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samedi 23 septembre 2017
Antananarivo | 10h23
 

Communiqué

Collectif pour la défense des terres malgaches - TANY

La terre aux Malgaches et le droit fondamental de la population à l’information préalable sur tout projet d’investissement

jeudi 20 avril

Au milieu de l’engouement et de la frénésie des dirigeants dans la recherche d’investisseurs étrangers tous azimuts, le Collectif TANY tient à soulever deux principes fondamentaux relatifs à la gestion des terres déjà évoqués mais dont le rappel s’avère indispensable dans le contexte actuel : la vente de terre aux sociétés à capitaux majoritairement étrangers devra être interdite et la transparence vis-à-vis des citoyens sur les contrats, leur contenu et leur application devra être assurée.

La loi sur les investissements 2007-036 qui autorise la vente de terres malgaches aux investisseurs étrangers devra être modifiée

Dans le passé, les lois malgaches ont toujours interdit la vente de terrains aux étrangers. Mais la loi 2003-028 a entr’ouvert la possibilité de vente de terres aux étrangers investissant plus de 500 000 dollars US. Cette restriction a été supprimée par la loi 2007-036 et ses articles 18 et 19 rendent légale la vente de terres à toute société utilisant un prête-nom malgache. [1]

Le décret d’application de cette loi n’aurait pas encore été pris. C’est la seule réponse apportée aux protestations de la population et du Collectif TANY à travers ses publications. Même si aucune vente n’aurait encore été réalisée dans le cadre de cette loi, ce qui reste à prouver, un décret d’application ne saurait aller contre la Loi et sa non- publication ne constitue en aucun cas une garantie pour l’avenir.

La seule garantie possible est la modification de cette loi en supprimant toute possibilité de vente de terres aux étrangers ou sociétés étrangères dans les lois. Les raisons majeures sont le caractère sacré des terres des ancêtres dans la culture malgache et l’inégalité criante des capacités financières entre la majorité des citoyens malgaches et les sociétés étrangères. Laisser les sociétés à capitaux étrangers entrer en concurrence libre avec les simples citoyens malgaches fait courir un risque de disparition définitive de parties du territoire national pour les Malgaches.

La version 2-0.1 de 2016 du projet de loi sur la propriété foncière titrée va aussi dans le même sens. Des organisations de la société civile ont émis des critiques sur ce projet de loi [2] et ont vainement demandé aux autorités un débat national sur le sujet.

Le processus d’investissement doit être transparent vis-à-vis de tous les citoyens

La transparence est nécessaire pour augmenter la probabilité d’une bonne gestion des terres. Dès le début des négociations, l’information préalable du public sur les échanges en cours devrait être la règle. Ceci favorisera les Malgaches dans le rapport de forces et donnera l’opportunité de vérifier préalablement la fiabilité des investisseurs potentiels. Rendre publics les contrats et ses différentes clauses diminuera également les risques d’abus et tromperie.

La mise à disposition du public de tous les contrats de bail sur les terres permettra à tous les citoyens de s’informer sur la gestion des terres, de contribuer au suivi de la réalisation des contrats et de connaître leurs impacts positifs et négatifs. Le partenariat de la société civile et de l’Etat dans la mise à jour régulière d’un « registre public » consultable par tous les citoyens par divers moyens, dont internet, permettra aux membres des commissions foncières de chaque commune de collaborer dans la réception et l’envoi vers les structures de l’Etat de toutes les données relatives aux terres, à leurs locations et à leurs ventes éventuelles. Cette commission correspond à une proposition d’élargissement de la composition et des fonctions de la commission de reconnaissance locale existant actuellement dans la loi 2006-031 [3]. Une généralisation à toutes les communes est proposée car la commission de reconnaissance locale existe seulement dans les communes munies d’un guichet foncier, qui sont au nombre de 523 actuellement, donc plus de 1.000 communes ne disposent pas encore d’une telle commission. Par ailleurs, l’insuffisance des échanges et coordination des informations sur les plans locaux d’occupation foncière entre les services fonciers et les guichets fonciers a probablement affecté la fiabilité des informations sur les registres des services fonciers alors que la méthode suggérée permettra une circulation plus limpide des informations entre le local et le central, dans les deux sens bien évidemment. De plus, les décisions souvent prises au niveau central sur l’attribution de terres seront ainsi plus facilement accessibles aux structures décentralisées et aux citoyens.

Cette méthode de travail évitera en particulier la situation inouïe vécue ces dernières années qui a amené l’Etat malgache à ne pas être en mesure, semble-t-il, de connaître l’état des lieux des terrains de l’Etat attribués à d’autres entités, sous forme de location ou de vente. L’Etat a ainsi eu recours à plusieurs organismes internationaux pour réaliser cet inventaire, non achevé selon nos informations. Comme de nouveaux terrains de l’Etat ont sûrement été attribués entretemps à des investisseurs ou autres entités, la méthode préconisée permettra une mise à jour plus régulière et à moindre coût.

Ce cas constitue un exemple évident de l’existence de méthodes de travail qui permettraient aux Malgaches de gérer leurs biens par une collaboration entre l’Etat et les citoyens sans attendre ni quémander des financements extérieurs.

Le Collectif TANY réitère aussi fortement sa proposition de création d’une nouvelle structure de réflexion, mise en œuvre, coordination et évaluation par la société civile et les citoyens, de la politique de gestion des terres et des investissements sur les terres, dénommée CREDES ou Comité pour le Respect de l’Environnement et du Développement Economique et Social [4], dont les fonctions ne se chevaucheront pas avec celles du Commissaire général de l’Organisme de Coordination et de Suivi des Investissements et de leurs Financements (OCSIF). [5]

En effet, les dirigeants malgaches sont en train de prendre des décisions très importantes qui engagent le pays et les futures générations sur le long terme, certaines de ces décisions sont liées aux investissements étrangers que tous les citoyens ont la responsabilité de connaître, mieux approfondir et surveiller.

Vigilance sur les futurs investissements et les engagements !

Puisque les dirigeants et hauts responsables de l’Etat malgache appellent les investisseurs à venir à Madagascar, de multiples pays venant de tous les continents commencent à signer des memoranda, ententes préalables, accords, etc... avec eux. Malheureusement, les citoyens ne sont pas informés du détail des engagements à long terme signés en leur nom. Quelques sujets ont retenu particulièrement l’attention du Collectif TANY :

La création de zones économiques spéciales (ZES) dans diverses régions de Madagascar est envisagée et l’attribution de celle de Fort-Dauphin aux Mauriciens a provoqué une levée de boucliers notable de la part de groupes habituellement favorables aux investissements, ce qui a accru la curiosité et la méfiance de nombreux citoyens sur ce sujet. Le contenu d’un mémorandum signé entre l’EDBM (l’Economic Development Board of Madagascar) et le Board Investment of Mauritius en mars 2016 pour favoriser l’arrivée des entreprises mauriciennes et de l’accord-cadre visant à promouvoir la coopération technique dans divers secteurs dont l’agriculture, la pêche et le tourisme mérite notamment davantage de transparence. [6] Le projet de loi sur les ZES devrait également être diffusé au grand public.

Un projet de loi sur les zones d’investissement agricole (ZIA) est également en cours d’élaboration. Ces zones sont « destinées aux exploitations agricoles et économiques des investisseurs ‘privés nationaux et étrangers’ dans le cadre du Programme National Foncier (PNF) et du Programme National d’Investissement Agricole, Elevage et Pêche (PNIAEP) et prévoient de créer 2 millions d’hectares de ZIA en 10 ans » [7]. Une première vague de ZIA d’environ 1000 ha mise en place dans le Vakinankaratra avec le slogan « Zéro Expulsion » - se distingue par une contestation des communautés locales à cause des nombreuses annonces d’expulsions tout à fait contraires aux promesses [8].

