De sources généralement bien informées, on apprend que dans son discours, le co-président de l’Assemblée parlementaire paritaire UE-ACP, Louis Michel, dans son discours a « exprimé la nécessité de mettre en place une enquête internationale indépendante sur les graves violations des droits de l’homme telles que les arrestations arbitraires et les actes de torture commis par les forces de sécurité. »
Malgré les efforts continus de médiation, indique nos sources, il a déclaré que le pays est à nouveau dans l’impasse politique et regrette fortement le comportement de Rajoelina qui constitue un blocage de la mise en application des accords signés de Maputo et d’Addis-Abeba.
Une dizaine de députés Malagasy ont fait le voyage dans la capitale de l’Angola, Luanda, pour assister à la réunion plénière des pays de l’ACP (Afrique, Caraïbe, Pacifique), pays bénéficiaires des accords de Cotonou.
Rappelons que c’est dans le cadre de ces accords que l’Union Européenne a demandé des explications à Andry Rajoelina quant à sa vision du retour à la démocratie. En tout cas, le GTT international ne s’est pas empêché de relever la condamnation.
Recueilli par Valis





