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vendredi 9 décembre 2016
Antananarivo | 16h29
 

Société

Sommet de la Francophonie

Les autorités luttent contre les pauvres ?

jeudi 17 novembre | Yvan Andriamanga

Interdit d’être pauvre, tel est le mot d’ordre pour l’accueil du Sommet de la Francophonie ou du moins le ressenti du commun des Malgaches à l’approche du sommet. Toutes les mesures de cache-misère sont prises par les autorités pour bien accueillir cet évènement tant attendu par les dirigeants HVM. Le Préfet d’Antananarivo n’a de cesse de répéter que l’interdiction pour les pousse-pousse et charrettes de circuler ne date pas de la francophonie mais il s’agit d’une opportunité pour appliquer le texte à la lettre. Les sans-abris comme les mendiants sont délogés du centre ville et des abords des endroits jugés prestigieux. Aucune information officielle sur la destination de ces indésirables mais les faits sont là. On sait cependant qu’une partie de ces sans abri, notamment les femmes et les enfants, doivent passer la nuit dans les locaux du Service d’entretien des bâtiments administratifs à Isotry qui leur sont ouverts de 17h à 5h. Il leur est fourni un repas d’appoint, des nattes et des couvertures.

Pour l’interdiction des véhicules à deux roues, comme pour l’interdiction d’être pieds-nus ou de porter de sandales, de chaussures en mauvais état ou de vêtements sales, les autorités se renvoient la responsabilité. Les responsables de la sécurité renvoient la responsabilité vers la commune ou le ministère de la population. Toujours est-il que le Premier ministre, Mahafaly Olivier, dément les propos selon lesquels il y aurait atteinte à la liberté de l’individu de port des chaussures ou de sandales ou non. Le ministre du Transport, Benjamina Ramanantsoa, confirme que la circulation est libre pour tous mais qu’il y a des réglementations à respecter. Le chef de l’EMMO Faritany, le Général Florence Rakotomahanina pour sa part avertit qu’il y aura des restrictions à observer à tout prix.

En tout cas, mauvaise organisation ou faillite de la communication du Sommet de la Francophonie car la majorité de la population non seulement ne se sent pas du tout concerné mais ne retient que les décisions de cache-misère. Comme l’a prédit le SEFAFI (Observatoire de la vie Publique), la francophonie ne bénéficie qu’à une poignée de dirigeants et organisateurs.

21 commentaires

Vos commentaires

  • 17 novembre à 09:04 | Sabrina (#4247)

    Au XIXè siècle, Karl Marx a parlé de « lutte de classes ». C’est exactement ce qui est en train de se passer aujourd’hui, sous nos yeux ébahis. Entre une classe au pouvoir composée d’individus corrompus et une grande majorité vivant dans la misère totale, comme au XIXème.

    • 17 novembre à 09:42 | Eloim (#8244) répond à Sabrina

      L’attitude de nos Dirigeants entretient toujours des PARADOXES. Des mesures de cache-misère ont été prises inconsciemment c’est selon, alors que ces même tenants du pouvoir actuel ne cessent de MENDIER partout, qu’en dit-on ?

    • 17 novembre à 10:01 | Gérard (#7761) répond à Sabrina

      Il y a ici toute une classe de privilégiés plus ou moins profiteurs qui exerce un talent particulier pour se faire haïr d’une grande majorité de la population
      Nombre d’étrangers, débarquant ici avec autant de suffisance, d’arrogance, que d’insuffisances, de lacunes, ignorants tout de la société dans laquelle ils se trouvent plongés, exercent ce même talent à se faire haïr, tout juste compensé par l’attrait de leurs Euros
      cette « Francophonie », cumule ces deux caractéristiques, pour être rejetée par les plus Français, les plus francophones et les plus francophiles, et ignorée par le peuple que l’on dérange dans sa quête du minimum vital quotidien pour le plaisir éphémère de quelques nantis

      je ne résiste pas au désir de citer en référence le post d’hier de « zanadralanbo » dont chacun des mots vise juste

      http://www.madagascar-tribune.com/Lutte-contre-la-malnutrition,22669.html

    • 17 novembre à 18:37 | Bena (#494) répond à Sabrina

      francis turbo disait que pour enrichir le pays, il suffit d’interdire aux pauvres de se reproduire.