Parmi les nombreux accords signés avec les dirigeants chinois fin Mars 2017 à Beijing, figure un mémorandum pour la « mise en place d’une zone économique exclusive (ZEE) par la Chine à Madagascar et la construction d’un grand port, prévue dans la baie de Narinda, sur la côte nord-ouest de la Grande Ile ». Sachant que la ZEE malgache recouvre environ 1,4 million voire 4 millions de km2 [9], le domaine maritime fait donc aussi désormais l’objet de contrats gigantesques.

En réaction à une citation rapportée par la presse concernant « la volonté réitérée du président malgache de voir Madagascar intégrer la « Ceinture et la Route » de la Soie, initiative économique du président chinois [10] [10bis], le Collectif TANY ne peut que partager l’expérience du Sri-Lanka pour nourrir les réflexions et alerter tous les citoyens : « après avoir fait appel à la Chine pour lancer de grands travaux (autoroutes, ports et aéroports sur toute l’île), le gouvernement sri-lankais a du mal à payer ses emprunts et se retrouve contraint d’offrir aux entreprises chinoises plus de terrains et d’avantages. Ceci réjouit Pékin, qui veut faire de cette île de l’Océan indien l’un de ses ports stratégiques dans la région. Mais cela effraie la population locale qui pourrait être expulsée de ses terres pour laisser places aux ambitions chinoises ». [11]

Conclusion :

Si l’objectif des dirigeants malgaches est réellement d’assurer une amélioration des revenus et du bien-être de la majorité des habitants, l’adoption de la modération, de la prudence et de la transparence parmi les principes de travail dans le cadre des investissements s’avère indispensable, en plus de la gestion raisonnée des terres et des ressources naturelles pour en préserver suffisamment pour les futures générations.

Le partage préalable d’informations dans le cadre des projets d’investissements par les techniciens et décideurs de l’Etat central nécessite la reconnaissance effective par les dirigeants et agents de l’Etat

- des droits fondamentaux à l‘information de tous les citoyens et notamment des structures décentralisées comme les communes
- et de la responsabilité de tous et du devoir de chacun de participer à la gestion du pays, l’implication citoyenne.

Le Collectif TANY réitère avec force que, avant toute prise de décision, les projets importants engageant les Malgaches sur plusieurs générations, doivent faire l’objet d’une transparence particulière de la part des dirigeants et d’un débat public impliquant tous les citoyens, car les conséquences à court et long terme peuvent provoquer des désastres sur la majorité des habitants déjà en difficulté.

Paris, le 17 avril 2017

Collectif pour la défense des terres malgaches – TANY

patrimoine.malgache yahoo.fr ; http://terresmalgaches.info ; http://facebook.com/TANYterresmalgaches

Notes

[1Loi 2007-036 du 14 janvier 2008 sur les investissements à Madagascar – CHAPITRE V – ACCES A L’IMMOBILIER D’ENTREPRISE Art. 18. - Accès des investisseurs étrangers à la propriété immobilière a. Les sociétés de droit malgache dont la gestion est placée sous le contrôle d’étrangers ou d’organismes dépendant eux-mêmes d’étrangers au sens de l’art 22 modifié de l’Ordonnance n° 62-041 du 19 septembre 1962 relative aux dispositions générales de droit interne et de droit international privé sont autorisées à acquérir des biens immobiliers sous réserve de remplir les deux conditions cumulatives suivantes :
- les sociétés doivent avoir obtenu auprès de l’EDBM, préalablement à la conclusion finale de tout acte translatif de propriété immobilière, une autorisation dite « Autorisation d’acquisition foncière » laquelle sera délivrée dans les conditions fixées à l’article 19 ci-après ;

- les biens immobiliers doivent être affectés exclusivement et de façon continue à l’exercice d’une activité commerciale, notamment industrielle, touristique ou de service ou d’une activité agricole ou halieutique. L’activité commerciale ne peut consister dans l’acquisition de l’immeuble en vue de sa revente, en l’état ou après réalisation d’aménagements ou de constructions.[...]
Art. 19. - Autorisation d’acquisition foncière 1. L’autorisation d’acquisition foncière est délivrée au niveau de l’EDBM agissant pour le compte du Ministère chargé des Domaines, sur demande de l’investisseur, lequel, à cette fin, dépose un dossier auprès de l’EDBM contenant les pièces suivantes [...] L’ EDBM remet au requérant un récépissé de dépôt du dossier.

[3Loi 2006-031 du 24 novembre 2006 fixant le régime juridique de la propriété foncière privée non titrée, art 11.

[4Voir « Les défis à relever dans les nouvelles lois sur les investissements » : http://terresmalgaches.info/spip.php?article86

[9http://french.news.cn/afrique/2012-03/20/c_131476906.htm
« La notion de ZEE trouve son fondement juridique dans la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (ou Convention dite de Montego Bay), signée le 10 décembre 1982 ».

30 commentaires

Vos commentaires

  • 20 avril à 13:26 | vorona (#8254)

    « On attire pas les mouches avec du vinaigre »

  • 20 avril à 13:40 | olivier2 (#9829)

    @ TANY et ses ZAMIS

    1) « la vente de terre aux sociétés à capitaux majoritairement étrangers devra être interdite »

    Dois je comprendre que les sociétés à « capitaux majoritairement étrangers » sont jugées comme SUSPECTES ? Par opposition avec les gentilles sociétés à capitaux majoritairement malagasy ?

    Quid des sociétés de Madame CLAUDINE et consorts ??

    Le 100% vita Gasy serait il une garantie d’honnêteté supérieure à celle des étrangers « pilleurs » ?

    Ca part mal ...très très mal..

    Mais bon, de là à dire qu je suis surpris...LOL

    2) » La seule garantie possible est la modification de cette loi en supprimant toute possibilité de vente de terres aux étrangers ou sociétés étrangères dans les lois »

    L’étranger comme source de tous les maux, de toutes les turpitudes au jardin d’EDEN..

    Comme d’hab..QUELLE SURPRISE !!!!

    Par opposition avec le Malagasy, porteur de vraies valeurs de FIHAVANANA, d’honnêteté, d’intégrité...Victime de tout ...CEPASAFAUTE !!!!

    3) « Les raisons majeures sont le caractère sacré des terres des ancêtres dans la culture malgache et l’inégalité criante des capacités financières entre la majorité des citoyens malgaches et les sociétés étrangères »

    Le caractère sacré des terres malagasy s’oppose t il au caractère NON SACRé des terres achetées par des citoyens malagasy en dehors de leurs frontières ?!

    Quand Ratsiraka et les ancêtres viennent pourrir une société, même au 21 eme siècle..

    4) « La transparence est nécessaire pour augmenter la probabilité d’une bonne gestion des terres »
    BAH voyons..
    Et donc les agents des domaines seraient ils en cause ???..
    les nationalisations de Ratsiraka..non solutionnées par ses successeurs, ne seraient elles pas en cause ???

    5) « Le Collectif TANY réitère aussi fortement sa proposition de création d’une nouvelle structure de réflexion, mise en œuvre, coordination et évaluation par la société civile et les citoyens »

    ALEFA pour une structure bidon financée par des ONG débyles et complices par ignorance, dans le but de pérenniser l’immobilisme et l’obscurantisme GASY

    ALEFA...ATOVO !

    6) « Vigilance sur les futurs investissements et les engagements ! »

    Vigilance ou VETO ?
    Ou était la vigilance concernant les projets mafieux de ratisraka, de Ra8 , d’Andry et de HERY ?

    Que le collectif TANY continue de préserver ses « valeurs » et ses « terres sacrées »...pour la plupart latéritiques et donc sans valeur..

    « Un pays d’avenir et qui le restera »...

