. Une minorité.
    2° Les prolos, c’est à dire la majorité du peuple malagasy qui vit avec moins de 1 euro par jour.
    La croissance, ces prolos (ce n’est pas péjoratif) ne l’ont jamais vu ni senti dans leur vie.
    On nous bassine avec la mondialisation. Elle a bon dos pour camoufler l’incompétence et l’égoïsme des politiciens locaux.
    Mais elle n’existe pas pour nous.
    Elle existe pour les Américains qui sont en train de perdre leur leadership au profit des Sinoa, pour la classe ouvrière et les classes moyennes de l’Europe, pour les participants au forum de Davos, pour les fonds de pension, pour l’industrie du luxe, peut-être pour les filles malagasy qui rêvent d’épouser un prince charmant vazaha même s’il a l’âge d’être son grand-père,
    ... mais pas pour les Malagasy prisonniers de leur insularité, de leur pauvreté et de leurs dirigeants politiques, les citoyens malagasy mpitarika sarety, les vendeurs à la sauvette, les mpamboly et les tambanivohitra qui ne connaissent pas les problèmes de la JIRAMA parce qu’ils vivent encore comme au XIX° siècle sans eau courante ni électricité, pour les étudiants qui rêvent d’avoir un visa pour ailleurs et perdant au fil des jours tout espoir d’un avenir meilleur, etc...
    Parler de mondialisation ici, c’est faire une discussion de salonnards. Une discussion sans aucune portée significative sur le sort du peuple mais seulement pour se masturber l’esprit entre pseudo-intellos.
    Les justices populaires, le non respect du droit le plus fondamental du peuple, la dignité ( porofoy amiko fa miha-mahantra ny Malagasy), l’incompétence au pouvoir, la corruption qui a gagné encore du terrain n’ont rien à voir et n’ont aucune relation avec la mondialisation.
    L’économie n’est pas l’alpha et l’oméga d’un peuple.
    Ne suivons pas l’exemple des pays capitalistes pour espérer sortir de la misère. On voit bien dans quel état ils ont laissé le monde après l’avoir pillé pendant 5 siècles pour leurs propres profits.
    Inventons notre propre voie, soyons original et altruiste pour que chacun puisse créer l’environnement le plus bienveillant possible autour de lui.
    Posons les bonnes questions avant de jouer les Thomas Piketty ou les Alain Minc.

    • 28 janvier à 04:53 | spliff (#5871) répond à tsimahafotsy

      Bonsoir Tsimahafotsy

      Pour ma part, je pense que l’article de S. Rabenarivo est intéressant à plusieurs titres.

      Il présente une petite perspective historique qui suggère implicitement la possibilité de faire des parallèles entre des phénomènes analogues (mais décalés dans le temps), phénomènes hypocritement définis par des vocables différents mais qui obéissent à des logiques comparables :

      Esclavage - [passé]
      Délocalisation - [europe - aujourd’hui]
      Mpiasan’ny zones franches - [1/3 monde, dont nous - aujourd’hui].

      L’on voit ainsi en quoi nous ne sommes pas totalement déconnectés de la problématique.

      Est-ce que notre part de participation à la mondialisation se limite à fournir de la main d’oeuvre à bas coût pour pour des entreprises étrangères, ou sommes-nous capables d’offrir des services et des produits plus élaborés ?

      Une de mes connaissances a participé à la mise en place, en tant que prestataire étranger, de ce qu’il appelle système de compensation dans les transactions bancaires. Il a été très impressionné par le niveau de technicité des professionnels locaux avec lesquels il a travaillé.
      Nous avons un capital humain qui ne demande qu’à exprimer son talent sur la scène mondiale.
      Si des « mises à jours » sont nécessaires dans l’approche, le contenu, ou les structures des formations, en vue de correspondre à des standards internationaux donnés, eh bien que cela soit fait et que les investissements soient déclenchés en conséquence.
      Mais encore une fois, une telle démarche nécessite qu’une orientation au niveau stratégique soit décidée en amont, sur les objectifs que le pays se propose d’atteindre, en termes de compétitivité dans un groupe de compétences clairement identifiées, compétences qui soient de nature à faire se développer des types d’industries qui puissent tant nous servir nous, que des entreprises étrangères qui donc pourraient « choisir » Madagascar sur la base de la disponibilité d’un tissu de qualifications donné.
      Voilà par exemple un type de réflexion qui pourrait être mené, et pour lequel la prise en compte de paramètres précis de l’environnement « mondialisé » est nécessaire.

