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vendredi 31 octobre 2014
 

 > Economie

Suspension de l’exploitation forestière

Les vendeurs de meubles pénalisés

mardi 12 février 2008, par Lanto

Le ministère des Eaux et Forêts, de l’Environnement et du Tourisme a suspendu l’exploitation forestière pendant une durée de trois mois. Une initiative qui pénalise les fabricants et vendeurs de meubles en bois. Les mesures prises sur l’exploitation forestière sont entrées en vigueur depuis hier. Cependant depuis une semaine le prix du bois a connu une hausse vertigineuse. Pour ce qui est des bois utilisés dans la construction des meubles à savoir le bois ordinaire, le bois de rose, le pin et le palissandre, les prix ont doublé. Pour le palissandre, une traverse de 2,50 m coûte les 105 000 ariary contre 65 000 ariary auparavant à Andravoahangy et Ambodivona, principaux lieux d’approvisionnement. Or, il en faut trois pour confectionner un salon composé d’un canapé et de trois fauteuils. Pour le bois ordinaire, le plus utilisé dans la fabrication des meubles soit 60% des bois usités le prix est passé de 8 000 ariary à 15 000 ariary. Pour le pin, le prix s’affiche à 23 000 ariary contre 15 000 ariary auparavant.

Lieu de vente défavorable

Face à cette situation, la hausse des prix est incontournable pour les vendeurs car déjà avec le tarif appliqué actuellement, les bénéfices sont moindres, à hauteur de 5 000 ariary par salon. « Si la hausse du prix des bois est de 15%, les prix des meubles doivent augmenter de 20 %. Mais, si on applique une majoration, on craint que les gens ne viendront plus acheter notre marchandise. Ils se préoccupent plutôt de ce qu’ils ont pour se nourrir », souligne l’un d’entre eux.

« On doit écouler les produits bien que les bénéfices sont minimes ». En principe, un salon en palissandre va désormais être vendu à 280 000 ariary contre 440 000 ariary.

Pour les vendeurs de bahut et de lit, ils gagnent 10 000 ariary par mobilier. Or, il en faut investir au moins 80 000 ariary pour monter un lit.

« A ce rythme-là, on ne peut plus s’en sortir. Il arrive des fois où l’on vend au prix de revient », déclare une vendeuse exerçant aux 67 hectares. « D’ailleurs, on ne peut garder nos meubles très longtemps car non seulement on doit payer le ticket à 500 ariary pour une surface de 1,50 mètre et le loyer du dépôt à 1000 ariary par jour, mais en plus les marchandises se détériorent ici » a-t-elle ajoutée. Notamment en cette période pluvieuse, la place du marché n’est pas accessible à la clientèle et les meubles sont maculés de boue. La réalisation des travaux de réhabilitation des lieux est vivement sollicitée.

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