    ALEFA

    • 20 avril à 14:02 | zorrolevengeurmasqué (#9826) répond à olivier2

      @ Olivier

      Bonjour,
      Vous avez tout dit ou presque...

      Dans les revendications délirantes et suintant de xénophobie du collectif TANY, je relève cette phrase digne du prix nobel de l’humour « noir ».... (heu pardon, faut éviter l’adjectif « noir » ! ) j’voulais dire « de l’humour de couleur pas blanche et plutôt très foncée ! »
      Donc....
      « Le processus d’investissement doit (SIC) être transparent (re-SIC) vis-à-vis de tous les citoyens »

      C’est un coup à pisser dans son froc ! Au collectif TANY, y en a qui prennent leur vessies pour des lanternes et qui vont se brûler les doigts au 3ème degré « grave » !

      Ils se croient en démocratie ces xénophobes !

      Patience, les Chinois arrivent ! .... Ils vont pas tarder à regretter les méchants vazaha, cause de tous leurs maux imaginaires ... mais ce sera trop tard !

    • 21 avril à 11:38 | vatomena (#8391) répond à olivier2

      Une supposition ___ Si les vazaha colons avaient demandé avant de nous quitter : On s’en va -mais- avant de partir remboursez les routes ,ponts ,voies ferrées ,hopitaux ,écoles ,ports que nous avons construits avec notre argent pour votre usage . Et si le malgache avait payé le du ,je suis certain que nous aurions tout bien entretenu car nous aurions appris le cout des infrastuctures. et la vraie valeur de l’argent. L’argent est un moyen et surtout un levier. Nos ministres ne l’ont pas encore compris Pour eux ,l’argent ,c’est pour la fete ,les voyages ,les robes ananas....

    • 21 avril à 12:07 | vatomena (#8391) répond à olivier2

      tany mena tsy mirehitra
      Jusqu’à ce jour , c’est le vazaha ou le Chinois qui a pu tirer un bon parti.. de la terre rouge ..pas le malgache ..le malgache n’a pas su faire- Lui ,il sait bruler.. et il reste pauvre

  • 20 avril à 14:25 | olivier2 (#9829)

    @ Zorro

    Que le collectif TANY continue ses gesticulations xénophobes, en oubliant - oulala quel oubli !- de dire que Ratsiraka et ses successeurs privent allègrement leurs compatriotes d’un accès à la propriété privée...
    Pétard mais QUI a empêché les GASY de devenir PROPRIETAIRES si ce n’est RATSIRAKA le COMMUNISTE ??????
    Et toutes ses ZOUAILLES comme le fameux VVISI et ses zamis...

    L’oubli est facilement pardonné au Jardin d’EDEN..Doux euphémisme..

    LES CHINOIS SONT déjà là...laissons nos patriotes « zabituailes » s’en prendre à Jacques Foccart...

    Pendant ce temps ra Claudine ( payée par la francafric) ne reviendra pas , et le procureur en colère ( payé par la francafric) ne demandera pas l’extradition...il n’avait plus de crédit le bougre !...zut c’était du crédit ORANGE - ENCORE LA FRANCAFRIC !!!!

    Et tout ce beau monde demandera à la CI - la fameuse « communautés des zabrutis internationaux » de payer un simulacre d’élections...

    Demerdez vous donc avec les chinois...

    ALEFA

  • 20 avril à 14:41 | dirk_cab (#6503)

    Bonjour,

    Pour informations aux « vazaha » qui y voient de la xénophobie , Madagascar n’est pas le seul pays à mettre en pratique ces lois .

    Par exemple au Cambodge :

    Achat de foncier au Cambodge, possible mais...
    Investissement - Expatriés : Achat de foncier au Cambodge, possible mais...

    dimanche, octobre 23, 2016
    A la question : Un étranger peut-il acheter du foncier au Cambodge ? La réponse est simple, non (Loi sur le droit à la propriété pour les étrangers). Toutefois il existe plusieurs moyens légaux, et d’autres moins, pour exploiter ou contrôler du foncier pour un étranger, à titre commercial ou pour son usage personnel. Vous êtes un barang - étranger qui veut acheter ou louer des terres au Cambodge ? Si oui, voici quelques conseils essentiels compilés avec l’aide de notre partenaire Realestate.com.kh. Si ces informations peuvent être utiles, il faut savoir également que ce n’est pas une aventure facile pour se lancer dans ce type d’entreprise et qu’il est sérieusement conseillé de faire appel à un juriste professionnel pour l’opération foncière- immobilière que vous envisagez.

    Rappel
    En vertu de l’article 44 de la Constitution du royaume, les étrangers ne peuvent pas posséder de terres au Cambodge (Land Law - Loi sur les Terres de 2001). Cependant, les étrangers peuvent établir un contrôle sur la terre de plusieurs façons : Acheter des terres à travers une entreprise locale ; louer des terres ; acquérir la citoyenneté cambodgienne ; ou acheter des terres à travers un prête-nom...à mentionner toutefois que cette dernière option, parfois tolérée, est en fait strictement interdite par la constitution

    A propos de location foncière
    Les baux à long terme sont souvent utilisés par les investisseurs étrangers, convaincus qu’il s’agit de la meilleure option garantissant des droits similaires à ceux accordés dans le cadre d’une propriété foncière.

    J’ai résumé pour ne pas sortir tout l’article.

    Pour ma part je ne donne aucun jugement de valeur , mais chacun est libre de « penser » ce quil veut.

    Bonne lecture !

    • 20 avril à 14:49 | olivier2 (#9829) répond à dirk_cab

      Mais dis moi Dir cab

      Pourquoi un gentil malagasy aurait il le droit d’acheter un terrain un France ? là ou toi et tes amis gasy ou Cambodgiens veulent m’interdire le même droit..

      Parce que vous êtes gentils et que je suis méchant ?

      Décidément faut arrêter le RIZ HEIN !

      CA REND VRAIMENT KON

      MDR

  • 20 avril à 15:02 | dirk_cab (#6503)

    Olivier,

    Vous avez cette fâcheuse tendance à TOUJOURS LIRE de travers.

    Désolé , je ne peux rien pour vous, apprenez à lire comme il faut.

    Mon rôle consistait à vous apporter juste une information.

    Libre à vous d’interpréter de travers....

    Quant à cette loi validée au Cambodge comme dans un bon nombre de pays, moi je n’ai rien à rajouter, c’est leur droit.

    PS : il y a des livres « à images » , vous savez ?

    • 20 avril à 15:16 | olivier2 (#9829) répond à dirk_cab

      Libre à Dir cab de ne pas répondre aux questions..

      alalalala

      Qu’est ce qu on rigole...

      Est-ce cela la fameuse FINESSE ?

      MDR

  • 20 avril à 15:07 | GADSDEN_FLAGIVANDRY (#8661)

    Et ces pauvres chinois qui vont massivement investir ,ils sont censés se rembourser comment ?

  • 20 avril à 15:08 | Stomato (#3476)

    20 avril à 14:49 | olivier2 (#9829) répondait à dirk_cab
    >>Mais dis moi Dir cab
    Pourquoi un gentil malagasy aurait il le droit d’acheter un terrain un France ? là ou toi et tes amis gasy ou Cambodgiens veulent m’interdire le même droit..<<

    Qui sait, peut être que le 7 mai au soir on pourra dire que probablement il n’y aura plus de bi nationaux. Bien ou mal ? That is the question !!!
    Donc les Malagasy gentils ou pas ne pourront plus posséder de terrains ou d’immobilier en France.
    Les bi nationaux devront choisir. Ou pas, c’est selon.
    S’ils veulent rester Malagasy ils leur arrivera ce que l’amiral aux mains rouges à fait à de nombreux français expulsés et spoliés par lui...
    C’est ce que l’on appelle la réciprocité !

    Ce qui sera consolant c’est que tous les bi nationaux seront traités comme tels, pas exclusivement les Malagasy.