    • 20 novembre à 16:37 | Abukéom (#9671) répond à Sabrina

      Généralement, les pays quémandeurs d’aides, de subventions et de remises de dettes se font plutôt un devoir d’exposer leur pauvreté. On ne donne qu’aux pauvres et étaler ses richesses ou cacher sa pauvreté ne favorise pas la générosité des pays riches.
      Si ici on veut dissimuler la misère, c’est sans doute la gène ou la honte de ceux qui vivent comme des seigneurs et ne veulent pas se gaver sous les yeux hagards des pauvres...
      Par ailleurs, cette « francophonie » ne rime absolument à rien d’autre qu’à sortir le pays d’un oubli généralisé. Car qui parle le français dans le pays ? Peut-être 5 ou 6 % de la population... Même les enfants, collégiens ou lycéens qui ont des cours dans cette langue, ne le parlent pas et surtout ne le lisent pas.

  • 17 novembre à 09:38 | betoko (#413)

    Le ridicule ne tue pas c’est archiconnu , Si vous avez l’occasion de vous balader dans Tana surtout dans le centre ville , et près des hôtels de lux , vous allez croiser des journalistes étrangers les quels sont tous au courant de notre pauvreté . J’ai eu l’occasion de discuter avec des journalistes du Bénin et aussi des belges , Je les avais invité à parcourir nos quartiers et ils verrons notre misérable population . Les belges que j’avais rencontré me disait , Nous vous inquiétez pas , nous savons tout cela et nous continuions nos reportages .
    Ce matin des journalistes et reporters étrangers iront à Soahahamanina , voir ce qui se passe réellement , est ce que l’état ou l’EMMOREG vont leur interdire l’accès des sites spoliés , et pollués par une entreprise chinoise
    A la fin de cette francophonie , ces journalistes vont poser des questions très embarrassantes à notre président de la république lors d’une conférence de presse , cela concerne , notre pauvreté , la corruption , le non respect de la constitution et j’en passe
    Sabrina
    Ce n’est pas nouveau la lutte des classes , tout le monde s’y met comme Obama , Chirac , Mittérand , etc , mais pas chez nous où ceux qui arrivent au pouvoir sont dans l’opulence

    • 17 novembre à 10:01 | Eloim (#8244) répond à betoko

      Selon vous, est-ce qu’il est encore temps de parler de lutte de classes alors que les classes que vous parlez là semblent être inexistantes ou fictives ? La classe dirigeante, à Dago, ne représente qu’une infime poignée de personnalité au pouvoir animée par les conflits d’intérêts. Et le comportement de cette classe est très « varié » et très « instable » tant de par sa qualité qu’en terme de quantité ou nombre ; et ceci selon le régime successif en place. Donc, la prépondérance de la classe de la masse populaire, être pauvre de par nature selon la situation qui prévaut actuellement au pays, nous laisse en tirer la conclusion que Madagascar est un PAYS PAUVRE, malgré que certains sceptiques pensent que ce qui existe au pays c’est le PARADOXE MADAGASCAR, tel un pays RICHE mais son peuple vit dans une extrême pauvreté. La question qui se pose d’ailleurs, est-ce qu’être pauvre est une HONTE pour ce peuple abattu par des fausses révolutions dont l’esprit REVANCHARD de nos politiciens qui empoisonnent indéfiniment et incessamment l’atmosphère déjà invivable au pays ?

    • 17 novembre à 12:10 | Saint-Jo (#8511) répond à betoko

      Je savais bien que betoko , quand
      . il ne fait pas le fanfaron (comme RAMBO)
      . il ne fait pas étalage de sa proximité avec le DJ-ex-la-terreur (comme isandra)
      . il contrôle son langage avec les personnes qui sont instruites et réfléchies ,
      alors on découvre le vrai et authentique Merina qui sommeille en lui .
      Malheureusement cela fait quand même trois grosses conditions à remplir complètement à la fois .