      Je vous accorde que la description, par l’article, de l’uniformité codes des élites est plus anecdotique qu’autre chose, mais elle a le mérite d’exposer les risques présentés par l’acculturation et la dilution des racines qui ont précipité le monde Occidental dans les excès de la dérégulation maximale des économies de marché. Tous les garde-fous qu’un semblant de morale tenait ont été pulvérisés au gré du temps. Leçon qu’il serait sage de retenir. C’est aussi cela réfléchir à la mondialisation.

      De manière plus importante, il s’agit moins ici de s’aventurer à une « explication / alibi » de la situation présente de notre pays, que d’essayer de comprendre comment trouver notre chemin dans un contexte objectif donné duquel nous n’avons pas les moyens de nous soustraire : la mondialisation.
      La « mondialisation » est un fait contemporain. L’on ne peut pas grand chose contre le fait qu’elle soit là.
      Par contre l’on peut essayer d’identifier des voies de navigation qui nous correspondent pour, à minima, en mitiger les effets néfastes, ou dans le meilleur des cas, l’adopter à notre avantage pour en tirer profit.
      Je veux bien que l’on essaye de réinventer la roue sur la base de valeurs nobles. Rien n’empêche de le faire.
      Mais l’on n’organise pas une société sur l’unique base de bons sentiments.

      Je remercie particulièrement Mihaino et Razaka pour les informations qu’ils partagent, et qui témoignent une nième fois de l’existence chez nous d’énergies positives et intelligentes dont la fluidité ne demande qu’à être organisée à un étage stratégique. Cette tâche incombe à l’État : Organiser un minimum un environnement qui soit de nature à laisser s’exprimer ces énergies. Elles ne feraient qu’une bouchée de l’utilisation de la mondialisation à leur profit. Garanti.

  • 28 janvier à 00:46 | Razaka (#7817)

    Salut
    Mihaino, Tsimahafotsy, Spliff et Stomato.

    J’ai toujours eu de grandes admirations pour les Professeurs ou les Enseignants surtout quand j’étais en Ecole supérieure en UK. Sans eux, les enfants et les jeunes manqueront des Guides, car ils sont à même les artisans de nos éveils affectifs et intellectuels. Je peux me tromper mais je ressens cet âme d’Enseignant en vous Mihaino, en Spliff en Stomato et en Tsimahafotsy aussi. Turping je sais, il a dit qu’il est Enseignant.
    Madagasikara a donc besoin de plus d’Enseignants capables de s’adapter aux défis et à ceux dont le Pays a besoin si possible.

    Quand j’ai eu mon premier job, pendant la dernière année de mon séjour en South-Korea, j’ai tout de suite eu le ressentie que la notion de ‘´Capital-Travail-Confiancé’ est un triptyque porteur et est aussi indissociable. J’en suis sûr, mais ce triptyque est validé dans d’autre domaine des activités humaines.
    Car quelque soit le Capital dont on dispose, si vous ne travaillez pas ou surtout si le système ne vous offre pas la solution de pouvoir travailler, vous n’aurez pas la Confiance, soit de vous-même soit des autres. Car même si vous êtes un génie, vous aurez toujours besoin des autres.
    D’où l’Instruction, l’Education ou l’Enseignement sont des domaines plus qu’importants, surtout pour un Pays comme Madagasikara où l’Unité du Pays est absolument obligatoire. Et ceci par rapport à ma petite analyse plus haut, cela ne pourra venir que des Jeunes, surtout s’ils sont préparés pour cela, c’est mieux. Et ceci est d’une urgence absolue, vu le caractère géopolitique interne et propre à Madagasikara.