    La France, dans sa majestueuse bonté a fait tout et son contraire depuis 40 ou 50 ans.

    • 20 avril à 15:12 | Stomato (#3476) répond à Stomato

      Mais Madagascar a le droit inaliénable de faire ce qu’il veut avec ses terres.

      Nul notion de revanche dans mes propos, seulement un rappel de ce qui pourrait se passer en fonction du résultat des élections présidentielles françaises... L’application du principe de réciprocité entre nations.

    • 21 avril à 14:08 | vatomena (#8391) répond à Stomato

      Pourquoi Madagascar aurait DROIT à des aides extérieures ; Si la terre malgaches est sacrée ,tanindrazana ,Pourquoi fait elle appel aux étrangers pour la mettre en valeur ..Notre "Caverne d’Ali Baba ’ ,c’est à nous de l’exploiter sans le secours de l’étranger.Sinon ,il faut accepter le partage.

    • 22 avril à 10:13 | vatomena (#8391) répond à Stomato

      Le bi national ? Est il est comme l’hermaphrotdite ,le bi -sexuel ,le transgenre ?

  • 20 avril à 15:09 | Ibalitakely (#9342)

    Izany eo ihany fa mba iza loatra no mampirisika foana ny fitondram-pajankana malagasy, indrindra izao fitondrana vendrana izao, hoe ampiakaro indray ny tarehim-bola ambony indrindra @ volanareo. Rehefa miakatra mantsy io tarehimariky ny vola ambony indrindra io dia miakatra ihany koa ny tarehimariky ny vola ambany indrindra mia tsy misy lanjany any ka sady mampiakatra ny vidim-piainana na inflat° no mampihena ny fahefa-mividy na pouvoir d’achat. & ny tantara nanomboka tany @ Repoblika faha roa mantsy dia manamarina tokoa ity fanadiadiana manaraka ity :
    -  Raha t@ Repoblika voalohany ohatra dia arivo Ar 1 000 (arivo ariary) na 5 000 francs no lehibe indrindra ka mbola nanan-danja ny iraimbilanja (1 franc) & ventsy sy kirobo (2 francs) & sikajy dimy (3 francs) ka ny mofo ohatra dia 8 francs na Ar sy sikajy dimy, ny ronono mandry [nestlé] amin’ny boaty 12 frs Ar 2 ventsy kirobo, ny dobera 250 g 13 frs, ny solitany @ daba vy 18 l [tao @ io Bazar du Quartier Mahamasina io & ny tobin-dasantsy maro no mpivarotra azy t@ izany], ny bus 10 frs ny takila teto an-drenivohitra & Ar 6 (30 frs) ny saran-dàlana nankany Alakamisy Fenoarivo & koa Ivato, ny fiara karetsaka na taxi 50 frs, ny 1 Ar tena mbola nisy lanjany ary fisiotsioka ny hoe “telo ariary roa ny paoma !!!”, sns.
    -  Tonga ny Rep faharoa dia nampiakarin’I Deba & ny tariny tarehim-bola ho Ar 2 000 [10 000 frs] ny lehibe indrindra dia tsy vitan’ny nanomboka niakatra daholo ny vindin-javatra rehetra fa ireo tarehim-bola madinika indrindra to any 1 frs & 2 frs & 3 frs →→→→ nia tsy niasa firy intsony ny 1 Ariary →→→→ Ar 3 [15 frs] any eo Ar 4 [20 frs] ny saran-dàlana bus teto an-drenivohitra, Ar 10 [50 frs] dia avy eo Ar 20 [100 frs] ny nankeny Ivato, sns.
    -  Niverina nitondra indray I Deba ny Rep faha telo ka nampiakariny ho Ar 5 000 [25 000 frs] indray ny terehim-bola lehibe indrindra →→→→ tsy nisy lanjany intsony ny Ar 2 & ny Ar 4 ka lasa sarotra tadiavina ny Ar 10 & Ar 20. Niakatra hatrany ny vidin’ny zavatra rehetra toy ny fitanterana & sakafo an-davan’andro ka ny nanasarontsaronana izany dia mody nampiakarina kely ny karama na ny farany ambany [SMIG] na @ ankapobeny.
    -  Nanaraka ihany koa Ra8 ka namboatra ny Ar 10 000 [50 000 frs] antsohin’ny tanora hoe tima [TIM] noho ny lokony angaha, dia niakatra koa ny vidin-javatra rehetra.
    & ny tena nanahirana @ izany rehetra izany dia lasa sarotra foana koa ny mitady madinika rehefa mandeha fitanteram-bahoaka na koa miantsena ka noho izany dia ohatra ny lasa voantery an-kolaka hoe taperina izay tarehim-bola entina mivoaka miantsena fa manahirana ny mitady fameriny. Nisy ihany ny nanery ny mpivarotra t@ voalohany fa rehefa ela ny ela mba midongy ihany koa ny mpivarotra ka miteny hoe “tsy mahita madika aho fa aleho atao zavatra [vato mamy na ny 1kg atao 1kg & 100 g,…] ny famerina na miverena maka azy rehefa rahariva na hoe aoka aza aloha ajanona fa tsy maninona”.
    Dia raha toa ka hisy izany tarehim-bola vaovao Ar 20 000 [100 000 frs]izany dia →→→→ sady mbola hampiakatra ny vidim-piainana no ho tsy hisy lanjany intsony koa izany ny Ar 100 [500 frs] & Ar 200 [1 000 frs], eny ka ny Ar 500 [2 500 frs] indray izany no hifampitadiavana manomboka eo satria izy indray izany no ho kely indrindra fampiasa. →→→→ mba miseho mihomehy any Zimbaboe itsika na dia mia maka tahaka azy aza !!!

  • 20 avril à 15:16 | dirk_cab (#6503)

    Pour l’instant , je n’ai aucune propriété ni attache en France, mais oui, vous êtes en train de m’y faire penser..

    Juste pour vous faire plaisir, je vais y réfléchir, maintenant que votre parti préféré , le FN, m’y « autorise ».

    Pas mauvaise l’idée, quoique Madagascar reste toujours ma priorité, si les « vazaha » n’ont pas encore tout raflé....

  • 20 avril à 22:15 | iarivo (#5822)

    Toujours cette obsession xénophobe, raciste et imbécile !!!

    La planète Terre appartient à l’humanité toute entière, .... mieux, à personne. C’est un bien, un patrimoine universel !!!

    En déduction de cela, nous pouvons affirmer que l’île de Madagascar appartient à l’humanité toute entière, .... mieux, à personne. C’est un bien, un patrimoine universel !!!

    Tous ce qui est nature, naturel, qui est terre, sur terre, sous terre, dans les airs et dans l’eau font partie du patrimoine universel (sans parler de l’espace et des galaxies) !!!

    De ce fait, la totale libre circulation des biens et des personnes partout dans le monde doit être garantie à chacun, pour chacun, avec les mêmes droits, les mêmes devoirs et les mêmes obligations !!!

    Il y a pourtant encore de ces gens qui restent bloqué sur leurs fantasmes, accroché à leur (pseudo-) nationalisme puéril, désuet et criminel !!!

    De ces gens là qui veulent s’accaparer de terres et de territoires qui ne leurs appartiennent absolument pas (==>>> c’est un bien universel !), des territoires qu’ils se sont emparés dans le passé par la force, souvent au prix d’un massacre si ce n’est pas d’un génocide, à défaut en réduisant l’adversaire en esclavage !!!

    Est-ce nous, les Malagasy ( ou les Africains, les Français, les Européens, ...), qui avons « créé » ou inventé la Terre, la flore, la faune, les ressources ou « richesses » dites naturelles ???