    • 17 novembre à 12:37 | vatomena (#7547) répond à betoko

      La question lancinante qui vient souvent à se poser : Est ce que le pays est pauvre vraiment où est ce bien les malgaches qui font la pauvreté du pays ;
      Ailleurs ,des pays bien moins dotés par la nature peuvent assurer une vie normale à leurs habitants

  • 17 novembre à 10:17 | betoko (#413)

    Eloin ,
    La lutte des classes existera toujours jusqu’ à la fin du monde , même dans des pays dits communistes telle que La Chine actuellement ça existe . Selon des statistiques de la Banque Mondiale , il n’y a que 1% de la population malagasy qui jouissent de notre richesse . On peut citer ceux qui savent magouiller les affairistes que se soit dans le privé que chez certains fonctionnaires , beaucoup de politiciens , etc...

  • 17 novembre à 11:46 | valoha (#7124)

    Marina fa miezaka ny mandamina ny fitondrana !
    Fa nety kokoa ny natao raha toa ka tsy ankatok’izao frakofony zao no nanaovana io rehetra io ! Ho hita eo ihany moa ny fivadiny ao aorianin’ ny frakofony ihany koa !
    Toa manana endrika fiantsarambelatsihy ihany izy zato na dia mety hahitana tombontsoa ho an’ny Tany sy ny Vahoakany ihany aza ity frakofony dradradradraina etsy sy eroa ity !

    • 17 novembre à 12:48 | manga (#6995) répond à valoha

      Tsy misy izay maharatsy ny fandaminana ataon’ny mpitondra amin’ireo vahoaka entiny.
      Saingy ireto ny tia-kambara :
      - Ny tsy maha eo am-pela-tanana ny enti-manana va re no nampiharana ny lalàna raha tsy efa eo ankatoky ny fandraisam-bahiny ?
      - Naninona loatra re ireo mpitondra no manely tsaho vao manova fihetsika entina ampandriana adrisa ?
      - Herinandro hono ny faharetan’ny lanonana ka inona no mety ho trangan-javatra aorian’io datin’andro io ?
      - Sa dia tsy mitovy tanjona tian-ko tratrarina eo amin’ny kaominin’Antananarivo sy ny fitondràna ankehitriny no avela izy ireo ho tafihan’ny miaramila mirongo basy.
      Hendrika ivelany fotsiny io filazan’ny mpitondra io ary manararaotra ny fahosàn’ny vahoaka ka manao tsindrio fa lavo.
      Raha ny amiko manokana dia tsy hitako velively izay mba mety ho tombon-soa an’ny vahoaka na dia kely aza satria na ny toeram-pianarana entina ampianarana azy araky ny tokony ho izy aza dia tsy misy mba azo lazaina ho lavorary.
      Ny ho hanina androany ho tadiavina ny ampitso.
      Asa angamba ny atorian’ny filoha frantsay iray alina ao no hampiova betsaka ny toe-draharaha saingy tsy matoky maty raha sty avy nandevina ny aty.
      Dia miomàna Rafanja fa miandry kendry tohana ny ho amin’ny ampitsony ireo tsy mitsahatry ny iharan’ny fahoriana...
      Ireo mpanohitra rahateo moa dia efa nanakombina ny vavany mba tsy ilazàna fa izy ireo no ipoiran’ny sakoroka saingy maro loatra ireo zava-mitranga manerana ny Nosy ka nasahian’ireo jeneraly nilaza fa misy ambadika pôlitika foana na ny lalitra miserana aza.

  • 17 novembre à 11:48 | Saint-Jo (#8511)

    Bonjour !

    Je constate que nombreux sont ceux qui sont sceptiques sur les éventuels apports positifs de cette assemblée des Francophones sur la situation locale , à savoir : notre pays .
    Nous croyons presque tous que c’est tout juste une cérémonie d’adoubement de Raja-la-terreur et de sa main mise sur ce pays .

    En l’occurrence Rajao mérite davantage le qualif’ « la-terreur » .
    Car en sus des massacres de populations dans le Sud qu’il a ordonnés sous le trompeur nom d’ « Opération Fahalemena » (Faiblesse) , il menace très sérieusement les pauvres d’Antananarivo qui auront l’outrecuidance de perturber sa cérémonie d’adoubement par leur simple éventuelle présence sur les lieux du sacre .
    Et comme plus de 90% des Antananariviens sont pauvres ( oui ! oui ! ) , la tenue de cette assemblée sera autant secrète que la tenue d’un conclave papal au Vatican .
    D’ailleurs les politiciens gasy ne revendiquent-ils pas tous leur appartenance à une église ou à une autre , mais toutes d’obédience chrétienne .

