Nous, les Malagasy, ne savons même pas ce que nous voulons exactement sur le plans politique, sanitaire, éducative, ...
On roule exactement pour quelle valeur ?
Nos politiciens, notre société civile, la Communauté internationale (SADC, U.A., U.E., B.M., F.M.I., etc ...) ne savent plus à quelle philosophie, pratique se vouer.
C’est grave et alarmant à partir du moment que l’I.G.E. (Inspection Générale d’Etat), de hauts responsables, indépendants du pouvoir politique, dévoilent que l’I.G.E. n’a pas assumé ses responsabilités dans la gestion de la crise... par doute, ou manque de confiance en soi, ou par peur de représailles avec son statut de fonctionnaire indépendant et serviteur de la Nation ... Cà craint !!!
Et le BIANCO ? Il est où dans l’organigramme du Fisc, des Ministère de l’Intérieur, de la Défense nationale, de l’Environnement et de la protection de la nature ... des trafics de tortues ... Aucun flash de leur côté ... ! Est-ce un bureau fantôme ou un doublon de sécurité de plusieurs ministères ?
De cette situation assez floue, les propos du Général NDRIARIJAONA, Chef du CEMGAM, sans vouloir s’immiscer dans la politique, est de rigueur pour sortir le plus vite possible de cette « transition » stérile et constipée. Ni les 3 mouvances, ni les autres n’apprécient pas tellement cette « FEUILLE DE ROUTE ou de CHOU ». Indigeste pour les uns, insupportables pour les autres ... Pas facile !
Y a de quoi intervenir dans l’intérêt général. Juste le temps de gérer, ni plus ni moins, la transition : assurer la sécurité matérielle des élections essentiellement, pas facile ...
Qu’on le veuille ou non, c’est une affaire malgacho-malagasy.
Ravalomanana, Ratsiraka ont le droit de rentrer et assumer leurs actes politiques (amnistie ... ???) et civiles comme tout un chacun (sans prescription) . Et c’est là que le bât blesse...
Normal, non ?
Donc, comment sortir de cette auberge où tout est amalgamé ? Intérêts général-intérêts privés, contentieux - gracieux, foi - raison, Nation - famille, immunité - impunité ... Et j’en passe des meilleurs !!!
Où va t’on ?
Qu’est-ce que nous voulons ?
Ce n’est 1 ou 2 ou 3 individus qui ont les mêmes tripes que nous, égoïstes de surcroît, qui vont nous semer la pagaille.
Non et non !
Nous, les MALAGASY, pourrions bien se passer de la Communauté internationale dans nos relations malgacho-malagasy.
De notre solidarité, de notre démocratie dépendent leurs aides et contributions et non de Ravalomanana ou Zafy ou Ratsiraka ou Rajoelina ...
Une autre vue, sous un autre angle !
Mandrapihaona ! Veloma finaritra !