    Nous sommes en 2017, au 21e siècle, il serait ENFIN temps que nous nous comportions ENFIN comme des êtres responsables et matures, comme des adultes et que nous apprenions ENFIN à gérer ensemble, dans un respect réciproque, ce patrimoine commun et universel dont Madagascar en fait partie !!!

    La mondialisation est inéluctable, que nous le voulions ou non. L’Union européenne, l’Union africaine, etc., n’en sont que les prémices de ce que sera le monde de demain à l’échelle planétaire !!!

    Devant cette mondialisation, nous n’aurons, nous n’avons qu’un double choix :
    - soit nous nous rassemblons pour gérer ensemble, dans le respect et l’intérêt de tous, ce patrimoine commun,
    - soit nous nous renfermons sur nous-mêmes et nous revenons aux conquêtes coloniales et impérialistes d’antan et de toujours, celles qui a été notre démarche à tous (Malagasy, Africains, Asiatiques, Européens, …) depuis plusieurs centaines de millénaires !!!

    Vive Madagascar, Une et Indivisible !

    Pour des Institutions républicaines, démocratiques et laïques fortes et respectées par tous !

    La lutte continue …

    • 21 avril à 02:58 | spliff (#5871) répond à iarivo

      @iarivo,

      (..)
      La mondialisation est inéluctable, que nous le voulions ou non.
      (..)

      • Qu’entendez-vous précisément par « mondialisation » ?

      • « ... que nous le voulions ou non... »
      Ceux qui n’en veulent pas telle qu’elle se présente n’auraient donc pas voix au chapitre (?)... quel sens exactement revêt alors dans votre esprit la notion « d’institutions démocratiques » que vous mentionnez avec une apparente conviction en fin de post ?

    • 21 avril à 04:18 | franc (#9485) répond à iarivo

      Qui a inventé le VISA ? Ce sont les malagasy ??? Dites leur plutôt que ton q est un bien universel. L’île de Madagascar appartient aux malagasy, comme la france appartient aux français etc... c’est comme ça. Sinon le changement et l’exemple doivent venir des grand pays.

    • 21 avril à 11:05 | dirk_cab (#6503) répond à iarivo

      @ Iarivo « outragé, offusqué, mais infecté ou infect ».

      Très malheureux de constater qu’en 2017 il y ait encore des « gens » comme vous.

      Je vous donne juste 2 exemples :

      « Le groupe Bolloré Africa Logistics est incontournable sur le continent. Bolloré est présent dans une quarantaine de pays africains. Il contrôle la manutention, seul ou en partenariat avec d’autres sociétés, de 14 ports en Afrique ainsi que 23 ports secs. Parfois, Bolloré Africa Logistics contrôle également le réseau ferroviaire et routier. Dernier chantier pharaonique du français : la réhabilitation du chemin de fer entre Abidjan et Ouagadougou. Près de 1 300 kilomètres de rail pour un chantier à 2,5 millions d’euros. Dans certaines régions d’Afrique, on peut même parler d’omniprésence de Bolloré qui jouit par exemple d’un quasi-monopole sur les ports du golfe de Guinée. »

      Benetton en Patagonie :
      "Pour les Indiens Mapuche du sud de l’Argentine, depuis 10 000 ans de bataille pour la terre en Patagonie l’entreprise de vêtements Benetton est le nouveau Conquistador. Aujourd’hui Benetton est le plus important détenteur de terre en Argentine, possédant 900 000 hectares dans la région abondante de Patagonie. Avec 9% des terres les plus cultivables de Patagonie, leur possession est 40 fois plus large que la capitale Buenos Aires, la deuxième ville de l’Amérique Latine.
      “Ici, ils ont pris tout ce qu’ils voulaient. C’était une vallée agréable et pour cette raison ils se la sont appropriée et l’ont fermée. Ils nous ont laissé au milieu de pierres dans les champs les plus terribles”dit un fermier Mapuche, Rogelio Fermin.
      Nouvelles colonisation de la Patagonie.
      “La Patagonie me donne une impression incroyable de liberté” dit Carlo Benetton quand il a pris possession du territoire argentin. En 1997 Benetton a acheté l’entreprise anglaise Compania Tierras del Sur Argentina S. A. (CORP) pour un total de $50 millions. Les archives de CORP reconnaissent la présence des gens natifs dans la région. En échange pour la terre qui a été occupée par les Mapuche depuis 13 000 ans, Benetton a bâti un musée dédié á l’histoire et la culture de cette terre mystique.« J’ai cru savoir que vous n’étiez pas tout à fait »gasy", en tous cas , vous ne donnez pas l’impression.

      Mais c’est avec des types comme vous que Madagascar risque de suivre ces 2 très mauvais exemples de colonisation moderne.

      Sachez d’abord que le pays n’a jamais refusé d’accueillir les « vazahas », Madagascar reste ouvert à tous, mais sous certaines CONDTIONS : il faut des restrictions, des lois, pour respecter l’égalité des chances entre les autochtones et ceux qui ont le pouvoir de l’argent.

      J’ai bien vu que pour vous, l’essentiel est de VENDRE, vous vous êtes couché devant ce pouvoir de l’argent, et c’est ce qui a appauvri ce pays , c’est à cause des gens comme vous que Madagascar se trouve dans cette situation terrible , que Madagascar s’est fait pillé de toutes ses ressources ; le Bois de Rose, le saphir, etc...

      Vous Iarivo , vous voulez TOUT vendre, vous rêvez d’un Madagascar « OPENBAR », où tout le monde a le droit de venir se servir.

      Ben , moi , je vous dis NON !
      Vous pouvez me traiter de « NATIONALISTE », pas de souci, venant d’énergumène comme vous ce serait plutôt un compliment.

      Vous dites « Madagascar ,un et indivisible » , mais vous ne vous rendez pas compte ? Avec vous, Madagascar sera divisé en plusieurs concessions étrangères ?

      Allez demander aux pauvres pêcheurs gasy de Fort-Dauphin s’ils sont heureux d’avoir cédé leur « terrain de pêche » à Rio Tinto ?

      La différence entre nous c’est que vous , vous cédez à la tentation de tout vendre pour le profit de l’argent , moi je défends la terre au profit du peuple.

      Moi je dis STOP à ces expropriations, et heureusement que des collectifs comme celui-ci (je vous fais remarquer que je ne les connaissais pas du tout) existent , parce que avec des types comme vous.... Dans 100 ans , Madagascar ne serait plus aux « pauvres » gasy.

    • 21 avril à 19:51 | iarivo (#5822) répond à iarivo

      @spliff,

      La « mondialisation » c’est, entre autre, la libre circulation des biens et des personnes à travers le monde.

      C’est également la liberté à chacun (qu’il soit une personne physique ou une personne morale) de s’installer là où il le souhaite dans n’importe quel pays ou région du monde, sur n’importe quel continent (ou île) et de s’y adonner à l’activité de son choix avec les mêmes droits, les mêmes devoirs et les mêmes obligations que ceux des natifs de ces régions.

      Cela n’empêchera pas les états dits « nationaux » (en tant qu’Institutions) de perdurer mais ils devront se normaliser (adopter des normes communes) et perdront progressivement de leurs autorités au profit de l’individu.

      Que nous le voulions ou non, cette évolution est inéluctable pour de multiples raisons :

      - nous vivons tous sur une seule et unique planète, la Terre (du moins pour l’instant) ;
      - la population mondiale est croissante, et les besoins qui vont avec le seront aussi ;
      - les ressources dites « naturelles » sont inégalement réparties entre les régions et les états, pire, elles ne sont pas là où elles devraient logiquement être (pays producteur <> pays consommateur) ;
      - les médias modernes et actuels (Internet, numérique, digital, ...) ont déjà largement brisé les frontières et les TABOUS culturels depuis un bon bout de temps favorisant ainsi un large métissage culturel de masse à partir duquel suivra un métissage racial (ou ethnique) ;
      - l’élévation de l’Indicateur de Développement Humain, ou I.D.H., favorisera la promotion et la valorisation de l’individu, de la personne, de l’humain au détriment de celui de la communauté, de la « nation » (nationalisme) ;
      - etc.