    Ce n’est pas parceque je n’ai pas encore 30 ans que je dis cela Mihaino et désolé de le dire ainsi, mais beaucoup de vieux du politique sont totalement obsolètes, voire nocifs pour l’intérêt du Pays.
    Changer de paradigme est donc hors de leur porté, d’où ce sont les Jeunes qui devront être préparés pour apporter le changement, de préférence dans la Paix donc avec une intelligence collective et constructive.

    Pour commencer et pour ce qui me concerne, j’envisage presque à prendre une année sabbatique, pour venir apporter ma petite brique ou le peu que je connais, s’ils veulent de moi, mais pas tout seul et c’est bien là une probable 1ère difficulté.

    Amitiés.

    • 28 janvier à 05:14 | spliff (#5871) répond à Razaka

      Hi Razaka !

      Je suppose que dès que l’on apprécie partager avec bienveillane et sans prétention, l’on est potentiellement un bon enseignant.
      I have no doubt you’re one of them already.
      Cheers

    • 28 janvier à 09:39 | zorrolevengeurmasqué (#9826) répond à Razaka

      @razaka yaka yfokeu

      A la lecture de votre post, il est clair que vous avez déjà LA qualité essentielle requise pour réussir à Madagascar et marquer durablement le pays de votre empreinte :

      Nonobstant votre jeune âge (parait-il), vous avez le don inné de caresser les gens dans le sens du poil et de flagorner à fond la caisse — cf. votre copieux compliment à l’endroit des éminents « professeurs » etnonmoins « enseignants » (MDR !) que sont vos compères forumistes Mihaino, Tsimahafotsy, Spliff et Stomato !

      Je suis sûr qu’ils voudront de vous ! Un sujet aussi jeune et aussi brillant qui sait parler aux gens comme il convient, on ne peut que l’accueillir à bras ouverts !

      N’oubliez d’apporter votre « brique » ...en euros de préférence ! (ou à la rigueur des dollars US)

      vive le nouvel an chinois et vive le canal des pangalanes libre !

    • 28 janvier à 10:54 | spliff (#5871) répond à Razaka

      avé Zorro
      Tjs aussi décapant :-))

      Z’aimez vraiment pas voir le bon côté des choses ?
      « Taper » est une « méthode » comme une autre..
      Vous êtes sûr qu’elle fonctionne tjs ?

    • 28 janvier à 11:18 | Mihaino (#1437) répond à Razaka

      Bonjour RAZAKA,
      Merci de vos remarques à notre égard . Effectivement , je suis un enseignant-chercheur depuis une trentaine d’années et j’ai aussi travaillé dans des Sociétés privées à Antsirabé et à Antananarivo . Mon parcours a eu des hauts et des bas et toutes les expériences vécues dans notre Pays ou à l’étranger m’ont permis de transmettre à nos jeunes mes connaissances . Je continue actuellement mes recherches en Management et c’est pourquoi je m’intéresse aux nouvelles techniques et ne cesse d’apprendre ....« Enseigner , c’est apprendre deux fois » , disait mon grand-père , le 1er instituteur dans ma ville natale .
      Amicalement,
      Bon week-end

    • 28 janvier à 11:53 | zorrolevengeurmasqué (#9826) répond à Razaka

      @razaka

      PS : « GROW PRODUCTIVITY ! » (SIC)... Vraiment ?? MDR !!!
      C’est quoi ce mantra débile ?.... un slogan appris en choeur à l’école en Corée du Sud ?

      j’voudrais pas être méchant* mais ça veut rien dire ! « grow carrots », je comprends ; « grow up quickly », je comprends aussi ; « grow some balls, man ! », ça aussi je comprends. Mais franchement « grow productibity ».... j’en tombe debout !

      Mais bon, dans le labyrinthe de votre tête, ça veut surement dire quelque chose ....

      * en vertu de l’adage « Olivierain2 » bien connu qui nous rappelle que c’est pas gentil d’être méchant !

      Vive les îles éparses libres et françaises !

