Le Conseil d’État a annulé le décret du mois de février 2010 qui réduit les indemnités de recherche des enseignants chercheurs de l’Université de Madagascar et des chercheurs enseignants à 300 000 ariary. Il juge que seul le décret du mois d’octobre 2009 qui fixe ces indemnités de recherche à 800 000 ariary est légal.
La promulgation de ce décret du mois de février 2010 a provoqué la colère des enseignants-chercheurs regroupés dans le syndicat SECES, qui entretemps avait donc décidé d’observer une grève « d’avertissement » comme il le qualifie. Le SECES a par la même occasion saisi de l’affaire le Conseil d’État qui a estimé que les enseignants ont raison et leur a donné gain de cause.
Les « ecclésiastes » déboutés par le Conseil d’Etat
Ce qui n’a pas été le cas de la saisine déposée par les leaders du mouvement des ecclésiastiques. Dans leur stratégie de « contestation » des décisions des autorités qui leur refusent l’accès à des places publiques pour pouvoir « s’exprimer » et réunir leurs « fidèles », ils ont porté plainte devant le Conseil d’État. Mais celui-ci s’est déclaré incompétent.
Recueilli par Valis