      Il n’y a aucune opposition entre « mondialisation » et « Institutions », que ces dernières soient locales, régionales, nationales ou internationales.

      Elles ne pourront être républicaines, démocratiques ou laïques que si ceux et celles qui en sont le fondement (les citoyens) soient suffisamment conscient(e)s, responsables, matures.

      Tant qu’ils ou elles ne seront pas en accord avec leurs principes, avec ces principes, ils ou elles resteront des proies faciles pour tous ces magouilleurs, ces gourous de tout bord qui n’ont qu’une seule préoccupation, celle de manipuler les esprits des autres afin de sauvegarder leurs propres privilèges.

    • 23 avril à 00:07 | spliff (#5871) répond à iarivo

      @ iarivo,

      Je n’ai personnellement a priori pas d’objection à ce que le monde que vous décrivez voie le jour sur la base de consensus authentiquement souhaités par la majorité des humains et réalisés à l’échelle de la planète entre les différents groupes qui les constituent.
      Je n’ai aucune raison, par principe, d’en nier le caractère souhaitable pour le bien commun.
      Le raccourcissement des distances planétaires par les moyens de communication et de déplacement modernes peut éventuellement en constituer un facteur favorisant objectif s’il est « exploité » à cette fin, c’est à dire à la réalisation du consensus réel cité plus haut, et ce, selon des critères correspondant aux volontés authentiques des communautés humaines.

      Il convient néanmoins dans cette discussion de poser comme préalable la considération du ressenti ontologique de l’homme dans la démarche de celui-ci de concevoir sa propre existence.
      Ce ressenti ontologique est en effet central et inaliénable and cette démarche.
      Ainsi, à partir de ce critère fondateur précis s’organise alors la cohérence de la fonctionnalité d’une communauté humaine d’individus qui partagent le même ressenti ontologique.
      Cette cohérence se décline alors en caractères culturels dont les rôles sont, de fait, de structurer les sentiments d’appartenance des individus aux groupes. Le sens de leur existence en devient alors consubstantiel à cette appartenance.
      Il n’est par ailleurs qu’évidence d’observer, et de prendre acte du caractère multiple des fonds et des formes de ces caractéristiques culturelles, caractère multiple qui est source première des différences dites d’identités entre les communautés humaines existantes.

      Lorsqu’extirpé de ce cadre culturel d’existence originel qui est le sien et qui structure sa relation au cosmos, tout individu est naturellement en souffrance, exception faite du cas où il a lui-même fait le choix du changement sur des critères authentiquement ontologiques qui lui sont personnels, ce qui n’est pas en soi impossible. Mais cela correspond à une démarche expressément voulue et consciente qui n’est pas celle de la majorité des être humains.

      Ceci étant posé, on observe aujourd’hui en Occident une dynamique très active qui tend à reléguer ces particularités culturelles vers un plan secondaire.
      Leur confinement dans le registre de l’infréquentabilité est organisé et imposé aux populations au moyen d’une propagande idéologique violente, alors que ces traits culturels ainsi remis en question fondent le sens même de l’existence des groupes humains concernés. Il y a donc là une rupture imposée avec violence, par cette propagande, au sein des consciences collectives qui s’en trouvent légitimement déboussolées. Et pour cause ! : on viole au moyen d’idéologies par définition artificiellement fabriquées ce qui fonde les tréfonds de leur Être.
      La « réaction » n’en est alors que logique, naturelle et légitime.

      Ce n’est pas tant le principe du souhait d’une relative « harmonisation » globale du mode de vie humain qui me semble problématique. Ce sont plutôt les motifs véritables qui sous tendent la version actuelle de la globalisation, ainsi que - et de manière égale - les modalités selon lesquelles elle est mise en oeuvre.
      La « mondialisation » actuellement subie n’est pas celle « voulue » par une majorité reconnue des populations humaines.
      Au contraire, cette mondialisation leur est en effet « imposée ».
      Et elle est imposée selon des critères exclusivement mercantiles, au service d’objectifs également exclusivement mercantiles, et au détriment du bien être objectif d’une majorité. C’est un problème.

      L’intuition humaine pousse alors les populations à réagir contre ce qu’ils perçoivent comme étant contre-nature à leur propre existence. L’activité en croissance exponentielle de la sphère « alter-mondialiste » a l’échelle de la planète, aussi critiquables nombre de ses aspects et déclinaisons puissent-ils être, n’est que l’expression de la signification anthropologique profonde de cette réaction. Ceux qui ne veulent pas de cette mondialisation telle qu’elle se présente actuellement existent et font valoir des arguments qui « opèrent » dans le réel car intimes de leur quotidien pratique.
      Leur opposer un péremptoire « ...quoi qu’il en soit la mondialisation se fera... » comme vous le faites iarivo laisse supposer une tournure d’esprit dogmatique et dictatoriale de votre part qui fait s’interroger sur votre compréhension de la notion « d’institutions démocratiques » au rôle desquelles vous prétendez apparement souscrire, « démocratique » étant le mot clé dans l’interrogation que je vous soumettais dans mon précédent post.
      Vous ne pouvez envisager l’imposition à marche forcée de « votre » mondialisation tout en vous réclamant des principes démocratiques... Caricature de contradiction...

      Alors mondialisation ou non ?
      Je répondrais, « pourquoi pas ».
      À condition que ce qui donne sens à l’existence des humains ne soit pas violé.
      Ce que fait malheureusement le lissage culturel du moment. Qui plus est, le référentiel-logiciel de remplacement qui est imposé n’est que consumérisme, donc appartenant au champ de l’éphémère. Rien de fondateur ni d’ancrâble qui puisse constituer un fédérateur durable et profitable à la majorité...

  • 21 avril à 14:37 | Ibalitakely (#9342)

    À mon humble avis un référendum ou plébiscite sur des retouches ou amendements de cette constitut° actuelle [1] s’avère vraiment nécessaire :
    I- Un président de la République serait réduit de ses fonct° pour n’être seulement que : - garant de l’unité & souveraineté nationale [2]. – premier responsable du suivi du bon fonctionnement de la magistrature & des forces de sécurité [int-ext] de notre pays ; il reste chef suprême des armées mais pas de la justice (magistrature). – premier responsable de la relat° de Madagasikara avec l’extérieur. - …
    II- Un premier ministre premier responsable de l’exécution du programme gouvernementale dont les grandes lignes doivent être approuvées par la chambre basse [3] →→ tout projet présidentiel obsolète →→ suppression de son ministère de tutelle.
    III- Une société civile légale & mandatée par le président ou la chambre haute [4] pour servir d’auditeur interne de la bonne gouvernance et ayant le devoir de rendre compte, dans un délai raisonnable, à ces derniers.
    IV- Une assemblée nationale dont les députés ne seront plus soumis à entrer ou former des groupes parlementaires premiers sources de corrupt°.
    V- & autres cochonneries de 2010.
    • Même étant une (des) ile(s) Madagasikara ne s’isole pas &, de ses pays amis plus « avancés » & ayant sur place des représentants [ambassades- consulats], par conséquent peut consulter & étudier chaque constitut° de ces pays.

    [1] il n’est point obligatoire de changer de République.
    [2] un président vraiment ray aman-dreny & seulement ray aman-dreny.
    [3] une assemblée dont les députés sont vraiment dignes de représenter leurs électeurs.
    [4] – institut° servant : - de chambre conseillère directe du président & composée essentiellement de juristes & de qqs militaires. – de surveiller l’harmonie inter-institut°. – de faire régner la transparence.