    • 28 janvier à 13:56 | Turping (#1235) répond à Razaka

      Bonjour l’ami Razaka ,
      - La notion « confiance -travail -capital » devrait s’associer au pragmatisme pour pouvoir réaliser de vrais projets tangibles .On dit « asa fa tsy kabary » .Du concret au lieu de blablater !
      - Comme Mihaino l’a dit ,vous êtes égal à vous même .Vos idées sont toujours les bienvenues ;
      .
      Have a nice day !

  • 28 janvier à 09:17 | olivier2 (#9829)

    @ Spliff – Monsieur le Procureur

    Je prends bonne note de vos interrogations et autres conclusions alambiquées..

    Je ne les partage pas, et n’aurai pas besoin d’une page entière pour vous faire une explication de texte..A quoi bon prêcher dans le vide ?

    Le passage sur mes prétendues « certitudes obsessionnelles dénuées de nuances » m’a beaucoup amusé, car il a sans conteste apporté de la VALEUR AJOUTEE au débat.
    Du moins au sens ou vous l’entendez, évidemment...
     :)

    Peut être confondez vous valeur ajoutée et TVA.. ?
    LOL

    Je constate que dans votre immense mansuétude, vous accorder le bénéfice du doute au dangereux TRUMP ..tout en tirant des conclusions plus qu’ hâtives quant à mon prétendu racisme ordinaire..lorsque que j’ai l’outrecuidance de dénoncer un escroc, en le comparant à un mauvais vin local.

    Décidément, vous vous aimez tellement, que je vous envie..

    Si si

     :)

    • 28 janvier à 10:12 | spliff (#5871) répond à olivier2

      (...)A quoi bon prêcher dans le vide ?(...)

      Une certitude de plus ?
      Ah la la...

      Dommage. Ça n’a peut-être pas l’air mais ce qui est supposé me servir d’ego est ouvert à la possibilité de se tromper et aurait apprécié une contradiction clairement exposée...
      possibilité que donc nous ne partageons manifestement pas. Je vous laisse à vos certitudes et votre inaptitude à vous remettre en question...
      Tout cela n’est pas bien grave. N’est-ce pas...
      Bonne journée

  • 28 janvier à 11:59 | vohitsara (#8896)

    « Ainsi, ces élites ont plus en commun entre elles qu’elles ont avec leurs compatriotes. Il suffit de naviguer les couloirs de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle à Paris et observer ces familles entières mais de différentes nationalités, habillées de la même manière, consultant les mêmes tablettes, éduquées (ou aspirant à se faire éduquer) dans les mêmes écoles et allant en vacances à Disneyland, pour voir ce phénomène. » Sahondra Rabenarivo

    (1.) Matoa i Sahondra R. mandehadeha eny amin´ny Roissy CDG, dia anisan´ny « élites » koa izany izy.
    Kanefa dia toa « élite » reraka ihany ! Jereo (3.) !

    (2.) Ity fanandramana mba hanoratra momban´ny mondialisation nataon´i Sahondra R. ity dia
    mahazo ny naoty 3/20.

    (3.) Fa angaha dia efa tsy mampidy-bola intsony ny asa amin´ny maha mpahay-lalàna, no dia mitady
    vola amin´ny fanoratana zavatra tsy hananana fahaizana toa izao, koa lasa mirediredy ?

    • 28 janvier à 13:13 | spliff (#5871) répond à vohitsara

      Vohitsara,

      Nous sommes bien d’accords que l’article traite du sujet de la mondialisation.
      Ce que fait l’auteure est simplement de noter le caractère uniforme des codes déployés par un marketing tout puissant auxquels se conforme - par choix - une fraction de l’élite. Choix que ne font pas tous les membres de cette élite. Si Mme Rabenarivo est honnête et cohérente, l’on peut supposer qu’elle fait partie de la seconde catégorie. Rien n’indique a priori le contraire, donc pourquoi être par défaut suspicieux ?
      Par ailleurs, en quoi exactement est-ce-que faire partie de l’élite et avoir les moyens de voyager est-il répréhensible en soi lorsque l’on gagne honnêtement sa vie ?
      Pourquoi ne pas essayer de voir la lune au lieu de rester obsédé par le doigt ?

