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jeudi 18 janvier 2018
Antananarivo | 02h38
 

Politique

Dette de la CUA

Le gouvernement se rétracte

jeudi 28 août 2008 | Manjaka Hery
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La CUA, par la voix d’Yannick R., demande un effacement de ses dettes.

Le gouvernement revient sur sa décision et lève la main sur l’argent de la Commune Urbaine d’Antananarivo. La nouvelle est tombée vers 9 heures 20 du matin hier. Pour autant, tout ne redevient pas à la normale entre les deux parties. Les dettes pèsent encore sur la tête de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Le Trésor central peut à tout moment revenir sur le blocage des fonds libres de la Commune.

Ainsi le directeur de cabinet du maire, Yannick Rabemananjara, demande un effacement pur et simple des dettes réclamées par la direction du Trésor public. Cette demande a été communiquée hier après-midi, lors d’une conférence de presse à Tsimbazaza. La commune est ainsi à moitié satisfaite et remercie le pouvoir central. Elle espère encore plus de collaboration et de compréhension de la part du pouvoir central.

Pour ce qui est de la conférence de presse des membres du bureau permanent du TIM, au Magro mardi dernier, le directeur du cabinet du maire déplore que ce soit des politiciens qui répondent à des techniciens. « C’est un technicien qui devrait répondre à des techniciens », affirme le directeur de cabinet.

Ar.4,426 milliards d’arriérés

Pour ce qui est de la révélation, les irrégularités commises par les précédents responsables municipaux, ont été regroupées en quatre catégories par le staff du Maire. Il y a les dépenses hors budget, les travaux fictifs, les prix exorbitants, et le non-respect de la procédure de passation des marchés publics.

Cette révélation est le fruit d’un audit mené par l’Inspection Générale de l’Etat (IGE), sur les arriérés de la Commune, en 2004, 2006, et 2007. Ces arriérés s’élèvent 4, 426 milliards d’ariary. Sur cette somme, 2,399 milliards d’ariary ont été validés, et 1,727 milliard d’ariary non-validés. Soit 41% des arriérés qui ne sont pas validés. Face à ces révélations, la Commune laisse à la discrétion de l’IGE la poursuite judiciaire des auteurs des irrégularités. « Nous avons fait cette révélation uniquement pour corriger les méthodes de travail au sein de la Commune », dixit le directeur des affaires financières de la commune, Yves Dafy.

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