  • 21 avril à 14:57 | Ibalitakely (#9342)

    IV- Une assemblée nationale dont les députés ne seront plus soumis à entrer ou former des groupes parlementaires premiers sources de corrupt°.
    V- Des collectivités décentralisées dont : - des personnes élues ne seront pas subordonnées à des personnes désignées mais seront suivies par les deux chambres. – les élect° des maires & des conseillers municipaux ou communaux seront totalement séparées.
    VI- & autres cochonneries de la constitut° de 2010.

  • 21 avril à 18:01 | Stomato (#3476)

    # 21 avril à 11:05 | dirk_cab (#6503) répondait à iarivo ^

    >>Et lançait un long réquisitoire qui se terminait par :
    Moi je dis STOP à ces expropriations, et heureusement que des collectifs comme celui-ci (je vous fais remarquer que je ne les connaissais pas du tout) existent , parce que avec des types comme vous.... Dans 100 ans , Madagascar ne serait plus aux « pauvres » gasy.<<

    C’est un objectif louable et juste.
    Cependant, comme presque toujours vous constatez des faits sans en analyser les causes !
    Il est très facile d’exproprier à Madagascar pour plusieurs raisons.
    Le cadastre est quasi inexistant ailleurs que dans les grandes ville.
    Les titres de propriétés sont établis sur des papiers de mauvaise qualité qui s’autodétruit en quelques années.
    Il y a un grand nombre de propriétés qui appartiennent à des gens âgés et analphabètes. Qui sont souvent mariés à des jeunes femmes qui savent lire et qui dictent ce qu’elles veulent aux agents du cadastre ou autres fonctionnaires. Et qui en profitent pour dire qu’elles sont propriétaires...
    Les dessous de table font partie de la coutume ordinaire.
    Très souvent les affreux étrangers qui veulent acheter de la terre savent quel profit ils pourront faire avec la terre achetée. Ils savent quel prix ils peuvent proposer et savent très bien qu’ils emporteront l’affaire en payant 10% du prix qu’ils accordent au terrain convoité. Et ça marche auprès de propriétaires analphabètes qui n’ont aucune idée de la vraie valeur de leur terrain !
    Et il ne peuvent pas compter sur de l’aide des pouvoirs publics...

    Maintenant ce ci fait partie d’un tout petit détail dans l’immensité de ce qui serait à faire pour que Madagascar puisse commencer à s’en sortir !

    • 21 avril à 18:24 | dirk_cab (#6503) répond à Stomato

      Bonjour,

      Je suis au courant des dysfonctionnements à la Direction des Services Fonciers, j’ai eu une « amie » qui avait travaillé dans cet organisme.

      Ma famille et moi-même avons failli être victimes de ces dysfonctionnements.

      Cela m’encourage à réclamer à ce que l’on mette en place un dispositif pour la protection du patrimoine publique et privé à Madagascar.

      Des lois existent en effet , mais elles sont appliquées avec la corruption,

      Avec ce système , les « pauvres » sont en train de se faire spolier petit à petit.

      Il faut bien essayer de mettre fin à ces expropriations « déguisées ».

  • 22 avril à 08:34 | lysnorine (#9752)

    « La terre aux Malgaches »
    « La loi sur les investissements 2007-036 qui autorise la vente de terres malgaches aux investisseurs étrangers devra être modifiée »
    Tsy misy tokony hanaovana resaka lava sy fampiadian-karajia ity tantara ity fa FOANANA, RAVANA tanteraka fotsiny ny lalàna mamohehatra FIVAROTAN-TANINDRAZANA nampandanian’Ingahy Ravalomanana ny depiote tamin’ny 2003 : « loi 2003-028 modifiant et complétant certaines dispositions de la Loi n° 62-006 du 06 juin 1962 fixant l’organisation et le contrôle de l’immigration modifiée par la Loi n ° 95-020 du 27 novembre 1995 » .

    Marihina fa tsy mari-pototra velively ny voalazany ho antonanton-javatra nanefena ilay lalàna (exposé des motifs), dia ny hoe fanambatambazana ny mpihaza tombon-karena aman-tombom-barotra avy any ivelany (« investisseurs étrangers ») mba hampiasa ny renivolany aty Madagasikara.

    « L’accès des étrangers à la propriété immobilière constitue cependant une CONDITION INCITATIVE POUR LES INVESTISSEURS à venir s’établir à Madagascar et contribuer au développement de la Nation » :

    Na tsy hain’Ingahy Ravalomanana sy ny niara-niasa taminy tsara ny fomba fifampiraharahana sy FIADIAM-BAROTRA amin’izay orinsa na olon-kafa firenena ta-hihaza tombon-karena sy tombom-batrotra eto Madagasikara na fanavaozana ankitsirano ny pôlitika FIVAROTAN-TANINDRAZANA nataon-dRadama faha-2 tamin’ilay CHARTE LAMBERT (Nohamafisiny tamin’ny Nôvambra 1861 ilay fanekena an-tsokosoko, tsy ara-dalàna nataony sonia tamin’ny Jona 1855 faha-velon-dreniny Ranavalona 1).

    Manarak’izany ianao Fanjakana tompon-tany no tokony hanana TETIK’ASA isan-karazany hanabezam-boho ny Ekônômia-nao, haroso amin’ izay mieritreritra ny hihaza tombon-karena sy tombom-barotra eto amin’ny tokantranonao fa tsy hoe mandray befahatany izay kasainy hatao rehetra ka hataony toy ny « hanina omena andevolahy : tsy tian-kano, tian-kano », indrindra moa raha mahazo tosika avy amin’ny « mpampanjanam-bola » na hoe « BAILLEURS DE FONDS » izy ireo. Ny tetik’asa dia tena avy aminao manokana fa tsy NOBITSIBITSIHINY taminao tsy akory ka raha tsy ataonao tsianjery tsara dia tsy mahazo « vato mamy » ianao.

    Izany hoe tokony (ohatra) ho mahavita ohatran’ny nataon’ny Ministère du Plan tany Côte d’Ivoire momba ny « investissements publics » ny governemanta malagasy, dia ilay nantsoiny hoe « Perspectives DÉCENNALES de développement économique, social et culturel 1960-1970 ». Tsy fandaharana fotsiny ny lisitry ny « kasaina hatao » amin’ny ankapobeny (« catalogue d’intentions générales ») no raketin’izany fa antontan-tetik’asa mazava tsara isak’izay faritry ny ekônômia nalahatra arakaraka ny fiheverana azy ho zokin-draharaha.

    Mazava ho azy fa miara-foanana sy ravana amin’ilay Lalàna 2003-028 (tamin’ny 22 Aôgositra 2003) ny « Loi N° 2007-036 du 14 janvier 2008 sur les investissements à Madagascar » sy ity EDBM ity ( Economic Development Board of Madagascar) izay toa olon-kafa firenena rahateo moa no napetrak’Ingahy Ravalomanana hitantana azy HANAMORANA ny FIVAROTAN-TANINDRAZANA amin’ny endriny rehetra.

    Mifanindran-dalana amin’izany rehetra izany ny fanafoanana na fanakanana ny famoromporonana itony hoe ZES (Zones Économiques Spéciales) sy indrindra izany ZIA (Zones d’Investissements agricoles ) izany.

    TSY MISY AFA-TSY NY FAMPORISIHINA NY FIANAKAVIANA MALAGASY HAMBOLY SY HIOMPY IHANY NO HAMPANDROSO NY SEHATRA MOMBA IZANY (« agriculture familiale »). Fohy fijery, tsy mitsimbina velively ny tombon-tsoan’ny Vahoaka sy ny Firenena na izao dia izao na amin’ny ho avy ny pôlitika mitory hoe :

    « Ces zones sont “destinées aux exploitations agricoles et économiques des investisseurs ‘privés nationaux et étrangers’ dans le cadre du Programme National Foncier (PNF) et du Programme National d’Investissement Agricole, Elevage et Pêche (PNIAEP) et prévoient de créer 2 MILLIONS d’hectares de ZIA en 10 ans”.