    Pour cette fois Rajao-la-terreur est en passe de réussir son adoubement francophone .
    Mais pour l’assemblée des Francophones suivante , est-ce que Rajao-la-terreur sera toujours à son poste actuel ? Vrai devin est celui qui devinera la réponse exacte !
    Mais une chose est sûre : que Rajao-la-terreur conservera sa place ou la perdra ( même au profit d’un de ses plus farouches adversaires ) , RAMBO , le professionnel du retournement de veste , se proclamera toujours le conseiller très écouté de Rajao ou … de son successeur ; et la nazie foza femelle isandra se pâmera toujours de passion pour son dieu , le DJ-ex-la-terreur .

    Et tout cela pour paraphraser le Général : la Francophonie nous enterrera tous !

  • 17 novembre à 12:26 | Jipo (#4988)

    Il est plus facile de lutter contre les pauvres que contre la pauvreté .
    A croire que la pauvreté est une maladie masochiste , qui plus est : contagieuse ?
    le meilleur remède : la faim ...

    • 17 novembre à 14:03 | Saint-Jo (#8511) répond à Jipo

      « 17 novembre à 12:26 | Jipo (#4988) »
      « Il est plus facile de lutter contre les pauvres que contre la pauvreté . »

      C’est là une phrase qui mérite d’être diffusée dans tout le pays !
      Pour caricaturer la chose : ces Gasycons au pouvoir risqueraient-ils de remplacer nos populations par d’autres plus présentables et ( comme disent les jeunes ) plus « sortables » ?
      Il y a trop de Tartuffe dans les rangs des Gasy qui détiennent les pouvoirs politique , législatif ( ça existe encore ?) , économique , judiciaire .
      Et l’objectivité influente de la presse dans l’éveil des consciences alors ? En passe de disparaître elle aussi ?

  • 17 novembre à 12:37 | kartell (#8302)

    Bonjour,

    Non, il n’est pas, malheureusement, interdit d’être pauvre mais il est, apparemment, interdit de montrer ses pauvres, ceux que les pouvoirs successifs ont plongés dans une misère totale et permanente….
    Exhiber ses échecs devant un parterre international, c’est montrer la fragilité voir l’incapacité d’un état à assurer le minimum car le coeur des débats ne sera pas celui-là, même si, par politesse, il sera discuté à minima ...
    Ce sommet sera un sale temps pour ces malheureux repoussés manu-militari vers leurs bidonvilles des banlieues, de quoi vivront-ils, puisque la rapine leur sera interdite durant cette période ?…
    Le pouvoir entame une politique de zèle pour tenter de séduire la planisphère francophone en poussant son acharnement sécuritaire jusqu’à imposer des règles vestimentaires devenant ainsi, plus royaliste que du temps de la coloniale !…
    Cette attitude flagorneuse en dit long sur l’importance que ce pouvoir fragile semble attacher à un tel sommet : la perle de son quinquennat, hier, ignoré de tous à l’international et demain, l’objet de toute l’attention de ce petit monde francophone pour le meilleur mais aussi pour le pire !..
    Car ce pouvoir est persuadé qu’il en retirera tous les bénéfices mais c’est sans compter sur le petit monde des journalistes francophones qui ne manqueront pas de souligner en l’amplifiant, la gabegie du pouvoir et ses conséquences désastreuses sur la pauvreté dans ce pays !…
    A vouloir trop maquiller la réalité, le pouvoir risque de récolter une volée de bois vert journalistique car il ne faudra surtout rien espérer de la part de ces congressistes, appelés à caresser la bête, preneuse et consentante, dans le sens du poil !...