    • 31 janvier à 13:45 | takaka (#8449) répond à vohitsara

      Arpenter les couloirs d’un grand aéroport, consulter des tablettes, faire ses vacances à Disneyland, etc... etc...
      J’ai remarqué aussi ce côté déraciné de Madame Sahondra.
      Sauf votre respect Madame, les élites se rencontrent dans les zones de villégiature seychelloises et mauriciennes, dans les clubs privés de Six-Four-les Plages, au salon international de Genève, dans les clubs rotariens, dans tous les restaurants huppés des grandes villes, chez les meilleurs horlogers de la rive droite du lac Léman, dans les salons privés des banques, sur les courts de golf, etc...etc...
      Vous confondez les élites et les classes moyennes.
      Merci.

  • 28 janvier à 13:38 | Turping (#1235)

    Le texte de Sahondra nous laisse présager que la mondialisation existe depuis longtemps .
    - On peut faire le rapprochement même si la colonisation ,l’expansion territoriale a de plusieurs aspects au niveau du progrès ,surtout d’intérêts pour les pays qui ont les technologies ,....Les matières premières ne se concentrent pas sur le même lieu géographique .Donc,il faut les chercher ailleurs par tous les moyens (colonisation ,commercialisation ,les accords ,.....).
    - Au 19ème siècle Abraham Lincoln fit la guerre de sécession,ayant marqué une certaine évolution à l’égard de l’esclavagisme alors que cette pratique à l’échelle mondiale était encore loin de faire l’unanimité sur la traite des esclave même pendant la période coloniale depuis la répartition territoriale de Bismarck ,....Le monde est sous contrôle des pays puissants y compris les richesses territoriales,extra-territoriales faisant l’objet de compromission,et de guerres de conflits d’intérêts .
    - Au 19ème siècle la Grande Bretagne industriellement était très avancée comparée aux USA ,.
    - Parallèlement aux révolutions qui ont été faîtes ,il y avait d’avancement réel dans ces pays (la technologie ,les recherches ,les arts ainsi que les patrimoines du côté culturel ont été préservés , évolués au fil du temps ,...).
    Par exemple citons l’exemple de l’Europe occidentale ;
    - Chaque période caractéristique de l’histoire de la peinture caractérise parallèlement l’évolution sociétale incluant même la période de guerre ,de paix ,....
    - De la préhistoire à la fin du gothique (15000 avant J.C---1460 après J.C) ,les grands maîtres (Giotto , Jan Van Eyck ,Roger Van der Wey den ,...) ;
    - La renaissance ;1415-1600 (Léonard de Vinci ,Michel Ange , Sandro Bottecili ,Véronèse , Raphaêl Titien ,Le Greco ,....).
    - Le Baroque : 1600-1750( Rembrandt ,Antoine Watteau ,Nicolas Poussin , Pierre Rubens , Georges de la Tour ,....).
    - Du néo-classicisme au réalisme : 1750-1880 (Jacques Louis David , Gustave Courbet ,Eugène Delacroix , Jean François Millet , William Turner ,.....).
    - De l’impressionnisme au symbolisme :1860-1920(Claude Monnet , Pierre Auguste Renoir , Vincent Van Gogh, Paul Gauguin ,Paul Cézanne , Gustave Klimt ,Henri de Toulouse de Lautrec ,.....).
    - Du fauvisme :de 1905 à nos jours (Pablo Picasso , Salvador Dali , Henri Matisse , Paul Klee, Andy Warol , Amadéo Modigliani , Georges Braque ,.....).
    - Parallèlement à ces avancées artistiques ,culturelles non citées ,..... ,les politiciens se battent respectivement dans leur pays pour défendre les intérêts nationaux .Citons encore quelques exemples de personnages comme pères fondateurs de l’UE :Konrad Adenauer , Johan Wilem Beyen ,Winston Churchill, Alcide de Gasperi , Robert Schuman, Paul Henri Spaak ,Altério Spinelli , Walter Hallstein , Sicco Mansholt ,....).

