Persuadé de l’urgence d’une relance de l’économie et constatant l’ampleur des travaux à conduire dans cette perspective, le Secteur privé réitère sa disponibilité à œuvrer ensemble avec les autorités et les partenaires techniques et financiers. Apparemment, le Secteur privé dispose déjà d’un plan de relance de l’économie qu’il souhaite mettre en œuvre mais qu’il faut que les partenaires et les autorités l’examinent avec lui. Il veut contribuer activement à la reconstruction de l’économie.
Après le GEFP (Groupement des entreprises franches et partenaires), le GEM (Groupement des entreprises de Madagascar) et le FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy) réagissent au nom du Secteur privé par rapport au sommet de Maputo et se prononcent sur les suites à donner à ce premier round du sommet de Maputo.
Le Secteur privé souligne l’importance des conclusions des accords conclus à Maputo le 9 août 2009. Il apprécie le courage politique des signataires et de leur mouvance et reconnaît les efforts déployés par la médiation internationale. Tous les acteurs et toutes les parties prenantes de ces accords sont, de l’avis du Secteur privé, conscients de la portée de leurs actes consignés dans ces accords. Les six mois de crise ont plongé le pays dans une situation catastrophique, selon les termes du Secteur privé, et cela ne peut plus durer. Aussi, le Secteur privé est-il convaincu que le redressement de l’économie ne peut être que la priorité des priorités pour les Autorités de la Transition.
Recueilli par Valis