    • 17 novembre à 13:26 | vatomena (#7547) répond à kartell

      Bonjour Kartell
      Exact !Les journalistes africains n’ont pas leur langue et leur plume dans la poche.Ils sauront témoigner de tout ce qui aura été caché , de la poussière balayée sous le paillasson.Ils ont souvent la plume acerbe.Tous petits fils de la Colonisation ,Ils auront la curiosité de voir comment nous ,malgaches ,avons géré notre indépendance .Sans doute feront ils des comparaisons .Il est interessant de savoir comment d’autres nous regardent

    • 17 novembre à 13:53 | kartell (#8302) répond à kartell

      @ vatomena

      Oui, votre remarque est pertinente en ajoutant que nos amis burkinabés, francophones pratiquants et convaincus, eux, ont la culture de la plume acerbe, dés lors, où il s’agit de poser un regard critique sur les pouvoirs en place….
      Peut-être, qu’au travers leurs commentaires, ils nous donneront une analyse sans complaisance qui, elle, ne pourra, en aucun cas, être taxée de relents colonialistes comme l’est souvent accusée la presse française, souvent absente à commenter une actualité malagasy qui tourne en rond !….
      Leur critique incontestable laissera nos habituels nationalistes dans l’embarras et le silence, peut-être, une première et le comble de la francophonie !
      Attendons de voir et surtout de lire….

    • 17 novembre à 17:46 | Jipo (#4988) répond à kartell

      @ St J🙂
      De rajouter que combattre les sans dents est plus facile que les dahalo qui ont l’ outrecuidance de répondre avec des armes ...

    • 17 novembre à 18:12 | liliquilit (#7755) répond à kartell

      Bonjour @kartell et @vatomena,
      Vous avez parfaitement raison, les Burkinabé ont la plume acerbe et leur exigence (envers eux-mêmes d’abord et les autres ensuite) est très élevée. Lorsque je suis arrivée au Burkina Faso il y a quelques mois, j’ai rencontré un Ministre qui au bout de quelques minutes m’a interrompue ainsi : « Madame, si vous voulez travailler avec nous, vous êtes priée de ne pas écorcher le nom de notre pays. Nous, Burkinabé, somme fiers de notre patrie, de son nom, qui signifie »la patrie des homme intègres« et nous vous demandons de respecter sa prononciation ». Et vlan ! Cette réflexion qui m’aurait fait sourire en d’autres contrées, a forcé mon respect car elle émanait de la bouche d’une autorité burkinabé.
      Pourquoi ? Parce que le Burkina Faso est un des pays les plus pauvres au monde, ne dispose d’aucune richesse, mais ce pays est remarquablement administré, les maigres ressources dont disposent le pays sont redistribuées et profitent à tous. Les gens vivent modestement mais pas dans la misère, chacun trouve à se loger, à manger, à se véhiculer (tout le monde a une moto ici...). Les infrastructures routières sont superbes, bien éclairées, avec des feux rouges et des panneaux partout, des bénévoles aident même à réguler la circulation, résultat, peu d’accidents ni d’embouteillage. Il est strictement interdit de couper des arbres, d’importer du bois, même pour ramasser du bois mort, il faut une autorisation et payer des taxes. Tout le monde utilise le gaz, même dans les village, car cela ne coûte rien (subventionné par l’Etat), l’environnement ne s’en porte que mieux... Et c’est pareil pour l’essence, les motos, les produits de première nécessité... Les gens sont fiers de payer des impôts et respectent les infrastructures, le bien public, quand l’Etat se soucie des petites gens, les petites gens le leur rendent bien...
      Donc oui, les Burkinabé ont la langue et la plume acerbe, mais ils peuvent se le permettent et je pense que les gouvernants gasy devraient écouter avec beaucoup de sagesse leurs cousins burkinabé et tirer toutes les leçons de leurs expériences.

  • 17 novembre à 15:52 | diego (#531)

    Bonjour,

    Mr R. Hery a honte de son pays et de ses compatriotes. Malheureusement pour lui, son pays s’appelle Madagascar dans lequel, 90% de la population est pauvre aujourd’hui. Et il en est le résponsable jusqu’à la fin de son mandat.

    Le lendemain de la Fraconphonie, il va vouloir séduire les gens qu’il méprise aujourd’hui, avec un tee-shirts. Et il va vous dire que tout c’était bien passé....et comme les chefs d’État étrangers étaient contents de l’ accueil de Mr R. Hery et ses alliés, Mr R. Hery mérite que la CI renouvelle son bail à la tête du pays....

    Pauvre président !!!

    Bonne chance pour la Francophonie !!!

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