    Conclusion : En faisant allusions par analogie avec les pays et personnages étrangers (européens ,asiatiques ,...)où en sommes -nous ???Madagascar et la mondialisation ????
    - Les politiciens ,les voyous du pouvoir depuis l’indépendance octroyée sous dépendance ,font la politique comme business dans la plupart pour se remplir les poches .
    - Même ,beaucoup de malgaches ont honte vis à vis de la conjoncture actuelle qu’ils font partie de la famille de la caste royale pour défendre les valeurs ancestrales qui deviennent la risée du monde car la pauvreté leur couvre la honte du fait que la moralité n’existe presque plus ,....un pays à la dérive totale .
    - L’adage malgache dit : Isika tompony aza no adala Tompo .Ny harena an-kibon’ny tany toy ny tantely afa-drakotra ,izay tonga eo dia samy mameno ny paosiny no mivarotra tanindrazana . Alors ,que paradoxalement ailleurs la notion de patriotisme existe réellement .
    La notion de solidarité collective ,l’état de providence existe par le biais du travail ,le respect du droit humain ,....
    - Ce n’est pas que Madagascar manque des gens compétents ,des chercheurs .De ce côté là ,il n’y a pas de budget à leur consacrer comme à l’éducation nationale pour réaliser de vrais projets ....La problématique c’est l’absence des vraies politiques d’ambition nationale qui prône pour les intérêts collectives avec lesquelles s’associent les valeurs communes ....

    • 28 janvier à 13:51 | Turping (#1235) répond à Turping

      Rectifs :les intérêts collectifs avec lesquels ( au masculin ) ,m’excusez !!!

  • 28 janvier à 13:44 | tsimahafotsy (#6734)

    Bonjour Spliff, Razaka, Stomato, Mihaino.
    Laissons de côté le sujet mondialisation de Mme Rabenarivo, car pour ma part j’estime que c’est une question qui se pose entre « élite » internationale et cosmopolite qui se retrouve dans les salles d’entente de Roissy ou JFK aéroport, avec une coupe de champagne ou un verre de whisky à la main. Je souscris à ce que dit Vohitsara sur les élites bien que moi-même j’ai l’occasion de le faire souvent ! lol !
    Razaka et Stomato ont soulevé un sujet qui mérite réflexion.
    L’EDUCATION. C’est le SUJET PRINCIPAL pour nous Malagasy car c’est la seule et unique voie pour s’en sortir.
    En donnant la priorité à l’économie sur l’homme, nous faisons fausse route car nous singeons les sociétés capitalistes qui sont dans l’impasse actuellement. Impasse politique, sociétale, économique d’où la montée des extrêmes, de la xénophobie, de l’intolérance religieuse, du protectionnisme...
    Razaka qui connait bien la Corée du Sud doit savoir qu’après 60 ans de croissance économique effrénée, la majorité des Coréens déclarent ne pas être heureux et le taux de suicide est un gros problème pour l’Etat coréen.
    Comment lutter, ou s’intégrer dans la mondialisation, sujet qui ne date pas d’hier et qui ne s’arrêtera pas demain ou après demain ?
    Comment ne pas être broyer dans ce système où seul le mercantilisme fait la loi ?
    Que faire devant les organisations supra-nationales, Microsoft, Google, Facebook, la FIFA, le CIO, etc... qui s’affranchissent des lois internationales pour diriger le monde ?
    Quel rôle l’école doit jouer dans la société malagasy pour faire face à tous ces défis ?
    Comment faire pour que les enfants issus des milieux défavorisés, ( la majorité) puissent réussir comme les enfants issus des familles instruites ?
    L’école doit-elle être une fabrique de citoyens ou d’agents économiques ?
    Pour ma part, je pense que notre Education nationale a complètement failli. Elle a échoué dans une de ses missions principales : faire impliquer les jeunes citoyens dans le devenir de leur société. Notre système éducatif ne parvient pas à former des individus dotés de discernement et capables de communiquer, de penser et de vivre avec les autres. C’est pourquoi notre pays reste profondément corrompu, divisé entre une élite bourgeoise, égoïste, farouchement attachée à ses privilèges et une majorité qui semble indifférente au sort du pays.