    Pôlitika fizaran-tany mirefy sahabo ho 5 (DIMY) hektara amin’izay fianakaviana KELY vonona ny hamboly sy fanampiana azy amin’ny fomba rehetra any am-piandohany, ary FIAROVANA azy no ilaina ambonin’ny FANADIOVANA » tsy misy hatak’andro ny domaines, ny fitsarana, ny herim-pamoretana, izay samy MPAMELY ny ambanivohitra roahina amin’ny taniny, ho fiarovana ny tombon-tsoan’ny orinasa vahiny MPANOLIKOLY azy ireo.

    Koa tsy mahagaga loatra raha bantimbantin’ny olon-kafa firenena sy hihomehezany ary hataony famotsian-tai-nify mandrakariva ny mpitondra fanjakana sy ny « teknisiànina » malagasy avara-pahaizana amam-pahalalana.

    Raha mbola mikiribiby tsy miala amin’ny lalan-kitan-kisoa nampanarahan’ny any ivelany (FMI, Banky Mondialy, « bailleurs de fonds », sns.) azy ny mpitondra sy mpanapaka malagasy, dia na rahoviana na rahoviana tsy hisy fanefiny ny fahaverezan’i Madagasikara sy ny vahoaka malagasy.

    Fa raha tahiny anefa mahavolavola tsara ny pôlitika HAFA tokony hotontosaina izy ireo, ka ny tombon-tsoan’ny vahoaka sy ny firenena ary ny ho aviny marina no tena banjininy, ary azony ampiharina tsara izany pôlitika vaovao izany rehefa VOADIONY MIALOHA ny Fanjakana sy ny andrim-panjakana mbany ny sehatra fanaovana pôlitika, dia tokony hisy masoandro kely mihiratra amin’izay ao anatin’ny telo na efa-taona.

  • 22 avril à 08:45 | lysnorine (#9752)

    @21 avril à 14:37 | Ibalitakely-referendum
    « À mon humble avis un référendum ou plébiscite sur des retouches ou amendements de cette constitut° actuelle [1] s’avère vraiment nécessaire :

    Toy izao no soso-kevitra mifandraika amin’izany vao narosonay teto :
    20 avril à 19:19 | lysnorine (#9752) répond à Boris BEKAMISY ^
    [http://www.madagascar-tribune.com/L-etau-se-resserre-sur-le-Premier,22975.html, « L’étau se resserre sur le Premier ministre et les ministres concernés » ]

    « Laharam-pamehana ny FANDRAVANA tsy misy hataka andro ny ANTENIMIERAM-PIRENENA sy ny hanaovana haingana fifidianana solombavam-bahoaka [alohan’ny fifidianana prezidà izany !].

    « Hohazavaina tsara amin’ny vahoaka mpifidy amin’izay fa :

    « Ny FANOVANANA ny LALÀM-PANORENANA ankehitriny no andraikitra voalohany ampiantsorohana ny Antenimiera vaovao ka velarina mazava tsara aminy MIALOHA ny FOTO-PITSIPIKA LEHIBE hiompanan’izany fanavaozana izany. »

    Fanampiny : Amin’ny alalan’ny depiote rehetra harotsany hofidina izany no hampahafantaran’ny ANTOKO tsirairay avy ny vahoaka izay mba “FOTO-PITSIPINY LEHIBE” raha mitady fanovana ny lalàm-panorenana izy na koa ny hanambarany fa tsy mila fanovana izy.
    Koa izay antoko mahatafiditra depiote be indrindra izany no manolotra ny teti-dalam-panorenana vaovao hodinihan’ny depiote sy ny senatera ary holaniany fa tsy mila manao referendum intsony handaniam-bola sy andro, indrindra fa tsy hahavaky sy hahatakatra akory izay voasoratra rehetra ao anatin’ny lalàm-panorenana asaina ankasitrahany na tsipahany ny sarambabem-bahoaka amin’ny ankapobeny (na aiza na aiza eran-tany !). Karazana famitaham-bahoaka ireny referendum momba ny lalàm-panorenana ireny.

    « [1] il n’est point obligatoire de changer de République. »
    Tsy misy heviny loatra ity fanomezana « nomerao » vaovao ny Repoblika ity isaky ny manova Lalàm-panorenana, fanarahana anjamba ny fomban’i Frantsa. Tokana tsy miovaova angamba ny hevitry ny hoe Repoblika dia tany tsy anjakana na entina mpanjaka fa tany entina olona nofinidin’ny vahoakany. Koa raha ny eto amintsika no heverina dia Fanjakana entina OLOM-BOAFIDIN’ny VAHOAKA MALAGASY ny tokony hantsoina mandrakizay hoe Repoblika MALAGASY fotsiny. Tsy fananan’ny fitondran’Itompokolahy Tsiranana tsy akory ny teny hoe « Repoblika Malagasy », izay teny malagasy madio manondro tsara hoe ny MALAGASY no tompony. Ny hany mila avahana rehefa miresaka na manoratra dia ny Repoblika Malagasy TSY NAHALEO TENA niforona tamin’ny 14 ôktôbra 1958 sy ny Repoblika Malagasy lasa nahaleo tena niantomboka tamin’ny 26 Jona 1960.

  • 22 avril à 09:29 | lysnorine (#9752)

    @ 21 avril à 02:58 | spliff (#5871) répond à iarivo ^

    @iarivo,
    (..)
    Qu’entendez-vous précisément par « mondialisation » ?

    Misy sity ity ahitana fanazavana momba ny tantaran’ity « mondialisation » ity na « GLOBALISATION » araka ny fanondron’ny fiteny vahiny azy hafa noho ny teny frantsay.

    Bilderberg 2011
    The Rockfeller World Order and the “High Priests of Globalization”
    http://www.bibliotecapleyades.net/sociopolitica/esp_sociopol_bilderberg_35.htm

    Arak’ ilay lohateny dia ny fikambanana “BILDERBERG” sy ny fianakaviana ROCKFELLER no loharano niaviany sy mpisorona be mpandamina sy mpibaiko azy. Ny ankoatr’izany dia « madinika » mpanara-drian-drano fotsiny, kofehy manara-panjaitra, tsy maharaka loatra izay tena lohany sy vodiny, fa mpanao tsianjery fotsiny !

    Misy andalan-tenin’i David Rockfeller miteny ho azy ireto :

    “We are grateful to the Washington Post, the New York Times, Time Magazine and other great publications whose directors have attended our meetings and RESPECTED their promises of DISCRETION for almost 40 years......It would have been IMPOSSIBLE for us TO DEVELOP OUR PLAN FOR THE WORLD IF WE HAD BEEN SUBJECTED TO THE LIGHTS OF PUBLICITY during those years. But, the world is more sophisticated and prepared to march towards a WORLD GOVERNMENT. The SUPERNATIONAL SOVEREIGNTY of an intellectual ELITE and world bankers is surely PREFERABLE to the NATIONAL AUTODETERMINATION practiced in past centuries.”

    “For more than a century ideological extremists at either end of the political spectrum have seized upon well-publicized incidents such as my encounter with Castro to attack the Rockefeller family for the INORDINATE INFLUENCE they claim we wield over American political and economic institutions. Some even believe we are part of a secret cabal working against the best interests of the United States, characterizing my family and me as ’INTERNATIONALISTS’ and of CONSPIRING with others around the world TO BUILD A MORE INTEGRATED GLOBAL POLITICAL AND ECONOMIC STRUCTURE –ONE WORLD, if you will. If that’s the charge, I stand guilty, and I am PROUD of it.”

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