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mardi 6 décembre 2016
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19è Sommet du COMESA

Madagascar préside le conseil des ministres du COMESA

samedi 15 octobre | Bill, Ra Bens (Photos)

Le Premier ministre Olivier Mahafaly a ouvert ce vendredi 14 octobre le conseil des ministres du COMESA. L’assemblée présidée par le ministre du Commerce et de la consommation, Armand Tazafy, examinera les sujets portant sur les télécommunications, le trasport, les infrastructures, les questions sociales dont le genre. Le thème de ce conseil est la création d’infrastructures industrielles pour la création d’emploi. La partie malgache s’attend à ce que Madagascar tire le meilleur profit du marché de proximité, entre Africains d’abord. Le COMESA est un marché de près de 460 millions de consommateurs au PIB de 667 milliards de dollars. La ministre des Affaires étrangère de Madagascar, Béatrice Atallah est fière des prestations et de la qualité de l’accueil offert aux participants à ce sommet.

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4 commentaires

Vos commentaires

  • 15 octobre à 12:00 | efa ela (#4563)

    Des nouvelles de deux pays membres du COMESA : Kenya et Zambie, aux ordres du FMI, comme tant d’autres...

    Citation
    "Le FMI en profite pour revenir au premier rang des acteurs, multipliant les prêts à ces pays pour qu’ils puissent payer leurs dettes, en échange… de l’application de mesures d’austérité. Le Ghana a dû accepter de revoir son budget 2016 pour voir débloquer une tranche de prêt de 300 millions de dollars en août 2015.

    Le Kenya, pour obtenir un accord de précaution, a dû également revoir ses prévisions de déficit.

    Enfin, il y a quelques jours, la Zambie a accepté de diminuer progressivement de 1 milliard de dollars les subventions annuelles qui permettent aux plus pauvres d’avoir accès à l’énergie et les aides à l’agriculture : les subventions pour l’électricité et le fuel représentent, à elles seules, 600 millions de dollars.

    Les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ne sont pas épargnés non plus. L’Égypte est sur le point de conclure un accord de prêt de 12 milliards de dollars avec le FMI, assorti d’un plan d’austérité drastique. La même austérité pour la Tunisie pour un prêt de 2,8 milliards de dollars d’ici 2020, et pour le Maroc pour une nouvelle ligne de précaution et de liquidité de 3,47 milliards de dollars sur 2 ans.

    On assiste donc, une nouvelle fois, à l’imposition de mesures antisociales dans des pays où les inégalités et la pauvreté dominent déjà, résultant de la mise en œuvre des plans d’ajustement structurels (PAS) imposés au lendemain de la crise de la dette de 1982, de la corruption des gouvernements africains soutenus par les puissances impérialistes, des accords de libre-échange dont les accords de partenariat économique (APE) impulsés par l’Organisation mondiale du commerce et l’Union européenne.On assiste donc, une nouvelle fois, à l’imposition de mesures antisociales dans des pays où les inégalités et la pauvreté dominent déjà, résultant de la mise en œuvre des plans d’ajustement structurels (PAS) imposés au lendemain de la crise de la dette de 1982, de la corruption des gouvernements africains soutenus par les puissances impérialistes, des accords de libre-échange dont les accords de partenariat économique (APE) impulsés par l’Organisation mondiale du commerce et l’Union européenne."
    (fin de citation)
    Extrait de
    « Afrique : Au secours, le FMI revient en force ! »
    (communiqué du 13 octobre - CADTM international)
    http://www.cadtm.org/Afrique-au-secours-le-FMI-revient

    • 15 octobre à 17:23 | Parole (#2602) répond à efa ela

      Le FMI exige de ses membres que la loi du marché s’applique sans restriction. Cependant, des pays subventionnent les produits de base (électricité, carburants, aliments etc.) pour maintenir artificiellement un niveau de vie minimum à la partie la plus pauvre de leur population. C’est un choix politique qui se comprend...mais qui se paie aussi ! Car cela veut dire que c’est autant d’argent en moins pour l’investissement public (routes, barrages hydrauliques, écoles, ports, aéroports etc.).
      Alors il faut faire ses comptes et ne pas sacrifier l’avenir au présent, tout en héritant du passé. Dur de gouverner, mais ça on le savait...

    • 18 octobre à 19:25 | efa ela (#4563) répond à efa ela

      Je réagis au commentaire de PAROLE.

      Oui, dur de gouverner :
      le FMI en fait actuellement l’expérience en Grèce,
      où l’« Europe » a mis ses propositions hors-jeu.
      Car le FMI est devenu un vrai co-gouvernant en divers pays, non ?
      (sauf quand on le fiche à la porte...)

      Ceci mis à part, la question est posée :
      comment peut-on admettre que le gouvernement des marchandises
      en vienne à tenir lieu de gouvernement des humains ?

  • 18 octobre à 16:49 | GADSDEN_FLAGIVANDRY (#8661)

    Les gens sont pas suffisamment dans la misère ,pour que l’état se permette encore de payer le logement et la nourriture à des sous-fifres de dictateurs africains ? Si il y a des accords à négocier ça peut se discuter à distance ou par l’intermédiaire des chancelleries à l’étranger ou à Madagascar.Dans le meilleur des cas s’il y a un partenariat à valider sa peut se faire bilatéralement pays par pays sur plusieurs mois ,pas la peine de dépenser massivement de l’argent qu’on a déjà pas.

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