  • 28 janvier à 18:53 | Razaka (#7817)

    Bonjour Tsimahafotsy

    Tout n’est pas rose dans ce Pays que je connais bien et vous avez raison de l’évoquer Tsimahafotsy (South-Korea)
    Vous savez, même la majorité des Etats de l’EU sont incapables de se préparer pour affronter la ‘’Geostrategy & US-Hegemony Of Global Power’’.
    Cette tâche sera encore plus incertaine avec Donald TRUMP … …
    == > C’est la CONTINUITE des grandes conséquences de la Mondialisation au sens du ‘’Grand Echiquier’’ purement Géopolitique !!
    ** Si vous avez le temps il en existe je crois une version en français.

    Mais après la guerre … les plus grands South-Korea Conglomérats à dimension multinationale qui n’éprouvent aucun besoin de Outsourcing, en sont le Great Sensei mondialement connu et même en valeur absolue.
    Ce Pays n’a pratiquement pas de ressources naturelles, avait su bâtir son modèle économique indexé sur la CONNAISSANCE donc après sur son Savoir-Faire.
    Vous comprenez que les Ecoles en South-Korea sont pilotées à partir de ce modèle pour préconiser un stricte minimum de chômage, donc avec des Ressources Humaines adaptées.
    La South-Korea avait donc effectué plusieurs réformes structurelles dans ce sens même après une Guerre destructive et dont les $Billon USA avaient largement concouru à leur élaboration.
    == > Vous voyez là, il y a déjà une différence avec les Pays africains sur la façon dont cet Etat utilisait ses aides extérieures et ses dettes d’investissement.
    == > Bien évidemment la South-Korea avait bénéficié un contexte géopolitique d’après-guerre dont je ne vais pas m’y étendre, car autre débat ... …

    # # # J’insiste donc à dire et à redire qu’un modèle économique indexé sur les seules ressources premières (comme le Pétrole) qui peuvent disparaitre sera en déclin avec.
    == > Or quand vous avez la Connaissance comme ‘’Education Enseignement & Recherche’’, non seulement vous avez bâti un socle de souveraineté économique, mais surtout vous forgez aussi tout un Peuple dont la personnalité et la culture tiennent tête à toute forme de néocolonialisme.
    == > Et ce n’est pas la présence américaine pendant des décennies qui aurait eu à faire courber l’échine d’une Culture South-Korea, contrairement aux Etats de l’EU (surtout l’Europe du Sud) qui vont rester vassaux des USA, à moins de bâtir une autre stratégie eurasienne avec la Russia … … (ce n’est pas encore gagné)

    # # # D’où et contrairement à la South-Korea où son rayonnement culturel est fort et généralement homogène et mondialement connu, Madagasikara a encore plus besoin d’Ajustement Structurel dans ce domaine avec ses 18 Ethnies pour s’unir avec l’intelligence collective.
    Donc l’Education et l’Instruction des Jeunes devront en être le grand Socle d’une perspective à venir.

    • 28 janvier à 21:28 | tsimahafotsy (#6734) répond à Razaka

      @ Razaka,
      /...mais surtout vous forgez aussi tout un Peuple dont la personnalité et la culture tiennent tête à toute forme de néocolonialisme./
      Voilà ce que doit être la mission de l’école !

      Depuis l’Indépendance, notre Education Nationale, au début copiée sur le modèle français et ensuite malgachisée dogmatiquement par les incultes de l’AREMA est une fabrique de singes savants.
      Ces singes savants arrivés au pouvoir sont incapables de s’émanciper et reproduisent tous les tares venus d’ailleurs.
      Le plagiat du discours présidentiel est très révélateur à ce sujet ainsi que ces deux institutions aberrantes ( le sénat et l’A.N.) qui servent à caser les valets du pouvoir et les coquins et qui sont tout à fait antirationnelles pour le peuple malagasy .

      Qui sera le dirigeant malagasy capable de révolutionner notre système éducatif , pour développer les capacités d’analyse et de jugement cognitif et moral des jeunes générations, pour leur inculquer la curiosité intellectuelle et la culture livresque pour en faire des hommes libres ?

      Je suis effaré quand je vois que pour la jeune génération il n’est pas nécessaire de lire des ouvrages historiques, philosophiques et culturels, car tout ce qui mérite d’être connu peut être trouvé sur Google.
      Encore une autre génération de crétins en vue !
      Et il suffit de lire les commentaires sur MT pour s’en convaincre. Arguments simplistes, interprétation fallacieuse ou belliqueuse de l’Histoire, racisme, provocations outrancières.
      Et les vazaha, nos anciens « enseignants » ne sont pas en reste sur ces sujets, car s’il y a une chose qui est inépuisable et bien partagée entre ex-colonisés et ex-colonisateurs à Mada, c’est la K.onneriz !
      Nous devons donc absolument changer cette fabrique de crétins en une Ecole de citoyens responsables qui sauront faire face aux défis du XXI° siècle.
      L’Ecole donnera ses fruits dans 25 ans, une génération, mais qu’est-ce un quart de siècle par rapport au temps perdu depuis l’indépendance ?
      Cordialement à vous !

  • 28 janvier à 20:04 | lanja (#4980)

    Lava be ilay article kanefa tsy misy ezaka kely momba ny famaritana ilay « mondialisation » akory, fifanakalozana ara barotra ve izany no atao hoa mondialisation ? rehefa vita ny raccourci dia tohanana kely @ resaka efa heno etsy sy eroa ’«  »Donc l’Education et l’Instruction des Jeunes devront en être le grand Socle d’une perspective à venir.«  »"

    • 28 janvier à 21:14 | Razaka (#7817) répond à lanja

      Lanja,

      Sur mon dernier text ci-dessus, je me suis limité à l’Education et à l’Enseignement Malagasy, qui pour autant a un rapport à la mondialisation économique et culturellement propre à la specificité malagasy ... ...

      Si j’ai bien compris tout ce que vous dites en malagasy. Pour le moment, je n’ai pas le temps de m’y étendre en détail. Donc je vais faire cours, si non c’est trop long comme vous dites.
      ** En gros la Mondialisation dans sa forme nouvelle depuis 2011, se présente en gros sous les principaux facteurs suivants :
      1´´ Renouvellement d’une Domination mondiale de l’Echiquier Géopolitique (USA), mais avec D.TRUMP, une nouvelle suite est probablement en cours !
      2’´ Complexe Militaro-Industriel effectif au premier (Tous les Enjeux des Guerres en cours)
      3’´ Intégration Financière Mondiale au service du mécanisme Monétaire (IMF - World.BANK).

      Sachant que ces 3 Facteurs sont interopérables entre Eux, afin que les Puissances traditionnelles cherchent à contrer de nouvelles alliées émergentes suffisamment de taille (China – Russia – Inde ...).

      Merci à vous, à plus tard.

  • 28 janvier à 21:24 | Razaka (#7817)

    Désolé :
    Depuis Septembre 2001 et non pas depuis 2011.
    A partir de là, l’Intégartion Financière existait depuis toujours mais avec de nouvelles orientations plus ciblées ...

  • 30 janvier à 23:51 | takaka (#8449)

    Contribution.
    Mais que diantre voulez-vous expliciter avec « réduire les inégalités » ?
    Sachez Madame que les inégalités sont les contraintes de la société humaine. C’est pourquoi elle évolue.
    Et pour la mondialisation, oui ou non, c’est un fait mouvant qui s’impose dans tous les domaines. Nous n’avons pas le choix !

  • 31 janvier à 09:25 | Gérard (#7761)

    elle a raison Sahondra Rabenarivo

    la mondialisation c’est l’échange des cultures, à Mada la loi est faite par les députés et sénateurs pour le confort, l’impunité et le bien commun de ces mêmes députés et sénateurs, dans un mépris total du bon peuple et des électeurs qu’il suffit d’acheter au bon moment

    en France c’est la même, les voleurs n’y sont point amputés, comme en arabie mais députés, et parfois premier ministre

    tout ce beau monde voudrait il nous convaincre du bien fondé de la charia, de la loi du talion et des lynchages festifs

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